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lundi 11 avril 2016

#NuitDebout : "Quand la gauche naufragée mime sa renaissance"


Le 11/04/2016
 
 
 
Création d'un "jardin éphémère"
 
"Nuit debout", cette pâle copie des courageux et endurants Veilleurs et Sentinelles, qui eux, savent pourquoi ils sont debout et ont l'intention de le rester, fait couler beaucoup d'encre.
 
Voici l'analyse d'Ivan Rioufol :


"La gauche subclaquante envoie ses derniers feux artificiels.
 Le paradoxe est de la voir envahir l’espace politique et médiatique à mesure de son essoufflement.
Tout sonne creux dans la mise en scène de sa prétendue renaissance, qui tente de masquer son naufrage.
 Le barnum est soutenu à bout de bras par les médias énamourés qui feignent de croire en l’immortalité du camp du Bien, sans comprendre qu’il expire sous le poids de ses propres mensonges.
 Les bourgeois progressistes, que moquaient déjà Marcel Aymé dans Travelingue, persistent eux aussi à chercher l’audace et inventivité chez ceux qui les méprisent.
Les voilà ces jours-ci qui, à l’instar de Nathalie Kosciusko-Morizet, se tordent les doigts d’admiration devant les solennelles platitudes de Nuit debout.
Le pilonnage journalistique veut persuader l’opinion que ces centaines de jeunes, produits de l’idéologie pacifiste et égalitariste, sont en train d’inventer une dynamique insurrectionnelle.
En réalité l’élan ne prend pas, en dépit des bonnes fées qui se bousculent autour du berceau.
Les violences et les détériorations commises par l’extrême gauche sont aussitôt oubliées par ceux qui, jusqu’au gouvernement, hurlaient au fascisme lorsque les milliers de jeunes de la Manif pour Tous piétinaient l’herbe de l’esplanade des Invalides.

Podemos et SYRIZA corrompus ? Et Nuit debout ?

 

        
                    

Le 11/04/2016


Attali et Soros s’attaquent à ce qui reste de cultures et de religions.


Pas grand monde ne se pose la question sur le financement de ces partis sortis de nulle part et qui arrivent à se tailler le chemin au plus haut de leurs États.
La surprenante victoire de SYRIZA en Grèce et celle du « faiseur de roi » Podemos en Espagne, qui n’est plus gouvernée, depuis que le « Yes We Can » espagnol est venu troubler la vie politique en deux ans seulement.
Désormais, en France, apparaît sur le modèle espagnol « Nuit debout ».
Force est de constater que l’orientation idéologique est la même que pour SYRIZA et Podemos.
Podemos, le parti qui veut laver plus blanc que blanc, est pris la main dans le sac du financement illicite.
La loi espagnole interdit strictement le financement en provenance de l’étranger.
Pablo Iglesias fait donc l’objet d’une enquête policière depuis janvier de cette année pour avoir perçu la modeste somme de cinq millions de dollars par le biais d’un homme d’affaires iranien, M. Alizadeh Azimi, qui gouverne la chaîne de télévision Hispan TV, financée par le gouvernement iranien.

Voile : l’hypocrisie de la loi de 2011




Le 11/04/2016


Le Ministère de l’Intérieur s’autocongratule : en 2015, par rapport à 2014, les amendes pour cause de port de voile intégral ont baissé de 44 %.

Le ministère de l’Intérieur s’autocongratule : en 2015, par rapport à 2014, les amendes pour cause de port de voile intégral ont baissé de 44 %.
La preuve de l’efficacité de la loi interdisant « la dissimulation du visage dans les espaces publics », entrée en vigueur le 11 avril 2011 ? À entendre les explications des différents acteurs sur le terrain, pas si sûr.
Selon un connaisseur du dossier, « il n’est pas exclu que, compte tenu de la situation [du contexte terroriste de l’année passée], les femmes voilées vont moins dans l’espace public ».
Pourtant, à Meaux, ville de 54.000 habitants, où la moitié d’entre eux vit dans les quartiers sensibles, où partout dans les espaces publics s’observe pléthore de femmes arborant niqab ou burqa, en 2014 – donc hors contexte terroriste -, une seule femme sera verbalisée !
Pourquoi ?
Parce que contrôler des voilées intégrales n’est « pas la préoccupation première des policiers », c’est ce qu’affirme la secrétaire générale du syndicat des commissaires de police, Céline Berthon, le 6 avril, au Parisien.
En période d’alerte terroriste maximum, c’est d’autant plus inquiétant !
Toutefois, à écouter les policiers eux-mêmes, on comprend mieux.
 Et l’un d’eux lâche le morceau : si le nombre de verbalisations a chuté, c’est à cause… « des consignes passées par la hiérarchie ».

Un milliard d’euros pour la Canopée des Halles

                                 


Le 11/04/2016
Gabriel Robin


La laideur s’impose partout. La laideur de l’uniformisation, du « pour tous, tous pareils ».

Les architectes Patrick Berger et Jacques Anziutti promettaient de coiffer le Forum des Halles d’un voile léger, l’ensemble étant censé rappeler l’atmosphère d’un sous-bois en plein cœur de Paris.
Les premiers visiteurs auront recherché en vain ce qui fut promis.
 La réalisation est étonnamment laide, inélégante et commune.
Le patio rénové au niveau -3 ressemble à un hall de gare des années 1970, triste, gris et lourdaud. Quant aux ventelles d’acier arrimées, elles ont plus en commun avec les ailes d’un vieil avion Tupolev qu’avec une véritable canopée végétale.
 Le tout forme un panorama immonde, proche d’un stade de football croisé avec une soucoupe volante (telle qu’on les imaginait après la Seconde Guerre mondiale) ou tout simplement d’un cafard écrasé.
 Rien ne distingue le lieu des centres commerciaux contemporains des grandes banlieues mondiales, à part peut-être son coût.
 Le jaune est glauque, l’endroit peu éclairé semble propice aux agressions.

