Translate

Affichage des articles dont le libellé est débandade. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est débandade. Afficher tous les articles

lundi 23 décembre 2024

Attaque de Mélenchon, exigences de Glucksmann : Bayrou déjà dans l’impasse ?

Capture d'écran TF1
Capture d'écran TF1

 

 

Ce samedi soir, le nouveau Premier ministre semblait avoir arrimé les LR aux groupes macronistes pour reconstituer le « socle commun » qui soutenait déjà Barnier. 

 

Il l'a fait en donnant vraisemblablement des gages à Bruno Retailleau, avec certainement la promesse d'être reconduit à Beauvau. 

Mais voilà, le maire de Pau, plus centriste que Barnier, se faisait fort d'élargir ce socle étriqué emporté par la censure. Et pour cela, il lui faut obtenir un accord de non-censure des groupes de gauche hors LFI, les socialistes et les écologistes. Un temps, la semaine dernière, l'opération a semblé réussir, Bayrou acceptant de rediscuter de la réforme des retraites. Et puis, jeudi, Olivier Faure a acté l'échec de cette négociation, indiquant que le PS pourrait à nouveau voter la censure.

Il n'en fallait pas plus pour que Mélenchon tacle ses alliés PS : « Il fallait être ou bien très naïfs ou bien très comédiens pour croire que cela pouvait mener à autre chose », a-t-il déclaré, ironisant sur la « fin de l’école buissonnière » pour ses alliés socialistes. Vendredi soir, il franchissait un nouveau pas, promettant une censure dès le 16 janvier à François Bayrou, estimant, dans une interview au Parisien, que le Premier ministre « ne passera pas l'hiver ». Avec un raisonnement cohérent que l'on peut partager, même sans être LFI : Bayrou étant « héritier d'une faillite politique, celle de monsieur Barnier, qui lui-même était l'héritier d'un coup de force, celui de monsieur Macron », « les mêmes causes produiront les mêmes effets ». Selon lui, « il n'y a pas de majorité pour le budget, donc il y aura un 49.3 et, donc, une censure », les déductions de Mélenchon aboutissant à une présidentielle anticipée - son rêve. La dernière vision du prophète LFI est également pertinente : « Ça se finira entre le RN et nous. »

Quoique contestable. Si la présence du RN au second tour de la présidentielle est plus que probable, celle de Mélenchon est loin d'être assurée.

jeudi 11 avril 2024

L'armée "la plus morale du monde" se retire en catastrophe

 

lundi 17 février 2020

Griveauxgate : la meute macronienne pète les plombs (et c’est bon signe)

 
 
Griveauxgate : la meute macronienne pète les plombs (et c’est bon signe)

17 février 2020 17 février 2020
Author: Pierrick Tillet
 
Décidément, l’affaire de la “bite à Griveaux” n’en finit pas de propager ses ondes de chocs dans les milieux autorisés de la meute macronienne en plein “nervous breakdown”.

L’interview de Juan Branco par Appoline de Malherbe sur BFMTV constitue indéniablement le morceau d’anthologie de la débandade éditocratique.
Un délirium tremens hystérique à couper le souffle par une “journaliste”, muée en procureure :
Mais Appoline de Malherbe n’est pas la seule de son milieu à avoir pété les plombs.
Ainsi cette enquête pour le moins approximative de L’Obs tentant de présenter Juan Branco comme un faux-avocat de Piotr Pavlenski :
Insinuations vite mouchées par les confrères de Branco. Ici, l’avocat Dominique Tricaud :

 
Mais qu’importe à la meute hors d’elle (dans tous les sens du terme).
Regardez ce titre hautement objectif du Monde pour un article sur « un trio sans foi ni loi » (entendez, Piotr Pavlenski, son avocat Juan Branco et sa compagne Alexandra de Taddeo) écrit par un autre trio, de journalistes forcément irréprochables ceux-là (Raphaëlle Bacqué, Ariane Chemin et Simon Piel) :

 
Le Monde du 17 février 2020
Et la racaille politique n’est pas en reste.
Exemple savoureux avec ce délire complètement ahurissant de la députée LREM Olivia Grégoire qui n’envisage rien d’autre que de supprimer carrément le réseau social Twitter :
Allez, cette petite dernière pour le fun :
N’en jetons plus… et réjouissons-nous : dans une confrontation de cette nature, c’est toujours le camp qui perd les pédales qui perd la guerre.
Suffit juste de pousser un peu…

dimanche 16 février 2020

Griveauxgate : le “11 septembre” noir de la macronie

 
 
Griveauxgate : le “11 septembre” noir de la macronie

16 février 2020 16 février 2020
Author: Pierrick Tillet

Panique et chaos au dernier étage ! Vous vous rappelez la pyramide des classes dessinée par Emmanuel Todd dans son dernier ouvrage ?
 
