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jeudi 3 janvier 2019

Un Gilet jaune en garde à vue pour avoir dit le mot «guillotine» devant un député LREM

 
 
Des gilets jaunes / image d'illustration

© Sputnik . Irina Kalashnikova
France

Les forces de l’ordre ont placé en garde à vue un participant à une manifestation de Gilets jaunes après qu’il a répété le mot «guillotine» devant un député LREM.

Les événements se sont déroulés dans la ville de Vesoul et le Gilet jaune a été interpellé pour «menaces contre un élu de la nation», selon le procureur.
Un homme a été placé en garde à vue ce mercredi pour avoir prononcé à deux reprises le mot «guillotine» lors d'une discussion houleuse avec un député La République En Marche à Vesoul, selon le parquet cité par l'AFP.
Le député a par la suite déposé plainte contre le manifestant, un homme de 51 ans habitant une commune de Haute-Saône. Placé en garde à vue notamment pour «menaces contre un élu de la nation», le Gilet jaune encourt cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende, a indiqué le procureur de la République de Vesoul, Emmanuel Dupic.

Gilets Jaunes : le pouvoir durcit le ton

  
  

Dans la droite ligne du discours des voeux présidentiels, que nous qualifions hier de “déclaration de guerre aux Gilets Jaunes”, le pouvoir tente de reprendre la main.


Hier soir, peu avant 22 heures, une dépêche tombait dans les rédactions : le routier Eric Drouet a été de nouveau arrêté.
Les faits se sont déroulés ce mercredi soir rue Royale à Paris, à proximité de la place de la Concorde et des Champs-Elysées.
Plus tôt dans la journée, le chauffeur routier avait appelé sur Facebook dans une vidéo à mener une “action” sur la plus belle avenue du monde. 
“Ce soir, on va pas faire une grosse action mais on veut choquer l’opinion publique. Je sais pas s’il y en aura qui seront avec nous sur les ‘Champs’ (…) On va tous y aller sans gilets”, disait-il.
Vers 19 heures, quelques dizaines de personnes s’étaient donc rassemblées sur les Champs-Elysées, à proximité de l’Arc de triomphe et, sans avoir enfilé leurs gilets, attendaient Éric Drouet.
Ils ont rapidement été encerclés par les forces de l’ordre.

En tentant de donner un coup de vis, le pouvoir prend un risque : transformer en martyrs des citoyens qui étaient encore il y a peu de temps complètement inconnus du grand public, mais qui pourraient à ce rythme là devenir rapidement des symboles.

lalettrepatriote

Arrestation arbitraire en macronerie



Quand le nombre des policiers dépasse celui des manifestants, il y a du souci à se faire pour la démocratie  

Il ne suffit pas d’un coup de menton pour reconquérir la confiance des Français

 
 



On ne s’étonne guère que l’opposition se soit montrée critique après l’allocution télévisée d’Emmanuel Macron.
 

Il faut faire preuve de quelque naïveté intéressée pour saluer, comme le maire de Bordeaux, une « excellente intervention ».

Pour qui prétend rassembler les Français, fustiger les « porte-voix d’une foule haineuse », qui s’en prend « aux élus, aux forces de l’ordre, aux journalistes, aux juifs, aux étrangers, aux homosexuels », c’est une bien étrange méthode, qui consiste à généraliser, à partir de quelques cas particuliers, dans l’objectif de déconsidérer.
Du reste, il n’y a pas que l’opposition politique pour critiquer Macron.
D’après un sondage réalisé par OpinionWay, 60 % des Français ont trouvé que le Président n’avait pas été convaincant, 26 % l’ont trouvé convaincant et 14 % « très » convaincant.
Selon un autre sondage, seuls 50 % des personnes interrogées estiment que le gouvernement tiendra partiellement compte des avis émis lors du « grand débat ».
On ne peut pas dire que la confiance règne.

Interpellation d’Eric Drouet : France Police – Policiers en colère s’étonne de l’arrestation de ce leader des Gilets jaunes alors que des centaines de dealers tenant des points de vente de stupéfiants à la vue du public ne sont quasiment jamais inquiétés



drouet arrestation police gilets jaunes

 
Emmanuel Macron avait promis d’assurer l’ordre républicain sans complaisance.

