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mercredi 12 octobre 2022

Édouard Philippe bientôt entendu par la Cour de justice de la République sur la gestion de la crise sanitaire


 

 Boulevard Voltaire 11 octobre 2022

L’ancien Premier ministre, actuellement maire du Havre, devrait être bientôt convoqué par la Cour de de la République pour répondre aux questions des magistrats sur la gestion de la crise du Covid-19.

Selon une enquête du Monde, Édouard Philippe doit être prochainement convoqué par la commission d’instruction de la Cour de de la République (CJR) dans le cadre de l’enquête sur la gestion de la crise sanitaire. Cette cour, créée en 1993, est l’institution compétente pour juger les membres du gouvernement pénalement responsables des crimes ou délits accomplis dans l'exercice de leurs fonctions. Durant l’été 2020, elle a ouvert une enquête préliminaire sur la gestion du Covid.

« Mise en danger de la vie d’autrui » et « abstention volontaire de combattre un sinistre »

Édouard Philippe, cité dans l’information judiciaire, risque une mise en examen pour « mise en danger de la vie d’autrui » et « abstention volontaire de combattre un sinistre ». Il pourrait également être placé sous le statut de « témoin assisté ». Il sera convoqué le 24 octobre prochain.

Les magistrats reprochent à l’ancien Premier ministre la lenteur de la réponse de l’État au début de la crise sanitaire. Dans cette affaire, l'ancien ministre de la Santé Agnès Buzyn a été mis en examen le 10 septembre pour « mise en danger de la vie d'autrui » et placé sous le statut plus favorable de témoin assisté pour « abstention volontaire de combattre un sinistre ». Olivier Véran, qui lui a succédé au ministère de la Santé pendant la crise du Covid-19, et Sibeth Ndiaye, ancienne porte-parole du gouvernement, sont également cités dans l’information judiciaire.

 

jeudi 9 septembre 2021

Buzyn convoquée devant la Cour de justice de la République concernant la gestion du Covid-19


[Source : RT en français]

[Photo : © Christophe Archambault Source: Reuters]

 (Publié par Jean-Michel Grau)

[NDLR : Buzyn va-t-elle être la victime expiatoire d’un pouvoir à l’agonie qui n’a plus que la vaccination obligatoire à proposer comme avenir aux français ? Dans ce cas, la possible mise en examen de Buzyn pour “mise en danger de la vie d’autrui” tomberait à point nommé.]

L’ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn, sera convoquée devant la Cour de justice de la République le 10 septembre au sujet de la gestion du Covid-19. Elle pourrait être mise en examen.

Agnès Buzyn, ministre de la Santé qui avait démissionné mi-février 2020 au début de l’épidémie de Covid-19, est convoquée le 10 septembre à la Cour de justice de la République (CJR) à Paris en vue d’une possible mise en examen, rapporte l’AFP le 9 septembre citant une source judiciaire, et confirmant une information du Monde.

Cette convocation à la CJR, seule juridiction habilitée à juger des ministres dans l’exercice de leur fonction, a lieu dans le cadre de l’enquête menée depuis juillet 2020 sur la manière dont le gouvernement a géré cette épidémie.

À l’issue de cette audition, Agnès Buzyn peut être mise en examen ou ressortir sous le statut plus favorable de témoin assisté si elle parvient à convaincre les juges qu’il n’existe pas suffisamment d’indices graves ou concordants pouvant être retenus contre elle. Contactée par l’AFP, l’ancienne ministre n’a pas répondu immédiatement.

Un risque de propagation du virus «pratiquement nul»

Elle avait quitté le gouvernement mi-février 2020 pour briguer, en vain, la mairie de Paris, et avait été remplacée par Olivier Véran.

dimanche 18 juillet 2021

La morale de l’affaire Dupond-Moretti : il faut savoir rester à sa place !