Anne Hidalgo et son prédécesseur, Bertrand Delanoë, ont cru en ce projet.
 Pour le concrétiser, ils n’ont pas hésité à dépenser des sommes astronomiques, lesquelles (cumulées) atteignent le milliard d’euros.
 « Le cœur de Paris était blessé. Nous inaugurons un lieu réinventé, recréé, réparé », déclarait lors de l’inauguration le premier édile de la capitale.
Désormais, le cœur de Paris, « son ventre », disait naguère Émile Zola, est similaire à ceux des zones grises mondialisées, interchangeables, remplaçables.

dimanche 10 avril 2016

Quand la France passe la Nuit Debout, François Hollande pose avec la «Nounou d'enfer» ! (PHOTO)



Source: Reuters

Quelle star ce François Hollande ! Le voilà maintenant qu’il dîne avec les vedettes du showbiz américain, et en l’occurrence, pas avec n’importe laquelle.

 Le cliché du mois, c’est Hollande en compagnie de la Nounou d’enfer.

On l’a tous regardé, elle nous a tous fait rire, et on a tous été déçus quand la série «Une nounou d’enfer» s’est arrêtée.
 Et puis, nous nous sommes tous demandés, mais qu'est-ce qu'est devenue Miss Fine ?

Et bien, la revoilà aux côtés de François Hollande. «Ooh la la !»

 
La photo a été publiée par l’actrice elle-même sur son compte Twitter dans la nuit de samedi à dimanche à 00h16, précisément.
Alors que des milliers de personnes s’étaient rassemblées pour une autre «Nuit Debout» dans plus de 60 villes de France, François Hollande, lui, posait avec l’ancienne Nounou d’enfer, Fran Drescher, à l’issue d’un dîner.
Le tweet de l'actrice américaine ne donne cependant pas plus d’explications sur le contexte de la photo, qui en revanche a fait réagir les réseaux sociaux.



Une professeur de lettres classiques écrit son désarroi face à la réforme du collège voulue par la ministre de l'Éducation. Celle-ci ne lui a pas répondu...


Publié le | Le Point.fr
 
 
La réforme du collège de Najat Vallaud-Belkacem fait polémique. 
 
La réforme du collège de Najat Vallaud-Belkacem fait polémique. © AFP/ MIGUEL MEDINA
 
 
La Poste n'est plus ce qu'elle était. En mars 2016, une enseignante du Pas-de-Calais a écrit à Mme Vallaud-Belkacem pour lui dire son désarroi face à une réforme mal conçue, mal préparée, et qui va envoyer dans le mur des millions d'élèves.

Mais Mme Vallaud-Belkacem n'a pas trouvé le temps de répondre - comme elle n'a pas trouvé le temps de recevoir les organisations syndicales qui demandent un rendez-vous depuis septembre dernier.
Il ne restait que Le Point.fr pour lui donner une chance d'être entendue - et je me fais un plaisir de copier-coller ici sa lettre, pleine de dignité et de désespoir.

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Isbergues, le 16 mars 2016

Madame le ministre,

En septembre 2016, je franchirai les portes de ma classe pour la 25e année…
Cela aurait pu être un bel anniversaire, n'est-ce pas ?
Vingt-cinq années au service de mes élèves, latinistes, pour la plupart…
Oui, je suis professeur de lettres classiques…
Enfin, j'étais…
J'aurais pu envisager cette rentrée avec joie comme je le fais depuis 25 ans…
Mon métier, une vocation, une passion…
Mais ça, c'était avant…
Avant que vous ne décidiez cette abjecte réforme du collège et la mort programmée de mon enseignement.
À vous qui portez cette réforme et la défendez, à vous qui prônez la réussite pour tous et déclarez la fin de l'élitisme au nom de l'égalité pour tous, à vous qui entendez défendre les valeurs de la République, je veux raconter l'histoire d'une enfant de l'École de la République, je veux raconter l'histoire de 25 ans de carrière au service de cette École de la République.
Je veux raconter mon histoire et ma vocation, que vous êtes en train de détruire.

Arrière-petite-fille d'un domestique qui ne savait ni lire ni écrire, petite-fille d'une femme de ménage, j'ai été élevée à l'école du courage, à celle de l'effort et du travail.
Je ne saurais vous dire combien de fois j'ai entendu mes parents me dire, ainsi qu'à mon frère cadet : « Il faut travailler à l'école, si vous travaillez, vous réussirez et vous aurez une meilleure situation que nous et vos grands-parents. Étudiez, les enfants, apprenez, lisez, ce sera cela votre vraie et seule richesse. »
 J'ai été élevée à l'école de l'exemple : celui de mes parents qui, de simple ouvrière textile et ouvrier de chantier, ont fini leur carrière secrétaire médicale et technicien en électro-technique.
 Il fut une époque où nous faisions nos devoirs ensemble à la maison, les enfants d'un côté, les parents de l'autre.
Alors, j'ai suivi leur exemple, par respect, par admiration, par devoir.
 J'ai travaillé à l'école, j'ai aimé l'école, je m'y suis ennuyée aussi et je l'ai même détestée quelquefois, et il paraît qu'un jour, en rentrant de classe, alors même que j'étais encore en maternelle, j'aurais dit à mes parents : « Quand je serai grande, je serai maîtresse... »

Black-out des médias sur la nuit de terreur à Calais du samedi 9 avril

 
Publié par Christian Larnet le 10 avril 2016
 
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Les Calaisiens ont vécu une des pires nuit de terreur, du samedi 9 au dimanche 10 avril 2016, et les médias français ont trouvé la solution parfaite pour défendre la beauté de l’immigration : faire le black-out total comme si rien ne s’était passé.
 
