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mercredi 15 novembre 2023

[Info BV] Sur CNews, Philippe de Villiers écrase la concurrence


Marc Baudriller 14 novembre 2023

Le nouveau phénomène d’audience à l’antenne de CNews a 74 ans, une carrière politique close en 2018, lorsqu’il abandonna les rênes du Mouvement pour la France, une vista de romancier historique à succès et un titre de gloire : l’incroyable développement d’un spectacle créé en 1978 en Vendée, devenu le deuxième parc à thèmes français.

Depuis le 15 septembre 2023, tous les vendredis, de 19 à 20 heures, Philippe de Villiers trône en majesté dans une émission taillée sur mesure, baptisée simplement Face à Philippe de Villiers. Un rendez-vous hebdomadaire orchestré par le journaliste Eliot Deval avec la participation de Geoffroy Lejeune (Le Journal du dimanche). Chaque vendredi soir à l’heure de l’apéritif, Villiers, sans être interrompu ou presque, analyse, commente l’actualité, distribue les formules comme il sait le faire et rappelle le passé, voire le passif, des politiques qui nous ont menés là où nous en sommes - c’est-à-dire bien bas. Ce vendredi 10 novembre, le trio de Face à Villiers évoque ainsi la marche contre l’antisémitisme avec cette question : « Les politiques gâchent-ils l’union ? » S’interroge : « Le RN est-il indésirable ? » Et pose cette question : « Les querelles passent-elles avant la cause ? » Villiers répond, raconte, détaille, illustre.

Record battu

Et les téléspectateurs adorent. Les neuf émissions Face à Philippe de Villiers réunissent en moyenne précisément 583.000 téléspectateurs, selon les chiffres de Médiamétrie que BV s'est procurés, soit 3,8 % de part d’audience sur les quatre ans et plus. Un démarrage en trombe dans l’univers ultra-concurrentiel des chaînes d’information.

dimanche 10 mai 2020

Laurence Peignot, généraliste : « J'ai arrêté d'applaudir mes confrères »



 Laurence Peignot, 33 ans, medecin generaliste : << Arretons d'affoler la population. >>

 Laurence Peignot, 33 ans, médecin généraliste : « Arrêtons d'affoler la population. »

 
Publié le | Le Point.fr

TÉMOIGNAGE. Cette jeune médecin s'agace de voir certains collègues s'ériger en héros et entretenir la peur. « Redonnons à nos patients le goût de vivre. »

C'est son « petit coup de gueule », à la veille du déconfinement.

« Il n'engage que moi », précise-t-elle d'emblée, un peu affolée à l'idée que ses propos soient « mal compris, voire déformés ».
Il est vrai qu'ils brisent quelques tabous et se révèlent un tantinet iconoclastes.
Elle s'attend d'ailleurs à recevoir « une tonne de réactions indignées » sur les réseaux, sur le mode : pour qui se prend-elle, celle-là ?
On l'insultera, les plus énervés lui souhaiteront peut-être de finir en réanimation.
Mais bon, elle avait envie de le dire.
Alors voilà, elle le dit : « C'est terminé, je n'applaudirai plus mes confrères, le soir, à 20 heures. »
Le Dr Laurence Peignot, médecin généraliste à Paris (18e arrondissement), 33 ans, trois ans d'exercice en libéral, a « un petit souci avec ça ».
« Qu'on s'entende bien : j'ai beaucoup d'admiration pour mes collègues hospitaliers qui, aux urgences et en réanimation, se sont donnés sans compter pour soigner les gens, affrontant la mort, luttant au péril de leur vie, se sacrifiant, pour certains, face à un virus qu'ils ne connaissaient pas. »
Elle les a d'ailleurs applaudis « 43 soirs de suite, à [sa] fenêtre ».
Mais maintenant, elle pense que « ça suffit ».
 