Le chef de l’Etat va-t-il faire preuve de la même fermeté à l’égard des terroristes islamistes et des trafiquants de drogues ?
Même si cette interpellation est légale d’un point de vue juridique, elle restera incomprise par l’opinion publique au regard du laxisme généralisé à l’égard des délinquants de droit commun.

Il ne s’agit pas d’un bon signal envoyé pour la sérénité des prochains rassemblements de Gilets jaunes.

Action illégale de la gendarmerie


La France selon le merdeux installé provisoirement à l'Elysée

 
 

Paris : Éric Drouet, l’une des figures des Gilets Jaunes, de nouveau interpellé lors d’un rassemblement à la Concorde


 

Par le 02/01/2019


Éric Drouet, l’un des instigateurs du mouvement des «gilets jaunes», a été arrêté mercredi soir à Paris.

Le chauffeur routier de 33 ans a été interpellé place de la Concorde, en marge d’un rassemblement en hommage aux morts et blessés depuis le début des manifestations, pour « participation à une manifestation non déclarée », selon franceinfo.



Connu pour son franc-parler, Éric Drouet est à l’origine des premiers rassemblements dans toute la France le 17 novembre. Porte-parole du mouvement, il avait notamment appelé fin décembre à investir l’Élysée. « On rentre dedans. […] Les gens veulent y aller pour être écoutés », avait-il lancé. Il doit comparaître le 5 juin prochain devant le tribunal correctionnel pour port d’arme prohibé de catégorie D.
 

mercredi 2 janvier 2019

Voitures brûlées à la Saint-Sylvestre ? Quand Castaner devient muet.





Emmanuel Macron n’a pas finassé à l’occasion de la présentation de ses vœux.

Que ce soit dans ses attitudes et dans ses paroles le message était clair.
Au-delà des insultes habituelles adressées aux six à sept Français sur dix qui souffrent de sa politique et s’y opposent, il a confirmé que la seule solution à la crise légitimité qui le frappe de plein fouet serait le recours à la répression.
Flanqué d’une police qui a démontré sa capacité à la brutalité et la violence excessive et surtout une magistrature aux ordres, il est fermement décidé à un tournant autoritaire.
« Moi j’ai dit bizarre ? Comme c’est bizarre. »
Cette célébrissime réplique de Louis Jouvet s’applique à un des aspects significatifs de la Saint-Sylvestre que les médias aux ordres s’efforcent d’étouffer.
Effectivement, on peut dire bizarre en apprenant que pour la Saint-Sylvestre les racailles de banlieues auraient brûlé plus de 1000 véhicules.
C’est-à-dire largement 20 fois plus que les « gilets jaunes » pendant toute la durée du mouvement depuis le 17 novembre dernier.
On peut dire aussi bizarre en apprenant le bilan des arrestations suivies de procédure judiciaire pour ces incendies volontaires dont il faut pourtant rappeler qu’ils sont qualifiés « crime » dans le Code Pénal.
Zéro arrestation de ce type dites donc !
En effet bizarrement toujours, les 100 000 policiers récemment mobilisés contre les couches populaires étaient invisibles, voire d’une mansuétude étonnante.
Il fallait probablement qu’ils se reposent car il faut reconnaître qu’ils n’ont pas chômé quand il s’est agit de taper sur le populo des ronds-points.

Macron face à 2019, l’année de tous les dangers – Journal du mercredi 2 janvier 2019

 
 





Politique / Macron face à 2019, l’année de tous les dangers

Après une fin d’année 2018 aux aboies, 2019 réserve son lot d’embûches à Emmanuel Macron.
Après une allocution pour la nouvelle année déconnectée de la réalité, les dossiers brûlants en cours et les nouvelles réformes devraient encore venir amincir la popularité du président…
Au point que de plus en plus de commentateurs s’interrogent sur sa capacité à diriger encore la France.

International / Trump face au tournant syrien

Société / Victoire sans précédent pour Vigilance Halal


L’association Vigilance Halal assène un coup dur au business de la viande halal.
Après un non respect de la tenue des livres de commande, les dérogations autorisant les abattages rituels des établissements de Seine-et-Marne ont été suspendus en appel par le tribunal administratif. Une victoire judiciaire qui annonce un véritable bouleversement pour cette pratique qui navigue dans un océan de laisser-faire.

