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vendredi 21 février 2025

Le RN en zélé macroniste…


 
 

Macron jubile, la France moins.

 Ferrand sera président du Conseil Constitutionnel et peut dire merci au RN. 

Ces derniers se sont abstenus et ont permis à Macron de verrouiller un peu plus l’organe politique qu’est devenue cette institution, avec la bénédiction de ses nouveaux amis, le RN. C’est donc une énième traîtrise qu’ils auront du mal à expliquer, que d’ailleurs, ils sont incapables de motiver, comme les précédentes décisions de ne pas faire tomber Bayrou. Joint pas téléphone, un élu de ce parti a invoqué la discipline de vote, expliquant que suivre la consigne ne lui posait aucun problème. Marine Le Pen aurait-elle reçu des assurances quant à l’issue de ses démêlées avec la justice ? 

A savoir qu’en cas d’inéligibilité, le Conseil Constitutionnel pourrait être amené à trancher. Elle y croit ? Si tel est le cas elle devrait savoir qu’une promesse de Bayrou ne vaut pas grand-chose. C’est la stupeur et la nausée qui s’empare de nous et de pas mal de militants, avec le sentiment bien justifié d’avoir assisté à une forfaiture qui pèsera négativement à l’avenir. Ferrand est passé d’une seule voix : dingue.

Tout ceci grâce à ce parti de félons. La consigne a forcément été dictée par un calcul interlope, contre toute forme de logique d’opposition et au détriment de la sauvegarde des intérêts des Français. Dans le cas contraire, cela voudrait dire que ce parti est gouverné par des incompétents et des suicidaires, ce qui n’est pas totalement faux non plus. Après avoir sauvé Bayrou, voilà que le RN se parjure avec Ferrand, permettant à Macron d’installer l’un de ses fidèles à un poste clé pour neuf ans. Autant dire qu’il croit fermement à son troisième mandat, pour lequel Ferrand voulait modifier la constitution et qu’il met son pion en place. Il compte sur quoi, avec son impopularité ? Que l’Europe invalide la victoire d’un opposant comme elle se propose désormais de le faire ? Marine Le Pen fustigeait pourtant cette candidature il y a quelques jours encore : qu’a-t-il bien pu se passer ?

mercredi 5 février 2025

Conseil constitutionnel : un bâton de maréchal pour Ferrand


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Donc, ça sera Ferrand : Emmanuel Macron devrait désigner son fidèle Richard, macroniste de la première heure, pour succéder à Laurent Fabius. 

Un retour d’ascenseur – de ceux qui ne tombent jamais en panne, comme dans les barres d’immeubles – avec fauteuil en velours incorporé, garanti sur facture pour neuf ans. Un bâton de maréchal à celui qui fut socialiste durant des décennies et décida de franchir le Rubicon, un beau soir d'octobre 2016, en devenant le premier secrétaire général d’En marche !

Portrait-robot d'un parfait président du Conseil constitutionnel

Richard Ferrand, prochain président du Conseil Constitutionnel ? Lointain - mais alors très lointain – successeur de ces grands serviteurs de l’État que furent des hommes comme Gaston Palewski, membre du cabinet de Lyautey au Maroc, excusez du peu ? Ou encore comme Léon Noël, premier titulaire de la charge en 1959 ? Ce dernier, représentant le ministre des Affaires étrangères à Rethondes, en juin 1940, refusa d’apposer son paraphe à la convention d’armistice. De lui, le général de Gaulle écrivait, dans ses Mémoires d’espoir : « Tout ce que peut offrir une vaste expérience juridique, administrative, diplomatique et politique, quand elle est jointe à la valeur d'un esprit d'envergure et l'ardeur d'un patriote, Léon Noël l'apporte aux avis qu'il me donne sur le fonctionnement de nos nouvelles institutions.. Le portrait-robot de ce que devrait être un président du Conseil constitutionnel. Celui de Richard Ferrand ? On peut en discuter.

