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jeudi 16 mai 2024

Il ne leur reste que l’épouvantail



 
 
 

L’angoisse est partout dans les rangs de la macronie bien-pensante habituée à diriger les opinions, à expliquer pour qui voter et sauver ainsi les sacro-saintes valeurs d’une République aujourd’hui défigurée par leur faute. 

La France est en état de chaos quotidien, du fait de son extrême violence exprimée quotidiennement, mais le pire danger serait l’arrivée au pouvoir de ce que l’auto-décrété camp du bien appelle l’extrême droite. 

Ainsi, le journal Libération propose une tribune couverte par les aficionados de la macronie, où cinquante organisations syndicales, ONG, et autres directeurs de consciences, gavés de subventions publiques, interviennent pour sommer les citoyens de ne pas exprimer leur colère en votant à l’extrême droite, c’est-à-dire RN. Les clichés sont toujours les mêmes pour dénoncer un parti qui représenterait le mal et le désordre. Cette fois ces caciques représentants du bien semblent embarrassés pour étayer leurs propos et trouver de sérieux arguments à cette ire populaire qui va se manifester par un vote sanction, vraisemblablement en faveur du RN, ou par le boycott de la candidate macroniste.

Presque timidement, ils osent venir nous dire que si on est en colère, il ne faudrait tout de même pas voter pour n’importe qui. On se pincerait presque devant le culot de ces engeances hautaines et méprisantes. Si nous en sommes là c’est justement parce que ce journal, entre autres, a appelé à voter Macron dans une une sans équivoque. 

Le bilan sociétal économique et politique est donc en partie de sa responsabilité. Ils ont tout fait pour que Macron accède au pouvoir et pour l’y maintenir. Et face à la déculottée qui arrive, ils souhaiteraient nous faire avaler leur éternelle soupe insipide sur le chaos à venir ?

La réalité est plus simple, plus brutale, les Français sont contre l’immigration massive, ils en ont ras le bol des coups de couteau devenus quotidiens et que cette presse voudrait bien banaliser. Pire, ils constatent que le déficit abyssal qui met la France en faillite est du fait de cette clique pour qui il faudrait une énième fois et dans un esprit qui n’est même plus du sacrifice, mais ressemblerait à une forme de vénération hypnotique de son bourreau, élire à nouveau ?! Sont-ils foncièrement idiots, ou l’aveuglement idéologique dont ils sont patinés les empêcherait-il de comprendre dans quel bourbier nous sommes par la faute de ceux qu’ils soutiennent ?

dimanche 2 avril 2023

Un coup dur pour les activistes : 82% des électeurs berlinois ont refusé de soutenir le projet « Net Zero 2030 » et le référendum a échoué


 
 La Police arrive rapidement sur les lieux ©Laura Dubois
 
 par · Publié

Les résultats du référendum berlinois sur la neutralité climatique à l’horizon 2030 montrent que FFF et Dernière Génération sont des mouvements marginaux, même éloignés du courant dominant de Berlin.

Il faudra beaucoup de temps aux activistes climatiques radicaux pour se remettre de ce revers majeur


Les dirigeants du mouvement ont réagi avec incrédulité et aigreur à la défaite, comme l’a fait Georg sur Twitter :


Une défaite cuisante

Le référendum de dimanche dernier sur la « neutralité climatique de Berlin d’ici à 2030 » a été un échec retentissant, malgré plus d’un million d’euros dépensés dans une campagne de lancement massive qui comprenait la pose d’affiches dans la ville, des concerts d’artistes célèbres, un soutien et une propagande considérables de la part des médias et des dons importants de militants de gauche des côtes est et ouest des États-Unis.

Une fois la poussière du référendum retombée, il est apparu que les partisans du « oui » n’avaient pas atteint le quorum de 608 000 voix nécessaire à l’adoption de la mesure. Seuls 442 210 ont voté en faveur de la mesure, ce qui représente seulement 18 % des électeurs berlinois. Les militants s’attendaient à une participation beaucoup plus importante. 82 % d’entre eux ont refusé d’apporter leur soutien.

