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mercredi 22 janvier 2025

Travailler 7h gratuitement par an ou l’art de prendre les Français pour des cons

 

 

 

22/01/2025

Alors que les Français voient leur pouvoir d’achat s’éroder sous le poids des charges, des taxes et des impôts, le gouvernement revient à la charge avec une mesure révoltante  : faire travailler les Français sept heures de plus par an sans rémunération. 

Une proposition qui ressemble fort à une nouvelle atteinte à la dignité des travailleurs au profit d’administrations et de collectivités publiques défaillantes.

Une mesure qui revient sur la table

Déjà évoquée en novembre 2024 par le Sénat dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), cette idée avait été rejetée par l’Assemblée nationale. Pourtant, le gouvernement persiste et signe, avec le soutien affiché de Catherine Vautrin, ministre du Travail et de la Santé, qui déclare que cette mesure pourrait générer deux milliards d’euros en 2025 pour financer le déficit de la branche autonomie de la Sécurité sociale et les besoins croissants des Ehpad.

Concrètement, ces sept heures de travail gratuit pourraient être fractionnées : dix minutes de plus par semaine ou deux minutes par jour. Une autre option consisterait à supprimer un jour férié. Dans tous les cas, la responsabilité de l’application reviendrait aux entreprises ou aux branches professionnelles, selon un principe de « souplesse » vanté par le gouvernement.

Cette « contribution de solidarité par le travail » fait écho à la journée de solidarité créée en 2004.

jeudi 26 décembre 2024

Valls, Borne et les autres : ministres de l’état de la France !

Capture d'écran France Inter
 
Capture d'écran France Inter

 

Quatre ministres d’État ! Pas moins. 

François Bayrou s’offre donc quatre ministres d’État dans son gouvernement dont il se dit très fier (heureusement !) : Manuel Valls, Élisabeth Borne, Gérald Darmanin et Bruno Retailleau.

 Ce titre prestigieux de ministre d’État, hérité de l’Ancien Régime tout comme les dorures des palais nationaux, les trompettes du régiment à cheval de la Garde (républicaine) et la grâce présidentielle, n’avait pas été relevé depuis la démission, le 16 juillet 2019, pour cause de homard au menu de l’hôtel de Lassay, de François Goullet de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire. On était au bout du bout de la période bleue du macronisme, l’affaire Benalla et les gilets jaunes étant passé par là, histoire d’essayer de faire revenir tout ce petit monde à la réalité.

Ministre d’État : un titre qui en jette

Ministre d’État : un titre qui ne donne ni plus de gratifications ni plus de pouvoir, mais qui en jette et offre une préséance sur les collègues de gouvernement. Ne jamais oublier que les symboles donnent du pouvoir ou, tout du moins, l’illusion du pouvoir. Emmanuel Macron, durant son interminable règne, n’avait eu jusqu’à maintenant que trois ministres d’État. Ce pauvre Gérard Collomb, d'abord, depuis disparu, premier grand feudataire à avoir rallié le Grand Marcheur de France, après des décennies de bons et loyaux services dans les cuisines socialistes de Lyon. Une sorte de bâton de maréchal.

 Nicolas Hulot, ensuite, à qui le titre allait comme un costume trois-pièces à un explorateur de terres inconnues. Mais ce règne s’annonçait résolument écologique, à défaut d’être écologiste et, donc, il fallait bien marquer le coup. Et le troisième, après la démission de Hulot et un rapide échange standard, Rugy, cité plus haut, qui avait la chance d’avoir l’estampille écologiste. Depuis, plus de ministres d’État.

lundi 23 décembre 2024

Attaque de Mélenchon, exigences de Glucksmann : Bayrou déjà dans l’impasse ?

Capture d'écran TF1
Capture d'écran TF1

 

 

Ce samedi soir, le nouveau Premier ministre semblait avoir arrimé les LR aux groupes macronistes pour reconstituer le « socle commun » qui soutenait déjà Barnier. 

 

Il l'a fait en donnant vraisemblablement des gages à Bruno Retailleau, avec certainement la promesse d'être reconduit à Beauvau. 