Nommer un petit copain : une tradition

Mais que voulez-vous, offrir un bâton de maréchal à un rescapé des campagnes macroniennes, ça vous donne le sentiment d’avoir fait Austerlitz… On ne peut d’ailleurs pas exclure chez Macron, en voulant désigner cet homme sauvé par le gong judiciaire de la prescription pour une obscure histoire de favoritisme supposé, la volonté de montrer « qui est Raoul » dans la maison. De provoquer, un peu, aussi. Certes, les présidents du Conseil constitutionnel n’ont pas toujours été de grands légistes. Beaucoup de législateurs, aussi. Le château fait même passer l’information que c’est devenu en quelque sorte une tradition que de nommer un ancien président de l’Assemblée nationale : Jean-Louis Debré, nommé par Chirac, Laurent Fabius par François Hollande. Mouais, disons que c’est une coutume. En revanche, ce qui est une tradition bien établie depuis plus de quarante ans, c’est, à l’évidence, de nommer un petit copain.

mercredi 21 juillet 2021

exclu: Ferrand est contre le pass sanitaire

 

jeudi 26 septembre 2019

Lamentable: Passage en force de l'amendement PMA


 
 

                      

vendredi 13 septembre 2019

L'UPR demande à Richard Ferrand d'avoir la décence de présenter sa démission

 
 
L’image contient peut-être : 2 personnes, texte

François Asselineau

Communiqué de presse du 12 septembre 2019 - 17h00

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Texte du communiqué :
L’Union populaire républicaine (UPR) demande à Richard Ferrand d’avoir la décence de présenter sa démission de la fonction de Président de l’Assemblée nationale, compte tenu de la mise en examen pour prise illégale d’intérêt dont il est l’objet depuis la nuit de mercredi à jeudi, dans l’affaire immobilière des mutuelles de Bretagne qui lui colle à la peau depuis plus de deux ans.
L’UPR rappelle d’ailleurs les propos tenus en juin 2017 par Christophe Castaner, alors porte-parole du gouvernement : « Si Richard Ferrand était mis en examen, il serait immédiatement démis de ses fonctions ».
La Macronie n’a plus qu’à mettre ses actes en conformité avec ses paroles.

lundi 11 février 2019

La "maison de campagne" de Mr Ferrand....

 
 


Masure dans un état lamentable, intérieur ressemblant plus à un squat qu'à une maison de campagne, est ce que par hasard le sieur Ferrand ne chercherait pas à nous prendre pour des cons?
 



lundi 31 décembre 2018

« Le Monde », quotidien de déférence

 
 
 
 Image : Le Monde.
Et une polémique en bois, une ! Accusée par Richard Ferrand d’avoir hitlérisé le président Macron après une « une » au graphisme totalitaire, la rédaction du Monde s’est défendu de tout parallèle oiseux… tout en s’excusant. La macronie se fait décidément une étrange conception de la liberté de la presse.


Décidément, ces Gaulois réfractaires ne nous laissent jamais tranquilles.
Après 2018 opportunément décrétée « année de la cohésion de la nation » et de le « concorde » par Emmanuel Macron lors de ses vœux pour 2018,  après plusieurs mois de tumulte, plusieurs centaines de blessés, d’estropiés, d’éborgnés, de gardés à vue, de manifestants remontés comme des pendules, le dernier week-end de l’année aura permis une belle empoignade dont l’hexagone a le secret.

Que de polémiques stériles…


En cause, la dernière « une » du magazine hebdomadaire du Monde.
Celle-ci, d’un graphisme particulièrement élégant, montre le président Macron sur fond de noir, de rouge et de maxillaires carrés, renverrait à la symbolique nazie.
Et comme l’essentiel désormais est de s’indigner à tout prix, de catéchiser, on s’indigne, on catéchise, par nécessité, par habitude, par réflexe, on se croit absolument obligé de prendre parti, même tous ceux (et ils sont nombreux…) qui ne lisent plus Le Monde depuis belle lurette.
On ne sait pas s’il s’agit de s’indigner parce que Macron serait comparé au petit peintre paysagiste allemand devenu dictateur génocidaire arrivé démocratiquement au pouvoir.

mercredi 19 décembre 2018

«Honte à vous Richard Ferrand, ignare» : l'ex-maire de Genève réclame des excuses (VIDEO)

 
 
«Honte à vous Richard Ferrand, ignare» : l'ex-maire de Genève réclame des excuses (VIDEO)

© CHARLES PLATIAU Source: Reuters
Richard Ferrand au perchoir de l'Assemblée, octobre 2018 (image d'illustration).
19 déc. 2018
 
Polémique par Twitter interposé : l'ancien maire de Genève, Guillaume Barazzone, rappelle à Richard Ferrand ses propos sur le système de votation suisse...

