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vendredi 11 octobre 2019

De quoi ce «je ne comprends pas » est-il le nom ?


 
L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes souriantes, personnes assises
 
 
Interrogé hier au sujet du camouflet infligé par les parlementaires européens opposés à la nomination de Sylvie Goulard à la Commission, claque visant en réalité Emmanuel Macron, celui-ci a déclaré, dissimulant mal sa colère : «je ne comprends pas, j’ai besoin de comprendre».

On peut, dans un premier temps, rire de l’aspect éminemment comique de cette déclaration, chacun jusqu’au plus simple des gueux «pas assez intelligents» (poke Gilles Le Gendre) que nous sommes, pauvres hères, étant probablement en mesure de fournir au président visiblement peu informé les explications de bon sens qui semblent lui faire défaut.

Ce «je ne comprends pas» est aussi l’exclamation d’un pouvoir qui depuis des mois n’a plus trouvé la moindre opposition à son désir hubrique de toute puissance, et qui soudain redécouvre la résistance, la vraie, celle qu’on ne peut pas piétiner ni éborgner.
Redécouvrir aussi, et ce n’est pas le moindre des paradoxes ni des surprises de la part de cette grosse institution molle qu’est l’UE dont Macron s’était tant fait le chantre, qu’un Parlement, comme son nom l’indique, c’est fait pour parlementer, et que le but et le fondement en est l’expression libre ainsi que la liberté de conscience et de choix.
C’est nouveau comme truc, ça s’appelle la démocratie, ça a l’air pas mal, on devrait essayer chez nous.

Comprendre qu’un Parlement n’est pas une chambre d’enregistrement dirigée par un mis en examen douteux recomptant à peine les voix lorsqu’on le lui demande et qui de toute façon s’en moque puisque ce sont les desiderata de l’exécutif qui toujours seront adoptés, au besoin par la force.

mercredi 10 octobre 2018

Un père carcassonnais agresse trois racailles qui auraient racketté son fils

 
 
Trois jeunes et un père de famille sont en garde-à-vue./ Photo L’Indépendant, Claude Boyer

Trois jeunes et un père de famille sont en garde-à-vue./ Photo L’Indépendant, Claude Boyer


Lundi, entre 17 h et 17h30, c’est en se promenant le long de l’avenue du Général-Leclerc, à Carcassonne, avec sa femme et son fils, qu’un homme a voulu se faire justice en apercevant trois "jeunes", désignés comme ceux ayant racketté son fils le matin même aux abords du lycée Jules-Fil.

Selon nos informations, l’homme s’est en effet jeté sur les trois jeunes, qu’il a frappés avec une batte de base-ball.
La scène se déroulant sur le trottoir, les fonctionnaires de police ont très vite été alertés, tout comme les pompiers.
Sur les lieux, l’un des deux jeunes frappé à la tête a été pris en charge par les pompiers et transporté aux urgences pour la pose d’agrafes.
Le second jeune, touché moins sérieusement, a directement été interpellé par les forces de l’ordre, tout comme l’auteur des violences avec la batte de base-ball.
Le troisième jeune impliqué sera quant à lui interpellé peu de temps après les faits en haut de la rue de Verdun, avec la tête en sang.
Lui aussi a été pris en charge par les pompiers et acheminé vers le centre hospitalier pour la pose d’agrafes.

"Violence avec arme" contre "vol en réunion"

jeudi 5 avril 2018

Légionnaires poursuivis : des magistrats contre le peuple

 



L’affaire des trois légionnaires poursuivis pour avoir collé une juste correction à une racaille immigrée (sans aucun papier d’identité) qui venait de voler à l’arrachée le portable d’une jeune fille dans le métro est symbolique.