Mais voilà, le maire de Pau, plus centriste que Barnier, se faisait fort d'élargir ce socle étriqué emporté par la censure. Et pour cela, il lui faut obtenir un accord de non-censure des groupes de gauche hors LFI, les socialistes et les écologistes. Un temps, la semaine dernière, l'opération a semblé réussir, Bayrou acceptant de rediscuter de la réforme des retraites. Et puis, jeudi, Olivier Faure a acté l'échec de cette négociation, indiquant que le PS pourrait à nouveau voter la censure.

Il n'en fallait pas plus pour que Mélenchon tacle ses alliés PS : « Il fallait être ou bien très naïfs ou bien très comédiens pour croire que cela pouvait mener à autre chose », a-t-il déclaré, ironisant sur la « fin de l’école buissonnière » pour ses alliés socialistes. Vendredi soir, il franchissait un nouveau pas, promettant une censure dès le 16 janvier à François Bayrou, estimant, dans une interview au Parisien, que le Premier ministre « ne passera pas l'hiver ». Avec un raisonnement cohérent que l'on peut partager, même sans être LFI : Bayrou étant « héritier d'une faillite politique, celle de monsieur Barnier, qui lui-même était l'héritier d'un coup de force, celui de monsieur Macron », « les mêmes causes produiront les mêmes effets ». Selon lui, « il n'y a pas de majorité pour le budget, donc il y aura un 49.3 et, donc, une censure », les déductions de Mélenchon aboutissant à une présidentielle anticipée - son rêve. La dernière vision du prophète LFI est également pertinente : « Ça se finira entre le RN et nous. »

Quoique contestable. Si la présence du RN au second tour de la présidentielle est plus que probable, celle de Mélenchon est loin d'être assurée.

dimanche 15 décembre 2024

Bataclan : les juges n’en démordent pas, tous les politiques savaient mais personne n’est coupable


 

Jeudi 12 décembre 2024

 

Ce soir, je suis en colère, en colère parce que le Tribunal administratif (où siègent des juges rouges ?) ont une nouvelle fois refusé d’admettre que l’État avait commis de lourdes fautes dans les attentats de Paris.

D’ailleurs savez-vous ce qui distingue  la faute de la faute lourde ? Et bien je vous le donne en mille c’est laissé à l’appréciation de ces sxxxxxxxs du Tribunal administratif !

Certes, je ne suis pas naïf, je sais que les loups ne se mangent pas entre eux et j’avais déjà pu remarquer lors de la mascarade du siècle que les politiques ne seraient JAMAIS inquiétés mais quand vous avez un Président de la République qui fait bombarder la Syrie sans protéger ses arrières et à tout le moins fait fermer les frontières alors qu’il avoue lui-même qu’il savait qu’il allait y avoir un attentat de masse, quand un ministre de l’Intérieur en l’occurrence Cazevide dont on dit qu’il pourrait devenir de nouveau 1° sinistre qui avait, lui, des renseignements l’avertissant de la proximité d’un attentat de masse,  qu’il s’en ouvre à son préfet qui lors de l’audience vient vous dire la tronche enfarinée coincé dans son blazer « oui on savait mais on n’a rien fait », quand vous avez un premier sinistre en l’occurrence le déporté Valls à qui le chef de la DGSE remet en mains propres la liste de tous les djihadistes susceptibles d’intervenir et que ce connard jette la liste au panier sous le prétexte que la dite liste a été établie par les services secrets Français en collaboration avec les services Syriens et qu’en matière de renseignement il ne faut surtout pas regarder comment les renseignements ont été obtenus mais au contraire s’en servir,  quand on a un ministre des armées qui lors de la commission d’enquête parlementaire, suite à une question de M.Fenech Président de la Commission  sur l’identité de la personne qui a interdit aux soldats en faction devant le bataclan d’ouvrir le feu et qu’il a le toupet de répondre : « secret défense »,quand on a le commandeur de la ville de Paris, le général de salon Bruno Leray qui ose dire que les soldats ne sont pas faits pour protéger les civils mais pour aller aux champignons, quand pour des raisons de guéguerre des polices les forces de l’ordre complètement désorganisées ne possédent même pas les plans de la salle de spectacle alors que c’est obligatoire pour toute salle recevant du public. 

