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dimanche 5 août 2018

Meurtre d’Adrien Pérez : trop seul pour qu’on te craigne, trop pâle pour qu’on te plaigne [Tribune libre]

 
 
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Une chanson dont le refrain illustre parfaitement, tragiquement même, le destin d’Adrien Perez, 26 ans, assassiné par des racailles immigrées au sortir d’une boîte de nuit, lui qui a voulu défendre un de ses amis qui était agressé par ce groupe de crapules.
« Trop seul pour qu’on te craigne, trop pâle pour qu’on te plaigne » nous disait le refrain de Vae Victis, refrain qui a marqué toute une génération politique.
Celle de ceux qui ont décidé, depuis bien longtemps déjà, de ne plus baisser la tête, et de refuser de mourir pour une cigarette, une embrouille, ou tout simplement parce qu’ils sont blancs et non respectés dans leur propre pays, leur seul pays.

 


 
Adrien est mort assassiné d’un couteau planté dans le cœur, et les cris de douleurs de sa famille retentissent dans le pays.
Ses assassins présumés ne sont pas que des « racailles » de 19 et 20 ans, comme le disent de façon totalement hypocrite Eric Ciotti ou Marine Le Pen qui n’osent pas franchir le Rubicon.
Ce sont des extra-Européens.
Ils ne sont présents sur le sol français que parce que des personnalités politiques comme Martine Aubry ont encouragé, depuis des décennies, l’installation de ces communautés sur notre sol.
Adrien n’aurait pas été assassiné si les parents ou les grands-parents de ces deux individus n’avaient pas été autorisés à venir s’installer sur notre territoire.

Le "miracle" Macron n'aura pas lieu



Ce Crime Sera t’il Puni?




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Rennes : un homme de 28 ans sauvagement agressé au couteau par six migrants afghans




Article publié le 05.08.2018 sur lesobservateurs.ch

Six hommes ont été interpellés vendredi soir et placés en garde à vue.
 
Ils sont soupçonnés de s’en être pris à un homme de 28 ans.
Selon des témoins et la victime, ils auraient crevé les pneus de son vélo avant le frapper et de lui porter deux coups de couteau dans le dos et au mollet.
La situation est jugée préoccupante par la police rennaise.
Vendredi soir, un homme de 28 ans originaire de Paris, en visite à Rennes chez son amie a été victime d’une agression au couteau, esplanade de Gaulle.
Atteint au dos et au mollet, il est ressorti de l’hôpital samedi matin, avec six points de suture et une incapacité temporaire de travail de plusieurs jours.

 Jets de bouteilles, coups

Vers 23h, il s’est arrêté esplanade de Gaulle, pour acheter des cigarettes.
Lorsqu’il est sorti de la boutique, il a expliqué aux enquêteurs avoir été pris à partie par six hommes, âgés de 18 à 28 ans, qu’il ne connaissait pas.

Harlem Désir : 122.195 euros de rémunération, 0 euro d’impôt

 
 
 

Encore un qui est dans la misère ! Harlem Désir, grâce à ses amitiés gauchistes, perçoit 122 195 euros, avec 0 euro d’impôt à la fin de l’année. Pas belle la République des copains, des coquins
? 
 

Harlem Désir, vous connaissez ?
Non, ce n’est pas un quartier de New-York !
Ni un nouveau rappeur !
Même s’il fait partie de la bande à « Juju » Dray, Cambadélis, Hollande, Mélenchon…
Le nouveau sous secrétaire général adjoint de l’ONU ?
Non, mais un récent reclassé de la gauche dans un poste stratégique pour le Français moyen qui le paie.
Ce sacré Harlem, spécialisé dans « S.O.S. racisme » a réussi à se faire confier « le job » de représentant pour la liberté des médias au sein de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE).
Si, si, cela existe !
Du moins pour Harlem Désir.
Et, à ce titre, notre « bon ami » Harlem Désir va toucher 122.195 euros net par an, selon le quotidien l’Opinion, qui révèle ce nouveau scandale.
Surtout, ce montant n’est pas imposable.
L’intégralité de cette somme atterrit donc dans la poche d’Harlem Désir : 122.195 euros de rémunération, 0 euro d’impôt.
Qui dit mieux ?

