
22/01/2025
Alors que les Français voient leur pouvoir d’achat s’éroder sous le poids des charges, des taxes et des impôts, le gouvernement revient à la charge avec une mesure révoltante : faire travailler les Français sept heures de plus par an sans rémunération.
Une proposition qui ressemble fort à une nouvelle atteinte à la dignité des travailleurs au profit d’administrations et de collectivités publiques défaillantes.
Une mesure qui revient sur la table
Déjà évoquée en novembre 2024 par le Sénat dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), cette idée avait été rejetée par l’Assemblée nationale. Pourtant, le gouvernement persiste et signe, avec le soutien affiché de Catherine Vautrin, ministre du Travail et de la Santé, qui déclare que cette mesure pourrait générer deux milliards d’euros en 2025 pour financer le déficit de la branche autonomie de la Sécurité sociale et les besoins croissants des Ehpad.
Concrètement, ces sept heures de travail gratuit pourraient être fractionnées : dix minutes de plus par semaine ou deux minutes par jour. Une autre option consisterait à supprimer un jour férié. Dans tous les cas, la responsabilité de l’application reviendrait aux entreprises ou aux branches professionnelles, selon un principe de « souplesse » vanté par le gouvernement.
Cette « contribution de solidarité par le travail » fait écho à la journée de solidarité créée en 2004.