« On fait le job et c'est normal »


« Ça va sûrement choquer que je dise ça, mais ceux qui se font passer pour des héros abusent », juge-t-elle.
Ils seraient d'ailleurs minoritaires, parmi ses collègues, à prendre ces applaudissements vespéraux pour argent comptant.

mardi 11 février 2020

On lessive les cerveaux des Français

 
 
Résultat de recherche d'images pour "lavage de cerveau"

Milliere Guy
Posté le février 04, 2020

La lecture des journaux français n’en finit pas de me consterner.

Sur presque tous les sujets, il est quasiment impossible, de trouver un article qui ne soit pas imprégné des dogmes ambiants et qui ne semble destiné à formater les esprits.

Les dirigeants conservateurs de la planète sont pratiquement tous qualifiés des dirigeants d’« extrême droite », une expression aux allures d’anathème destinée à l’évidence à faire peur.
L’expression désigne ainsi Viktor Orban en Hongrie, Matteo Salvini en Italie, Jair Bolsonaro au Brésil, pour ne citer que quelques exemples.
La définition de l’« extrême droite » ainsi désignée n’est, bien sûr, jamais donnée, parce qu’elle n’existe pas.
Les décisions prises par les dirigeants concernés ne sont, cela va de soi, jamais analysées, ou alors ne s’en trouve retenu que ce qui peut servir à l’énoncé de propos diffamatoires.
Donald Trump a été longtemps placé dans cette catégorie : les mots « extrême droite » ne lui sont plus guère appliqués, mais les propos diffamatoires à son égard restent.
Tous ses faits et gestes, tous ses propos, sont disséqués, triturés, déformés aux fins de le faire apparaître comme un monstre débile et dangereux.
Les résultats qu’il a obtenus, qui contredisent totalement et absolument ce que prévoyaient les pseudo-« experts », ne sont quasiment jamais énoncés, ou sont attribués à la chance ou, comme j’ai pu le lire récemment, à la « baraka ».
Lorsqu’il s’agit du climat, ou du « réchauffement climatique » anthropique, l’idolâtrie envers Greta Thunberg est systématiquement de mise, et quiconque ose contredire ou réfuter ce que celle-ci dit se trouve rapidement traîné dans la boue.

samedi 1 juin 2019

Attentat à Lyon : le mur du politiquement correct des grands médias

 
 


Les médias parlent des fortifications construites en Israël, ils déblatèrent sur la clôture renforcée contre les migrants en Hongrie, ils vocifèrent sur le mur que Trump tente de construire à la frontière mexicaine.

Ces actions sont analysées, scrutées, dénoncées, dévoilées comme des scandales.

Il n’y a pas de phrases assez dures dans les journaux pour décrire ces « horreurs ».
Pourtant, il y a un autre mur qui existe et dont les grands médias ne parlent jamais, un mur non en pierre ou en béton mais en pensée unique et en opinion convenue : c’est le mur du politiquement correct.
Celui que les médias refusent de franchir, celui qui interdit de nommer, de discriminer (comme ils disent), celui qui transforme un descendant d’allochtones, notamment musulman, en « jeune des cités », sans plus de précision, pour ne pas fissurer la bien-pensance.
Car si radio et télévision valorisent journellement l’intégration dans les écoles ou le travail, a contrario, ils ont un regard méfiant sur ceux qui prônent la protection des frontières.
Le but est simple : laisser passer un minimum de mots sur l’insécurité terroriste ou ordinaire provenant de personnes issues de l’immigration.
Hélas, pour ces médias, il devient parfois impossible de cacher la vérité.
C’est le cas pour Mohamed Hichem M., cet Algérien qui a conçu le colis piégé dont l’explosion a fait treize blessés, le 24 mai dernier à Lyon.

lundi 31 décembre 2018

« Le Monde », quotidien de déférence

 
 
 
 Image : Le Monde.
Et une polémique en bois, une ! Accusée par Richard Ferrand d’avoir hitlérisé le président Macron après une « une » au graphisme totalitaire, la rédaction du Monde s’est défendu de tout parallèle oiseux… tout en s’excusant. La macronie se fait décidément une étrange conception de la liberté de la presse.


