Le 11/04/2016
Création d'un "jardin éphémère"
"Nuit debout", cette pâle copie des courageux et endurants Veilleurs et Sentinelles, qui eux, savent pourquoi ils sont debout et ont l'intention de le rester, fait couler beaucoup d'encre.
"La gauche subclaquante envoie ses derniers feux artificiels.
Le paradoxe est de la voir envahir l’espace politique et médiatique à mesure de son essoufflement.
Tout sonne creux dans la mise en scène de sa prétendue renaissance, qui tente de masquer son naufrage.
Le barnum est soutenu à bout de bras par les médias énamourés qui feignent de croire en l’immortalité du camp du Bien, sans comprendre qu’il expire sous le poids de ses propres mensonges.
Les bourgeois progressistes, que moquaient déjà Marcel Aymé dans Travelingue, persistent eux aussi à chercher l’audace et inventivité chez ceux qui les méprisent.
Les voilà ces jours-ci qui, à l’instar de Nathalie Kosciusko-Morizet, se tordent les doigts d’admiration devant les solennelles platitudes de Nuit debout.
Le pilonnage journalistique veut persuader l’opinion que ces centaines de jeunes, produits de l’idéologie pacifiste et égalitariste, sont en train d’inventer une dynamique insurrectionnelle.
En réalité l’élan ne prend pas, en dépit des bonnes fées qui se bousculent autour du berceau.
Les violences et les détériorations commises par l’extrême gauche sont aussitôt oubliées par ceux qui, jusqu’au gouvernement, hurlaient au fascisme lorsque les milliers de jeunes de la Manif pour Tous piétinaient l’herbe de l’esplanade des Invalides.