Ah, les copains, les coquins, comme disait le regretté Charles Pasqua.
Rien à voir avec la chanson « Désir, désir », mais plutôt avec le titre des jolies Suédoises du groupe Abba « monnaie, monnaie »….
Décidément, la République est plus efficace qu’un pressing lorsqu’il s’agit de recaser un « gaucho », dont chacun se souvient qu’il fut un brillant et bosseur secrétaire d’Etat des Affaires européennes. Dans le même temps, la République laisse « crever » sur le trottoir des héros de son armée.

https://ripostelaique.com/le-sdf-decede-dans-les-rues-de-poissy-etait-un-heros-de-la-guerre-du-golfe.html

Pourtant, avec les 122 195 euros versés à Harlem Désir, on aurait pu en sauver des militaires abandonnés devenus « SDF » !

La Grèce toujours en faillite, mais le mensonge continue


Français, on vous ment pour la gravité de l’invasion migratoire, comme on vous ment pour la dette grecque.
 

Le FMI est l’exception qui confirme la règle pour la Grèce.
Il dit la vérité : sans allègement réel de la dette grecque, c’est-à-dire sans renoncement au remboursement pur et simple de la dette publique grecque, et non pas avec un simple allongement des échéances, la Grèce tombera immanquablement en faillite à terme !
Le FMI répète que la dette grecque représente encore aujourd’hui 178 % du PIB du pays.
L’accord de juin 2018 devrait permettre à Athènes d’avoir accès, à moyen terme, à des financements par les marchés, mais tout cela est théorique et repose sur du sable, car il sera impossible à la Grèce d’avoir une croissance de 3 % tout en maintenant un excédent budgétaire de 2,2 % du PIB, hors service de la dette.
Selon le FMI, la croissance n’a été que de 1,7 % en 2017 et atteindra difficilement 2 % en 2018 et les années suivantes, tandis que l’excédent budgétaire sera au maximum de 1,5 % du PIB et non pas 2,2 %.
Le reflux du chômage est tout à fait anecdotique, conjoncturel en Grèce et non pas structurel puisqu’en étant hyper-optimiste, il passerait de 21,5 %, en 2017, à 19,9 %, en 2018, et 18,1 %, en 2019.
Les risques de banqueroute grecque sont, en fait, énormes si l’on songe à la moindre hausse des taux d’intérêt, au calendrier de politique intérieure grecque, à l’immigration clandestine extra-européenne, à une population à bout, fatiguée des réformes et du « demain, on rasera gratis » !

Et l’on reparle des loyers fictifs…


  
Le gouvernement est toujours à la recherche de nouvelles ressources fiscales et n’aime pas l’immobilier, qu’il accuse de beaucoup de maux, notamment de détourner les Français de la Bourse.


M. Macron avait démenti, pendant la campagne électorale, une rumeur qui l’accusait de vouloir imposer les loyers fictifs, c’est-à-dire de taxer les loyers que se verserait un propriétaire pour occuper son propre logement.
Cette mesure serait, bien entendu, inique.
Vous vous saignez aux quatre veines pour acquérir une maison.
Une fois payée, vous devriez acquitter des impôts entre 17,2 % et 47,2 % sur une somme importante que vous ne touchez pas, car si elle existait, vous vous la paieriez à vous-même !
Une pure idiotie que seuls de soi-disant experts économiques sont capables d’imaginer, mais qui rapporterait en moyenne plus de dix milliards d’euros au budget, car les dix millions de propriétaires ayant fini de rembourser leurs emprunts seraient taxés, en moyenne, à 31 % sur une somme de 3.500 euros.
Évidemment, une telle manne tomberait à pic pour renflouer des finances mises à mal par la suppression de la taxe d’habitation.
Quelques mois après l’installation du nouveau gouvernement, France Stratégie, un organisme dont on se demande si le but n’est pas de chercher les meilleurs moyens pour spolier les Français et qui dépend du Premier ministre, avait proposé avec enthousiasme, dans un rapport, d’introduire cette baliverne.

samedi 4 août 2018

Migrants en Espagne = agressions et affrontements !

      
 
 
                                                                                                                                                                                       

4 Août 2018


Les ONG, complices des « passeurs », poursuivent leurs manipulations publicitaires et leurs mensonges.

L’ONG « Proactiva-Open Arms » a dénoncé, via son compte officiel twitter, à l’intention des médias internationaux, l’abandon d’une femme encore en vie, se prénommant Josefa, et les cadavres d’une autre femme et d’un enfant, par les gardes côtes libyens.
Or il est confirmé que les gardes côtes libyens viennent justement de sauver 158 migrants en perdition, en présence de la journaliste allemande Nadja Kriewald, qui témoigne « que personne n’a été abandonnée », alors que le navire « open Arms » se situait à 110 miles nautiques.
Le chroniqueur espagnol Ruben Pulido a démonté cette fausse information à l’aide de photos du sauvetage de Josefa, qui confirment cette manipulation publicitaire.