Le rejet par Berlin de l’obligation de neutralité climatique à l’horizon 2030 est un coup dur pour le mouvement radical des Vendredis de l’avenir et de la dernière génération en Allemagne, et il faudra des mois aux radicaux pour se remettre, si tant est qu’ils en aient, de ce revers.

vendredi 3 décembre 2021

Arrivé premier dans les sondages? pas bon signe MDR


jeudi 30 septembre 2021

Record d’apnée électorale : Ségolène Royal descend sous les 3 %


 

 Jany Leroy

Malgré l’absence de soutien du PS, Ségolène Royal s’était lancée dans les sénatoriales des Français de l’étranger.

Yann Chantrel, le candidat investi par le parti, n’avait pas cette aura indéfinissable, cette renommée allant du pôle Nord jusqu’à la valve du globe terrestre gonflable de son enfance.

Dans un geste fou, l’ex-adversaire de était allée jusqu’à reprendre une carte du PS. Une auto-investiture qui marquerait les esprits à l’étranger. Ce saut à l’élastique idéologique ne pouvait laisser les électeurs insensibles.

Parmi les rares supporters de l’ancienne candidate à l’Élysée, avait pris sa plume de poétesse pour rédiger quelques vers d’encouragement : « Je la soutiens dans ce combat […], je connais sa combativité, je sais qu’elle vous servira. » La militante des causes perdues d’avance pressentait le triomphe. Le score des grands soirs. Un de ces résultats qui relèguent le Napoléon de Waterloo au rang de « petit joueur ». Elle ne fut pas déçue.

Ce 26 septembre, Ségolène Royal a obtenu 2,07 %. Deux points au-dessus de zéro. Le refroidissement électoral est en bonne voie. La fonction précédente porte aujourd’hui ses fruits, même si le 0,7 vient quelque peu ternir la perfection de la déconfiture. 11 voix sur 533 inscrits. Ce n’est pas rien.

lundi 2 mars 2020

Municipales : un petit rayon de soleil…

 
 
 
 
Sur le pont d'Avignon...
 
Tiens, au fait, en ce dimanche d’hiver bien tristounet, entre et coronavirus, une nouvelle qui pourrait apporter un petit rayon de soleil à ceux qui désespèrent.

Ce n’est pas grand-chose, mais c’est toujours ça.
Il vient de Provence, plus précisément d’Avignon.
Vendredi, un sondage au sujet des élections municipales dans l’ancienne cité des papes, réalisé par IFOP-Fiducial pour Le Dauphiné et Sud Radio, a été dévoilé.
Avignon, un peu plus de 90.000 habitants, aux mains d’une coalition socialo-communiste depuis 2014.
À la question « Si ce dimanche prochain [ce dimanche 1er mars] devait se dérouler le premier tour des élections municipales pour élire votre maire, à Avignon, pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chance que vous votiez ? »
Réponses : en tête, le maire sortant Cécile Helle, à 29 %.
2 points, à peine, devant Anne-Sophie Rigault, candidate soutenue par le Rassemblement national, le CNIP et La Droite populaire de Thierry Mariani.
C’est évidemment une bonne nouvelle pour Cécile Helle et Anne-Sophie Rigault qui sont à touche-touche, pratiquement dans la marge d’erreur.
En troisième position, les écologistes soutenus par EELV sont à 16 %.
Une bonne nouvelle ? Oui et non car c’est, en gros, le score fait par EELV lors des élections européennes.
Disons qu’ils confirment une certaine implantation.
Les LR sauveraient les meubles, dans une ville qu’ils dirigèrent de 1995 à 2014 avec Marie-Josée Roig, puisque ce sondage les donne à 12 %.
Un sursaut, dirons-nous, après leurs 6,48 % aux élections européennes.
Les Insoumis obtiendraient 7 %.
Pour le coup, pas vraiment une bonne nouvelle si on compare avec le score obtenu par Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l’élection présidentielle de 2017 : plus de 28 %, devant tous les candidats, dont Marine Le Pen !
La liste animaliste obtiendrait, quant à elle, 2 %. C’est mieux que rien.
Mais vous allez me dire que j’oublie quelqu’un : La République en marche.
Elle est où, La République en marche ?
Infiltrée, tenue de camouflage exigée, à droite, à gauche, au centre, ni vu ni connu, j’t’embrouille ? Pas du tout, ils ont sorti l’étendard, la fanfare et tout ça.
Et alors ? Alors : 4 %…
Mieux que les animalistes, tout de même.
Reconnaissons tout de même que Brune Poirson, secrétaire d’État à la Transition écologique, avait eu le nez creux lorsqu’elle avait déclaré, en novembre dernier, au sujet de son éventuelle candidature à Avignon : « Non, c’est non ! »
Oui, on sait, un sondage, c’est une photographie à un moment donné.
Merci pour ce moment.

