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mardi 13 août 2019

Sondage révélateur : les Français font la différence entre un maire exemplaire et des députés LREM godillots

 
 


Maire : beaucoup disent que c’est le plus beau des mandats.

Et tout le monde sait – plus ou moins – que c’est aussi le plus difficile, le plus passionnant, parfois le plus gratifiant, parfois le plus ingrat.

Mais, depuis la mort tragique du maire de Signes, qui a ému à juste titre chacun d’entre nous, on découvre que c’est aussi un mandat dangereux.
Il faut bien convenir qu’avec les attentats islamistes, la crise des gilets jaunes, l’explosion des violences et, plus généralement, l’ensauvagement de la société, les temps sont devenus quelque peu anxiogènes.
Et l’actualité politique des derniers jours est dominée par la violence frappant les élus, avec un amalgame assez dérangeant entre la mort du maire de Signes et les dégradations visant les permanences des députés LREM.
François Baroin, président de l’Association des maires de France, n’hésite pas à sauter à pieds joints dans l’amalgame avec le titre de son interview au JDD : « Haïr les élus, c’est haïr la République. »

vendredi 19 juillet 2019

Les maires collabos

 


Liebgott Fameck
 


Publié le 18 juillet 2019 par rra137


Vu sur le site Riposte Laïque, au sujet du maire de Fameck (Moselle), un certain Liebgott et maire PS.
 
On y voit le bonhomme se trémousser, dans le plus bel effet ridicule, au milieu d’un nombre important de « jeunes » de la diversité algérienne.
 
Petite nouba au son des tambours, des sonorités, comme « là-bas » des you-you et des cris habituels ‘Allahu Akbar’. Sans parler des drapeaux au croissant rouge, sur fond vert et blanc, dont la vue m’est de plus en plus difficile à supporter.

Certainement les mêmes jeunes algériens qui pissaient le 14 juillet sur la statue, place de la République, en hurlant « Chez vous on est chez nous ».

Ce maire occupe la mairie de la ville depuis deux ou trois mandats et il semble qu’il ait besoin de la communauté algérienne pour perdurer.
Se soumettre à ses caprices pour être apprécié, ne semble pas lui poser de problèmes.
Il ne se rend même pas compte qu’on se moque de lui.

Mais ce maire n’en est pas à sa première démonstration de soumission à ses chers protégés.
En avril 2018, il organisait un grand gueuleton en compagnie de Marwan Muhammad du CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France) à l’occasion d’un gala au profit de cette association.

Un personnage très engagé qui annonce carrément la couleur: « Qui a le droit de nous dire que dans 30 ou 40 ans, la France ne sera pas un pays musulman ».

dimanche 9 juin 2019

Avant 2022, 2020 : ces maires LR qui voient en Macron leur assurance-vie

 
 


Dans mes cours d’histoire au lycée, on m’avait appris qu’avant la guerre des tranchées, il y avait eu « la course à la mer ».

En ce moment, dans la recomposition politique installée par Emmanuel Macron à son profit, c’est à « la course au maire » que l’on assiste.

LR s’étant effondré, Valérie Pécresse l’ayant quitté car « démonétisé » (beau mot qui dit bien pourquoi elle y était), bien des maires LR qui tiennent à leur fauteuil se tournent donc vers le parti du Président qui est arrivé en tête dans leur ville.
Opportunistes, girouettes : ils ne seront ni les premiers ni les derniers.
Et, comme toujours dans cette position, ils nous assènent une argumentation à la sincérité touchante.
Dans la tribune qu’une quarantaine d’entre eux doivent faire paraître, ils commencent par dire leur rejet des « étiquettes » :
« Nous refusons de nous laisser réduire à une étiquette, à une consigne de vote, à un appareil partisan. Notre parti, ce sont d’abord nos habitants, c’est la République. »
Comme c’est beau !
L’étiquette, c’est bien quand elle rapporte, mais quand elle est « démonétisée »…
Et puis, une étiquette LREM élastique que l’on peut étirer à son gré à gauche comme à droite, comme c’est commode !
Ensuite, ils justifient leur désertion-trahison-ralliement par un de ces bons sentiments qui font de si mauvaises politiques :
« Nous sommes de ceux qui souhaitent la réussite impérative de la France, c’est pourquoi nous voulons la réussite du président de la République et du gouvernement car rien ne se construira sur leur échec. »

mercredi 12 septembre 2018

Cette mise à mort programmée des maires des communes rurales…

 
 
 
 
 
Dans nos campagnes, de plus en plus de maires démissionnent ou annoncent qu’ils ne se représenteront pas aux prochaines élections : trop de tâches administratives, les dotations de l’État, les subventions des départements toujours en baisse.
 
 
Le gouvernement ne semble pas s’en émouvoir : il ne lui déplaît pas que de petites communes disparaissent.
La dépêche.fr du 11 septembre titre : « Occitanie : le blues des maires qui démissionnent en série. » D’après l’Association des maires de France (AMF), c’est la région la plus touchée (198 sur les 1.021 recensés depuis 2014).
La moitié des maires pourraient ne pas briguer un nouveau mandat.
Faute de candidats, la préfecture prendra le relais, en attendant que la commune ne disparaisse. Pourtant, ces maires, outre leurs tâches administratives, sont nuit et jour à l’écoute de leurs administrés ; ils effectuent, souvent bénévolement, le travail d’employés municipaux qu’ils n’ont pas. Selon le quotidien, il faudrait embaucher 86.000 équivalents temps plein pour compenser leur engagement.