L'intéressé l'accuse de fake news, mais l'Helvète dégaine une vidéo appuyant ses propos.
L'ancien maire de Genève (2016-2017) Guillaume Barazzone réclame des excuses de la part de Richard Ferrand, qu'il qualifie «d'ignare».
L'actuel président de l'Assemblée nationale a tenu des propos au cours de l'été 2018 qui ont été récemment exhumés : «Tout à l'heure quelqu'un vantait la grande démocratie cantonale helvétique. Reprenez les thèmes qui sont soumis : c'est très souvent le fait de quelques cliques affairistes et de quelques lobbyistes qui d'ailleurs à la fin des fins sont souvent démasqués.»
C'était le 16 juillet 2018.
Alors patron du groupe La République en marche à l'Assemblée, Richard Ferrand brocardait ainsi le système suisse lors d'un débat sur le référendum d'initiative populaire.
Ce passage exhumé par une rétrospective proposée par France 3 n'a pas échappé à l'ancien maire de Genève qui a alors apostrophé Richard Ferrand sur Twitter : «Honte à vous Richard Ferrand – ignare – qui venez de déclarer à l'Assemblée nationale sur le droit de référendum helvétique : "les thèmes soumis sont très souvent le fait de cliques affairistes et de quelques lobbyistes démasqués". Le peuple suisse appréciera.»

lundi 17 décembre 2018

«Le combat, c'est fini» : Ferrand réclame l'intervention des forces de l'ordre sur les ronds-points

 
 
 
 

 Ferrand, image d'illustration
 
17 déc. 2018, 08:57
 
 
Aujourd'hui président de l'Assemblée nationale, le premier parlementaire socialiste à avoir rejoint le camp Macron souhaite que les Gilets jaunes s'arrêtent.
 
Il a affirmé être favorable à l'envoi de CRS et de gendarmes sur les ronds-points de France.
«Ce n'est plus possible d'entraver la liberté de circulation !» : s'appuyant sur les récentes réponses apportées par le gouvernement aux Gilets jaunes, le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand a, ce 16 décembre, appelé le mouvement citoyen à arrêter le combat.
De fait, lors de son intervention sur France 3, le député du Finistère a insisté sur la nécessité de «libérer l'espace public» et suggéré d'envoyer «les CRS ou les gendarmes à la campagne» sur les points de blocage persistants.
«Le message a été passé, les réponses données ont été massives, des lois vont être prises», a en outre rappelé Richard Ferrand.

https://embedftv-a.akamaihd.net/3c5e279e5bb9b89b52b5b3985463b75e

mercredi 12 septembre 2018

«Nouveau monde» ? Richard Ferrand élu président de l'Assemblée nationale

 
 


© Benoit Tessier Source: Reuters
Richard Ferrand le 26 avril 2017 à Paris (image d'illustration).

12 sept. 2018,

Fidèle d'Emmanuel Macron, le chef de file du groupe LREM, Richard Ferrand, a été élu président de l'Assemblée nationale.

Soupçonné de prise illégale d'intérêts, l'ancien socialiste a fait savoir qu'il ne démissionnerait pas en cas de mise en examen.
                                   
