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mercredi 22 janvier 2025

Travailler 7h gratuitement par an ou l’art de prendre les Français pour des cons

 

 

 

22/01/2025

Alors que les Français voient leur pouvoir d’achat s’éroder sous le poids des charges, des taxes et des impôts, le gouvernement revient à la charge avec une mesure révoltante  : faire travailler les Français sept heures de plus par an sans rémunération. 

Une proposition qui ressemble fort à une nouvelle atteinte à la dignité des travailleurs au profit d’administrations et de collectivités publiques défaillantes.

Une mesure qui revient sur la table

Déjà évoquée en novembre 2024 par le Sénat dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), cette idée avait été rejetée par l’Assemblée nationale. Pourtant, le gouvernement persiste et signe, avec le soutien affiché de Catherine Vautrin, ministre du Travail et de la Santé, qui déclare que cette mesure pourrait générer deux milliards d’euros en 2025 pour financer le déficit de la branche autonomie de la Sécurité sociale et les besoins croissants des Ehpad.

Concrètement, ces sept heures de travail gratuit pourraient être fractionnées : dix minutes de plus par semaine ou deux minutes par jour. Une autre option consisterait à supprimer un jour férié. Dans tous les cas, la responsabilité de l’application reviendrait aux entreprises ou aux branches professionnelles, selon un principe de « souplesse » vanté par le gouvernement.

Cette « contribution de solidarité par le travail » fait écho à la journée de solidarité créée en 2004.

mardi 3 décembre 2024

Dette publique de la France

 Cramponnez vous, ça va tanguer

https://horloge-de-la-dette-publique.com/ 

 

• Le taux d’emprunt de la France a dépassé pour la première fois celui de la Grèce

Sur le marché obligataire, où s’échange la dette déjà émise, le taux des emprunts à échéance dix ans de la Grèce ressortait à 3,02%. Plus tôt en séance, le taux français atteint 3,05%, marquant un écart à la faveur de la Grèce, minime, mais symbolique plus de dix ans après la crise de la zone euro.

 Suivez en temps réel les principaux compteurs, chiffres-clés et données de la comptabilité nationale de la France : dette publique, déficit budgétaire de l'État, dépenses sociales, services publics, commerce extérieur, poids de l'État, etc.

mardi 29 octobre 2024

Le Démantèlement volontaire de la France sous Macron !



 29 août 2024  

Dans ce film percutant, nous analysons l'état économique de la France après sept ans de présidence Macron. 

Pourquoi la dette publique a-t-elle explosé ? 

Où va l'argent des Français ?

Est-ce un plan délibéré ou simplement une mauvaise gestion ? 

Explorez avec nous les coulisses d'une économie en déclin, les dérives du système fiscal, et les enjeux du Grand Reset. 

Une plongée sans concession dans les réalités de la France sous Macron.

 ‪@Espritfortuniversel‬

samedi 25 novembre 2023

Trois mille milliards

 

 

 Le 24/11/2023

dette-publique

 

Imaginez un ménage dont les revenus mensuels sont de 2 000 € et qui dépense pourtant 2 600 €. Pour assurer son train de vie, il doit emprunter tous les mois à la banque.



Cette situation ubuesque est celle que connaît notre pays depuis près de 50 ans.  

« Circulez-y-a-rien à voir » répètent nos gouvernements. « La dette ? On s’en fiche, elle ne nous concerne pas » estiment certains Français auxquels on n’a que trop rarement expliqué les conséquences concrètes de cette gestion irresponsable des deniers publics.

Aujourd’hui, la catastrophe est à nos portes si nous ne faisons rien. 

Continuer à fonctionner avec plus de 30 % d’écart entre les recettes de l’État et ses dépenses, c’est endetter nos enfants, dépendre du bon vouloir des marchés financiers, amputer notre souveraineté et enfin gaspiller de l’argent en payant tous les ans des intérêts de plus en plus lourds.

Le président de la Cour des comptes Pierre Moscovici a d’ailleurs tiré la sonnette d’alarme il y a quelques semaines devant les sénateurs : « Nous ne sommes plus devant les risques, ils sont là ». 


Il faut donc alerter les décideurs et nos compatriotes de l’urgence à agir, de l’urgence à redresser nos comptes publics et à rendre du pouvoir d’achat aux Français.

C’est l’objectif de ce documentaire unique en son genre.



lundi 2 octobre 2023

Macron vend la France par la dette


 

 Éric Letty 1 octobre 2023

 

Rassurez-vous, Français, tout va bien dans la meilleure Macronie. 

« Tout en continuant de baisser la fiscalité, l’État investit dans l’avenir : la transition écologique, nos services publics et notre souveraineté nationale », affirme un sous-titre de l’exposé des motifs du projet de loi de finances (PLF) pour 2024. Moyennant quoi, ledit PLF prévoit un besoin de financement de quelque 300 milliards d’euros et, pour y répondre, le gouvernement va lancer 285 milliards d’euros d’emprunts, qui s’ajouteront aux 3.000 milliards de dette publique enregistrés à la fin du deuxième trimestre 2023 (3.046,9 milliards d'euros, selon l’INSEE). Au troisième trimestre 2017, juste après l’entrée d’Emmanuel Macron à l’Élysée, la dette des administrations publiques s’élevait à 2.218,4 milliards d’euros. Autrement dit, en moins de sept ans, l’ancien associé gérant de la banque Rothschild aura accru l’endettement de la France de plus de 1.000 milliards d’euros.