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Et ils ont mis PLUS DE 2 HEURES POUR INTERVENIR LAISSANT CES MALHEUREUX SOUS LES BALLES DE KALACHNIKOVS DE CES ETRONS ! ALORS OUI J’ESTIME QU IL Y A EU FAUTES LOURDES.  Certes ce ne sont pas les politicards qui tenaient les kalachnikovs mais ils ont été tellement nullissimes que si ils avaient été complices ils n’auraient pas mieux fait !Et cette décision de ces pseudos employés de cette pseudos justice… 

Ils devraient tous avoir honte de rendre une telle décision d’autant que lorsqu’on lit le compte rendu jusqu’au bout ils nous conseillent de nous retourner vers le fond de garantie ! Je leur souhaite juste de subir ce que nous subissons depuis 2015… cela prouve à quel point ils sont CONS !

jeudi 18 avril 2024

La France est-elle corrompue ?

 

lundi 13 mars 2023

Les sénateurs ont voté la réforme des retraites pour tous, sauf pour les sénateurs.


 

Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !

Les sénateurs à la lanterne.

Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !

Les sénateurs on les pendra



dimanche 17 juillet 2022

Incendies : le chef des députés LR Olivier Marleix demande la réintégration des pompiers suspendus


 

 Frédéric Sirgant 16 juillet 2022

Privée de majorité absolue, la Macronie est contrainte d'écouter ses oppositions et de mettre son arrogance en sourdine. 

Certes, son chef a persisté, cette semaine, à nous jouer sa partition alternant saillies vulgaires et métaphores mythologisantes, oubliant sans doute que Vulcain était le dieu boiteux. Et dans la forge, la vraie, pas celle des pelouses de l'Élysée mais dans le travail concret de l'Assemblée et du gouvernement, ça boîte fort. Par exemple sur la suspension des non vaccinés, comme l'a montré le député RN Bénédicte Auzanot.

Or, il existe d'autres catégories d'agents dont la suspension est tout aussi contestable : les pompiers. Surtout en période d'incendies estivaux et alors que la France a annoncé avoir fait appel à l' et à la Grèce. C'est ce cheval de bataille qu'a enfourché Olivier Marleix, le nouveau patron des députés LR, mardi 13 juillet, sur Sud Radio. Pour Olivier Marleix, « aujourd'hui, on interdit aux pompiers par exemple d'exercer, tout cela n'est pas sérieux. […] Un pompier non vacciné, aujourd'hui, on a besoin de lui sur le terrain ».

Certes, la doxa macronienne en matière de personnels suspendus continue d'être diffusée dans la presse : comme pour les soignants, le très faible pourcentage de non-vaccinés ne permettrait pas de combler les besoins. C'est ainsi que franceinfo ouvre son fact-checking du sujet : « Très peu de pompiers non vaccinés ». Le « très peu », c'est, d'après les chiffres officiels cités par la radio publique, 140 pompiers professionnels et 5.000 pompiers volontaires. Mais franceinfo précise que ce chiffre pourrait être sous-estimé. Et j'ai toujours du mal à saisir la logique de l'argument : on manque de tellement de personnels que ceux-là ne suffiraient pas, donc c'est non. Argument gouvernemental ressassé à l'envi et repris par un syndicaliste -SDIS, Sébastien Delavoux : « Les besoins sont sans commune mesure avec le nombre d'agents suspendus. » Une CGT, qui, toujours d'après franceinfo, « n'appelle d'ailleurs pas forcément à la réintégration des pompiers suspendus qui "pourrait créer des tensions vu qu'un certain nombre d'agents se sont fait vaccinés [sic] à cause de la contrainte de la suspension" ». Là aussi, j'ai du mal à suivre la logique.

lundi 31 janvier 2022

Le Yéti à l’hôpital : les malades sont à l’extérieur


M’étonnerait que je fasse de vieux os ici. Hier, ils m’ont d’ailleurs complètement débranché : plus d’apport d’oxygène, plus de surveillance électro 24/24, plus trace de fièvre, tests d’effort concluants.

Du coup, la journée de dimanche a été un peu longuette. Le personnel s’est fait rare et me parlait plutôt en potes que de soignant à patient. 