Georges Michel

mardi 28 janvier 2020

Élections municipales : La République en marche à reculons



 
27 janvier 2020
 
Si l’on en croit le JDD, En Marche ! se préparerait à une défaite aux municipales.

Le mouvement qui a porté Macron au pouvoir ne spécule plus sur ses probables victoires : il affûte ses arguments… pour minimiser sa défaite.

Il faut dire que le camp majoritaire a de quoi s’inquiéter : le mécontentement des Français contre la politique présidentielle va croissant.
Selon Stanislas Guerini, le délégué général du mouvement, si le parti passait de 2.000 conseillers, actuellement, à 10.000, « ce serait un pas de géant ».
Mais il ne parvient pas à convaincre ses troupes : des conseillers municipaux, même en nombre conséquent, ce ne sont pas des mairies gagnées.
Le JDD rapporte le propos désabusé d’un député LREM : « Est-ce qu’on arrivera à passer le mur du son avec la multiplication du nombre de nos élus locaux ? »
Le patron du mouvement n’y croit pas lui-même, alors, il joue le modeste : « Notre objectif est de faire gagner nos idées, pas de planter des drapeaux. »
Il faut dire que la situation se présente mal.
Toujours selon le JDD, un « poids lourd macroniste » se désespère : « Paris, c’est foutu ; à Marseille, je ne comprends plus rien ; on ne va jamais y arriver à Montpellier ; et à Bordeaux, on va se faire éclater. »
Sans compter les dissidences : Cédric Villani, qui, après avoir été reçu à l’Élysée par Macron, lui fait une sorte de bras d’honneur et maintient sa candidature.
Une situation qu’on retrouve dans une quinzaine de grandes villes, comme Lyon, Nîmes, Annecy, Besançon…
On dirait que quelques marcheurs prennent leur indépendance et quittent les rangs.
Sentiraient-ils le vent tourner ?

vendredi 7 juin 2019

Valérie Pécresse démissionne des Républicains… Droite ? Année zéro !

 
 
 
 
Depuis longtemps, plus de trente ans, en comptant large, soit l’époque où la droite institutionnelle a commencé à se poser des questions quant à son identité propre, son calvaire électoral n’en finit plus.

Tant qu’elle était donnée pour être de « gouvernement », la question ne se posait guère : elle était aux affaires, voilà tout.

Les questions posée par le Front national d’alors ?
C’était d’un vulgaire, sachant qu’il est des quartiers – « beaux », généralement – où les questions sécuritaires et migratoires ne se posaient que de loin.
Aujourd’hui, de cette droite « d’affaires » ne reste plus que celles du couple Balkany.
Ses derniers héros, Charles Pasqua et Philippe Séguin, les deux bouts de la ficelle néo-gaulliste, l’un réactionnaire et l’autre à la fibre plus sociale, ayant été enterrés avec des pudeurs de gazelle par ceux qui font désormais mine de les révérer post-mortem.
Cette droite, toujours, se retrouve maintenant un peu seule, son acmé n’ayant jamais été que l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron, cet Alain Juppé en plus jeune, ce Valéry Giscard d’Estaing qui aurait réussi.
C’est dans ce champ de ruines, 20 % de l’électorat républicain ayant voté RN, 20 autres LREM et un socle d’irréductibles pour LR, que surviennent deux démissions conjointes.
Ainsi Laurent Wauquiez vient-il d’être poussé à la porte des Républicains, tandis que Valérie Pécresse a, dans la foulée, claqué cette dernière.

lundi 27 mai 2019

Résultats européennes 2019: Bellamy et la droite s'écrasent sous les 10%. Crédités de 8 à 9% des voix, Les Républicains enregistrent le pire score de l'histoire de la droite.