Décidément, ces Gaulois réfractaires ne nous laissent jamais tranquilles.
Après 2018 opportunément décrétée « année de la cohésion de la nation » et de le « concorde » par Emmanuel Macron lors de ses vœux pour 2018,  après plusieurs mois de tumulte, plusieurs centaines de blessés, d’estropiés, d’éborgnés, de gardés à vue, de manifestants remontés comme des pendules, le dernier week-end de l’année aura permis une belle empoignade dont l’hexagone a le secret.

Que de polémiques stériles…


En cause, la dernière « une » du magazine hebdomadaire du Monde.
Celle-ci, d’un graphisme particulièrement élégant, montre le président Macron sur fond de noir, de rouge et de maxillaires carrés, renverrait à la symbolique nazie.
Et comme l’essentiel désormais est de s’indigner à tout prix, de catéchiser, on s’indigne, on catéchise, par nécessité, par habitude, par réflexe, on se croit absolument obligé de prendre parti, même tous ceux (et ils sont nombreux…) qui ne lisent plus Le Monde depuis belle lurette.
On ne sait pas s’il s’agit de s’indigner parce que Macron serait comparé au petit peintre paysagiste allemand devenu dictateur génocidaire arrivé démocratiquement au pouvoir.

dimanche 24 décembre 2017

Faut-il vraiment interdire Russia Today en France?

 
 
 
 
22 décembre 2017
 
Faut-il révoquer l’autorisation de diffusion accordée au média russe Russia Today?
 
C’est ce que demande un collectif de « spécialistes de la Russie » dans une tribune publiée par Le Monde.
On s’amusera de cette initiative qui en dit long sur le deux poids deux mesures qui domine une certaine intelligentsia française.

Russia Today a mauvaise presse en France, délivrée par le président de la République lui-même.
On se souvient de sa sortie en conférence de presse où il expliquait le rôle néfaste de ce média russe.
Il est donc de bon ton de noircir le tableau en expliquant urbi et orbi que Russia Today est une officine de propagande au service du gouvernement russe, voire de Vladimir Poutine lui-même.
Ses détracteurs ne sont pas loin d’accuser Poutine de dicter lui-même chaque matin les titres et les articles que ce média publie.
 
Russia Today et la propagande

J’ai moi-même accordé plusieurs interviews à Russia Today, ainsi qu’à Sputnik, héritière de l’agence soviétique Novosti.
Je n’ai jamais ignoré qu’il s’agissait de médias financés par le pouvoir russe, comme je le sais de Radio France, de France 2, de nos chaînes parlementaires ou de l’AFP.
Si j’ajoute à cette énumération le liste des titres qui reçoivent des subventions publiques pour (tenter d’)assurer l’équilibre de leurs comptes, je dois englober la majorité de la presse française.
Y a-t-il une différence entre une interview à Russia Today et une interview accordée à un média français peu ou prou détenu par le gouvernement?
Je ne voudrais pas ici faire d’angélisme.
Mais ni Russia Today ni Sputnik n’ont jamais orienté le cours de mes réponses.
En revanche, durant la campagne des présidentielles, je peux dresser la liste impressionnante de médias français subventionnés qui m’ont explicitement demandé de donner des réponses favorables à Emmanuel Macron ou qui m’ont déprogrammé lorsque je refusais de le faire.
J’ai encore le souvenir étonnant d’une journaliste de l’AFP m’interviewant sur les entrepreneurs et Macron.
Trois ou quatre fois, elle m’a posé cette question fascinante: « Bon, mais vous êtes pour Macron, tout de même! »

vendredi 10 novembre 2017

Les perturbateurs ne sont pas ceux que je pensais


Clichy-100 élus perturbent une prière de rue-10.11.2017
 
 
L'hebdomadaire LE POINT affiche clairement son opinion.
 