« Le corps de Josefa ne présente aucun symptôme d’une station de plus de 48 h en haute mer.
Il ne présente ni sur le visage, ni sur les bras, des traces de brûlures solaires, alors qu’elle n’avait aucune protection.
Pas de brûlures, pas de lèvres déshydratées, ni de doigts plissés. »

Il est démontré que les ONG privilégient les sauvetages publicitaires et ne recueillent les « migrants », soi-disant abandonnés en pleine mer, qu’en présence des caméras afin que cela soit diffusé sur les écrans télé.
Autre preuve évidente de ce montage médiatique, il a fallu 24 minutes filmées pour « sortir » Josefa de la mer alors qu’il ne faut que quelques secondes pour retirer de la mer un corps.

Marseille : Les policiers de la BAC visés par des tirs lors d’une course-poursuite.




Marseille : Les policiers de la BAC visés par des tirs lors d’une course-poursuite.

par Y.C.
Illustration. (DR)
 
Une course-poursuite s’est déroulée à Marseille dans la nuit de jeudi à vendredi, le conducteur d’une voiture a pris tous les risques pour échapper aux policiers.

L’un des deux individus présents dans le véhicule a ouvert le feu sur les fonctionnaires.

Info Actu17. Tout a commencé à 00h25 sur l’avenue Jean-Paul Sartre (XIIIe) lorsqu’un équipage de la BAC Nord en voiture, a été doublé par une Audi A5 noire roulant à vive allure, dépassant par la même occasion plusieurs autres voitures de façon dangereuse.
Les policiers ont décidé de procéder au contrôle de cette Audi, mais ces derniers ont vite compris que la tâche allait être très compliquée…
Car l’automobiliste a accéléré dès qu’il a entendu les avertisseurs sonores des policiers, slalomant entre les voitures et franchissant plusieurs feux rouges sans freiner.
A plusieurs reprises, le conducteur en fuite manque de percuter une autre voiture en circulation.
Les policiers demandent alors rapidement du renfort afin de mettre fin à la course effrénée du conducteur.
La course-poursuite se poursuit sur l’avenue des Olives (XIIIe), où le fuyard prend alors une rue à contre-sens.

Faussement immatriculé et signalé volé

Au vu de la puissance du véhicule du suspect, les policiers ont du mal à le suivre.

I-Média#212 : Benalla : le gouvernement orchestre la réplique médiatique

Le

Une émission présentée par Jean-Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp

Benalla : le gouvernement orchestre la réplique médiatique

Après une semaine de silence, Alexandre Benalla réplique dans les médias, 3 médias en 3 jours. Barbe rasée, mains croisées docilement sur la table, c’est le retour du favori de Macron médiatrainé.

Le Zapping d’I-Média

Août, Paris va accueillir les « Gay Games », la ville la plus « gay friendly » va accueillir une sorte de jeux olympiques de la « diversité » « prônant le respect à l’égard de tous les participants ». Une communautarisation du sport mettant en avant les tendances sexuelles n’ayant aucun rapport avec une quelconque performance sportive.

Audiences radio, c’est l’heure du mercato.

Retour sur les audiences radios. Depuis 1 an Europe 1 creuse le trou.
Le mercato des journalistes pourra t’il amener un vent de frais à la radio de Lagardère ?

Les tweets de la semaine.

Le monde désire-t-il un nouveau référendum sur le Brexit ?
le 27 juillet, le journal de « référence » publiait un article : « Une majorité de Britannique en faveur d’un nouveau référendum ».
En réalité cette majorité est bien contestable, 42 % des britanniques désirent un nouveau vote, Ils sont presque autant à ne pas le désirer.
Peut-être, demain, Le Monde publiera un article sur un deuxième vote pour confirmer l’élection d’Emmanuel Macron ?


Lien Rutube :

Benalla, l’homme qui draguait les femmes



Mais arrêtez, on n’arrive plus à suivre !