Eh bien, son sommet, celui des 10% de riches aujourd’hui sous protection macronienne, vient d’être percutée de plein fouet par le Griveauxgate via le supersonique Pavlenski.
 
Et ça braie, et ça gueule, et ça perd les pédales, et ça ne sait plus où ça est :


samedi 15 février 2020

Affaire Griveaux : soirée de deuil sur BFM-TV


 
 

Publié le 15 février 2020 - par Olivier Piacentini -

J’ai rarement pris autant plaisir devant BFM TV qu’hier soir : il fallait voir les mines consternées sur le plateau.

Ce fut une vraie soirée de deuil sur la chaîne de Patrick Drahi, pour peu, on aurait imposé une minute de silence.

Elkrief semblait tétanisée : a-t-elle peur elle aussi de se retrouver en vidéo, en compagnie d’huiles de la majorité ?
Apolline de Malherbe s’est montrée très agressive, un peu comme quand elle interviewe Marine Le Pen : sauf que là, elle avait perdu son petit sourire narquois.
Une députée LREM d’ordinaire si arrogante écarquille les yeux, hébétée, presque incrédule : mais où va-t-on, mais où va-t-on, pauvre France, pauvre Benjamin ?
Le Russe par qui le scandale arrive est dépeint comme un escogriffe descendu tout droit des montagnes de l’Oural, un Raspoutine maléfique venu semer la zizanie en France : voilà pour une fois un réfugié qu’il n’aurait pas fallu accueillir.
On suppute le complot, Poutine, Dati, le RN : le complotisme change de camp, pour nous c’est bon signe…
On évoque d’autres vidéos, sur d’autres personnalités très très très haut placées…
On craint que Griveaux, dont les mémoires à venir ne s’intituleront probablement pas « Benjamin ou les mémoires d’un puceau », ne soit que le premier de la liste : comme quoi, à LREM, on a confiance dans les bonnes mœurs et la discrétion de ses leaders…
C’est la panique en Macronie.

#labiteagriveaux



Après la République attaquée par un transpalette, voici donc en boucle mainstream la Démocratie en danger parce qu’un gugusse n’est pas au courant qu’à balancer ses branlettes sur les réseaux il y a des chances que cela soit vu.

 Et la conclusion, ce sera que vous, braves gens, vous êtes coupables et qu’il conviendra, une nouvelle fois de restreindre le champ de vos libertés, alors que vous étiez bien sages chez vous et que vous n’aviez jamais demandé à ce qu’un ministre vienne éjaculer dans votre salon.

 Ça commence à beaucoup se voir, la manip...
Alors, mon conseil serait plutôt d’apprendre à ces gens à se conduire normalement, avec un peu d’intelligence, et surtout à laisser les citoyens bien tranquilles.

vendredi 11 octobre 2019

Municipales : c’est très mal parti pour LREM, même dans les grandes villes !

 
 
 


Ils sont partis, la fleur au fusil, et cela devait être la marche à l’étoile : ainsi se rêvaient Emmanuel Macron, Édouard Philippe et toute la Macronie sur la route des municipales depuis un an.

Pensez donc : avec des scores staliniens de 70 %, 80 % pour Emmanuel Macron à Paris et dans les grandes métropoles, et le « blitzkrieg » (dixit Nathalie Loiseau…) macronien, le grand chamboule-tout de 2017 allait se reproduire en mars 2020. Ajoutez à cela des maires LR ou PS inquiets par la déliquescence de leurs partis et qui répondaient facilement aux appels du pied d’Édouard Philippe, un RN en manque d’implantation locale, et l’on allait voir ce qu’on allait voir.

Mais voilà que l’heure est au désenchantement pour nos marcheurs urbains.
Les nuages s’amoncellent et ils sont de toutes sortes.
Il y a d’abord les divisions et les rivalités entre marcheurs qui font s’effondrer les plus hauts espoirs. À Paris, Benjamin Griveaux a désormais Cédric Villani sur sa route, et du souci à se faire.
À Lyon, la rivalité entre Gérard Collomb et David Kimelfeld laissera aussi des traces.
Mais LREM souffre aussi, comme aux européennes, de la concurrence externe des Verts, qui ont le vent en poupe partout, notamment à Bordeaux, où un sondage Elabe pour La Tribune les place à 24,5 % !
Ensuite vient de paraître une autre salve de sondages, repris par Le Monde, qui a douché les espoirs des macronistes : dans de nombreuses villes, le candidat LREM est donné à… 10 % !
Comme à Bordeaux, donc, et dans bien d’autres villes.
Mais parfois, le score passe même à un seul chiffre : à Reims, le candidat LREM ne récolterait que 6 %, à Saint-Étienne 7 % et à Caen 8 %.
Humiliant.

mercredi 27 décembre 2017

La CGT a perdu un tiers de ses adhérents en 2017

Résultat de recherche d'images pour "martinez cgt"