Facilement investi la veille par les députés LREM, Richard Ferrand, député du Finistère âgé de 56 ans, a été élu ce 12 septembre quatorzième président de l'Assemblée nationale avec 254 voix. Jusqu'alors chef de file du groupe LREM dans l'enceinte du Palais Bourbon, il était assuré de l'emporter lors du vote à bulletin secret de l'ensemble des élus, du fait de la majorité dont disposent les «marcheurs» dans l'hémicycle (312 députés sur 577).
Parmi les quatre autres prétendants au perchoir, Annie Genevard (Les Républicains) a récolté 95 voix et Marc Fesneau (MoDem) 86 voix, a annoncé à la tribune de l'Assemblée la vice-présidente Carole Bureau-Bonnard, qui présidait la séance.
 
Preuve que les promesses de «nouveau monde» sont révolues, Richard Ferrand a confié à Libération ce 11 septembre qu'il ne démissionnerait pas de son poste s'il était mis en examen.
Une volonté en contradiction avec la règle édictée par le Premier ministre Edouard Philippe pour les membres de son gouvernement, et plus globalement en opposition avec les promesses d'exemplarité portées par Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle.
L'élection de Richard Ferrand pourrait aussi compromettre les ambitions de transparence et de moralisation de la vie publique formalisées dans le projet de loi visant à restaurer «la confiance dans la vie politique» adopté en juillet 2017.
Richard Ferrand est à l'origine du premier couac du mandat d’Emmanuel Macron.

mercredi 5 septembre 2018

Rubrique : rien que des menteries.

 
 
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 On vient de me raconter une histoire que je n’ai pas cru une seconde. Franchement n’importe quoi. Je vais la rapporter pour que chacun se fasse juge de son caractère invraisemblable :
 
« C’était donc plié, après le départ au gouvernement de François de Rugy, l’homme qui n’a qu’une parole que c’est pour ça qu’il la reprend, Richard Ferrand (dit le gratteur breton) devait donc se percher au perchoir.

Voilà-t’y pas que la calamiteuse Yael Braun–Pivet, qui avait quitté le barreau pour devenir voyante avant de se faire élire à l’Assemblée, puis bombarder à la présidence de la commission des lois, alors qu’elle ne savait pas faire la différence entre les lois et les décrets, la calamiteuse Yael Braun–Pivet donc, présente sa candidature.

Panique à l’Élysée, le grotesque a des limites.
Alors, on a demandé à Barbara Pompili qui est quand même plus présentable de se dévouer.
Mais alors, question : pourquoi se donner tout ce mal puisque le poste est réservé à Ferrand ?

dimanche 26 août 2018

Les européennes, un choix entre l'UE de Macron et celle d'Orban et Salvini, souligne Ferrand

 
 
Les européennes, un choix entre l'UE de Macron et celle d'Orban et Salvini, souligne Ferrand

"La force de la France c'est une Europe qui soit souveraine et qui soit forte", a insisté Richard Ferrand.@ Eric FEFERBERG / AFP

le 26 août 2018

Dimanche, le président du groupe LREM Richard Ferrand a résumé les prochaines élections européennes à un choix entre deux visions opposées de l'Europe.

Le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale Richard Ferrand a souligné dimanche que l'enjeu des élections européennes de mai était "fondamental", estimant que les électeurs devraient choisir entre l'Europe de Macron, Merkel et Sanchez et celle d'Orban et Salvini.
 
Des élections "fondamentales".
 
Ces élections, "c'est quelque chose de fondamental, parce que le destin des nations d'Europe est lié, et on voit bien que dans un certain nombre de pays c'est un nationalisme et un conservatisme antieuropéen à tout crin qui est en train de se développer", a déclaré Richard Ferrand sur BFMTV.

samedi 21 juillet 2018

Le rat Richard Ferrand, bras droit de Macron, appelle ceux qui s’interrogent sur l’affaire Benalla à « reprendre le travail »

 

 

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (21/07/2018)

Richard Ferrand, politicien défavorablement connu en Bretagne où il sévit depuis de nombreuses années, ne sait plus comment procéder pour noyer l’affaire Benalla.

A force de ramer, le député du Kreiz Breizh a trouvé une solution : exiger des esprits critiques de retourner au travail plutôt que « d’aller à la piscine ».
 


Elément parachuté en Bretagne, cet ennemi du peuple breton n’a eu de cesse d’intriguer contre les intérêts de celui-ci.