« Mes amis ont été attaqués hier soir sur l’aire d’autoroute de la grande Bucaille par une quinzaine de migrants à coups de cailloux et de bâtons !
Sans raison, tabassage gratuit.
Mes amis n’ont plus d’argent, plus de voiture, plus aucun papier, ils leurs ont juste laissé un traumatisme crânien et un déplacement de la mâchoire » explique une habitante sur la page Facebook Les Calaisiens en colère.
Un autre témoin : « Les journaux anglais reprennent nos reportages et les diffusent. les médias français feraient bien d’en faire autant. »
Vœu pieux.
Les ordre de Paris sont clairs.
 Pas de reportage, pas de problème de migrants.
Des gangs de migrants ont attaqué des familles dans leurs voitures, ils ont dressés des barricades et y ont mis le feu pour arrêter les camions qui se rendent en Grande Bretagne et tenter de les prendre d’assaut.
Jeudi soir, des affrontements ont éclaté dans la partie hors la loi de la ville, tandis que des bandes déversaient leur violence un peu au hasard sur tout ce qui bougeait.

« Nuit debout » finira par rentrer dans le rang

 


Le 10/04/2016


J’ai pu assister à la naissance du mouvement des « Indignés »…


Depuis quelques années, j’ai la faculté de partager ma vie entre la France et l’Espagne, et c’est ainsi que j’ai pu assister à la naissance du mouvement des « Indignés » auquel fait référence celui qui, actuellement, se développe en France sous l’appellation « Nuit debout ».
 Mouvement spontané ?
 Certes pas.
 « Nuit debout » est un mouvement organisé, orchestré, encadré et dirigé, comme le fut celui des « Indignés ».
À l’origine, les banderoles indiquaient « Indignés mais fiers d’être espagnols ».
Plus tard, une fois élus, la fierté d’être espagnol a pratiquement disparu, leur respect envers les institutions également : leur leader, Pablo Iglesias, se présente en chemise et manches retroussées devant le roi d’Espagne, sur les bancs des Cortès.
Les adhérents des « Indignés » se ridiculisent en levant le poing, allaitent un bébé, affichent des coiffures dreadlocks-rasta en tenue débraillée.
Par la suite, ils rejettent les fêtes catholiques, les traditions folkloriques comme « Moros y Cristianos » et revendiquent effrontément la vice-présidence de la République et l’indépendance de la Catalogne, et j’en passe.
Leur vrai visage apparaît et plus aucun parti n’en veut, même pas le PSOE (Parti socialiste espagnol) pour qui ils espéraient être le principal soutien.
Le peuple espagnol n’en veut plus.

Reportage : « Nuit Debout » Brassage d'air

 
Le 10/04/2016
 
 

                                                                                                                        
 

Boulevard Voltaire est allé à la rencontre des « Nuit debout », ce mouvement né en partie de l’opposition à la loi sur le travail du ministre Myriam El Khomri.

Loin d’être désorganisé et même si les « militants » assurent ne rien revendiquer, le mouvement se structure autour d’une idéologie bien précise qui permet de rassembler bien des mécontents et des égarés politiques.


La politique pour les nuls : plus tu mens et tu échoues, plus tu as de chances

 
 
 
Le 10/04/2016
 

Trop intelligent pour comprendre qu’il doit se retirer en reconnaissant ses erreurs par amour de la France et par respect pour lui-même, Hollande prépare sa réélection !

Tous les espoirs sont donc permis aux vaincus, aux condamnés, aux incompétents ; il n’y aura pas renouvellement car ils se cooptent au nom de la République et du suffrage universel exprimé.

La suffisance autiste de François Hollande n’aura pas suffi à cacher les échecs et mensonges dans tous les domaines.
Promesse solennelle, la déchéance de nationalité est abandonnée.
Élu par défaut à cause de la braguette trop souvent ouverte d’un rival et d’un prédécesseur qui a ruiné son mandat par des choix immatures de luxe et de prestige, Hollande est isolé, lâché par plus du tiers de sa majorité, par un échec dont il a créé les conditions.
Temps perdu, palabres, spectacle de l’inaction au pouvoir, ses paroles sans les actes ont des conséquences : une reprise impossible du fait de la défiance, des communautarismes qui se développent, un chômage galopant, des générations qui se jalousent, une agriculture sacrifiée, une politique étrangère déconsidérée dans le monde.
L’échec est si lourd que le PS s’excuse, que les soutiens de Hollande se cachent.
Tous les gens de gauche souhaitent que François Hollande se représente pour être seul à assumer ses échecs plutôt que d’en partager la responsabilité.

samedi 9 avril 2016

Villeneuve-d’Ascq : une élue PS écrouée pour blanchiment


Publié le - Mis à jour le 09/04/2016 à 12:50
PAR BENJAMIN DUTHOIT et F. FL.
 
L’information a été révélée ces derniers jours.
 Le 22 mars, la Sûreté du Nord et le GIR (groupe d’intervention régional) ont mené un coup de filet visant les activités troubles de Prestige Autos, une société de location de voitures de luxe implantée à Lille-Sud.
 Quatre personnes ont été mises en examen.
 Deux ont été libérées, sous contrôle judiciaire.
Les deux autres ont été placées en détention provisoire : le directeur de Prestige Autos et sa mère, Fadila Bilem.
 
Celle-ci est conseillère municipale (PS) de Villeneuve-d’Ascq, où elle préside une amicale de locataires de la Confédération nationale du logement.
Et elle travaille au CCAS de Tourcoing, comme chef de service.

Des véhicules impliqués « dans des trafics »

Fadila Bilem est soupçonnée de « blanchiment aggravé », précise le parquet de Lille.
Mais on ignore son rôle précis, peu d’éléments ont filtré.
 D’après nos informations, Prestige Autos était dans le collimateur des enquêteurs pour blanchiment, abus de confiance, banqueroute, faux et usage de faux, et abus de biens sociaux.
Créé en 2012, ce loueur de voitures haut de gamme a vite attiré l’attention de la police.
 « Des véhicules ont été impliqués dans des trafics de stupéfiants, des délits routiers, des violences et une tentative de meurtre », affirme un proche de l’affaire.