On avait dit que c’était les vacances, qu’on faisait une pause, qu’on en reparlerait en septembre.
Eh ben, non, ça continue.
Nouvel épisode du feuilleton Benalla. Cette fois-ci, c’est Closer qui offre sa contribution à l’épopée estivale en titrant : « Quand Alexandre Benalla, alias “Mars”, draguait sur Tinder, photos d’Emmanuel Macron et Donald Trump à l’appui. »
Cela remonte à l’an passé et le bellâtre affichait pour profil « Mars. Homme de 26 ans. Paris ».
Pour les bouseux (expression employée, cette semaine, par un petit soldat de La République en marche pour qualifer l’opposition) qui en seraient restés aux petites annonces du Chasseur français, c’est quoi, Tinder ?
Marie-Claire (autant aller aux bonnes sources) nous donnait la réponse en 2013 : « Tinder, c’est LA nouvelle appli du moment, celle qui permettra peut-être aux 16 millions de célibataires de trouver l’amour de leur vie… ou de leur nuit ! »
Une appli « très addictive », selon le magazine féminin.
Pour Louise, 26 ans à l’époque, « Tinder est une bonne appli pour booster notre confiance en soi et flatter notre ego en matière de séduction ».
On devrait lire plus souvent la presse féminine, et pas seulement dans la salle d’attente du dentiste.
Mais nous nous éloignons du sujet.
Quoique.
Donc, Mars draguait sur Tinder.
Après tout, c’est son droit.
Et puis, dans ces villes de grande solitude…
À l’appui, donc, pour attirer ces dames, l’homme n’avait pas hésité à publier des photos de lui avec Emmanuel Macron… et Donald Trump.

vendredi 3 août 2018

Après le meurtre d'Adrien Perez il y a 0 émeute.


Meurtre d’Adrien Perez : le grand silence des bien-pensants !

 
 



Du sang, des larmes et le silence, ce silence assourdissant de la bien-pensance qui équivaut à un crachat sur la dépouille d’un jeune homme.

Mais commençons par le début : Adrien Perez, pour son anniversaire, samedi soir 28 juillet, invite des amis à faire la fête au Phénix, une discothèque de Meylan (Isère).
Dans l’établissement, trois « jeunes », issus des banlieues à risque qui foisonnent autour de Grenoble, se font remarquer en adressant à la jeune femme du groupe gestes et remarques déplacés.
La réaction immédiate des copains provoque un premier incident sans gravité.
Mais vers 5 h 30, à la sortie des fêtards, nos racailles remettent cela.
Une rixe éclate sur le parking, les trois malfrats brandissent des armes blanches.
Adrien, frappé en plein cœur, meurt sur le coup, un de ses amis est grièvement blessé d’un coup de couteau qui lui perfore un poumon.
Heureusement pour les enquêteurs, la scène a été filmée par des caméras de vidéosurveillance.
Le lendemain matin, deux frères, Younes et Yanis El Habib, se livrent à la gendarmerie.
Un troisième individu, arrêté, est lui aussi mis en examen.

Dans une interview accordée au Dauphiné libéré, les parents d’Adrien se disent révoltés par ce drame :

Le con....tribuable parisien paye le petit-déjeuner des clandestins de la Chapelle

 
 
Le contribuable parisien paye le petit-déjeuner des clandestins de la Chapelle

3 août 2018

Paris Vox – L’association d’aide aux clandestins qui nourrissait le bidonville de la porte de la Chapelle (XVIIIe) se retirant face à la violence lors des distributions de repas, c’est désormais le contribuable parisien qui av régler la note des petits-déjeuners des migrants clandestins.

L’association Aurore, mandatée par la Ville de Paris et payée par les Parisiens, se chargera tout au long du mois d’août de distribuer un petit-déjeuner quotidien aux plus de 700 clandestins du bidonville situé boulevard Ney, en lieu et place de l’association Solidarité Migrants Wilson présente depuis 20 mois .

Même la meilleure volonté du monde ne semble rien y pouvoir face à l’insécurité de la zone où la violence des immigrés clandestins, toujours plus nombreux, est désormais amplifiée par la toxicomanie galopante.

Nantes. L’évacuation des migrants du square Daviais est un raté retentissant


 


 
Lundi 23 juillet, une centaine de CRS évacuaient quasiment dans le calme la bagatelle de 452 migrants installés dans le square Daviais, en pleine ville.


A peine une semaine plus tard, tout est à recommencer : à l’instigation d’une faction de l’extrême-gauche locale, 250 occupent un ancien lycée, bloquant les travaux pour qu’il devienne une école primaire, une centaine d’autres manipulés par une autre faction d’extrême-gauche se sont réinstallés entre le square Daviais et le marché de la Petite-Hollande.