Je pensais, moi, avec quelques millions de concitoyens je suppose, que les prières de rues sur la chaussée qui se déroulent à Clichy (92) face à la Mairie chaque vendredi depuis presque huit mois (soit 30 fois d'affilée) étaient illégales (occupation de l'espace public sans autorisation) et non conformes à la loi sur la laïcité de 1905.
La Rédaction du POINT estime, elle, que les perturbateurs ne sont pas ceux qui, par centaines, bloquent la circulation dans leur position ridicule, le cul en l'air, mais sont la centaine d'élus (maires et adjoints) venus pacifiquement, armés seulement de la Marseillaise, de calicots paisibles et de leurs écharpes tricolores, dire leur désapprobation face à cet acte illégal et... perturbateur.
 
LE POINT à son tour, après d'autres médias, a choisi son camp, c'est noté.
 

dimanche 9 juillet 2017

Le parti de Macron veut lancer un média pour relayer ses messages

Le 09/07/2017
 
 
 
Image d'illustration. Photo © CHAMUSSY/SIPA
 
Vendredi 7 juillet 2017

Pravda. La République en marche souhaite développer sa propre production de contenus afin de créer un média.
 
Emmanuel Macron veut-il mettre au pas les journaux traditionnels ?
 La porte-parole de La République en Marche (LREM) a expliqué, vendredi 7 juillet, que le parti compte recruter des rédacteurs et des vidéastes pour faire connaître les initiatives et les messages des adhérents sur le terrain.
"Nous voulons associer davantage la presse quotidienne régionale. Mais nous voulons aussi développer des contenus, de manière décentralisée. Si les médias n’y vont pas, on ira", a précisé Laurence Haïm.
 Et de poursuivre : "Nous voulons aussi nous adresser à des médias un peu plus sociétaux, pour casser la lecture uniquement politique des partis (…)  Nous montrerons cette dynamique de l’engagement citoyen."
 
Verrouillage de la communication
 
Demain, samedi 8 juillet, se tiendra à Paris une "convention" qui permettra au parti présidentiel de déterminer ses grands chantiers à venir.
L'annonce de la future création de ce média augure un verrouillage encore plus important de la communication du président Macron, lui qui n'a donné qu'une grande interview depuis son élection, et qui ne compte pas participer à celle traditionnelle du 14 juillet, car sa "pensée est trop complexe".

mercredi 19 avril 2017

Ces milliardaires qui règnent sur les médias

Avec leur livre Médias, les nouveaux empires (éditions du Moment), les journalistes Amaury de Rochegonde et Richard Sénéjoux se sont intéressés à ces milliardaires grimés en patrons de média qui règnent aujourd’hui sur la presse, la télé et la radio.

 Le site du Nouvels Obs en publie quelques extraits.
Ils sont huit.
 Huit grandes fortunes issues du luxe, de l’industrie ou encore des télécoms, qui se partagent aujourd’hui la quasi-totalité des médias.
Patrick Drahi, Arnaud Lagardère, Bernard Arnault, Xavier Niel, Vincent Bolloré… tous participent à la fulgurante concentration des médias que nous vivons actuellement.
 Quels sont leurs intérêts ?
Leur relation avec leurs médias ?
Avec le pouvoir ?
C’est ce qu’ont tenté de comprendre nos deux journalistes dans ce livre.
 Rien d’inédit en soi dans l’analyse, mais quelques anecdotes croustillantes.