Nantes. Direct : Scènes de guerilla urbaine

 
Nantes - Modifié le | Publié le
         
 
Les échauffourées continuent à Nantes
 
Les échauffourées continuent à Nantes | Franck Dubray

Ce samedi 9 avril, deux manifestations sont prévues à Nantes. La première à partir de 13 h sur la place du Bouffay et la seconde, aux Machines de l'île à 14 h.

 
 
18 h. Trois manifestants se trouvent en garde à vue au commissariat central. L'un des trois a été interpellé après avoir provoqué un incendie.

Trois manifestants interpellés à Nantes. 
 Trois manifestants interpellés à Nantes. | Franck Dubray
Au Château, après une charge des Forces de l'ordre, les manifestants se sont dispersés. Un attroupement s'est formé autour d'un manifestant blessé. Il y a encore du monde et de la fumée du côté de Feydeau.

17 h 50. Les visiteurs sont évacués du Château des Ducs de Bretagne.

17 h 30. Tous les abribus de la gare routière Baco sont en miettes. Saccagés.

Tous les abri bus de la gare routière Baco sont en miettes. Saccagés. 
 Tous les abri bus de la gare routière Baco sont en miettes. Saccagés. | Ouest-France
17 h 20. Chaussée de la Madeleine, les pompiers éteignent le feu des containers à côté du restaurant universitaire. Les manifestants se sont dispersés dans le quartier Champ de Mars. Ca chauffe toujours du côté de Feydeau. Les casseurs ont été repoussés vers le jardin et le bas du château.
 
Chaussée de la Madeleine, les pompiers éteignent le feu des containers 
 Chaussée de la Madeleine, les pompiers éteignent le feu des containers | Ouest-France
17 h 10. Collecteur de déchets en feu derrière l'Hôtel dieu. Environ 200 casseurs toujours présents dans le centre-ville. Les CRS ne les lâchent pas.

17 h 10. Collecteur de déchets en feu derrière l'Hôtel dieu. 
 17 h 10. Collecteur de déchets en feu derrière l'Hôtel dieu. | ouest-France
 
 Le mobilier urbain a encore souffert.
 Le mobilier urbain a encore souffert. | Marc Roger
17 h. Les casseurs continuent.
 
17 h. Les casseurs sont toujours présents dans le centre-ville de Nantes 
 
17 h. Les casseurs sont toujours présents dans le centre-ville de Nantes | Marc Roger

16 h 40. Des affrontements ont lieu Carré Feydeau. Des jeunes veulent en découdre avec les forces de l'ordre. Les autres manifestants commencent à se disperser doucement chassés par les gaz irritants. La majorité d'entre eux sont rassemblés dans le calme devant l'hôtel Dieu.

 16 h 45. La majorité des manifestants sont rassemblés dans le calme devant l'hôtel Dieu.
 
16 h 45. La majorité des manifestants sont rassemblés dans le calme devant l'hôtel Dieu. | Ouest-France

16 h 30. Selon les syndicats, les manifestants sont plusieurs milliers. "On ne lâche rien. Tous en lutte !", déclarent-ils au micro. La manif fait une pause. Les manifestants ont été repoussés devant l'hôtel dieu. L'ambiance se calme.

Les CRS continuent de jetet des lacrymos. Les manifestants se dispersent.

 16 h 30. Les manifestants se dispersent
 
16 h 30. Les manifestants se dispersent | Franck Dubray

 16 h 30. Les manifestants se dispersent
 
16 h 30. Les manifestants se dispersent | Franck Dubray
 
La place de la petite Hollande est sous la surveillance d'agents privés de sécurité. Ils gardent l'espace libre pour les chars du carnaval. La mairie fait une réunion à 17h pour décider du maintien ou non du carnaval de nuit qui devrait débuter à 21 h.

16 h 30. Les manifestants ont été repoussés devant l'hôtel dieu. L'ambiance se calme. 
 
16 h 30. Les manifestants ont été repoussés devant l'hôtel dieu. L'ambiance se calme. | Franck Dubray

16 h 15. Les lacrymos ont éparpillé les participants. 13 voitures de police descendent la rue Crebillon à très grande vitesse.

 16h. L'ambiance est tendue cours des 50 otages
 
16h. L'ambiance est tendue cours des 50 otages | Franck Dubray

16 h. La manif tourne à l'émeute dans le centre 
 
16 h. La manif tourne à l'émeute dans le centre | Franck Dubray

16 h. Première interpellation cours des 50 otages. L'ambiance devient tendue. "Dispersez vous", commandent les gendarmes qui essuient des jets de bouteilles et projectiles divers rue d'Orléans . Ils envoient le canon à eau sur les manifestants qui avancent vers l'hôtel dieu.
 
16 h. Première interpellation cours des 50 otages. 
 
16 h. Première interpellation cours des 50 otages. | Franck Dubray
 
16 h. La manif tourne à l'émeute dans le centre 
 
16 h. La manif tourne à l'émeute dans le centre | Franck Dubray
 
15 h 50. La vitrine d'un cabinet immobilier détruite rue de Strasbourg. Une autre rue de l'hôtel de Ville. Une troisième rue Saint-Léonard.

Vitrine cassée rue Saint-Léonard à Nantes 
 
Vitrine cassée rue Saint-Léonard à Nantes | Ouest-France

Vitrine brisée rue de Strasbourg 
 
Vitrine brisée rue de Strasbourg | Ouest-France

15 h 40. Les casseurs ont démoli les vitrines du Crédit Mutuel rue du général Leclerc avant de s'en prendre à la caméra accrochée au feu rouge. Réplique lacrymogènes. Ça tourne à l'émeute autour de l'hôtel de ville.

Les casseurs s'en prennent au Crédit Mutuel rue du général Leclerc à Nantes 
 
Les casseurs s'en prennent au Crédit Mutuel rue du général Leclerc à Nantes | Ouest-France

15 h 15. Les premiers heurts ont éclaté Carré Feydeau. Plusieurs jeunes en tête et hors manif syndicale ont voulu revenir vers la place du Bouffay et se sont heurtés à un cordon de CRS. Des jets de pierre ont éclaté. De l'autre côté, les CRS ont répondu par des gaz lacrymogènes.