Symbolique d’une partie de la magistrature qui n’incarne plus la justice pour le peuple, mais contre le peuple.
On se souvient du fameux « murs des cons » qui avait en son temps défrayé la chronique.
Qu’elles sont hypocrites ces élites qui, il y a à peine quelques jours, encensaient le courage d’Arnaud Beltrame en appelant à s’en inspirer.
Et qui aujourd’hui se taisent face aux poursuites engagées contre ces légionnaires.
Qu’elles sont méprisables quand elles se montrent incapables de démettre de leurs fonctions ces magistrats qui aujourd’hui en France, n’ont plus aucune limite.
Certains d’entre eux remettent en liberté des voyous, des assassins même parfois.
En toute impunité.
Sans jamais devoir rendre des comptes.
Encore moins au peuple qui est victime de ces décisions folles.
Certains d’entre eux s’acharnent contre ceux qui ne baissent pas la tête, se défendent, protègent leurs biens ou les personnes plus faibles qu’elles qui se font malmener.

mardi 3 avril 2018

Paris : quand trois légionnaires en goguette viennent en aide à une jeune fille…


 
 
 
C’est ici, impasse Truillot (XIe) que les légionnaires ont rattrapé le voleur. Google Street View
 
Paris|Céline Carez| 03 avril 2018         
 
Un téléphone portable arraché, une course-poursuite et une bagarre. Trois militaires ont été placés en garde à vue pour avoir eu la main lourde en rattrapant un jeune voleur.
 
« Ils étaient beaux. Ils sentaient le sable chaud. Mais ils étaient aussi un peu bourrés ! » Ainsi résume une source policière…
Ce mardi, trois légionnaires devaient être présentés à un magistrat.
Et jugés.
Les trois militaires ont été déférés au parquet de Paris après une garde à vue prolongée.
La justice leur reproche d’avoir eu « la main un peu lourde » en voulant défendre une jeune fille qui se faisait voler son téléphone portable dans le métro.
Les trois militaires n’étaient pas en service.
Les faits ont eu lieu dimanche à 6h45 du matin dans un wagon du métro, au niveau de la station Saint-Ambroise (XIe) sur la ligne 9.
Un jeune homme, mineur, arrache le portable d’une jeune fille, sort du métro à l’arrêt et s’enfuit. Trois légionnaires en permission et en goguette à Paris, âgés de 21 et 24 ans, témoins du vol, se mettent à ses trousses.
Ils courent et rattrapent le voleur dans la rue, au niveau de l’impasse Truillot, derrière le boulevard Voltaire (XIe).
« Le gamin ne s’est pas laissé faire, confie une source proche du dossier. Ils se sont battus. On va dire que les légionnaires y sont allés un peu fort ! »

lundi 17 octobre 2016

Un ancien Légionnaire convoqué au tribunal pour avoir défendu sa famille agressée par la racaille.

 
Le 17/10/2016

 Ils étaient 5 contre moi : 5 bras cassés ou démis, nez cassés, côtes enfoncées, quelques dents perdues…


16 Oct 2016 Philippe Le Routier

» Christine Tasin»

16 octobre 2016 à 19 h 03 min

 »Je suis folle de rage et avec toi. Je publie ton récit ce soir mais j’y reviendrai, ce scandale doit circuler sur le net. 2 questions : as-tu besoin d’un avocat, d’aide financière ? Qui a déposé plainte ? Les racailles ou le parquet ? »
http://resistancerepublicaine.eu/2016/10/16/jai-donne-13-ans-de-ma-vie-pour-la-france-je-suis-convoque-au-tribunal-pour-avoir-defendu-ma-famille/

Ils étaient 5 contre moi : 5 bras cassés ou démis, nez cassés, côtes enfoncées, quelques dents perdues…
 
J’ai besoin de rien rassure toi, j’ai deux avocats, un que je connais depuis des années, anciens militaires reconvertis en avocat ( une combinaison à faire frémir… ) et le second qui m’est fourni par la Légion ( j’y ai toujours droit ).
J’avais écrit que j’étais mis en examen mais je me suis planté en écrivant trop vite, je suis convoqué pour que soit prise la décision de me mettre en examen ou pas en fait.

