Une chanson dont le refrain illustre parfaitement, tragiquement même, le destin d’Adrien Perez, 26 ans, assassiné par des racailles immigrées au sortir d’une boîte de nuit, lui qui a voulu défendre un de ses amis qui était agressé par ce groupe de crapules.
« Trop seul pour qu’on te craigne, trop pâle pour qu’on te plaigne » nous disait le refrain de Vae Victis, refrain qui a marqué toute une génération politique.
Celle de ceux qui ont décidé, depuis bien longtemps déjà, de ne plus baisser la tête, et de refuser de mourir pour une cigarette, une embrouille, ou tout simplement parce qu’ils sont blancs et non respectés dans leur propre pays, leur seul pays.
Celle de ceux qui ont décidé, depuis bien longtemps déjà, de ne plus baisser la tête, et de refuser de mourir pour une cigarette, une embrouille, ou tout simplement parce qu’ils sont blancs et non respectés dans leur propre pays, leur seul pays.
Adrien est mort assassiné d’un couteau planté dans le cœur, et les cris de douleurs de sa famille retentissent dans le pays.
Ses assassins présumés ne sont pas que des « racailles » de 19 et 20 ans, comme le disent de façon totalement hypocrite Eric Ciotti ou Marine Le Pen qui n’osent pas franchir le Rubicon.
Ses assassins présumés ne sont pas que des « racailles » de 19 et 20 ans, comme le disent de façon totalement hypocrite Eric Ciotti ou Marine Le Pen qui n’osent pas franchir le Rubicon.
Ce sont des extra-Européens.
Ils ne sont présents sur le sol français que parce que des personnalités politiques comme Martine Aubry ont encouragé, depuis des décennies, l’installation de ces communautés sur notre sol.
Ils ne sont présents sur le sol français que parce que des personnalités politiques comme Martine Aubry ont encouragé, depuis des décennies, l’installation de ces communautés sur notre sol.
Adrien n’aurait pas été assassiné si les parents ou les grands-parents de ces deux individus n’avaient pas été autorisés à venir s’installer sur notre territoire.