L’actualité en bref

«Foule haineuse» : en réponse à Macron, une photographie de deux Gilets jaunes devient virale



«Foule haineuse» : en réponse à Macron, une photographie de deux Gilets jaunes devient virale

© Benoit Tessier Source: Reuters
Emmanuel Macron le 17 décembre 2018 (image d'illustration).
Réagissant aux propos du chef de l'Etat sur les «porte-voix d'une foule haineuse», des internautes partagent une photographie de deux Gilets jaunes assis près d'un feu : une femme reposant sa tête sur l'épaule d'un homme âgé appuyé sur une canne.
                                   
Emmanuel Macron s'est démarqué, lors de ses vœux le 31 décembre, du mea culpa concédé dans son discours de mi-décembre visant à répondre à la crise des Gilets jaunes.
Il a, en effet, notamment eu cette phrase :

«Que certains prennent pour prétexte de parler au nom du peuple [...] et n'étant en fait que les porte-voix d'une foule haineuse, s'en prennent aux élus, aux forces de l'ordre, aux journalistes, aux juifs, aux étrangers, aux homosexuels, c'est tout simplement la négation de la France.»

Si le chef de l'Etat n'a pas prononcé une seule fois le mot «Gilets jaunes» pendant les 16 minutes de son allocution, les commentateurs y voient une référence à peine voilée à la mobilisation nationale entamée en novembre.
Et, sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont souhaité répondre à ce qu'ils ont perçu comme des propos diffamatoires à l'encontre des Gilets jaunes.
Les porte-voix d'une foule haineuse
Dans cette optique, une photographie a été partagée à maintes reprises sur Twitter : celle de deux personnes vêtues d'un gilet jaune, assises dehors près d'un feu – une femme reposant sa tête sur l'épaule d'un homme âgé, qui s'appuie sur une canne.
«La voilà notre "haine" !», a lancé le Collectif carton jaune en relayant cette photographie. Il s'agit d'un site de Gilets jaunes agrégeant des actualités autour du mouvement.
 

 Le rédacteur en chef de la revue «pasolinienne» Accatone a repris la citation du chef de l'Etat, accompagné du cliché, en y ajoutant cette légende : «Emmanuel Macron, in "vœux 2019 aux Français"».

«Tellement sur le départ qu'il a embarqué la table»: le Net analyse les vœux de Macron

 
 
 
@JMRocbo 9 juillet 2018
@CQFDjournal @Fakir_ @luttesdemars @EmmanuelMacron : #CongrèsdeVersailles, #Macron 1er, c'est le premier roi qui est son propre bouffon.
wikipedia Congrès du Parlement français

© Sputnik . Alexej Witwitski
 
Le traditionnel exercice des vœux présidentiels a fourni à Emmanuel Macron une nouvelle occasion de s'adresser aux Français au cours du mois de décembre.
 
L'idée de se tenir debout a été saluée par nombre de commentateurs.
Leur point de vue n'a pas été entièrement partagé par les internautes qui sont souvent restés plus réservés.
Emmanuel Macron a présenté ses vœux 2019 aux Français dans un climat de présidence bouleversée, notamment par le mouvement des Gilets jaunes et l'affaire Benalla.
D'ailleurs, un sondage d'OpinionWay réalisé exclusivement pour LCI a révélé un résultat peu flatteur: 60% des Français interrogés n'ont pas été convaincus par l'allocution du Président.
Un grand nombre d'internautes ne l'ont pas été non plus.
Les uns se réjouissent tant du fond que de la forme du discours présidentiel.

 
 
D'autres restent de bonne humeur même s'ils n'ont pas apprécié l'allocution d'Emmanuel Macron et font preuve d'humour.

Autoroutes: L'arnaque des péages

 
Arnaque au péage ? Plus d’un guichet automatique sur dix surtaxe les automobilistes

 

 
Des «gilets jaunes» atour de la Rotonde, à Aix-en-Provence. CLEMENT MAHOUDEAU/AFP

Pierre Saint Gilles 

À Marseille, des manifestants dénoncent la menace d'une contravention, allant de 1500 à 3000 euros, par les forces de l'ordre.

