vendredi 21 décembre 2018

» Malheur au pays dont le roi est un enfant » (l’Ecclesiaste)

 

billy


…et dont les princes se goinfrent dès le matin.
 
Emmanuel Macron est visiblement atteint du syndrome de l’Enfant Roi qui se manifeste notamment par une absence ou un sous développement d’empathie chez le sujet, le rendant incapable d’expérimenter les émotions et les sentiments qui lui permettent de se mettre à la place des autres.
Un autre point qui caractérise le manque de maturité chez « l’enfant-roi » réside dans le fait que si l’on n’exécute pas ce que l’enfant  ordonne et décide, nous devons supporter ses petites crises et parfois même ses agressions. Il devient alors un enfant autoritaire.
Depuis l’affaire Benalla, il s’est forgé l’image d’un enfant violent, confirmant, s’il en est besoin, les symptômes inhérents à ceux de « l’Enfant-Roi ».
Emmanuel Todd, dans un article fort intéressant paru dans Atlantico du 20 décembre, titre: « L’Etat ne peut pas être incarné par un enfant… or Emmanuel Macron est désormais perçu comme un gamin par les français ».
Il parle d’un Président anticharismatique.
Celui qui était perçu comme jeune et supérieurement intelligent a quand même produit une crise sociale d’une ampleur sans précédent en France.
Il est clair qu’il a maintenant l’image d’un gamin mal élevé.
Le plus grave c’est que la fonction présidentielle est une fonction qui implique la fonction paternelle, celui qui est sensé être le « Père de la Nation ».
Or la situation s’est totalement inversée, ce sont des gens à cheveux blancs, des retraités, des pères de famille qui se trouvent désormais être les donneurs d’une magistrale « fessée politique » à un président immature.
En se pliant en quelques heures aux exigences des policiers, il confirme sa faiblesse et son désir de protection, démontrant ainsi  publiquement son besoin de se réfugier derrière les forces de l’ordre.
On ne peut mieux exprimer, par ce geste, un manque de courage ou pire de virilité.
Ce qui est frappant et réjouissant dans cette révolte contre l’autorité incarnée par Macron  c’est l’abondance de références nationales qui marquent ce mouvement.  
Des drapeaux tricolores sont apparus,  « Marseillaise » souvent chantée,  signes évidents que nous sommes dans un processus de renaissance nationale en choc frontal avec le concept européen incarné par Macron.
Dans le passé de Rome, le jeune âge excessif de certains empereurs  les rendait incapables de gouverner, d’où une répétition de phases de grandeurs et de phases décadentes. (Commode succédant au grand Marc Auréle, Septime sévère et Caracalla… etc).
 
Je termine donc sur cette note qui nous laisse espérer la venue de nouveaux dirigeants pour une France enfin régénérée après cette phase macronienne décadente.
 
JP AUREGAN
 
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