 

 
Philippe Kerlouan

Quand Éric Dupond-Moretti a accepté le portefeuille de ministre de la , on pouvait se demander « Que diable allait-il faire dans cette galère ». 

Aujourd’hui, c’est l’intéressé lui-même qui doit se poser la question. 

Après son échec retentissant aux régionales, le voilà mis en examen par la Cour de justice de la République ! Un comble, pour un garde des Sceaux. Il est vrai qu’il a donné des verges pour se faire fouetter.

Info rappelle « l’année désastreuse » du ministre de la Justice. Sa nomination, en juillet 2020, provoque un tollé chez les magistrats. En septembre, ils l’accusent de conflit d’intérêts dans l’affaire des écoutes, jugée depuis. En décembre, des syndicats déposent une plainte contre lui pour « prise illégale d’intérêts ». L’Association Anticor se met de la partie. Le 1er juillet 2021, une enquête est ouverte, le ministère perquisitionné. Cerise sur le gâteau, on apprend, le 7 juillet, qu’il a omis de déclarer 300.000 euros de revenus : ça fait mauvais genre. Et le voilà mis en examen, le 16 juillet !

Acharnement judiciaire, diront les uns pour l’excuser. Il est vrai que, selon le mot de Jacques Chirac, « les emmerdes, ça vole toujours en escadrille ». Il n’a que ce qu’il mérite, diront les autres, qui ne le portent pas dans leur cœur. Il n’est pas le seul à être dans l’embarras : si le Premier ministre Jean lui a aussitôt renouvelé sa confiance – pouvait-il en être autrement ? –, , qui assistait au Tour de France, a botté en touche, « estimant que ce n’était pas le lieu adéquat pour en parler, oubliant, sans doute, qu’il avait naguère » déclaré que « dans le principe, un ministre doit quitter le gouvernement s’il est mis en examen ».

vendredi 13 septembre 2019

L'UPR demande à Richard Ferrand d'avoir la décence de présenter sa démission

 
 
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François Asselineau

Communiqué de presse du 12 septembre 2019 - 17h00

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Texte du communiqué :
L’Union populaire républicaine (UPR) demande à Richard Ferrand d’avoir la décence de présenter sa démission de la fonction de Président de l’Assemblée nationale, compte tenu de la mise en examen pour prise illégale d’intérêt dont il est l’objet depuis la nuit de mercredi à jeudi, dans l’affaire immobilière des mutuelles de Bretagne qui lui colle à la peau depuis plus de deux ans.
L’UPR rappelle d’ailleurs les propos tenus en juin 2017 par Christophe Castaner, alors porte-parole du gouvernement : « Si Richard Ferrand était mis en examen, il serait immédiatement démis de ses fonctions ».
La Macronie n’a plus qu’à mettre ses actes en conformité avec ses paroles.

mercredi 8 mars 2017

« Benoît Hamon mis en examen… silence radio !! » L’édito de Charles SANNAT

Le 08/03/2017



Charles Sannat
8 mars 2017
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Oui mes amis, vous ne le savez sans doute pas, mais Benoît Hamon a été mis en examen.

En revanche, je suppose que vous le savez : Fillon, lui, n’est pas encore mis en examen mais il est coupable…
C’est, sous vos yeux, d’immenses manœuvres de propagande, de mensonges et une véritable confiscation du débat démocratique avec un candidat choisi par le système Macron, qui est globalement sans idée, sans parti, parti de rien, et sans programme, qui a été choisi pour être votre futur président.
Tout le reste n’a aucune importance, à commencer par tous les vrais sujets et la vision de notre avenir commun qui est censé nous être présentée par les différents candidats à l’occasion de cette élection.

Hamon mis en examen pour injure envers un particulier
Enfin, plus précisément pour une « injure publique ».
Toutes les sources pour vérifier sont en bas!!
Hamon a fait un « tweet » (encore un, ils feraient tous mieux de se taire) en disant de Miguet du RCF qu’il était un « escroc ».