15 h 30. Le cortège file vers le cours des 50 otages.
 
15 h 15: Les premiers heurts ont éclaté Carré Feydeau 
 
15 h 15: Les premiers heurts ont éclaté Carré Feydeau | Franck Dubray
 
Deux journalistes de BFM ont été blessés et une partie de leur caméra a été cassée. La manifestation syndicale est en retrait.

15 h 15: Les premiers heurts ont éclaté Carré Feydeau 
 
15 h 15: Les premiers heurts ont éclaté Carré Feydeau | Franck Dubray

 15 h 15: Les premiers heurts ont éclaté Carré Feydeau à Nantes
 
15 h 15: Les premiers heurts ont éclaté Carré Feydeau à Nantes | Franck Dubray

14 h 50. Le cortège de plusieurs milliers de manifestants se dirige vers le centre-ville.
Des dizaines de jeunes sont cagoulés.
 
Les manifestants se sont rassemblés aux Machines de l'Île 
 
Les manifestants se sont rassemblés aux Machines de l'Île | Franck Dubray

14 h 20. Une partie du cortège se rassemble sous les Nefs des Machines de l'île pour se protéger de la pluie en attendant le début de la manif. Ils sont au moins 2 000.

L'équipe des machines de l'île a interrompu les sorties de l'éléphant et reprendra dès que le cortège sera parti. Des piétons affluent encore par le pont Anne de Bretagne fermé à la circulation. La manif se prépare à avancer vers le quai de la Fosse. Place de la petite Hollande, les commerçants ambulants finissent de remballer.
 
14 h 20. Une partie du cortège se rassemble sous les Nefs des Machines de l'île pour se protéger de la pluie en attendant le début de la manif. 
 
14 h 20. Une partie du cortège se rassemble sous les Nefs des Machines de l'île pour se protéger de la pluie en attendant le début de la manif. | Ouest-France

14 h 15. Le cortège de la manifestation alternative de Bouffay qui rassemblait plus d'un millier de personnes, vient de rejoindre la manifestation principale aux Machines de l'Île. La CGT, Les jeunes anarchistes, Solidaires, Sud, Force ouvrière, Lutte ouvrière et la Confédération Nationale du Travail sont présents.

 Le cortège de la manifestation alternative de Bouffay vient de rejoindre la manifestation principale aux Machines de l'Île à 14 h 15
 
Le cortège de la manifestation alternative de Bouffay vient de rejoindre la manifestation principale aux Machines de l'Île à 14 h 15 | Ouest-France

Les forces de l'ordre sont aussi place Graslin. Les magasins du centre-ville sont ouverts mais il n'y a pas la foule habituelle de promeneurs.

13 h 45. Les forces de l'ordre sont aussi place Graslin. 
 
13 h 45. Les forces de l'ordre sont aussi place Graslin. | Ouest-France

13 h 45. Le cortège de Bouffay se dirigerait vers l'Île de Nantes. Les consignes sont données :  "On est là contre le capitalisme, mais nous n'avons rien contre les commerçants"
La place Royale est sous haute protection. Gendarmes mobiles et canons à eau en attente. Sept véhicules de police sont également sur le cours des 50 otages.

13 h 45 : la place royale est sous haute protection 
 
13 h 45 : la place royale est sous haute protection | Ouest-France

13 h 30. Environ 500 jeunes sont sur la ligne de tram direction commerce et veulent défiler pour rejoindre la manif syndicale.

Les manifestants de Bouffay se dirigent vers la place du Commerce à 14 h.
 
Les manifestants de Bouffay se dirigent vers la place du Commerce à 14 h. | Franck Dubray

13 h 30. Environ 500 jeunes sont sur la ligne de tram direction commerce 
 
13 h 30. Environ 500 jeunes sont sur la ligne de tram direction commerce | Ouest-France

13 h. Sur la place du Bouffay, une centaine de manifestants sont déjà attroupés. Quelques clients sont en terrasse bien que les tables et chaises soient déjà pliées par précaution. Les trams circulent. Il n'y a pas de CRS en vue.

Dès 13 h, samedi 9 avril, une centaine de manifestants sont attroupés sur la place du Bouffay 
 
Dès 13 h, samedi 9 avril, une centaine de manifestants sont attroupés sur la place du Bouffay | DR

Les manifestants se sont rassemblés aux Machines de l'Île 
 
Les manifestants se sont rassemblés aux Machines de l'Île | Franck Dubray


Les étrangers a l'hôtel, les Français a la cave


Les étrangers a l'hôtel ............les Français a la cave ......montrez cette honte de toutes ces associations qui s'occupent des étrangers avant les Français..
Posté par Sos racisme anti-blanc sur vendredi 8 avril 2016


Les étrangers a l'hôtel ....les Français a la cave, montrez cette honte de toutes ces associations qui s'occupent des étrangers avant les Français

Les Mureaux : le professeur de Coran écroué pour pédophilie, les médias étrangement silencieux.

 
Le 09/04/2016
 

 

Un marabout, professeur d’alphabétisation coranique aux Mureaux, a été mis en examen et écroué, ce jeudi, à Versailles, pour viol sur mineur.

La justice soupçonne cet homme de 35 ans d’avoir agressé sexuellement et violé en novembre dernier trois filles de 11 ans qui suivaient son enseignement.
Les enquêteurs de la brigade de protection de la famille l’ont interpellé, mercredi, vers 17 heures, à l’aéroport d’Orly, alors qu’il allait embarquer, pour son pays d’origine, le Sénégal.

L’affaire commence lorsque deux fillettes rentrent des cours de Coran dispensés par ce marabout chez une voisine.
 L’une d’elles se plaint d’avoir subi une agression sexuelle de sa part.
 Vers 21 h 30, le frère aîné de la petite fille, prévenu, téléphone au professeur et lui donne rendez-vous.