La plainte vient des familles de mes « victimes » bien que je subodore qu’il y ait des associations derrière, mais je ne suis pas inquiet, car, après avoir fait reculer ma femme et mes filles, mon épouse a eu la bonne idée de filmer avec son smartphone, nous avons ainsi un angle de vue supplémentaire, ET, c’est important, LE SON ! ( face de craie, sale « céfran » et autres joyeusetées, MAIS, aucune insulte raciste de ma part, je ne suis pas raciste )

Bon, c’est vrai j’y suis peut-être allé un peu fort…
Cinq agresseurs, un total de cinq bras cassés ou démis, quelques côtes enfoncées, des nez brisés, et j’ai pas pu compter les dents qu’ils ont perdues…
Mais j’ai appelé police et samu pour qu’on vienne les ramasser et les soigner, je ne suis pas du genre à fuir mes responsabilités et les flics ont été fort corrects avec moi, ils m’ont juste emmené au poste pour prendre mes déclarations, ce qui est logique, mais ils semblaient plutôt contents ( ils m’ont avoué avoir arrêté mes agresseurs très souvent )

vendredi 3 avril 2015

Bloc-notes : la France, prisonnière de l’ancien monde

Par Ivan Rioufol le 3 avril 2015 0h02


Les Français le hurlent : ils veulent se libérer du socialisme ! Rien n’y fait.

Ni la raclée des municipales de mars 2014, ni celle des européennes de mai n’ont fait bouger l’État.
 Dimanche soir, à peine la troisième débâcle venait-elle d’être confirmée par le second tour des départementales, Manuel Valls annonçait la poursuite de sa politique récusée.
 Aucune réponse ne sera apportée, sinon pour faire revenir au gouvernement des Verts que les électeurs n’ont pas appelés.
 La remarque d’Antonio Gramsci s’accorde à ces temps figés : "Il y a crise quand l’ancien monde ne veut pas mourir et que le nouveau monde ne veut pas naître."
Voilà des années que la révolution s’annonce et ne vient pas.
Le vieux système s’accroche, tandis que les idées neuves peinent à éclore.
Dimanche, les abstentionnistes (50 %) ont été une fois de plus le premier parti.
La France, enfermée dehors par une caste claquemurée, est inflammable.

lundi 23 mars 2015

Une raclée mémorable !


 
 
Le 23/03/2015
 
En dépit du déni du Premier ministre qui s’est félicité de l’efficacité de sa campagne hystérique, le PS a bien pris la raclée mémorable attendue.
 
Tous les observateurs s’attendaient à une rude soirée pour le PS, et la fébrilité quasi pathologique de Manuel Valls depuis trois semaines laissait penser que les sondages non publiés devaient être aussi mauvais que ceux annoncés.
Ils n’ont pas été déçus car en dépit du déni du Premier ministre qui s’est félicité de l’efficacité de sa campagne hystérique, le PS a bien pris la raclée mémorable attendue.
 Si l’on s’en tient à ces moyennes nationales de 21 % des voix pour le PS et de 35 % des voix pour le bloc de gauche mises en avant par les médias, le bilan de la soirée est déjà sévère.
 En effet, comme le décompte du ministère de l’Intérieur englobe dans cette moyenne tout un tas de binômes divers gauche, le score du PS seul est, en vérité, bien inférieur à 20 % et le bloc de gauche ne représente plus qu’un tiers des Français contre plus de la moitié lors des scrutins précédents.

Mais, c’est surtout en termes de conséquences sur le nombre d’élus dimanche prochain que ce résultat doit être analysé.

mercredi 18 mars 2015

Le PS jusqu’à la lie


 
 
Le 18/03/2015
 
Où est la démocratie ?
 
Le 6 mai 2012, François Hollande qui avait obtenu quinze jours plus tôt 28,63 % des exprimés, était élu au second tour président de la République avec un peu plus de 51 % des votants.
Donc, rien à redire… d’un point de vue mathématique.
Les 23 et 30 mars 2014, les élections municipales constituaient un premier et cinglant désaveu des deux premières années du quinquennat.
Le Parti socialiste, en effet, ne perdait pas moins de 121 villes de plus de 15.000 habitants.
À la suite de quoi, conformément à la tradition républicaine, à la raison et à la morale, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, loyal et malheureux serviteur du chef de l’État, était sacrifié sur l’autel de la défaite et remplacé par Manuel Valls.
 On croyait pouvoir en déduire que des leçons seraient tirées du scrutin.
À tort.
Le 25 mai 2014, 14 % des électeurs se portaient sur les listes du PS.
Il ne fallait pas, nous dit-on alors, attribuer une signification particulière à cette raclée et, d’ailleurs, il était trop tôt pour en imputer la responsabilité au tout nouveau chef du gouvernement.