L'information qui enflamme les réseaux sociaux émane du coordinateur des «gilets jaunes» de la Côte Bleue, le littoral à l'ouest de Marseille.
Thierry Dechaume, qui n'a pas la réputation d'un agité, affirme avoir reçu la visite d'un lieutenant de gendarmerie alors qu'il occupait pacifiquement un rond-point de la commune du Rove.

«Le gendarme m'a informé que l'article R116/2 du Code de la voirie routière stipule qu'il est interdit d'occuper sans autorisation préalable le domaine public routier ou ses dépendances, rapporte-t-il.
Que nous risquions en conséquence une amende de 5e classe», allant de 1500 à 3000 euros.
La discussion avec le gendarme s'est arrêtée là car Thierry Dechaume et les quatre «gilets jaunes» qui occupaient le rond-point ont préféré quitter leur bivouac de fortune.

Alexandre Benalla, l’espion qui venait du chaud ?

 
 


Alexandre Benalla, mon Dieu, quel homme ! Que dis-je : quel grand homme !


Voyez : on le chasse par la grande porte, il revient par la fenêtre ; on le prive de ses passeports, il les ressort de son chapeau.
On lui coupe le téléphone, il a l’oreille directe du Président… Un artiste, assurément !
La grande presse s’interroge : « Qui est Alexandre Benalla ? »
C’est vrai, ça : c’est qui, au juste, ce bonhomme ?
Quand j’y songe, une anecdote me revient en mémoire.
Vous allez me dire que ça n’a aucun rapport, mais vous verrez finalement que si.
Voilà, j’étais un jour sur un quai de métro, gare de l’Est exactement, avec un ami cher qui partageait mon mauvais esprit.
Vinrent s’asseoir sur les sièges à côté deux jeunes filles.
Pour ce qu’elles laissaient voir entre leurs longs tchadors, leurs mains gantées et leurs pieds baskettés, elles avaient le teint de porcelaine et les yeux d’un joli bleu quand bien même leur regard était noir.
Il faut dire que mon ami les considérait avec une insistance non dissimulée.
Penché carrément sous leur nez au motif que tout cela (la tenue de Belphégor et les accessoires y afférents) était fait pour être vu et qu’il fallait en profiter, il dit d’une voix forte : « C’est un fait, le costume breton a bien changé ! »

mardi 1 janvier 2019

Prenez le temps d'écouter le message plein de sagesse d'un élu du peuple

 
 

 
Hervé Feron
Hier, à 15:11 ·

Message de Nouvel an d'un Maire au Président de la République.
 

Vaccingate: la notice du vaccin Infanrix hexa ne vous dit pas la vérité!



Vaccingate: la notice du vaccin Infanrix hexa ne vous dit pas la vérité!

1 janvier 2019 2
                                           
Comme pour le Levothyrox, un dossier dans lequel, là encore, la composition officielle indiquée dans la notice ne correspondait pas à ce qui fut retrouvé après analyse de laboratoire indépendante (le tout couvert par l'Etat au nom du "secret des affaires"...), on a donc affaire ici à une nouvelle fraude de la part de l'industrie pharmaceutique mafieuse et des autorités de santé qui en sont complices.
 
On vend donc aux gens un triple mensonge: que la vaccination protégera de maladies (alors qu'on ne retrouve pas trace des antigènes dans le vaccin, donc de la substance même censée "vacciner"), que la vaccination est bien étudiée et qu'elle n'entraînera pas de risque.
La réalité est hélas tout autre: les vaccins entraînent des risques graves à une fréquence inacceptable, et quand on voit la soupe chimique incommensurable qu'ils peuvent contenir, comment franchement s'en étonner.....
Comme l'avait déjà dit il y a quelques années le Dr Marcia Angell, ex rédactrice en chef du New England Journal of Medicine (NEJM), "Il n'y a plus de confiance qui tienne" !!
 
 
Vaccingate: L'Italie découvre une fraude massive liée aux vaccins
 
L’association pour la liberté de vaccination, Corvelva, fondée en 1993 et composée de scientifiques et de juristes, a annoncé avoir reçu un don de 10 000 euros de l’Ordre national des biologistes italiens le 26 octobre afin de tester la sécurité et l’efficacité des vaccins couramment utilisés pour la vaccination des enfants.