Sur place, le marabout est emmené en voiture dans un parking souterrain des Mureaux.
Amenée à son tour, l’enfant qui le met en cause répète ses accusations : selon elle, son professeur lui a mis la main dans la culotte.
Le professeur est alors passé à tabac par toute la famille avant d’être relâché.

Quand Laurence Rossignol veut « défamiliariser » la France


 
         

Le 004/2016
Floris de Bonneville

La France socialiste est décidément bien fâchée avec la famille.

 Il y avait bien un ministère chargé, en principe, de veiller sur celle-ci et encourager la natalité. Depuis mars, notre Président par intérim a commencé par le débaptiser pour en élargir le champ d’action.
C’est devenu le ministère des Familles.
Les lobbies LGBT, féministes et autres n’avaient pas apprécié le fait que ce ministère ne semblait s’appliquer qu’à un seul type de famille.
 Une fois de plus, sans état d’âme (qu’il semble d’ailleurs ne pas posséder), notre Président a donc cédé.
Laurence Rossignol est devenue ministre de toutes les familles, les monoparentales, les traditionnelles, les lesbiennes, les gay, et j’en passe.
Peu lui importe si les familles ne peuvent pas contribuer à la démographie de notre pays.
Après tout, après le vote du mariage pour tous, c’était dans la logique de ce gouvernement de franc-maçons.

Mais ces familles, Laurence Rossignol a décidé de s’en occuper maternellement.

Blocage des lycées et des universités : la liberté de s’instruire entravée

  




Le 09/04/2016
 
 Dans les lycées comme dans les universités, la loi de la minorité l’emporte.


On peut comprendre l’inquiétude des jeunes pour leur avenir : la situation économique et sociale de la France n’est guère brillante et, d’une façon générale, la politique du pouvoir en place leur donne peu de motifs d’espérer.
En revanche, les moyens utilisés par une minorité d’entre eux sont-ils tolérables ?
C’est toujours le même processus.
Quelques dizaines de jeunes, dont on ne saurait dire s’ils sont tous lycéens, bloquent l’accès d’un établissement, entassant des poubelles et divers matériaux ramassés alentour.
 Ils interdisent toute entrée.
Conséquence : les cours sont perturbés ou ne peuvent avoir lieu, faute d’élèves.
À Paris, le 31 mars, onze proviseurs, appliquant le principe de précaution, ont décidé d’une fermeture administrative : ils étaient dans l’incapacité de garantir la sécurité des biens et des personnes.
Dans les universités, une situation similaire, à plus grande échelle : lors d’assemblées « générales », qui rassemblent tout au plus quelques centaines d’étudiants (ou de prétendus étudiants), le blocage de l’université est décidé, les accès sont bloqués par des piquets de grève ou du mobilier empilé. Certains présidents, cédant aux grévistes, suppriment des cours.
D’autres, constatant qu’un fonctionnement normal est impossible, ferment leur université : comme à Rennes II, fermée du 7 au 9 avril.
Dans les deux cas, les bloqueurs ont gagné : des dizaines de milliers d’étudiants sont privés de cours.

vendredi 8 avril 2016

Paul Craig Roberts sur la probabilité réelle d’une guerre nucléaire


    



Dr Paul Craig Roberts, qui a servi comme secrétaire adjoint au Trésor de la politique économique dans l’administration Reagan, partage son opinion selon laquelle il existe une réelle probabilité qu’une guerre nucléaire éclate. Voici les principaux points abordés pendant cette émission radio.

(cliquez ici pour écouter l’interview complète)

Premièrement, il y a la doctrine Wolfowitz qui montre clairement que les États-Unis doivent empêcher la montée de tout état susceptible de représenter une puissance suffisante pour menacer l’action unilatérale américaine.

La Russie s’est élevée et a démontré ce genre de puissance…
C’est la raison de la constante diabolisation du leader de la Russie.
Nous voyons le candidat à l’investiture numéro 1 du partie démocrate, Hillary Clinton, qui compare maintenant le président de la Russie à Hitler…
Donc ce qui s’est passé, c’est que chaque président américain au cours de ma vie, en particulier Nixon et Reagan, a œuvré pour créer la confiance entre les deux grandes puissances nucléaires.
Mais à partir de Clinton, la confiance qui avait été établie a été progressivement détruite.

Quand vous détruisez la confiance entre deux puissances nucléaires, vous recréez la possibilité d’une guerre nucléaire, soit par intention, soit par erreur de calcul.
C’est donc un acte imprudent et irresponsable de la part de Washington…
La guerre de l’information qui se déroule maintenant sert à préparer la population américaine et les pays alliés de l’OTAN pour un conflit militaire avec la Russie.

La Nuit Debout ou le crépuscule des bobos


 
Beaucoup s’interrogent sur la nature politique et sociale de la Nuit Debout, qui sème des avatars un peu partout dans le monde latin.
 
S’agit-il d’un nouveau mouvement révolutionnaire ou d’une mode passagère qui agrémente l’actualité sans impact sur la réalité?
 Pour avoir parcouru plusieurs fois la place de la République occupée par ces (re)faiseurs de monde, il ne me paraissait pas inutile d’en mettre en lumière quelques aspects.
 