Or, l’État paye à ses créanciers des intérêts, qui deviennent de plus en plus importants lorsque les taux augmentent, comme aujourd’hui. Cette charge de la dette s’élève, dans le PLF 2024, à 52,2 milliards d’euros. On donnera une idée de son importance en précisant qu’elle est supérieure aux budgets consacrés à la Défense (47,2 milliards d'euros), à la Recherche et l’Enseignement supérieur (31,6 milliards) et cinq fois plus importante que le budget de la Justice (10,1 milliards) ! Or, en raison de la hausse des taux d’intérêt, il est prévu que ces intérêts de la dette augmentent rapidement, jusqu’à atteindre 61 milliards d’euros en 2026.

Cet endettement public a d’énormes conséquences sur la souveraineté nationale, puisqu’il nous met à la merci d’un relèvement des taux d’emprunt par les banquiers et financiers internationaux – en somme, nos créanciers. Une augmentation brutale des taux aurait évidemment des répercussions douloureuses sur l’économie nationale et le niveau de vie des Français. En 2022, la question des conséquences économiques d’une victoire de Marine Le Pen au deuxième tour avait été posée dans la presse économique ; et l’on peut se demander, en effet, qu’elle aurait été la marge de manœuvre de la présidente du Rassemblement national si elle avait été soumise à un chantage à la remontée des taux.

jeudi 27 juillet 2023

90 % des plus pauvres détiennent 75 % de la dette !

 

 

par | 27 Juil 2023 |

Lorsque je dis avec humour et une pointe de provocation pour stimuler les méninges de tous que l’argent ne tombe pas du ciel mais que l’argent tombe des pauvres, ce n’est pas juste une formule de style, c’est une réalité.

Les « riches » savent « capter » l’argent en provenance des autres.

Il y a donc ceux qui captent et ceux qui claquent.

Les pauvres dépensent et les riches amassent et ce constat n’est pas aussi réducteur que ce que pense la grande majorité des gens.

L’effet comportement dans l’acquisition de la richesse est prépondérant et oui, être « riche » cela contrairement à ce que l’on peut imaginer s’apprend en très grande partie…  évidemment pas à l’école, et certainement avec des enseignants de la Nupes.

« Si les 10 % les plus riches contrôlent 70 % des actifs, les 90 % les plus pauvres détiennent 75 % de la dette ».

Ce chiffre est fascinant et le présenter ainsi encore plus.

La richesse des uns est évidemment liée aux dépenses des autres.

La dette vous appauvrira tout le temps (de même que la consommation et la publicité qui excite chez chacun de nous des besoins que nous n’avons pas), sauf lorsqu’elle permet d’acheter des actifs qui rapportent et pas des passifs qui créent des dépenses.

Une belle voiture, cela fait plaisir et vient flatter l’égo, mais cela ne permet pas de « gagner » de l’argent, cela va vous en coûter… sauf si vous êtes chauffeur de taxi !

Charles SANNAT

lundi 15 février 2021

2.800 milliards : l’écrasante et irremboursable dette française


 
 
 

Wall Street et le CAC 40 ont conclu, la dernière semaine, sur de nouveaux records. 

Donc, tout va très bien grâce aux ! Si l’on en croit une vidéo du Dr Christian Vélot, généticien à l’université Paris-Saclay, on va effectivement très vite vacciner tous azimuts avec différents types de vaccins. Mais les gouvernements prennent le risque – extrêmement faible pour un individu, mais possible et probable pour des milliards de vaccinés -, avec les vaccins non classiques très majoritairement utilisés actuellement (à l’exception, donc, des vaccins classiques), de créer – il suffit d’une seule fois – de nouveaux virus et de nouvelles pandémies mondiales…

L’exubérance irrationnelle, au-delà des bulles boursières, a pour nom Tesla™, Elon Musk et Bitcoin. Elon Musk vient d’investir 1,5 milliard de dollars sur le Bitcoin? qui a atteint les 44.000 dollars? alors que le président de Tesla™ avait pourtant déclaré, fin décembre 2020, que « le Bitcoin est presque autant de la merde que les Fiat ». Le Bitcoin n’est pas une monnaie mais un actif spéculatif sans valeur réelle comme l’or ou l’argent, principalement utilisé, selon la nouvelle secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen, « pour le financement d’activités illicites ».

Le chômage est pourtant toujours bien présent sur le marché de l’emploi américain, mais peu importe pour les boursiers et les spéculateurs ! L’or, en revanche, stagne et attend son heure puisque les services de la Monnaie (US Mint) ont vendu, en 2020, 845.000 onces de pièces d’or American Eagle, contre 150.000 onces en 2019. Si l’on en croit la corrélation toujours étroite entre l’or et les bons du Trésor américain sur cinq ans protégés contre l’inflation (TIPS), l’or devrait coter 2.000 dollars l’once, au lieu de 1.820 dollars.