D’abord au profit du Parti Socialiste français, puis de la clique macroniste.

breizatao

vendredi 28 juillet 2017

Assemblée / ” couac-couac” dur autour de Ferrand!

Le 28/07/2017


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Si la contestation reste pour l’heure anonyme, les détracteurs du président de groupe parmi les députés de La République en marche font gronder le risque d’une fronde.
 

Alerte enlèvement

Le 28/07/2017

jeudi 29 juin 2017

Affaires Ferrand : circulez, y a rien à voir !

 


Le 29/06/2017


Au fond, qu’est-ce que la morale dans la vie publique, en politique ?

Décidément, ils ne vont pas le lâcher !
 C’est ce qu’on doit se dire, à l’Élysée ou dans les rangs serrés de La République en marche.
« Ils », pour les journalistes du Canard enchaîné.
 « Le » pour le très furtif ministre de la Cohésion des territoires, j’ai nommé Richard Ferrand, qui semble, selon les révélations toutes fraîches de ce jour, avoir un sens assez poussé de la cohésion…
En effet, la compagne de Richard Ferrand, alors encore étudiante et âgée de 25 ans, aurait été embauchée en 2000 aux Mutuelles de Bretagne à un poste de directrice du personnel.
La valeur n’attend pas le nombre des années, comme chacun sait.
À cela se serait en outre ajouté un petit plus : un « petit job » au domaine de Trévarez, un château géré par un comité d’animation présidé à l’époque par… Richard Ferrand, conseiller général du Finistère.
Au total, la jeune femme aurait empoché environ 80.000 euros, si l’on additionne les sommes versées par la mutuelle et le conseil général.
Réaction cinglante de « l’entourage de Richard Ferrand » : « En dépit d’une présentation arrangée et orientée à dessein, il n’est fait état de strictement aucune forme d’illégalité dans cet article.
Par conséquent, il n’y a rien à commenter. Seule la loi doit primer, l’État de droit, rien que l’État de droit, pas un pseudo-ordre moral. »
En gros, et pour faire court : circulez, y a rien à voir !
Donc, comme il n’y a rien à commenter dans les faits et gestes relatés par Le Canard, nous nous contenterons de commenter le commentaire de « l’entourage de Richard Ferrand ».

mercredi 21 juin 2017

Richard au Parlement, comme le Mistral, c’est le Ferrand gagnant !

 


Le 21/06/2017


En quittant le gouvernement, Richard Ferrand bénéficie désormais de l’immunité parlementaire.
 
Oukéti, oukéti ?
 Lapala, lapala !
Et tes cent thunes, dans le baba.
 On se croirait dans le Barbès parisien, au Marché aux voleurs, ambiance Les Ripoux, très pittoresque film de Claude Zidi, millésime césarisé de 1984.
C’est, en gros, le scénario de l’exfiltration de Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, chargé de remettre un peu de cohésion dans la future Assemblée, même si légèrement plombé par des affaires qui, naguère, n’auraient pas fait plus de bruit que ça, mais qui, aujourd’hui, agitent le Landernau journalistique.
Oukéti ?
 Laplula !
 Richard Ferrand, donc, fort d’une élection de maréchal dans son Finistère natal, serait chargé de diriger le prochain groupe LREM au Parlement, histoire, sûrement, de tenir en laisse la masse de jeunes impétrants n’ayant pas forcément lumière, eau et gaz à tous les paliers (voir leurs récentes interventions télévisuelles pour mesurer l’ampleur du désastre).
Tiens, au fait, truc bizarre ayant échappé à nos chers confrères : LREM pour La République en marche, ça sonne encore mieux que l’UMPS, acronyme jadis popularisé par Marine Le Pen.
Ça fait LR & EM, comme Jacob et Delafon ou, mieux, (L)es (R)épublicains et (E)mmanuel (M)acron… Passons.

Oukéti, mépala ?
Eh oui, en quittant le gouvernement, Richard Ferrand bénéficie désormais de l’immunité parlementaire.

jeudi 15 juin 2017