Squat de migrants au lycée Leloup-Bouhier : les travaux de la future école à l’arrêt

Dès le soir du 23 juillet, 250 migrants ont occupé le lycée Leloup-Bouhier, entre le boulevard de Launay et la rue Kuhlmann, après que des éléments d’extrême-gauche l’aient « pris d’assaut » et aient débloqué plusieurs ouvertures.
Ils n’ont pas eu trop de mal : s’il n’y a plus d’élèves depuis 2014 (il a fermé avec le lycée Vial), il est devenu un centre associatif qui accueillait entre autres… le centre de loisirs jeunesse de la Police Nationale.
Héritage de l’histoire, ce lycée a toujours appartenu à la ville de Nantes… qui le mettait à disposition du conseil régional jusqu’en 2014.
Destiné à devenir une école primaire publique (cinq classes de maternelle, huit élémentaires) à la rentrée 2019, il a vu les associations déménagées sauf deux, dont une dans le gymnase.
Les travaux de désamiantage devaient commencer ce 30 juillet.
C’est raté : malgré la demande de l’adjointe au maire en charge de la vie associative Aïcha Bassal faite aux squatteurs de vider les lieux, ceux-ci n’ont pas l’intention de bouger.

« On a fait une connerie en quittant Vial »

Lille : 42 Soudanais de l’Aquarius obtiennent le statut de réfugié et bénéficieront d’une couverture sociale, ainsi que d’une carte de résident pour 10 ans




Les migrants accueillis dans le Nord en juillet après avoir été débarqués du navire humanitaire ont obtenu vendredi le statut de réfugiés.
 
Dans la foulée, le représentant de l’OFPRA a remis à chaque demandeur d’asile les documents qui ouvrent leurs droits au statut de réfugié.
 
Ils pourront ainsi disposer d’une couverture sociale, et bénéficient d’une carte de résident valable dix ans.


(…) « Nous savons ce que vous avez vécu (…). Vous êtes ici chez vous, vous êtes des Lillois, et nous sommes extrêmement heureux de vous avoir parmi nous », a poursuivi Mme Aubry dans un discours largement applaudi par les réfugiés.

 
Le Monde via lesobservateurs.ch

Affaire Benalla : sac de nœuds



Vous en reprendrez bien une petite lichette ? Il faut croire que oui, puisque les révélations sur le cogneur du Palais ne se sont pas taries.


En effet, « l’ombre jumelle de Jupiter » est visée par une nouvelle enquête pour d’autres violences commises le 1er mai à Paris, mais cette fois au jardin des Plantes, ceci juste avant les prises de judo de la Contrescarpe.
Dans une vidéo dévoilée par France Info et Mediapart le 30 juillet, on peut voir deux individus, identifiés comme étant le chargé de mission auprès du chef de cabinet de l’Élysée et l’employé de LREM, procéder à l’interpellation d’un individu. Sur une autre vidéo, très floue, on distinguerait Vincent Crase s’en prenant à une jeune femme en lui arrachant son portable pour effacer les images. Or, ces révélations sont excessivement gênantes pour le principal intéressé, car l’ex-collaborateur du Président expliquait, concernant sa présence au jardin des Plantes, dans le JDD du 29 juillet : « J’étais simplement derrière les policiers en tant qu’observateur. »
Il niait donc avoir procédé à une quelconque « intervention » dans ce parc.

Le cri de douleur de Patricia, la mère d'Adrien, tué à coup de couteau devant une boîte de nuit en Isère le 29 juillet


G.-W. Goldnadel : « Si les informations du Parisien sont confirmées, cette affaire de perquisition chez Benalla est énorme ! »







Maître Goldnadel livre son analyse de la perquisition « surréaliste » chez Alexandre Benalla.

« L’Élysée lui-même a transformé une affaire modeste en affaire d’État, avec un sentiment d’impunité invraisemblable, en foulant aux pieds les règles les plus élémentaires du droit. »

d’impunité invraisemblable, en foulant aux pieds les règles les plus élémentaires du droit. »

Harcèlement de rue : la nouvelle arnaque gouvernementale – Journal du Vendredi 3 Août 2018

 
 
 
 
1) Société / Harcèlement de rue : la nouvelle arnaque gouvernementale
 
Le secrétaire d’Etat Schiappa présente son nouveau joujou législatif : une loi contre le harcèlement. Face à un problème réel, l’exécutif crée un énième texte de loi inapplicable et qui illustre la tendance à l’incontinence législative.
 
2) Santé / Arrêts maladies : la nouvelle mauvaise idée du gouvernement
 
Les arrêts maladie coûtent de plus en plus cher… pour y remédier, l’exécutif propose de faire payer l’addition aux entreprises et non à l’Etat… une bien vilaine idée rejetée par les syndicat de salariés et d’employeur.
 
3) Economie / Rassurez vous Madame c’est français, ce sont des jeans français !
 
Des jeans fabriqués en France !
A l’heure des délocalisations cela peut paraître paradoxale et pourtant un fabricant de Florac dans les Cévennes a su faire mieux que survivre grâce à un modèle à cheval entre le savoir faire traditionnel et la start-up.
 