La Nuit Debout, la nuit des blancs parisiens
 
Ce qui frappe au premier abord dans la Nuit Debout, c’est la forte homogénéité sociale du mouvement.
D’ordinaire, la place de la République est bigarrée et majoritairement occupée par des populations allogènes.
 Ce sentiment de mélange est volontiers accru par les événements qui se déroulent régulièrement sur la place: occupation périodique par des migrants ou par des familles africaines menacées d’expulsion et protégées par le Droit au Logement, mais aussi quadrillage par les familles Roms qui dorment dans la rue avec leurs bébés et leurs enfants.
Depuis que la Nuit Debout a pris possession des lieux, l’homme ou la femme noire n’y ont plus d’autre place que celui de témoignage de la mauvaise conscience occidentale.
 De temps en temps, ils ont le droit, parce qu’ils sont migrants ou figure opprimée, de monter sur scène pour expliquer leurs malheurs.
C’est l’intermède coloré de la Nuit Debout.
Leurs 3 minutes épuisées, ils doivent ensuite céder la place à l’interminable logorrhée des intervenants en commission, qui sont essentiellement blancs bobos.
Car le tour de force de la Nuit Debout est de babiller sans lassitude apparente sur le sexe des anges solidaires, de gauche, révolutionnaires, progressistes et autres adjectifs bisounours, dans un entre-soi ethnique et social très bien huilé.

TVL, journal du vendredi 8 avril 2016: Immigration / Droit d’asile : la machine infernale





Immigration / Droit d’asile : la machine infernale

Record battu ! Le nombre de demandeurs d’asile explose en France. En 2015, ils étaient près de 80 000 à franchir les portes de l’Office français pour la protection des réfugiés, l’Ofpra. Pour les accueillir, l’Etat a investi massivement. L’Ofpra dispose désormais d’un budget annuel de 52 millions d’euros pour rémunérer ses 620 agents. Ils traitent chaque jour environ 300 demandes. Les associations d’aides aux clandestins dénoncent une logique d’abattage. C’est pourtant l’esprit de la nouvelle loi de 2015 sur le droit d’asile. Son objectif : réduire à 3 mois et demi la durée d’instruction d’un dossier contre 9 mois auparavant.
Les 400 admissions prévues pour avril ne seront pas suffisantes pour répondre à la promesse de François Hollande d’accorder le statut de réfugié à 30 000 Syriens, Irakiens et Erythréens en 2 ans. En effet, selon le directeur de l’Ofpra, Pascal Brice, proche de Manuel Valls, les clandestins préfèrent l’Allemagne. Pour honorer l’objectif élyséen, il faudrait accueillir, en moyenne, 1250 réfugiés par mois. 20 officiers de l’Ofpra ont donc fait le voyage en Grèce pour le compte des pays de l’Union européenne qui acceptent les relocalisations. L’Ofpra ira même jusqu’en Turquie pour séléctionner les réfugiés. En effet, les migrants économiques ne sont plus les bienvenus. Rappelons que chaque année, le coût de l’accueil des réfugiés se monte à 2 milliards d’euros. La moitié va aux déboutés qui bénéficient de nombreux droits, notamment celui d’être scolarisés.

Société / Les radars embarqués par le privé

En Norvège, un homme victime de viol parle de sa « culpabilité » après la déportation de son agresseur somalien


8 avril 2016 14 h 20 min·



Karsten Nordal Hauken a été violé par un demandeur d’asile somalien. Il se sent désormais coupable de son expulsion.

Après le syndrome de Stockholm, celui d’Oslo…
Un homme victime de viol en Norvège a dit son désespoir et son sentiment de culpabilité d’avoir été à l’origine de la déportation de son agresseur, un migrant somalien qui a été renvoyé dans son pays.
 Le jeune homme est prêt à excuser le criminel qui l’a sodomisé, au nom de son « féminisme » et de son « antiracisme » ardents, ainsi qu’il l’a déclaré au cours d’un documentaire qui sera bientôt diffusé à la télévision norvégienne.

Il faut dire que Karsten Nordal Hauken est un militant politique, membre actif du Parti socialiste de gauche norvégien (SV).
 
Le fait d’avoir été violé par un migrant mâle a été pour lui « difficile à accepter », a-t-il déclaré lors d’une récente interview réalisée par la régie audiovisuelle d’Etat NRK pour annoncer la diffusion de la série de documentaires dans laquelle l’histoire exemplaire de Hauken sera présentée au public.
 
L’agresseur somalien déporté dans son pays depuis la Norvège

 Comment concilier un amour et un sens de l’accueil sans faille, mais aussi des convictions antiracistes qui rendent toute critique de l’étranger suspecte d’emblée, avec l’abominable agression qu’il avait vécue ?

Rockefeller, Soros, Pigasse, Bergé, et les autres


Rédigé par 1000itant le 07 avril 2016.



 
A peine accouché de la fange journalistique, le «Panama Papers» dégage déjà tous les parfums de la manipulation d’opinion publique.

Certes l’information neutre n’existe pas, ne serait-ce parce qu’une information a été sélectionnée parmi d’autres.
Mais la confiscation de la presse et des systèmes électifs par quelques grandes fortunes, de ce fait compromises avec le pouvoir politique, reformule exactement le problème posé par Montesquieu au XVIII ème siècle : comment diviser les pouvoirs pour garantir la liberté des citoyens ?
 
Ainsi, il aura fallu attendre plus de deux ans pour finalement apprendre que le richissime Georges Soros finançait les Femen «pour s’amuser».
 Les seins nus d’Inna Schevchenko et de ses comparses avaient donc été loués.
Or, louer son corps, cela s’appelle de la prostitution.
Ainsi, Soros se révèle dans cette affaire tel qu’en lui-même : un macro.
 Le plus cocasse est d’avoir appris sa décision d’arrêter son mécénat quand les Femen allaient ouvrir «Femen-Israël», révélant ainsi ses liens communautaristes.
Fort des 60 implantations internationales de l’Open Society Foundation, Georges Soros se vante d’infiltrer les partis politiques et les associations influentes, de financer les coups d’État en Europe de l’Est, d’armer les printemps arabes dont nous avons pu mesurer les carnages, et de placer ainsi des individus dociles à son autorité malveillante, là où une décision politique sert ses intérêts économiques.
 Peu importe les catastrophes humanitaires, le désordre international sert ses intérêts mercantiles, Soros vaincra par delà les chaos.

Panama Papers : honte à nos journaleux !


Publié par Antonin Campana sur 8 Avril 2016, 06:46am
                                                                   
                                                                           
 
 
Que tout cela pue la manipulation grossière !
 