« Je vous enregistre »
Quand Serge Dassault, propriétaire du groupe Le Figaro, encense Manuel Valls en septembre 2012.
« Je dois vous dire que nous sommes très heureux de son action. C’est pour ça qu’il a l’appui d’un journal bien connu… (…) Donc bravo Manuel, continue ! », lance alors le sénateur au ministre de l’Intérieur, un poil gêné.
Quand Martin Bouygues, actionnaire du groupe TF1, profite de la bienveillance du gouvernement socialiste : appui à l’offre de Bouygues sur SFR en 2004 ; soutien de l’Élysée lors de la tentative de Bouygues d’entrer au capital d’Orange..

jeudi 6 avril 2017

«Il est effrayant !» : LCI lamine le candidat Macron... et supprime le replay de l'émission

Le 06/04/2017

«Il est effrayant !» : LCI lamine le candidat Macron... et supprime le replay de l'émission

Le numéro du 3 avril 2017 de l'émission «La Médiasphère» a été retirée du site de LCI, capture d'écran, DR

5 avr. 2017

LCI a retiré de son site internet l'émission «La Médiasphère» du 3 avril, très critique à l'égard de Marine Le Pen, mais surtout d'Emmanuel Macron. La chaîne d'information en continu du groupe TF1 évoque des risques juridiques de diffamation.
 
LCI a-t-elle fait preuve d'un peu trop de liberté de ton et versé dans le «Macron Bashing», tant redouté et décrié par l'équipe de campagne d'En Marche ?
 Certaines barrières ont semble-t-il sauté lors de l'émission La Médiasphère sur LCI.
 Les intervenants du plateau du 3 avril 2017, des professionnels de la «com'», n'ont pas trouvé de mots assez durs pour fustiger à la fois le programme et les prestations en meeting d'Emmanuel Macron.
 A tel point, que la chaîne a supprimé le replay de son site le lendemain.
Un invité, Stéphane Attal, fondateur de l'agence Les influenceurs, n'y est pas allé avec le dos de la cuillère.
«Il a pastellisé la campagne. Il y a du rose, du jaune, du bleu ciel», lance-t-il. «On est revenu à Hélène et les garçons [...] c'est la cantine de la fac», déclenchant des ricanements en plateau.




«Lui [Emmanuel Macron] est au milieu de tout ça, en train de hurler comme un gourou», poursuit-il, appuyant bien sur le mot «hurler», en référence à la prestation du candidat d'En marche ! lors du meeting de Marseille le 1er avril 2017.
 Et de conclure : «Il est presque effrayant !»

jeudi 29 septembre 2016

Débat Clinton/Trump : la grosse manip des médias


Le 29/09/2016
 
 
Débat Clinton/Trump : la grosse manip des médias
  
En témoigne l’intense campagne médiatique qui a suivi le débat, pourtant assez équilibré, entre les deux prétendants à la Maison blanche.
 S’appuyant sur un résultat douteux, à chaud, publié par CNN et attestant que près de 62 % des téléspectateurs avaient été conquis par Clinton, les médias américains, servilement relayés par les médias français, ont été formels : Clinton est la grande gagnante de ce premier duel au sommet.

Le sondage de CNN a été réalisé par la chaîne américaine et par ORC.
Problème : les téléspectateurs de la chaîne d’information sont majoritairement démocrates.
Le sondage était donc, fatalement, biaisé et ne peut ainsi revendiquer aucune fiabilité.

jeudi 26 mai 2016

Ras le bol de la Renaudmania !


         

Le 26/05/2016


Pourquoi tant de dévotion ? Eh bien, parce que Renaud, c’est l’air du temps. C’est la France qui se bourre la gueule pour ne plus penser.

Renaud par-ci, Renaud par-là… Renaud a dit… Renaud a fait…
« Toujours debout », « toujours la banane », « Renaud règle ses comptes »…

Est-ce qu’on va enfin nous lâcher avec ça ?
Des mois que dure cet insupportable matraquage.
Les reprises par les « copains », le faux suspense de la résurrection, histoire de bien préparer la sortie d’un album, et depuis le mois de janvier le bulletin de santé racoleur qu’on nous sert quotidiennement ou presque: le cadavre a bougé une paupière, le zombie s’est réveillé, l’alcoolo s’est servi un verre d’eau…
Tout juste si l’on n’a pas droit, chaque matin en direct, à l’analyse des urines de la nuit.