Le premier vaccin qu’ils ont testé de manière approfondie avec ce don est Infanrix Hexa, un vaccin six en un fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK) qui est supposé contenir les antigènes suivants: toxoïdes du tétanos, de la diphtérie et de la coqueluche; souches virales 1-2-3 inactivées de la poliomyélite et antigène de surface de l’hépatite B.


Corvelva n’a trouvé AUCUN de ces antigènes dans le vaccin, ce qui signifie qu’aucun anticorps ne serait créé contre les antigènes prévus.

Nuit de la Saint-Sylvestre 2019 : des centaines de voitures brûlées dans l'ensemble de la France

 
 
 
Nuit de la Saint-Sylvestre 2019 : des centaines de voitures brûlées dans l'ensemble de la France

© PASCAL ROSSIGNOL Source: Reuters
Pompier maîtrisant un incendie de voiture à Douai (Nord ) durant le réveillon de la Saint-Sylvestre 2019.  
Malgré une mobilisation importante de personnel destiné au maintient de l'ordre public, la nuit du Nouvel An a, cette année encore, été marquée par de nombreux incendies volontaires.
 
                                    
Chaque année en France, la nuit de la Saint-Sylvestre est entachée de nombreux incendies de voitures.
Le réveillon du Nouvel An 2019 n'a pas dérogé à la règle : des centaines de véhicules ont été détruits par les flammes sur l'ensemble du territoire, durant la nuit du 31 décembre au premier janvier.
La presse régionale fait ainsi état de nombreux cas d'incendies volontaires dans plusieurs départements.
Dans le Rhône, la préfecture a fait savoir qu'une cinquantaine de voitures avaient été brûlées, selon Le Progrès.
Des chiffres similaire à l'année passée, précise le quotidien.

En région parisienne, Le Parisien fait état de 277 voitures incendiées, dont 148 à Paris et dans les départements de la petite couronne.
99 véhicules ont été brûlés dans la seule Seine-saint-Denis.
Certains incendies pourraient néanmoins, selon le quotidien, avoir été déclenchés dans le but d'escroquer les assurances.
Dans les Yvelines, 54 voitures ont été détruites, un chiffre «en forte hausse» par rapport à l’an dernier, principalement dans le quartier du Val-Fourré et à Trappes, où trois adolescents âgés de 15 à 17 ans ont été interpellés par la police.

Gilets Jaunes : la fable de l’essoufflement avant le nouvel an – Journal du lundi 31 décembre 2018

 
 

 


Gilets Jaunes : la fable de l’essoufflement avant le nouvel an

Les Gilets Jaunes sont encore dans le coup.
Pour l’acte VII, le mouvement est parvenu à mobiliser partout en France malgré les ordres du ministère de l’Intérieur pour empêcher les rassemblements.
Entre jeu du chat et de la souris et défiance envers les médias, les Gilets Jaunes poursuivent donc les manoeuvres au plus grand dam d’un exécutif dont le président de la République a disparu.
 
Société / Pouvoir d’achat : la réalité du déclin

440 euros… C’est en moyenne ce qu’un couple Français a perdu de pouvoir d’achat entre 2008 et 2016…
Un déclassement en partie dû à la hausse des prélèvements obligatoires.
La démonstration de cette dégringolade jamais vue auparavant incarne bien la crise des Gilets Jaunes et du consentement à l’ impôt.
 
L’actualité en bref

Nous allions simplement vous souhaiter une bonne année, et puis soudain…

 



… soudain le Président “de tous les Français” est apparu à l’écran, debout.
 

Et il s’est ensuivi, pendant plus d’un quart d’heure, une déclaration de guerre en bonne et due forme contre une bonne partie des Français.
Alors, forcément, nos voeux ne peuvent que changer, chargés de l’émotion qui nous étreint la gorge, à la perspective des événements dramatiques qui deviennent peut-être inévitables dans un futur relativement proche.
Celui qui a toutes les cartes en mains vient de les jeter aux visages de ses opposants, en les insultant pendant un quart d’heure à la télévision.
Rien ne peut donc plus arrêter la course folle vers l’embrasement général et l’affrontement terminal.
Le seul espoir d’apaisement est que quelqu’un, dans l’entourage réduit du président, lui dise la vérité sur l’état de la France au-delà du périphérique.
Que quelqu’un lui explique que la situation est multi-explosive.