lundi 2 février 2015

Les petits blonds n’ont qu’à bien se tenir…


 
 
Le 02/02/2015
 
À l’heure où j’écris, les parents des petits blonds n’ont pas vraiment été convaincus par les arguments du candidat de l’UMP, largement battu.
 
Il y a des lubies, des manies, des phobies aussi qui sont plus fortes que nous.
Il y a ceux qui voient des nains partout ; ceux qui pensent que les brunes comptent pour des prunes ou ceux, encore, qui préfèrent carrément les blondes.
Des goûts et des couleurs, comme on dit au pays des idées reçues et des lieux communs.
Dans le Doubs – abstiens-toi, ont dit les citoyens à 65 %, las sans doute de l’outrance verbale autour d’un scrutin si crucial, pourtant -, il semble que cela soit les petits blonds qui sont l’objet d’une nouvelle phobie.
Pas les grands blonds avec une chaussure noire.
Non, les petits blonds.
 On ne précise pas si ces petits blonds portent une mèche et des culottes de peau comme outre-Rhin jadis, mais en tout cas, ils sont teigneux, ces petits blonds en cette terre séquane.
Je dis « teigneux » pour garder à Boulevard Voltaire la tenue qui lui sied, préférant marcher sur le trottoir que de patauger dans le caniveau comme semble le faire avec délice l’auteur des propos qui suivent :
Moi, j’vous l’dis, c’est les petits blonds qui m’emmerdent et pas ceux qui viennent de l’immigration.
Ces propos ont été ceux du candidat UMP à la législative du Doubs (VIDEO).

dimanche 1 février 2015

Le candidat UMP Charles Demouge éliminé dans le Doubs.

le 1 février 2015 à 19h45




Il s'agit de la circonscription de Moscovici, nommé commissaire à Bruxelles. Le FN et le PS sont qualifiés pour le second tour.

Le PS appelle désormais l'UMP au fameux "front républicain".
Que va faire Nicolas Sarkozy ?
Donner crédit à l'"UMPS" ?
 L’UMP exprimera sa position à l’issue du bureau politique de mardi soir.
Les gauchistes de l'UMP appellent déjà à voter PS tandis que ceux de droite appellent à ne pas tomber dans le piège .

Michel Janva


lundi 16 juin 2014

Le PS, ce mort qui marche.


Socialisme - Rose



Le 16 juin 2014



   
Le Parti socialiste a deux points communs avec l’UMP : il n’est plus ce qu’il était, il n’est pas ce qu’il prétend être.



C’est Thierry Roland, je crois, qui s’exclamait un jour que le ballon avait été un peu plus rond qu’à l’ordinaire – c’était, sauf erreur, après que l’équipe qui portait les couleurs de la France eut remporté la Coupe du monde de football : « Maintenant, je peux mourir ! »
 Autrement dit, après avoir ainsi tutoyé le zénith, nous ne pouvons plus que redescendre !
Ce n’est évidemment pas sur le même ton que Manuel Valls, l’autre après-midi, a mis en garde ses petits camarades de parti et que, saisi d’une transe prophétique, l’œil charbonneux et le visage sévère, il a rendu cet oracle : « La gauche peut mourir ! »
Le soleil ardent de cette belle journée de juin avait-il tapé sur la tête du Premier ministre ?
 Lui avait-il fallu attendre la Pentecôte pour avoir la révélation du mauvais score obtenu par le PS lors des élections municipales, puis des européennes et s’aviser que, sur cette base, Marine Le Pen pouvait parfaitement accéder au second tour de la présidentielle de 2017, ce qui n’était pas garanti au candidat socialiste, quel qu’il soit ?
 Il semble que Valls, plus prosaïquement, cherchait à resserrer les rangs d’une majorité qui branle dans le manche

mercredi 28 mai 2014

En finir avec l'UMP...