NURPHOTO VIA GETTY IMAGESLaurent Wauquiez et François-Xavier Bellamy, ici en meeting à Lyon, enregistrent le pire score de l'histoire de la droite.

 En 2017 dans le sillage de l’affaire Fillon, la droite avait connu une première humiliation: être absente du second tour de l’élection présidentielle. 

Deux ans plus tard, à l’occasion des élections européennes 2019, Laurent Wauquiez promettait qu’elle serait “de retour”.

C’est raté. Et c’est même pire.
Car selon les premières estimations, la liste Les Républicains menée par François-Xavier Bellamy est créditée d’un score entre 8 et 9%.
Elle est notamment donnée à 8,1% dans une estimation de l’Ifop pour CNews, Sud Radio et Paris Match.

Pour la première fois dans un scrutin national, le parti de la droite républicaine est en passe de réaliser un score à un seul chiffre.
Les Républicains n’arrivent qu’en quatrième position, très loin du Rassemblement national et de La République en marche donnés à plus de 20%.
Ils sont même devancés par Europe Écologie Les Verts à plus de 12%.
 
Un échec personnel pour Laurent Wauquiez

L’échec est patent pour Laurent Wauquiez qui a personnellement choisi le jeune philosophe versaillais pour mener la campagne.

vendredi 17 mai 2019

La provoc, jusqu’à la lie.




Selon Emmanuel Macron qui décidément fourbira ses petites phrases provocatrices jusqu’à la dernière minute, il n’y a pas de «débouché politique» (sic) au mouvement des Gilets Jaunes, poursuivant que la démocratie ne se «jouait pas le samedi après-midi» (sic).

Tenir ces propos méprisants à quelques jours d’une élection relève d’une telle absence d’intelligence politique qu’on en reste émerveillé.

En l’occurrence, une élection est un débouché politique, elle est LE débouché politique par excellence. 
Je connais de nombreux Gilets Jaunes, ils vont TOUS aller voter et aucun ne va voter Macron. Bizarre hein ?
La démocratie ne se jouera donc peut-être pas le samedi après-midi en effet, à supposer que pour ceux qui luttent pour leur dignité il s’agisse d’un jeu, mais plutôt le dimanche. 

Le dimanche 26 mai par exemple.

mardi 13 juin 2017

Autopsie d’une élection




Le 13/06/2017


C’est bien à un baroud d’honneur que nous avons pris part.


En ce printemps électoral 2017, de nombreux candidats patriotes aux législatives (dont je fus) ont pu faire leur la célèbre citation du général Cambronne à Waterloo : « La garde meurt mais ne se rend pas ! »
 Car c’est bien à un baroud d’honneur que nous avons pris part, alors que, depuis le second tour de la présidentielle et l’élection d’Emmanuel Macron, les troupes, mais surtout les chefs (en particulier à droite), n’ont cessé de se débander.
Certes, une bonne partie de l’électorat ne s’y est pas trompée, désertant devant les urnes à plus de 50 %.
 Mais comment ne pas relever et souligner la minable prestation d’une droite patriote qui, hormis le panache de Nicolas Dupont-Aignan se sacrifiant lors de l’entre-deux-tours de la présidentielle pour relever le drapeau et redonner de l’allant aux troupes, aura failli sur toute la ligne.

Programme électoral inapproprié, stratégie approximative, aveuglement des chefs et des appareils : toutes les conditions étaient réunies, malgré un contexte national qui avait rarement été aussi favorable, pour que l’échec soit au rendez-vous lors de ces deux consultations électorales majeures que sont la présidentielle et les législatives.