 Comment nos « journalistes d’investigations » (sic), cette basse engeance de laquais et de cireurs de bottes, a-t-elle pu marcher dans une combine aussi mal ficelée ?
 
 Comment a-t-elle pu ne pas comprendre au premier instant que derrière les leurres style Balkany ou Cahuzac, c’était les opposants au Nouvel Ordre Mondial qui étaient visés : la Russie, la Chine, Marine le Pen en France et même David Cameron en Grande-Bretagne (qui doit payer son idée de référendum sur le Brexit) ?
Comment ces ânes bâtés qui pontifient à la télé ont-ils pu, dans leur précipitation à servir leurs maîtres, ne pas faire le travail élémentaire du journaliste : se renseigner sur les sources ? 
On nous raconte que le travail d’investigation aboutissant à l’affaire a été mené par l’ICIJ, un consortium réunissant plusieurs centaines de « journalistes ».
L’ICIJ fondé en 1997 par Charles Lewis, un journaliste «réputé », est en fait une émanation du Center For Public Integrity (CPI). Le CPI est grassement financé par l’Open society Foundation de Georges Soros, la Sunlight Foundation de… Georges Soros, mais aussi, moins largement, par le fond Rockefeller ou la Fondation Ford (voyez ici et ici)  !
 
 L’ICIJ lui-même est directement financé par :
  • L’Open Society de Soros
  • la Fondation Ford ( Cette fondation finance en France SOS racisme, le CRAN, l’IFRI, Reporters sans Frontières…. Sa directrice Susan Berresford est membre de la mondialiste commission Trilatérale, mais aussi du Council on Foreign Relations (CFR) qui vise à installer un « Nouvel Ordre Mondial » au profit des Etats-Unis) .
  • The Sigrid Rausing Trust (Sigrid Rausing est un “Emeritus member” de Human Rights Watch, une association financée par Soros (10 millions de dollars par an) et le Département d’Etat américain)
  • On trouve ensuite 4 ou 5 fondations de moindre importance toutes philanthrope, démocrate, et mondialiste comme il se doit.

L'Etat veut faire du profit en privatisant les contrôles radars mobiles

 
Posté le 8 avril 2016 à 09h46


 

Ce n'est pas un poisson d'avril mais une mesure réellement envisagée par l'Etat pour ponctionner davantage la France bien élevée, celle qui ne saccage pas le mobilier urbain ou les vitrines des commerçants :
 
"Le gouvernement va confier des voitures banalisées équipées de radars embarqués à des sociétés privées pour multiplier les contrôles de vitesse sur les routes.

 Une annonce polémique.
 
Privatisation, ou externalisation ? Le poids des mots, le choc des polémiques. Hier matin, plusieurs médias annonçaient que le gouvernement avait décidé de privatiser les contrôles de vitesse via des radars embarqués dans des voitures banalisées. Une annonce qui a provoqué immédiatement une levée de boucliers du côté des associations d'automobilistes (lire ci-dessous). Dans l'après-midi, le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe, est intervenu pour préciser qu'il s'agissait d'externaliser le pilotage des voitures équipées de radars embarqués, et non privatiser les contrôles."
 
Les réactions ne se sont pas faites attendre :

"Alors que l'on croyait la proposition à l'abandon, l'État est discrètement en train de finaliser la mise en application du système. Le recours à des sociétés privées pour la verbalisation par radar embarqué est inacceptable ! Mobilisez-vous sur : http://www.souriezvousetesflashes.com/ " [40 Millions de Consommateurs, pétition en ligne ici]

Eric LHULLIER: Intéressante lettre ouverte à Manuel VALLS.


Le 08/04/2016


 

Manuel VALLS, habillé pour plusieurs saisons, par un patriote lucide, à l’attention de toutes et tous, en France : remarquable!

 

Eric LHULLIER Gatteville, le 23/03/2016
Ancien élève de l’Ecole Polytechnique
et de l’Ecole Nationale d’Administration
Ingénieur Général de l’Armement ( 2S )
6 Ter, Le Pavé 50760 Gatteville-le Phare




Monsieur Manuel VALLS, Premier Ministre
57 rue de Varenne 75007



Monsieur le Premier Ministre,

En tant que Premier Ministre, vous êtes, je pense, le principal artisan de la communication du Gouvernement.
Je vais donc user de la liberté du courrier privé pour vous faire part de l’indignation que m’inspire la campagne intitulée « Tous unis contre la haine », consacrée à l’antiracisme.
Ces vidéos, repassées ad nauseam sur les télévisions, sont ignobles, tant par l’image que par le commentaire, axé sur les crachats et le sang.
 Et odieuses, car elles visent à culpabiliser les Français dits de souche d’une manière scandaleusement injuste.

Leur premier objectif est l’islamophobie.
 Et on nous montre en particulier une séquence où trois Français, du genre skinhead probablement, agressent un Maghrébin isolé.
C’est oublier que la quasi-totalité des agressions de ce type sont commises par des Maghrébins, de préférence en groupe, et que les victimes sont des Français de souche.
Telle est la réalité, quotidienne et le plus souvent occultée.
 Et cette réalité va de l’insulte et des menaces usuelles à l’agression physique, voire au meurtre et aux massacres aveugles, comme au Bataclan ou à Bruxelles.
 Ces massacres sidèrent.
Mais le meurtre isolé d’un retraité français intéresse moins les médias que la mort de racailles qui se sont cachées dans un poste EDF à haute tension.

Pour diluer un peu le problème, cette campagne s’attaque aussi à l’antisémitisme.
 Là aussi, c’est oublier que la quasi-totalité des actes antisémites commis en France sont le fait de Musulmans.
 Dont vous avez d’ailleurs si longtemps pris le parti au temps où, comme maire d’Evry, vous étiez un fervent défenseur de la cause palestinienne, avec l’antisionisme tangentant l’antisémitisme que cela implique.