2019 : une année révolutionnaire ?

 
 
 
 
L’année 2018 a été marquée par la révolte des gilets jaunes.
 

L’augmentation des taxes sur les carburants au 1er janvier 2019 a été annulée et des mesures favorables au pouvoir d’achat ont été concédées.
Toutefois, la situation n’est pas apaisée : l’année 2019 commencera par un grand débat national.
Il sera certainement l’occasion de discuter des revendications des gilets jaunes.
Quatre thématiques seront débattues : la démocratie et son organisation, la fiscalité, la transition écologique et l’organisation de l’État.
Mais si le pouvoir fait la sourde oreille aux principales demandes, ce débat pourrait se terminer par un nouveau cycle de manifestations de plus en plus virulentes.
Une contre-offensive de l’oligarchie est d’ores et déjà mise en œuvre avec la pétition lancée par quatre organisations non gouvernementales qui ont décidé d’attaquer l’État en justice pour « inaction climatique ».
La bobosphère est à la manœuvre pour faire croire que ses lubies écologiques sont populaires et juridiquement obligatoires.
L’État français, en signant l’accord de Paris, s’est engagé à réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Les quatre ONG reprochent à l’État son recul sur la taxe carbone alors que cette taxation est à l’origine de la révolte des gilets jaunes.
Néanmoins, cette manœuvre contre les gilets jaunes fait bien ressortir que les traités internationaux contribuent à asservir les peuples et à les déposséder de leur liberté.

Ils étaient en contact régulier depuis mai dernier : Macron une fois de plus piégé par Benalla !

 
 
 


 
Alexandre Benalla avait prévenu : « Je ne me tairai plus… », comme nous l’évoquions la semaine dernière ici-même.
 
 
L’Élysée n’a donc pas été pris au dépourvu.
Ce qui ne l’a pas empêché de gérer au plus mal la rocambolesque affaire des passeports diplomatiques.
Ceux qu’Alexandre Benalla doit rendre depuis le 26 juillet 2018, date à laquelle une lettre en recommandé du Quai d’Orsay le sommait de restituer les précieux sésames en question.
Pourtant, l’ancien garde du corps du président affirme avoir rendu ces derniers au ministère des Affaires étrangères dès fin août, avant qu’on ne les lui renvoie moins de deux mois plus tard.
Ce que l’Élysée dément, évidemment.
Tandis que de son côté, Alexandre Benalla affirme ce dimanche aux journalistes de Mediapart : « Quand on m’a rendu ces passeports, on m’a dit : tu ne fais pas de bêtises avec ! Mais si on ne veut pas que j’utilise ces passeports, il n’y a qu’à les désactiver et les inscrire à des fichiers. »
Ce qui n’a manifestement pas été fait, notre homme ayant pu ainsi se rendre sans encombres dans une dizaine de pays d’Afrique depuis le début de l’automne.
Des deux parties en présence, il y en forcément une qui ment.

lundi 31 décembre 2018

« Le Monde », quotidien de déférence

 
 
 
 Image : Le Monde.
Et une polémique en bois, une ! Accusée par Richard Ferrand d’avoir hitlérisé le président Macron après une « une » au graphisme totalitaire, la rédaction du Monde s’est défendu de tout parallèle oiseux… tout en s’excusant. La macronie se fait décidément une étrange conception de la liberté de la presse.


Décidément, ces Gaulois réfractaires ne nous laissent jamais tranquilles.
Après 2018 opportunément décrétée « année de la cohésion de la nation » et de le « concorde » par Emmanuel Macron lors de ses vœux pour 2018,  après plusieurs mois de tumulte, plusieurs centaines de blessés, d’estropiés, d’éborgnés, de gardés à vue, de manifestants remontés comme des pendules, le dernier week-end de l’année aura permis une belle empoignade dont l’hexagone a le secret.