4) Les étoiles filantes
 
5) L’actualité en bref
Pour ceux qui n’arrivent pas à lire cette vidéo, regardez là sur RuTube (juste après)


Lien Rutube :

 

jeudi 2 août 2018

Paul Jorion à propos de la saisie de notre épargne lors de la prochaine crise


 
 

par

Au cours d’une émission économique de Boursorama, Paul Jorion, spécialiste de la Finance, déclare que « lors de la prochaine crise, les gens qui ont de l’argent devront renflouer les caisses ».

Il parle des épargnants, bien sûr, pas des banksters et autres usuriers internationaux.

 



medias-presse.info

Alençon (61) : un Afghan tué et 8 blessés dans une rixe géante, 60 individus se sont battus à coups de battes de baseball, des coups de feu ont été échangés

 





Par le 02/08/2018 pour Fdesouche
Crédit photo : OUEST-FRANCE / @ael_lambert

 
Une bagarre a éclaté mercredi 1er août dans le quartier de Perseigne, à Alençon. Un homme est décédé à l’hôpital. Huit personnes sont blessées, dont deux très grièvement.
 
Il y a du sang sur le trottoir, avenue Rhin et Danube en face de l’école d’esthétique, à Alençon, ce mercredi 1er août.
Une rixe a éclaté en début de soirée.
Sur les réseaux sociaux, des internautes évoquent une soixantaine de personnes se tapant à coups de battes de baseball.
On parle de règlement de compte entre deux groupes.
Des coups de feu auraient été échangés.
Une infirmière libérale, qui sortait d’un rendez-vous chez un patient rue Michelet, affirme avoir secouru un homme qui avait une balle dans le ventre.

(…) Une deuxième bagarre a éclaté ce mercredi 1er août dans la soirée, faisant neuf blessés.
L’un d’eux, un Afghan touché par arme à feu, est décédé à l’hôpital des suites de ses blessures.

(…)

Ouest-France

Tommy Robinson libéré : le triomphe de l’État de droit



630.000 signatures au bas d’une pétition ont sans doute conduit les juges de la Cour royale de Leeds à libérer leur prisonnier vedette, Tommy Robinson.
 

La Justice française n’aurait même pas jeté un regard sur la liste impressionnante de ces signataires, parmi lesquels on a relevé le fils de Donald Trump, Geert Wilders, Bruno Gollnisch et bien d’autres célébrités.
Tommy Robinson avait été condamné à treize mois de prison pour avoir mis en ligne, et en direct, noms et photos des personnes impliquées dans une affaire criminelle touchant à la pédophilie.
Dans la minute qui suivit sa condamnation, il fut embarqué dans une prison bondée d’islamistes.
Il avait simplement voulu dénoncer ces prédateurs sexuels d’origine indo-pakistanaise qu’une loi britannique protégeait d’une quelconque publicité.
Un procès à rapprocher de l’effrayante affaire qui a touché la ville de Telford, dans la région de Birmingham, où venait d’être révélé qu’un millier de viols avaient été pratiqués sur des mineurs par des gangs pakistanais et ce, pendant quarante ans, sans que la Justice ne bouge.

L’honneur retrouvé de Daniel Crépet, ancien militaire décoré de la croix de guerre et devenu SDF…


  
N’allez pas chercher la détresse aux antipodes alors qu’on peut la trouver tous les matins, en bas de chez soi.
 
 
Là où on la croise, mais là où on ne la voit pas forcément.
Son visage est anonyme, le plus souvent.
Bien sûr, la vêture peut nous en dire beaucoup, surtout quand aussi fatiguée que le visage.
Car cette détresse est avant tout à visage humain.
La détresse du lointain relève, elle, ou des statistiques ou du matraquage médiatique.
À force de surexposition, une certaine distance s’impose d’elle-même, malgré les afféteries mondaines.
Au défunt Louis Pauwels, cofondateur du Figaro Magazine, à qui l’on demandait ce qu’il « faisait contre la faim dans le monde », il répondait : « Je mange ! »
Aujourd’hui, qui peut dire que le sort des « migrants » l’empêche de dormir ou de manger ?
Poser la question équivaut à y répondre.
Mais la misère près de chez vous, c’est une tout autre affaire.
C’est l’homme qu’on doit enjamber sur le trottoir pour aller travailler avant de rentrer chez soi.
Sauf que l’homme ou la femme en question n’a ni « travail » ni « chez-soi ».
On l’évite ?
Oui, bien sûr qu’on l’évite, tant cet être vous ressemble, la plupart du temps.
C’est vous, si l’on avait mal tourné, si la vie en avait décidé autrement.
Combien de gens ont dû enjamber ou contourner un pauvre hère du nom de Daniel Crépet ?
Un sacré paquet, assurément.
La peur qu’il ne vous interpelle, vous agrippe ou même vous demande une pièce.
Alors qu’il ne demande rien.
Même si tout lui a été pris.
Puis vient un jour où ce visage déjà fermé se ferme à jamais.