La vérité, ce ne sont pas les vaccins salvateurs mais un monde qui repose sur un volcan de dettes et de taux d’intérêt. Prenons, d’une façon schématique, l’exemple de la française publique de 2.800 milliards d’euros avec un budget de l’État, en 2020, qui s’élevait à 250,7 milliards d’euros.

lundi 1 février 2021

« La vraie question ? Qui paiera et quand ? Le JT du Grenier » L’édito de Charles SANNAT



 par | 1 Fév 2021 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il n’y a aucune crise gratuite.

Il n’y a rien de gratuit en ce bas monde.

Il n’y a rien que l’on ne paye pas.

La vraie question, celle qu’il faut toujours se poser c’est qui paiera, quand il paiera et de quelle manière il paiera.

Une des manières tient en un mot. Restructuration.

Restructuration !

Un mot que l’on va voir souvent, de plus en plus souvent même et un mot aux conséquences souvent très désagréables.

Restructurations des entreprises qui se terminent immanquablement par des licenciements.

Restructurations de la dette des Etats qui se terminent immanquablement par des défauts sur les dettes, la ruine des épargnants, la hausse des impôts et de la fiscalité sans oublier celle du chômage et de la précarité.

Alors je vous livre ici la vision du G30, ce comité de grands mamamouchis internationaux qui éclairent les dirigeants au pouvoir en leur expliquant que faire.

Il y a beaucoup de choses passionnantes dans ce rapport, qui est assez bien fait, et qui ne nous augure pas des lendemains qui chantent. Il faut dire, qu’il n’y a jamais rien de gratuit dans la vie, et que l’argent gratuit n’existe pas.

Tout finit par se payer. La vraie question est qui paiera et quand ?

mercredi 13 janvier 2021

« A ce stade » la dette française s’écoule bien… mais jusqu’à quand se demande l’AFP !



C’est un article rédigé par l’AFP et repris par le très européiste site Euractiv.fr, c’est dire si c’est sérieux !!



« La dette française s’écoule comme des petits pains, mais jusqu’à quand ? » titre notre agence France presse.

« Même dans un scénario économique favorable l’explosif débat sur l’avenir de la dette liée au Covid-19, entre remboursement, cantonnement, ou annulation, demeurera vif. 

La dette française s’arrache sur les marchés financiers malgré les ravages de la pandémie de Covid-19, mais son niveau toujours plus élevé interroge sur sa soutenabilité.

« On peut dire, en observant les taux à moyen et long terme, qu’il n’a jamais été aussi facile de placer de la dette », souligne Anthony Requin, directeur de l’Agence France Trésor (AFT), chargée de négocier la dette sur les marchés.

« Et pourtant les opérations restent inhabituelles et exceptionnelles de par leur montant au jour le jour », ajoute-t-il, interrogé par l’AFP.

La France a emprunté un montant record de 260 milliards d’euros à moyen et long terme l’an dernier en raison des généreux programmes de soutien à l’économie en pleine pandémie. Forte de ses succès, l’AFT prévoit de lever des montants équivalents cette année.

A l’instar de son voisin allemand et malgré une dette de plus de 116 % du PIB, l’Hexagone peut s’offrir le luxe de moins regarder à la dépense car il emprunte beaucoup à taux négatifs.

Le pays s’est engagé à verser en moyenne -0,30 % d’intérêt l’an dernier à ses nouveaux créanciers, tous types d’échéance confondus. Dit autrement, ce sont les investisseurs qui payent l’État pour détenir sa dette, du jamais-vu à ce niveau.

Résultat logique, 39 milliards d’euros ont été acquittés en charge d’intérêts en 2020 par la France, soit 1,6 % du PIB, le ratio le plus bas depuis plus de vingt ans ».

Reprenons ce que nous dit l’AFP tranquillement lorsqu’elle cite le directeur de l’Agence France Trésor qui se prénomme tout de même « Requin » ce qui ne s’invente pas pour un financier, en voilà que l’on est bien content d’avoir à notre service !!

vendredi 1 juillet 2016

Le chiffre astronomique du jour

Le 01/07/2016




L'Insee a indiqué jeudi que la dette publique du pays avait atteint 2137,6 milliards en hausse de 40,7 Md€ par rapport au trimestre précédent.

À la fin du premier trimestre 2016, la dette nette des administrations publiques s'élève à 1 922,8 Md€, soit 87,7 % du PIB (contre 87,3 % au trimestre précédent), en hausse de 17,9 Md€.

À la suite d'une révision du PIB en valeur pour l'année 2015, l'endettement de la France à la fin de l'année dernière vient d'être revu en hausse à 96,1 % de la richesse nationale (contre 95,7 % initialement annoncés).

Dans Les Echos, François Hollande affirme sans fard :

"D'abord, il y a bien une reprise en France et un début d'inversion de la courbe du chômage. C'est un fait indiscutable."

Michel Janva

Posté le 1 juillet 2016 à 07h15 | Lien permanent