 Passé l’observation languissante des canards et des mouettes sur le lac en bas de ma fenêtre, je me suis de nouveau intéressé aux affaires du monde extérieur. Et là, quel capharnaüm, quelle pantomime !

Trudeau, l’exfiltré fantôme

Tout d’abord, cette affaire de Justin Trudeau, le premier ministre canadien, exfiltré d’urgence samedi de son domicile avec toute sa famille pour échapper à la colère populaire de dizaines de milliers de routiers canadiens convergeant vers Ottawa pour dire leur façon de pensée des contraintes vaccinales, avec le soutien actif, malgré un froid polaire, d’une foule en liesse. Sur Google, sur les médias mainstream, RIEN, chape de plomb totale. Et ce lundi matin, toujours aucune nouvelle du Trudeau dont on murmure qu’il serait réfugié aux États-Unis.

 
Un des quelques 50 000 camions convergeant vers la capitale canadienne d’Ottawa.

Une campagne de vaccination qui tourne à la confusion

En France, comme ailleurs dans le monde occidental détraqué, la campagne de vaccination tourne au fiasco et à la confusion. Près de 9 millions de Français rechigneraient, Véran dixit, à se faire administrer la 3ème dose fatale (on les comprend). La semaine dernière, les 3/4 des morts covid étaient vaccinés et de plus en plus avec trois doses. Je dois reconnaître, qu’ici, dans mon cocon hospitalier, personne, mais alors personne n’a tenté la moindre pression pour que j’accepte au moins ma première dose.

vendredi 14 janvier 2022

Coup fumant au Sénat : faut-il vraiment regretter la disparition de la démocratie ?


 


parÉric Verhaeghe
14 janvier 202

Hier, un coup fumant au Sénat a permis à Castaner, président du groupe LREM, d'interrompre les travaux de la comission paritaire qui aurait pu se mettre d'accord sur les amendements adoptés par les sénateurs. 
 
Il est de notoriété publique que ces amendements sont intervenus après une pression extravagante exercée par Valérie Pécresse et Gérard Larcher sur les Républicains. Au fond, une fois de plus, les institutions de la Vè République ont montré, dans cette affaire de passe vaccinal, qu'elles ne fonctionnaient plus, et qu'elles ne garantissaient plus la démocratie. Faut-il vraiment le regretter ?
 

 

Le coup fumant est parti du Sénat, hier : Bruno Retailleau, président du groupe Républicains, a lancé un tweet avant la fin de la commission mixte paritaire où les parlementaires tentaient de se mettre d’accord sur un texte concernant le passe vaccinal. 

Selon les rumeurs, la majorité LREM de l’Assemblée était prête à céder sur le contrôle d’identité dans les bars et les restaurants. Tout le reste (notamment la fin du passe vaccinal sous un certain seuil d’hospitalisation) devait être remis en cause. 

Avant la fin de la séance, Retailleau a crié victoire, et Castaner a pris prétexte de cette annonce avant la fin de travaux pour quitter la salle. Constitutionnellement, une fois le conclave arrêté, il ne peut reprendre…

La bourde de Retailleau était-elle délibérée ? ou bien totalement innocente ? Elle servait en tout cas sur un plateau un prétexte pour que LREM ne s’embarrasse plus d’amendements péniblement votés au Sénat. 

Le passe vaccinal et la démocratie

Sur le fond, on a quand même un problème. 

Qu’on soit vacciné ou pas, le passe vaccinal introduit une rupture dans l’histoire de notre démocratie. Jamais on avait instauré une telle discrimination officielle et consciente, une telle réduction de droits pour un groupe minoritaire porteur d’un choix de conscience parfaitement légal. 

Où peut s’arrêter cette logique ?

Demain, ceux qui croiront en un Dieu plutôt qu’en tel autre seront à leur tour privés de certains droits ?

Quel que soit le camp auquel on appartient, un choix aussi important, aussi systémique, ne peut légitimement intervenir sans une véritable délibération démocratique. 

C’est bien entendu au contraire que l’on assiste : texte déposé entre Noël et Nouvel An, débattu en urgence, dans des délais record, avec des pressions maximales sur les parlementaires pour qu’ils “votent bien”. 