Un “raclette gate” pour le président de l’Assemblée – Journal du Jeudi 2 Août 2018

 
 

 
1) Politique / Un “raclette gate” pour le président de l’Assemblée
 
Petites raclettes entre amis, ballades en vélo, chauffeurs… le président de l’Assemblée Nationale est loin de montrer le chemin à suivre pour faire des économies.
Une illustration supplémentaire qui prouve que le monde d’après d’Emmanuel Macron est tout bonnement un mirage.
 
2) International / Trump : l’étonnante réussite économique
 
Avec 4,1 % de croissance au deuxième trimestre, l’Amérique de Donald Trump carbure… en dépit des critiques souvent excessives le trublion milliardaire devenu président est en passe de réussir son pari en matière d’économie.
 
3) Espace / A la découverte des météorites
 
4) L’actualité en bref
 
Pour ceux qui n’arrivent pas à lire cette vidéo, regardez là sur RuTube (juste après)

Lien Rutube :

mercredi 1 août 2018

Meurtre de Meylan (38) : « En tuant notre fils, ils ont détruit notre vie »



Les parents d'Adrien se disent révoltés par le niveau de violence présent dans l’agglomération grenobloise. DR

Les parents d'Adrien se disent révoltés par le niveau de violence présent dans l’agglomération grenobloise. DR
 
Dans une interview accordée au Dauphiné Libéré, les parents d’Adrien Perez - le jeune homme de 26 ans tué d’un coup de couteau dimanche matin à Meylan - évoquent  longuement la mémoire de leur fils et se disent révoltés par ce drame.

« Il y a eu Grégory [Baharizadeh] à Échirolles, il y a mon fils aujourd’hui. On pourra toujours organiser des marches blanches pour tenter de mobiliser l’opinion, cela ne servira à rien.  Car il y aura encore d’autres victimes : une jeune fille demain, une grand-mère ensuite. Et cela ne s’arrêtera jamais. Le niveau de violence dans l’agglomération grenobloise est inadmissible. La police et les gendarmes font tout ce qu’ils peuvent, mais la vérité, c’est que l’Etat a peur de cette minorité de personnes ultra-violentes qui terrorisent la majorité des pauvres gens dans les quartiers », estime notamment Bruno Perez, le père d’Adrien. 
 « Mon fils a tenté de venir au secours d’un couple d’amis qui était pris à partie par les agresseurs. C’est en venant les aider qu’il a été tué. 
Il a fait preuve d’héroïsme.
Ni lui ni ses copains n’étaient évidemment armés, alors que les autres avaient des couteaux. 
Mais comment est-il possible que des gens puissent entrer dans une discothèque en étant armés ? », s’interroge, effondrée, la mère d’Adrien, Patricia. « En tuant notre fils, ils ont détruit notre vie », ajoute Bruno Perez, qui explique qu’il ne « pardonnera jamais ».

Par ailleurs, hier soir, trois jeunes hommes ont été mis en examen dans cette affaire.
Deux d’entre eux, Younes El Habib et Yanis El Habib, deux frères, respectivement suspectés du meurtre d’Adrien et de tentative de meurtre sur un ami d’Adrien, ont été placés sous mandat de dépôt.

Motion de censure : l’impuissance des oppositions – Journal du Mercredi 1er Aout 2018




 
1) Politique / Motion de censure : l’impuissance des oppositions
 
L’échec du vote des motions de censure marque la fin de la saison parlementaire.
Après cette séquence Benalla, les oppositions ont démontré leur incapacité à faire vaciller le gouvernement.
 
2) Économie / Logement : baisse des mises en chantiers
 
Les mises en chantier de logements en baisse depuis deux semestres !
Une petite déconvenue pour l’exécutif qui met en relief le vide macronien dans le domaine… un domaine pourtant primordial pour l’avenir du pays.
 
3) Nature / Indonésie : terre de séisme
 
4) L’actualité en bref
Pour ceux qui n’arrivent pas à lire cette vidéo, regardez là sur RuTube (juste après)


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Un navire italien reconduit des migrants en Libye pour la première fois depuis 2009

Un navire italien reconduit des migrants en Libye pour la première fois depuis 2009
 
© JORGE GUERRERO Source: AFP
Le ministre italien de l'Intérieur veut réduire à zéro le nombre de migrants arrivant sur les côtes italiennes (Illustration)

1 août 2018
  
Secourus par un navire italien à une soixantaine de milles nautique de la Libye, 108 migrants ont été renvoyés vers un port de Tripoli.
 