Ce dévissage, révélé par "le Canard Enchaîné", suit la perte de la première place aux élections professionnelles dans le privé.
Par L'Obs
 
 
C'est une alerte rouge que relaie "le Canard Enchaîné" dans son édition du mercredi 27 décembre.
Au 7 décembre, seuls 427.431 adhérents CGT s'étaient acquittés d'au moins un mois de cotisations (le "timbre FNI" qui sert à comptabiliser les effectifs).
Soit 34% de moins que fin 2016, lorsque le syndicat dénombrait 649.899 adhérents.
Comme le rappelle le journal satirique, ce dévissage intervient en outre après la perte de la première place du syndicat, lors des élections professionnelles, dans le secteur privé – derrière la CFDT.


 La métallurgie s'effondre

Pour le secrétaire général Philippe Martinez, c'est le retard de certaines fédérations dans la transmission du timbre FNI qui explique, en partie, ce recul historique.

samedi 16 mai 2015

Charlie : une caricature de conflit financier

Posté le 16 mai 2015 à 14h29




Ce que les islamistes n'ont pas réussi à faire, l'argent va y parvenir.

 La journaliste Zineb El Rhazoui a été mise à pied et convoquée pour un entretien visant à «la rappeler à ses obligations minimales vis-à-vis de son employeur, suite à de nombreux incidents».
 De son côté le dessinateur Luz a annoncé son départ pour septembre.

Toutes ces tensions ont pour point de départ les 30 millions d'euros récoltés en dons, aides et ventes, et dont la gestion est concentrée entre les mains de trois actionnaires: les parents de l'ex-directeur de la rédaction Charb, qui détiennent 40% du titre, Riss, le dessinateur et nouveau directeur de la publication (40%) ainsi que le directeur financier Eric Portheault (20%).

jeudi 10 juillet 2014

Fuites a l'UMP: Le responsable va payer.

 
Ajoutée le 10 juil. 2014
         
Geoffroy Lejeune chef du service politique à Valeurs Actuelles, réagit aux fuites de l'UMP.

jeudi 5 décembre 2013

Hollande a été opéré de la prostate et moi j’ai un rhume.

par
     
 

Oyez,oyez braves gens, la nouvelle du jour !
Notre bon roi Hollandouille premier a été opéré d’une hypertrophie bénigne de la prostate, Chirac a subit une légère intervention et moi, j’ai attrapé un gros rhume.
 
La vérité m’oblige à dire que tout le monde s’en fiche, tellement il y a d’autres choses plus intéressantes…
 
 
Tenez, la loi sur la prostitution. 
En fait le sexe féminin d’après le manuel d’anatomie socialiste est divisé en deux, accrochez vous.
 
Donc, la femme a le droit de proposer son vagin à la location mais l’homme, seul client potentiel, à première vue, n’a pas le droit de répondre à cette sollicitation.

jeudi 14 novembre 2013

Sondage : Hollande n'en finit plus de dégringoler .



Le Point.fr - Publié le - Modifié le
François Hollande, président de la République.

François Hollande, président de la République. © Robert Pratta / AFP

15 % des sondés seulement portent un jugement favorable sur l'action du président dans une enquête d'opinion pour le "Huffington Post" et i>Télé.
La popularité de François Hollande a chuté de 6 points s'établissant à 15 % des personnes interrogées qui portent un jugement favorable sur son action, de même que celle de Jean-Marc Ayrault, selon un sondage YouGov pour le Huffington Post et i>Télé publié jeudi.
À la question "quel jugement portez-vous sur l'action de François Hollande comme président", 3 % des sondés répondent "très favorable"

jeudi 7 novembre 2013

Vent de panique au sommet de l'Etat .

Par Benjamin Harroch avec Antonin André

Publié le 7 novembre 2013 à 06h01Mis à jour le 7 novembre 2013 à 08h57

Traité européen : il faut éviter le clash
© MAXPPP

COULISSES - Hollande et Ayrault consultent des élus de la majorité pour comprendre "ce qui ne marche pas".
 
Qu'est-ce qui cloche ? Fronde sociale un peu partout en France, chiffres du chômage toujours inquiétants et sondages en berne... C'est le sauve-qui-peut à tous les étages pour l’exécutif, raconte à Europe1 un député socialiste pourtant expérimenté et habitué des tempêtes politiques.
 Selon nos informations, cette panique s'incarne dans des saynètes qui se jouent ces jours-ci au plus près du pouvoir.
 A Matignon, c'est le Premier ministre, qui depuis quelques semaines, consulte les parlementaires par fournées : deux rendez-vous hebdomadaires, un déjeuner et un apéritif dînatoire.

"Dites-moi ce qui ne marche pas, ce qui n'est pas compris"

, interroge Jean-Marc Ayrault qui écoute, prend des notes...

Valls, responsable de tous les maux ?