Et bien entendu une presse subventionnée qui lâche les chiens et ment délibérément. On signalera ainsi que toutes les informations gênantes sont systématiquement passées sous silence, au bénéfice d’une propagande éhontée en faveur du vaccin. 

Comment Philippe Bas et Retailleau ont tué la démocratie

mercredi 4 août 2021

Raoult vide son sac

 

vendredi 31 juillet 2020

Et maintenant, on bronze avec son masque !






Iris Bridier


Ils osent tout, en Macronie. 

Lors d’une interview, le ministre de la Santé en aurait profité pour « recommander le port du en extérieur ».
Cela devient terriblement lassant.
L’encre a déjà beaucoup coulé sur ce sujet, aussi l’on évitera de vous resservir toutes les injonctions contradictoires de ce gouvernement dans la gestion décidément chaotique de cette pandémie, et notamment sur les multiples épisodes de la série « masque ou pas masque ».
Il suffit de lire Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde.
Tout est dit.

Cependant, quel crédit accorder encore à ceux qui, d’une main, recommandent de sauver des vies en portant le masque en dépit de tout bon sens quand, de l’autre, ils font de leur priorité estivale le vote d’une loi permettant, entre autres, le bébé médicament, l’embryon transgénique ou les chimères animal-homme ?
Où est la défense de la vie ?
Quelle confiance donner, encore, à ceux qui vont taxer d’incivilités le fait de se promener désormais à l’air libre sans sa muselière tandis qu’une autre pandémie, celle de l’insécurité, révèle chaque jour de nouveaux clusters au rythme des faits divers de plus en plus sauvages ?

lundi 27 juillet 2020

Affaire Sira Sylla : Castex, Schiappa et tous les petits marquis de la Macronie ont mis la main sur l’ensauvagement, le vrai




Frédéric Sirgant



On ne sait pas comment Sibeth Ndiaye va repérer et former les futures pépites LREM, puisque telle est désormais sa mission dans la toute neuve CNT (Commission nationale de talents)

 On ne sait pas, non plus, si les nouveaux cadres du macronisme auront de solides bibliographies à avaler.

Ce que l’on sait, c’est que les cadres LREM actuels ont de graves carences langagières et conceptuelles.
À commencer par le premier d’entre eux, depuis qu’il a qualifié, le 14 juillet dernier, d’« incivilités » des assassinats sordides qui, malheureusement, ne se sont pas arrêtés depuis…
Même problème d’adéquation des mots aux choses chez Marlène Schiappa.
Malheureusement, cette terrible maladie gagne du terrain chez tous les cadres LREM, anciens comme nouveaux, d’ailleurs. La preuve par « l’affaire » Sira Sylla.

Les faits

Ce samedi 25 juillet, Génération identitaire déploie devant la permanence de la députée de Seine-Maritime des banderoles dénonçant son action pour obtenir une baisse des frais sur les transferts d’argent des Africains installés en France vers l’Afrique.
On peut être pour, on peut être contre : démocratie.
On peut aussi exprimer son approbation ou son désaccord : liberté d’expression.
Action spectaculaire : banderoles, fumigènes. Ni vitrine cassée. Ni insultes. Ni agression. Ni, même, fumier déversé.
Les slogans : « Aidez les Français, pas les Africains », « Pensez à nos emplois, pas à la diaspora ».

jeudi 2 juillet 2020

Fessenheim fermée, hiver risqué !




L’électricité est un bien essentiel qui nécessite une marge de puissance pour répondre aux besoins impromptus et aux inévitables incidents techniques afin d’assurer en permanence une production correspondant au besoin.

Or, suite à l’arrêt définitif volontaire des deux réacteurs de Fessenheim, le président de Réseau de transport d’électricité (RTE) annonce, pour cet hiver, un risque de coupure de courant qui serait dû à la crise sanitaire qui retarde les travaux de maintenance.