Que de polémiques stériles…


En cause, la dernière « une » du magazine hebdomadaire du Monde.
Celle-ci, d’un graphisme particulièrement élégant, montre le président Macron sur fond de noir, de rouge et de maxillaires carrés, renverrait à la symbolique nazie.
Et comme l’essentiel désormais est de s’indigner à tout prix, de catéchiser, on s’indigne, on catéchise, par nécessité, par habitude, par réflexe, on se croit absolument obligé de prendre parti, même tous ceux (et ils sont nombreux…) qui ne lisent plus Le Monde depuis belle lurette.
On ne sait pas s’il s’agit de s’indigner parce que Macron serait comparé au petit peintre paysagiste allemand devenu dictateur génocidaire arrivé démocratiquement au pouvoir.

Une France pleine d’espoir !

 
 



Je ne partage pas du tout les « analyses » qui expliquent en long en large et en travers, voire dans la quatrième dimension, combien notre pays est déprimé et qu’il va inexorablement « dans le mur », tout comme cette Europe moribonde.
 

À ses débuts, le mouvement des gilets jaunes a été, effectivement, l’expression du terrible cri de souffrance d’une France « des territoires » qui n’en peut plus d’être ainsi méprisée et écrasée sous le joug d’un État « hors-sol ».
Mais à présent, il s’agit d’un mouvement d’une tout autre nature : c’est un formidable élan d’espoir.
Certes, il est fait de bric et de broc (ce que les « observateurs » se plaisent à souligner dans les débats avec une morgue qui frise souvent l’insulte : c’est le fameux « salauds de pauvres »).
Certes, il n’est absolument pas structuré, ce qui laisse « pantois » ces mêmes observateurs, commentateurs et politiques car il n’a « pas de prise », pas de réel « angle d’attaque » selon les schémas de pensée traditionnels.
Certes, il n’a probablement pas d’avenir politique, puisqu’il ne pourra pas, par essence même, se structurer comme un parti où « aucune tête de doit dépasser ».
Mais cet « être politico-social » nouveau, né d’Internet, porte en lui les signes de la renaissance d’une société française que l’on croyait disparue à jamais.
Il est vrai que cela ne se voit pas à Paris, mais dans nos campagnes : le rond-point a remplacé la place du village !
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J’ai d’abord cru à du fake : Jean-Michel Aphatie mesurant l’ampleur réelle de la crise des gilets jaunes, de la colère, et appelant à une solution politique – législatives ou présidentielles anticipées.

Jean-Michel Aphatie reprenant à son compte les analyses développées sur Boulevard Voltaire par un Frédéric Sirgant, un Georges Michel, un Pascal Célérier, un Christian Vanneste et bien d’autres. Avec un ou deux mois de retard, certes. Mais tout de même.
Et puis, j’ai écouté la totalité de la séquence. Verbatim :
« On voit bien qu’il y a toujours du monde sur les ronds-points. Le ministre de l’Intérieur a dit qu’on allait tous les évacuer. Ce n’est pas le cas. Ce mouvement n’a pas vocation à s’arrêter mais à durer. Je ne sais pas pendant combien de temps le pouvoir va gérer ça. Je ne crois pas du tout à l’effet calmant du grand débat national. Nous sommes devant un problème majeur. On ne peut pas rester longtemps comme ça. Il va falloir trouver une solution, une sortie de crise, et il n’y en a pas trente-six. Je suis frappé que les actes de violence du 1er et du 8 décembre n’aient pas détourné l’opinion de ce mouvement. Ça veut dire que la colère est immense, que le lien avec celui qui incarne le pouvoir est complètement rompu. On a un problème politique d’une gravité que nous n’avons pas connue depuis très longtemps. Donc, il y a les législatives et la présidentielle. Nous en sommes là, à ce niveau de gravité. Ce n’est pas une crise ordinaire. Je ne connais pas d’autre moyen, pour résoudre une crise de cette ampleur, que de redonner la parole au peuple. »

Après avoir avoir eu des mots très durs sur les gilets jaunes, voici que Jean-Michel Aphatie effectue un retournement de veste complet en direct sur LCI.

S’il en est là, je vous laisse imaginer l’ambiance à l’Élysée.