Les signes avant-coureurs de cette Bérézina électorale étaient pourtant nombreux.

Tout d’abord, un programme en parfait décalage, sur certains points de première importance, avec les attentes des Français.
Ainsi, la question de la sortie de l’euro et, d’une façon plus générale, de la politique européenne de la France aurait-elle dû être réglée bien en amont des élections.
Ce ne fut pas le cas, ce qui contribua à décrédibiliser le discours de la présidente du Front national lors des débats pour l’élection présidentielle, et lui fit perdre de très nombreuses voix.

La stratégie électorale, ensuite.

lundi 19 septembre 2016

Elections régionales à Berlin : la CDU de Merkel en chute libre

 Le 19/09/2016

 
Elections régionales à Berlin : la CDU de Merkel en chute libre
 
Angela Merkel ((AFP))
 
 
 
Le parti de la chancelière pourrait même faire son retour dans l'opposition locale.
  
Le parti conservateur d'Angela Merkel a enregistré dimanche le pire résultat de son histoire pour des élections régionales à Berlin, dans un climat de mécontentement croissant sur l'immigration dont continue de profiter la droite populiste.
Il s'agit du deuxième revers électoral consécutif en deux semaines lors d'un scrutin régional pour l'Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière allemande, devancée début septembre par le mouvement anti-migrants et anti-islam Alternative pour l'Allemagne (AfD) dans le nord-est du pays. Et ce à un an des prochaines élections législatives.

Probable retour dans l'opposition
 
A Berlin, la CDU n'a recueilli que 18% environ des suffrages, en recul de plus de 5 points par rapport au dernier scrutin de 2011, tandis que l'AfD fait son entrée dans le parlement local de la capitale allemande avec plus de 12% des voix, selon les projections des chaînes de télévision publique.
Jamais dans l'histoire de Berlin, celle de Berlin-Ouest après la Deuxième guerre mondiale, puis celle de la ville réunifiée après 1990, la CDU n'avait connu pareille débâcle.
Le piètre score de la CDU à Berlin va très probablement renvoyer le parti sur les bancs de l'opposition dans la métropole de 3,5 millions d'habitants, alors qu'il faisait jusqu'ici partie d'un gouvernement de coalition avec les sociaux-démocrates.

dimanche 26 juin 2016

Nous, les cons qui aimons le Brexit: une anthologie

Le 26/06/2016
 
 
Brexit 
 
25 juin 2016
Éric Verhaeghe
 
Le Brexit n’a pas l’air de plaire au gouvernement profond.
 
Celui-ci donne ses meilleurs chiens de garde pour expliquer que le referendum britannique n’est rien d’autre qu’un triomphe de la bêtise contre l’intelligence, une victoire épouvantable des cons sur les gens éclairés et capables de décider.
 Une tripotée d’amis qui se tiennent par la barbichette depuis des années pour capter les médias à leur profit et s’y auto-congratuler en infligeant au pays leurs idées toxiques (et lucratives) enrage de voir que les Anglais n’ont pas fait comme on leur avait dit de faire.
 Et les noms d’oiseaux fleurissent.
En hommage à tous ces cons auxquels je suis fier d’appartenir, je voulais aujourd’hui présenter une anthologie des meilleures marques de mépris reçus de la part de la caste des petits animaux rampant devant le gouvernement profond, et adresser une rapide réponse forcément très conne à leurs arguments forcément très intelligents.
 