     

 

L’UMP est morte, et le PS lui non plus ne se sent pas très bien.

 Dans le paysage politique dévasté, seul le FN se porte comme un charme.
 Il est même devenu l’unique parti d’opposition à un gouvernement moribond.
 En fait, c’est tout un système vermoulu qui s’effondre comme château de cartes, sous l’effet du premier vent contraire.
 La V e République, si mal représentée par des dirigeants à la légitimité populaire rétrécie, en est forcément atteinte.
Tout est à reconstruire.
A commencer, en urgence, par une formation d’alternance capable de reprendre le pouvoir au pied levé.
Or la crise de la politique est telle que, si François Hollande décidait de démissionner (hypothèse d’école, mais il prônait ce geste en 2006, dans Devoir de vérité, en cas de "crise profonde"…), les électeurs auraient à choisir entre des fantômes, des ombres, des ambitieux et des apprentis.
C’est ce vide sidéral, résultat de quarante ans d’idéologies et de pensées toutes faites,  qu’il faut combler au pas de course.

lundi 26 mai 2014

Au Royaume-Uni, David Cameron pris dans le piège de l'Ukip (vidéo)

Home EUROPEENNES Européennes-2014

Par Florentin Collomp
Mis à jour le 26/05/2014 à 22:38
Publié le 26/05/2014 à 17:37  
Le chef de file de l'Ukip, Nigel Farage, dimanche soir à Southampton aux côtés de la candidate de sa formation, Diane Jones, au prononcé des résultats de la région Sud-Est.
Le chef de file de l'Ukip, Nigel Farage, dimanche soir à Southampton aux côtés de la candidate de sa formation, Diane Jones, au prononcé des résultats de la région Sud-Est. Crédits photo : LUKE MACGREGOR/REUTERS

Avec 27,5% des voix, le jeune Ukip du leader eurosceptique Nigel Farge devance les partis classiques de gouvernement britanniques.

Le pub prévu à l'origine pour fêter la victoire s'est révélé trop petit.
 Les militants de l'Ukip (United Kingdom Independence Party) et ses 24 nouveaux députés européens (13 dans l'Assemblée sortante) se sont rabattus, autour de leur chef de file, Nigel Farage, dans un hôtel londonien.
Ce dernier exultait devant son «rêve devenu réalité» : mener son parti, fondé il y a vingt ans, en tête d'une élection nationale en Grande-Bretagne.
Une perspective que personne ne prenait au sérieux il y a peu de temps encore.
Avec 27,5% des voix, le jeune Ukip devance les partis classiques de gouvernement britanniques.
 Les travaillistes arrivent en deuxième position avec 25,4 % des voix, devant les conservateurs (23,9%).
 Les libéraux-démocrates, alliés des conservateurs au gouvernement, sont laminés avec moins de 7% des voix et ne sauvent qu'un seul de leurs onze postes d'eurodéputés, moins que les Green (3 sièges) ou que les nationalistes écossais (2 sièges).
Le parti antieuropéen était donc le seul à célébrer quelque chose au lendemain des élections européennes.

Leçons d'une insurrection civique annoncée



 

L’insurrection civique, révélée par les échecs du PS et de l’UMP aux européennes, n’est évidemment pas une surprise.

 La victoire du FN (24,85%, contre 20,80% à l’UMP et 13,98% au PS; absentions: 57,57%) est l’échec annoncé du vieux monde politique et de ses acteurs trop usés, sanctionnés pour leur incapacité à se remettre en question.
La gauche se voit humiliée pour son aveuglement dogmatique; la droite pour son incapacité à s’assumer.
 Hier soir, sur France 2, Alain Juppé persistait à sous-estimer les résultats ("Pas de panique!"), en additionnant les scores de l’UMP avec ceux du Modem et de l’UDI (9,92%).
 Mais ce centrisme évanescent, qui empêche d’aborder les problèmes de fond, fait justement fuir les électeurs de droite.
 "Je ne comprends pas ...", a d’ailleurs lâché Juppé dans un instant de sincérité.
 Ce qu’il ne veut pas concevoir est pourtant limpide: les Français ont redit hier que la crise économique et sociale n’était rien à côté de la crise identitaire, liée à l’immigration massive et à la déculturation organisée.