Mais pourquoi, alors, arrêter des réacteurs nucléaires qui fonctionnent ?
Pour diversifier les sources de production, répond le gouvernement.
La bonne blague ! Pour plus de sécurité, il faudrait donc compter sur le vent et le soleil aléatoirement variables et intermittents.
À l’horizon 2035, une forte diminution de la capacité nucléaire et une augmentation des éoliennes et du photovoltaïque entraînent un risque croissant de manque de puissance. RTE explique que, sans la reprogrammation de fonctionnement des centrales nucléaires par EDF, il aurait pu manquer la puissance appelée par 15 millions de Français, soit environ 15 gigawatts (GW).
Malgré cette gymnastique technique, il manquera encore 3 GW en février 2021. Et la puissance fermée à… Fessenheim est de 1,8 GW.
Et ce n’est pas l’importation qui comblera le manque de puissance, malgré la confiance affichée par l’ancien député François Brottes, devenu président de RTE. Il estime qu’il pourra toujours compter sur 10 GW provenant de chez nos voisins européens, en cas de pointe.
Si le vent ou le soleil font défaut en France, ce sera aussi le cas chez nos voisins.

dimanche 21 juin 2020

Jean Rottner (LR) ne voulait pas d’un lycée Beltrame… il débaptise le lycée Colbert pour l’appeler Rosa-Parks !




Baptiser un lycée de la région Grand Est Arnaud-Beltrame, non. Mais Rosa-Parks, oui ! 

Quand la majorité LR abdique et promeut les revendications des racialistes…

Quel choc, quand nous avons découvert que la région Grand Est, lors de la commission permanente du 19 juin 2020, mettait aux voix un dossier de changement de dénomination des lycées Colbert et Sophie-Germain, à Thionville (Moselle), en Rosa-Parks !
Quelle déception quand, il y a deux ans, lors de la plénière de juin 2018, nous avions proposé une motion au président LR Jean Rottner de baptiser un lycée à la mémoire d’, mort pour la France en se substituant à un otage au cours d’une attaque terroriste islamiste à Trèbes, et qu’il l’a balayée d’un revers de la main !
À peine sortis d’une crise sanitaire sans précèdent, et à l’aube d’une crise économique historique, nous avons tous été rattrapés par un autre virus : « l’antiracisme ».
Il aura fallu un drame aux États-Unis pour que, d’un coup, dans tous les médias, on nous tartine toute la journée de racisme dans la police ou pour avancer l’idée que la France serait raciste.
Les Traoré en tête de gondole soutenus par des activistes indigénistes, le tout supporté par une extrême gauche en mal de retrouver un électorat, sont un beau combo qui a presque su nous faire oublier nos trois mois enfermés dans un 4-pièces et les files d’attente sur les parkings de supermarché avec notre autorisation de sortie bien remplie.
Comme tous les virus, celui-ci s’est propagé de manière fulgurante mais il a la particularité de ne pas faire de chichis avec le « pas d’amalgame » et la fameuse « stigmatisation ».
Tous les policiers sont donc violents et racistes et le racisme anti-blanc n’existe pas.

jeudi 19 mars 2020

Le chef de « guère » savait. Sibeth Ndiaye confirme. Pièce à conviction N°2

 
 
Dans le procès que l’histoire, la grande, fera à nos mamamouchis, voici encore un élément accablant.
 
La porte-parolesse (je suppose qu’il faut aussi féminiser cette fonction) confirme que le gouvernement savait, mais que les médias (aux ordres et qui ne font que répéter les âneries que le pouvoir politique leur demande de nous faire tourner en boucle) et les représentants des partis politiques ne croyaient pas forcément à la catastrophe qui arrivait »…
 
Il faut dire que quand on ne dit pas la vérité cela n’aide pas.
Il faut dire que quand on ne réfléchit pas et que l’on ne travaille pas, cela n’aide pas.
Je pense particulièrement à Gérard Larcher, Président du Sénat, à qui j’avais écrit vendredi dernier, deux jours avant les élections, pour lui dire à quel point son refus du report des élections, proposé pourtant par le président Macron, était une funeste erreur qui coûterait des vies sans lui rapporter des mairies… et que le second tour ne pourrait jamais se tenir.
Gérard Larcher, est indigne désormais de la fonction qu’il occupe.

jeudi 5 mars 2020

L'Europe: complètement déconnectée de la réalité