Médaille d’or à BHL

Pour redonner du sens à une situation où la nomenklatura française a perdu le nord, le troisième quotidien le plus subventionné de France: Le Monde, a appelé à la rescousse le plus brillant (et le plus désintéressé) philosophe de notre époque, Bernard-Henri Lévy, qui a écrit:
Ce Brexit, c’est la victoire, non du peuple, mais du populisme. (…)
C’est la victoire, autrement dit, du souverainisme le plus rance et du nationalisme le plus bête.
C’est la victoire de l’Angleterre moisie sur l’Angleterre ouverte sur le monde et à l’écoute de son glorieux passé.
C’est la défaite de l’autre devant la boursouflure du moi, et du complexe devant la dictature du simple. (…)
C’est la victoire des casseurs et des gauchistes débiles, des fachos et hooligans avinés et embiérés, des rebelles analphabètes et des néonationalistes à sueurs froides et font de bœuf. (…)
Ce sera, toujours, la victoire de l’ignorance sur le savoir.
Ce sera, chaque fois, la victoire du petit sur le grand, et de la crétinerie sur l’esprit. (…)
J’en passe et des meilleures, ce texte étant la longue répétition de la même phrase sous toutes ses formes: les cons ont battu les génies.
Je suis heureux d’avoir lu ce très grand texte de BHL (et je me félicite que le contribuable file 13 millions d’euros au Monde pour publier ce texte plein de reconnaissance pour les « cons »), grâce auquel j’ai compris pourquoi je n’aurais jamais eu l’agrégation de philosophie si je l’avais tentée, et grâce auquel je sais enfin pourquoi certains passent en boucle à la télévision pour y exposer leurs idées.
Ils sont intelligents, et moi je suis con.
 Je suis un rebelle analphabète, voire un hooligan embiéré, en plein boursouflure du moi.
Ceux qui, comme BHL, sont contre le Brexit et pour le « Remain » appartiennent en revanche à « l’esprit », au « complexe ».
Moi qui suis soumis à la « dictature du simple », je ne peux pas comprendre leurs raisonnements.
C’est d’ailleurs parce que je suis très con que je ne suis convaincu par aucun des brillants arguments de BHL.

lundi 14 mars 2016

Merkel-Hollande, deux éclopés vers la sortie




                   
 

Les souverainistes allemands, jusqu’alors marginaux, peuvent dire merci à Angela Merkel et à sa politique entêtée d’accueil massif de "migrants" issus de pays musulmans.

Ceux que la presse qualifie de populistes viennent de remporter une première victoire électorale, ce week-end, avec la percée du mouvement protestataire Alternative pour l’Allemagne (AFD), lors d’élections dans trois Etats régionaux (13 millions d’électeurs).
Comme en Norvège, en Hongrie, au Danemark ou en Italie, c’est une femme, Frauke Petry, qui s’impose à la tête d’une formation construite en urgence sur l’opposition à la politique migratoire de peuplement et à la montée de l’islamiste.
 Cette féminisation du discours de fermeté, que connaît aussi la France avec Marine Le Pen et Marion Maréchal-Le Pen, laisse de moins en moins place aux clichés sur les crânes rasés et les gros bras, illustrations médiatiques pour de tels rassemblements d’opposition.
L’AFD, que Frauke Petry dirige depuis huit mois, a fait 12,5% des voix en Rhénanie-Palatinat, 15% dans le Bade-Wurtemberg et 24% en Saxe-Anhalt, en dépit d’un programme politique encore inexistant.
La CDU de la  chancelière a été plus durement ébranlée que ne le prévoyaient les observateurs.

vendredi 4 mars 2016

Echec de la tentative de censure et d’intimidation physique sur Bernard Lugan à Clermont-Ferrand


vendredi 4 mars 2016
bernard lugan




Le jeudi 3 mars 2016, à la Faculté de droit de Clermont-Ferrand, et à l’invitation de l’Alliance française, Bernard Lugan devait prononcer une conférence ayant pour thème la Déstabilisation de la Libye, suivie d’une séance de dédicaces de son dernier livre Histoire et géopolitique de la Libye.
 