Une décision saluée par le ministre de l'Intérieur italien, mais qui viole le droit international, selon des ONG.
Le 30 juillet, l'Asso Ventotto, un navire commercial italien, a secouru 108 migrants à une soixantaine de milles nautiques au nord-ouest de Tripoli, dans les eaux internationales.
Contrairement à la pratique de ces dernières années, où les gardes-côtes italiens coordonnaient les opérations et les migrants étaient amenés en Italie, l'Asso Ventotto les a cette fois-ci reconduits à Tripoli.
 
 
 
Selon le quotidien La Repubblica, l’équipage du navire de ravitaillement italien a contacté le centre de coordination des secours maritimes à Rome, qui les a orientés vers le centre de commandement maritime libyen.
C'est celui-ci qui leur a donné l’instruction de ramener les migrants au port de Tripoli.
Une décision qui, selon des ONG et des politiques italiens, pourrait enfreindre le droit international. «La Libye n'est pas un port sûr et cela peut conduire à une violation du droit international», a ainsi commenté le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), en précisant qu'il était encore en train de recueillir des informations sur cette affaire.

L’association Solidarité migrants capitule face à la réalité


Depuis vingt mois, l’association Solidarité migrants distribuait repas et bons sentiments aux Africains installés porte de la Chapelle.
 
 
250.000 repas.
Des millions de bons sentiments.
Un dévouement qui forçait l’admiration qu’ils avaient d’eux-mêmes.
« Mais qu’est-ce qu’on est bons ! » se disaient-ils en remplissant les bols de soupe.
À deux doigts d’en finir avec l’injustice mondiale, l’association a brutalement fermé boutique.
Trop de violence, trop d’insécurité, les dealers de crack qui s’en mêlent.
Dans un dernier message avant de plier bagages, les réparateurs de tort ont désigné les fautifs : « Nous voulons alerter les pouvoirs publics sur le caractère totalement explosif de la situation et les appeler, une fois encore, à prendre leurs responsabilités. »
Demander de prendre leurs responsabilités à des autorités qui ont l’irresponsabilité de laisser entrer des populations qu’ils n’ont pas les moyens d’accueillir ne manque pas de sel.
Les pouvoirs publics doivent fournir des locaux qui n’existent pas, donner des moyens qu’ils n’ont pas, réquisitionner monts et merveilles imaginaires.
« Pouvoir public » est, ici, synonyme de Dieu le père.
Une force céleste venue des hauteurs administratives descendra un jour sur terre pour fonder un monde meilleur.
« Nous avons toutes les raisons de penser qu’en août, avec l’arrivée attendue de réfugiés en plus grand nombre encore, la situation va être pire. »
Dans la série « Dénonçons les effets dont nous chérissons les causes », le constat mérite le détour. Roi des lamentations, le bénévole immigrationniste encourage une situation qui ne peut générer rien d’autre que ce qu’il dénonce.

Le scoop du jour : Christophe Castaner sait lire


 
 
On attendait un numéro de claquettes mais ce fut un poussif exercice de lecture.

Le scoop de l’été : on a désormais la confirmation que Christophe Castaner sait lire.
Auditionné par la commission parlementaire du Sénat? qui n’a rien d’une bande de comiques, le secrétaire d’État-délégué général de La République en marche, la cravate dénouée de celui qui aurait été plus à l’aise sur un marché de Provence à faire le malin que devant cet aréopage barbant, devait éviter qu’il en sorte une grosse comme lui, ce qui est largement dans ses compétences, lorsqu’il travaille sans filet.
La dernière, on s’en souvient, c’était sur BFM TV, lorsqu’il attribua à Alexandre Benalla des compétences de bagagiste jusqu’alors ignorées de tout le monde, y compris par l’intéressé.
Un texte écrit à l’Élysée ?
Ce n’est pas impossible, au nom de la verticalité du pouvoir.
Donc, pour éviter la bourde, quoi de mieux qu’un texte tout prêt, caractères en taille 14, points importants en gras.
Stabilo en bandoulière, le week-end a dû être laborieux autour de la piscine.
Et, du coup, l’audition aussi.
Que retenir de cette audition faite à la fraîche et qui avait pour but d’essayer de comprendre à quel titre Vincent Crase, salarié de La République en marche, a accompagné son petit camarade Benalla dans cette sympathique expédition de la rue Contrescarpe, le 1er mai dernier ?