Zemmour Domenach: PS, nouvelle claque .

Pupilles dilatées, débit saccadé: amphétamines, cocaïne, LSD, mescaline ?


Et bla et bla et bla !..Que du blabla.

dimanche 25 mai 2014

Européennes: Le FN arrive en tête, Valls sous le choc .

dimanche 25 mai 2014 

 
 
Le gouvernement l'a bien évidemment profondément dans l'os (on s'y attendait) et ne trouve pourtant rien d'autre à dire que: "les français ne comprennent pas l'Europe".
 
 Comme si, à la place d'en tirer les conséquences, ils préféraient rejeter la faute sur l'abstentionnisme et la médiocrité du peuple.
Royal indique aussi que "C'est très difficile de gouverner et de réussir".
 Oui, merci on s'en était rendu compte depuis le temps.
Valls, quand à lui, n'a rien trouvé de mieux à faire que de prendre un air dramaturgique et nous vendre une fois encore une Europe social et forte bla bla bla, vous connaissez la musique, l'heure est grave (on aurait presque cru qu'il faisait déjà campagne pour 2017).
 
 Et Flamby, ou était-il dans tout ça?
 
 
Absent...grande lucidité car il sait qu'il a déjà tout perdu.
 
 
Publié par fawkes-news
 

 
 

jeudi 14 novembre 2013

Sondage : Hollande n'en finit plus de dégringoler .



Le Point.fr - Publié le - Modifié le
François Hollande, président de la République.

François Hollande, président de la République. © Robert Pratta / AFP

15 % des sondés seulement portent un jugement favorable sur l'action du président dans une enquête d'opinion pour le "Huffington Post" et i>Télé.
La popularité de François Hollande a chuté de 6 points s'établissant à 15 % des personnes interrogées qui portent un jugement favorable sur son action, de même que celle de Jean-Marc Ayrault, selon un sondage YouGov pour le Huffington Post et i>Télé publié jeudi.
À la question "quel jugement portez-vous sur l'action de François Hollande comme président", 3 % des sondés répondent "très favorable"

dimanche 10 novembre 2013

La France au bord de la Révolution, selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung


Illustration de Sondron. 
 
Illustration de Sondron.
 
Les socialistes au gouvernement ne parviennent plus à imposer leurs décisions. Un vent de fronde souffle sur le pays et le rend ingouvernable, dramatise le quotidien allemand.
La France est au bord de l’insurrection.
 Les socialistes au pouvoir à Paris ne parviennent plus à imposer leurs décisions.
 Qu’il s’agisse de l’introduction d’une écotaxe, de la taxation (rétroactive) des assurances-vie et de l’épargne logement ou d’une hausse de la fiscalité des entreprises, aussitôt une vague de contestation balaie le pays et au bout de quelques jours le gouvernement renonce à ses mesures.
Ainsi, au reproche d’incompétence s’ajoute maintenant une impression de faiblesse.

mardi 15 octobre 2013

La nouvelle géographie Française… Sécession !

par
     
 
La géographie Française vient d’être violemment revue et corrigée par ce bon professeur Ayrault.
 
Certes entre enseigner l’allemand et la géographie, il y a une différence, mais notre premier ministre s’y est pourtant aventuré.
Je vous laisse juger de sa déclaration du lundi 14 Octobre, au lendemain de l’élection cantonale de Brignoles:

« Je rappelle que Brignoles n’est pas la France.
 
 Il serait trop hâtif de se lancer dans ce genre de commentaires.

Malheureusement, je l’ai entendu et lu.

 Je vous rappelle que dans ce canton, François Hollande est arrivé troisième au premier tour de l’élection présidentielle avec environ 20% des voix.

 Donc ce n’est pas la France. »