Un comité « antifasciste » se réclamant du très actuel « communisme maoïste » ayant appelé à manifester contre la venue du conférencier, Madame le doyen de la faculté, en place d’un solide et salutaire éclat de rire, décida, avec la force de caractère propre à nombre d’universitaires français, d’annuler purement et simplement cette conférence ; qui plus est, au dernier moment.
Plus encore, Madame le doyen rendit directement compte aux commissaires politiques qui lui avaient dicté leurs ordres au moyen de l’insolite message facebook suivant :



Indignés de la mise en dhimmitude de leur doyen par une poignée d’énergumènes pensant encore vivre à l’époque du « petit livre rouge », et face à la démission de la bourgeoise Alliance française, les étudiants de Clermont-Ferrand réussirent, dans l’urgence, à louer une salle en ville.

mardi 15 décembre 2015

PS : environ 1000 notables ont perdu leur mandat


Posté le 15 décembre 2015 à 07h53



 Le PS a perdu 162 villes de plus de 9000 habitants l'an dernier, 24 départements au début de cette année et une dizaine d'anciennes régions en métropole ce dimanche.

Une hécatombe à laquelle, pour être complet, il faut ajouter la perte de 17 sénateurs, d'un parlementaire européen et de 2 députés lors d'élections partielles.
Au total, près d'un millier de notables ont perdu leur mandat depuis 2012.
Or le PS est un parti d'élus locaux.
Les conseillers municipaux, les maires, les conseillers départementaux, les conseillers régionaux et les parlementaires représentent 32% des adhérents du PS, tandis que 8 % sont des "collaborateurs d'élus".
A ceux-là, il faut ajouter les fonctionnaires territoriaux - dont la carrière peut être accélérée quand un "camarade" est à la tête d'une collectivité - et les salariés de structures para-municipales: sociétés d'économie mixte, offices de tourisme, centres culturels, association subventionnée...
 
 La moitié au moins des militants du PS vivent, en tout cas partiellement, de la politique. 
 
Les dégâts sont financiers : les élus locaux reversent en moyenne 10% de leurs indemnités au parti, lesquelles représentent 25% des recettes du mouvement.
 
 Chaque fois qu'une collectivité est perdue, ce ne sont donc pas seulement les élus qui s'en vont, mais aussi leurs collaborateurs et les membres des innombrables organisations qui gravitent autour. 
 
Michel Janva

Bartolone, on t’emm…

                
                                 
 

Le 15/12/2015
 
 
Pour bien se faire comprendre, il faut se mettre au niveau de son interlocuteur.
    
Pardonnez, monsieur le quatrième personnage de l’État, cette liberté de ton peu courante sur Boulevard Voltaire, mais pour bien se faire comprendre, il faut se mettre au niveau de son interlocuteur.
 Alors, comme ça, vous êtes battu, et pas par n’importe qui, par une femme qui « défend Versailles, Neuilly et la race blanche ».
 J’en suis très heureux.
 Inutile d’insister sur l’imbécillité et la goujaterie de votre propos, d’autres l’ont déjà fait avec talent et notamment François-Xavier Bellamy, maire adjoint de Versailles sans étiquette, Normale sup., agrégé de philosophie – un pseudo-intellectuel, dirait votre copine Belkacem, cultivée comme un arpent de désert.
Vous allez conserver votre poste au perchoir de l’Assemblée.
Je me régale à l’avance de vous voir vous pincer le nez, avec moue de dégoût incorporée, chaque fois que vous donnerez la parole à une femme de race blanche.
De joyeux moments en perspective, gais et primesautiers. Si, en plus, cette femme appuie la Manif pour Tous, mouvement que vous venez finement de qualifier d’ « obscène », alors, là, ce sera la franche rigolade.

jeudi 10 décembre 2015

Les élections régionales montrent que la gauche a perdu le peuple

    
Article publié le 10.12.2015


Hollande_MuséeNational de l'Immigration
Une enquête IFOP sur le profil des électeurs aux régionales, publiée le 6 décembre, confirme que la gauche a perdu le peuple des peu ou pas diplômés, des ouvriers et des jeunes.

Plus le niveau de diplôme est faible, plus le score de la gauche est… faible

Si les listes de droite dite « parlementaire » et de la droite de conviction ont rassemblé en moyenne 62 % des électeurs, cette proportion monte à 69 % pour les Français diplômés de CAP/BEP ou sans diplômes, dont 40 % pour le FN.
A contrario, plus le niveau de diplôme s’accroît, moins les électeurs votent pour le FN.
En conséquence, les ouvriers votent à 68 % pour les droites, et 51 % FN.