Et celle de la Saint-Sylvestre, sur les Champs-Élysées…



 
 

dimanche 30 décembre 2018

Demain, 20h coupez la propagande d'état



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Lettre ouverte au Premier Ministre relative aux mutilations de Gilets jaunes s’apparentant à des blessures de guerre et au maintien des festivités de la Saint-Sylvestre, correspondance du syndicat France Police – Policiers en colère



 
 

 
 

 



Monsieur le Premier Ministre,

Depuis le 17 novembre dernier, plusieurs Français ont été gravement mutilés lors de tensions entre nos services et des manifestants gilets jaunes au cours d’opérations de maintien de l’ordre.
Mes collègues se sont engagés dans la police nationale pour protéger la vie de leurs compatriotes. Malheureusement, des citoyens ordinaires, comme nous policiers, vont désormais devoir vivre avec un œil ou une main en moins.
Ces mutilations permanentes semblent avoir été causées par les LBD et les GLI-F4.
Jamais sous la cinquième République nous avions fait un usage aussi intensif de telles armes contre la foule.
Dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre, l’emploi de ces armes est ordonné par l’autorité administrative.
Il s’agit généralement des préfets qui appliquent les orientations du ministre de l’Intérieur.
Il ne m’appartient pas d’apprécier si l’usage de la force ordonnée par l’autorité ministérielle et préfectorale a été proportionné ou non.
Toutefois, il appert que les victimes mutilées sont généralement de simples manifestants pacifiques s’étant retrouvés au milieu des casseurs.
Le plus souvent, les émeutiers aguerris à nos méthodes, n’ont pas été blessés ni interpellés.

Le vrai visage de la Macronie.

 
 


Anne-Sophie Chazaud
 
Pendant que Benalla se promène de-ci dela de par le vaste monde pour faire des affaires louches avec des passeports diplomatiques élyséens sans être nullement inquiété par le pouvoir tant que la presse ne révèle rien, les libertés publiques sont de plus en plus violemment mises à mal en France.

 
On a déjà parlé des arrestations arbitraires qui contreviennent à la liberté de manifester pour les motifs les plus farfelus tel que le port de lunettes de piscine.
On commence à se mobiliser contre les inadmissibles violences répressives ordonnées par le gouvernement et qui ont visé le peuple de France.
Des manifestants commencent quant à eux à être très lourdement condamnés, comme cette militante communiste qui vient d’écoper de 3 mois fermes et qui n’est rien d’autre qu’une prisonnière politique.
A présent, il faut aussi savoir que la macronie fait convoquer des journalistes, ceux de La Charente Libre en l’occurrence, afin qu’ils soient MIS EN CAUSE (pas témoins hein, mis en cause !!!) pour avoir RELAYÉ (c’est-à-dire fait leur boulot de journalistes) la mise en scène de décapitation d’un pantin à l’effigie de Macron.

Un policier cible le journaliste de Actu76 avec son flashball




Révolution Permanente

Répression des GJ à Rouen / Acte VII

Scandaleuse répression des #GiletsJaunes à Rouen : la Bac a avancé pour interpeller.
Un manifestant au sol.
Tirs de flashball.
Un policier cible le journaliste de Actu76 avec son flashball, une policière lui met un coup de matraque dans la main gauche.

Source : Twitter @LouvetSimon, journaliste pour Actu76

 
 

Toulouse. Un manifestant éborgné par un tir de flashball

 
 
 

Photo : France 3 Occitanie

Acte VII. La répression ayant eu lieu ce samedi à Toulouse a été sans précédent, la manifestation était à peine commencée, qu’elle était déjà violemment réprimée.

Une escalade de violences policières qui a mené à ce qu’un homme perde un œil après un tir de flash-ball.
Un centre-ville quadrillé par la police dès midi, des gaz lacrymogènes tirés dès le début de la manifestation… tout un arsenal policier mis en place pour que l’acte VII à Toulouse n’ait pas lieu. Malgré les charges et les gaz, des cortèges de centaines et de milliers de personnes ont tout de même pu se constituer tout au long de l’après-midi.
Les forces de répression ont repoussé et nassé le gros de la manifestation du côté de Saint-Cyprien.
Les tabassages et gazages allaient bon train, du côté de Fer à Cheval.
Et un homme a perdu son œil après qu’un policier l’a visé à la tête, à moins de dix mètres selon des témoins, un flash-ball.