Les médias de l’oligarchie n’ont pas hésité à faire « l’amalgame » entre vote FN et moins diplômés…

donc, les moins instruits, c'est à dire dans leur esprit, les « beaufs » ou les « ignorants ». D’où le développement de cette caricature du peuple, à travers le « beauf » ouvrier, pas assez moderniste, ni « ouvert ». Ce qu’on pourrait appeler du « racisme social ».

La gauche semble leur préférer les immigrés et les minorités…

lundi 7 décembre 2015

La voix du peuple

8498-Chard
 
 
07/12/2015 – POLITIQUE (Présent 8498)

Le premier parti de France ? C’est le PS ! Ainsi a parlé Stéphane Le Foll, ministre et porte-parole du gouvernement, le soir où le Front national pulvérisait ses records précédents et faisaient voler une fois de plus ce « plafond de verre » qui devait enrayer sa marche victorieuse vers le pouvoir.

 Un tel jugement en dit long sur la cécité gouvernementale quant à ce qui se passe dans le pays.
 Le Foll a additionné les carottes et les navets des partis divisés de la gauche et de l’extrême gauche pour en faire une seule formation unie, rencontrant l’incrédulité de ses frères ennemis et l’ironie des électeurs, qui ont fait du PS le dernier parti qu’ils veulent encore voir au pouvoir.

C’est bien le Front national qui est le premier parti de France, devant Les Républicains qui, pourtant, est une coalition de quatre partis (LR, UDI, MoDem, Chrétien démocrate).
 Seul contre tous !
C’est aussi un élément de sa victoire : une formation qui réunit contre elle tous les autres, les partis, certes, mais aussi le Medef et la CGT, fraternellement unis contre lui, la quasi-totalité des médias et les pétitionnaires intello-artistiques, une telle formation ne saurait être entièrement mauvaise, se sont dit les électeurs.
Surtout les gens modestes, les oubliés, les délaissés, moqués, méprisés, insultés précisément par ceux-là qui tiennent le haut du pavé dans toutes les sphères du pouvoir, considérant ce peuple des humbles comme autant de demeurés dont il faut tenir la main pour qu’il dépose le « bon » bulletin. Une fois de plus, ces Français-là ont manifesté leur refus de partis politiques impuissants et déconsidérés.
 Ils ont été six millions à le dire haut et fort.

Quelle branlée pour les collabos : les Français ne sont pas des veaux, ce sont des Gaulois

Le 07/12/2015

Marion et Marine


Quelle branlée pour les collabos, les amis !

Marine et Marion à 42 %, Philippot à 40 %, le FN en tête dans au moins 6 régions sur 13 !
Pourtant, ils ont tout fait pour tricher.
 Les ministres, au lieu de faire leur travail au service de la France, ont multiplié les réunions partisanes au service de leur parti, n’est-ce pas Valls et Cazeneuve ?
Les socialauds ont multiplié un véritable terrorisme intellectuel, à l’image du trotskiste repris de justice Cambadelis, qui a osé faire le parallèle entre le vote FN et Vichy, alors que le vrai collabo, c’est bien lui !
Les journalistes, à l’image du journal « Le Monde », de « La Voix du Nord » ou de « Nord Littoral », sont devenus, encore plus visiblement, des outils de propagande au service du PS, contre la seule alternative patriotique.
Les organisations syndicales, les associations dites antiracistes, voulant sauver leurs subventions, ont appelé à battre le FN.
Les patrons, derrière le pitre Gattaz, ont voulu nous faire croire que le vote FN était une catastrophe.
Des artistes sans talent, mais gavés de subventions, ont essayé de défendre le bifteck en dénonçant grossièrement le FN.
Ils ont eu beau monopoliser tous les outils de propagande dont ils disposent, ils ont beau salir le seul parti qui représente une alternative, les Français ont tranché.
Ils en ont marre d’eux.
Ils ne veulent plus des crapules qui trahissent la France depuis trente ans.