Oui, Renaud avait du talent ; oui, il en a encore.
 Et non, il n’a pas retrouvé sa voix.
Il n’y a qu’à l’entendre parler pour savoir que sa voix « chantée » a été honteusement trafiquée, histoire sans doute de gommer les ravages de la défonce.
Depuis des semaines, c’était le Messie ressuscité : Renaud le Phénix et son visage photoshopé sur les murs du métro.
Mais comme cela ne suffisait pas, on a en plus aujourd’hui Renaud qui publie ses mémoires.
Les radios ont dépucelé l’ouvrage, la France retient son souffle et fait silence : on guette les paroles de l’oracle, les visions de la pythie.
Ça s’appelle Comme un enfant perdu.
Ça paraît pour la fête des Mères. Bien vu, l’artiste.

dimanche 15 mai 2016

Sortie du magazine Éléments N°160 : Je suis la guerre

 
Le 15/05/2016
 

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5/05/2016 – 05H45 France (Breizh-info.com)

 Ce samedi 14 mai, le nouveau numéro du magazine bimestriel Éléments est sorti, avec un dossier central intitulé « je suis la guerre ».
 
Editorial : Une société flottante
 
Dans un récent numéro du Débat, Marcel Gauchet fait une intéressante remarque.
 « Étrange moment historique que celui où nous vivons, écrit-il : tout le monde sent ou sait peu ou prou qu’il n’est pas possible de continuer par-devant, et cependant rien ne se passe. Nos sociétés sont entraînées par un mécanisme tellement puissant et les esprits enfermés dans un cadre de pensée à ce point contraignant qu’ils anesthésient les consciences et refoulent le doute général. Quelques phases d’éveil viennent bien secouer de temps à autre cette torpeur conformiste. L’abîme entrevu décourage vite les velléités correctrices et le cours ordinaire repart de plus belle ».
Voici en effet des années, des décennies peut-être, qu’on répète que « ça ne peut plus durer », que « ça va craquer », que « nous sommes en 1788 », qu’« on danse sur un volcan ».
 Et pourtant, tout continue.
Les crises sont de plus en plus violentes, le corps social se désagrège toujours plus, l’avenir est toujours plus menaçant, mais le « changement » est toujours renvoyé à plus tard.
Tout se passe comme si la majorité des citoyens avait intériorisé le message subliminal que distillent tous les médias, à savoir que l’histoire est finie, l’imagination humaine épuisée et qu’on ne peut plus désormais changer de société.
 On se traîne, on grogne, on déprime, mais on vit plus que jamais sous l’horizon de la fatalité.
 Le désespoir n’engendre que la résignation.
La société est devenue flottante.
Elle s’est coupée du passé et a cessé de croire en l’avenir, se maintenant ainsi dans un éternel présent où rien ne fait plus sens.

jeudi 5 mai 2016

Des Modérés? En Grande Bretagne? Redites moi ça encore?

5 mai 2016

par
Traduction du texte original: Britain? Moderates? How's That Again?




Un nouveau sondage sur les musulmans britanniques confirme que la majorité d'entre eux a des points de vue qui entrent généralement en conflit avec le sentiment général de la population britannique.

Ainsi, 52% des musulmans britanniques pensent que l'homosexualité devrait être interdite par la loi.

Un autre sondage montre que 27% des musulmans britanniques ont une « certaine sympathie pour les motivations » des terroristes qui ont attaqué la rédaction du journal satirique Charlie Hebdo en 2015.
A chaque sondage, la quasi-totalité de la communauté musulmane, y compris les journalistes musulmans en poste dans les médias et les « leaders (autoproclamés) de la communauté musulmane » tentent de démontrer que le sondage a été trafiqué.

Si je savais que ma « communauté » abritait des opinions de ce type et qu'un sondage vienne le révéler, je serais profondément honteux.
Mais quand de tels sondages éclairent les opinions des musulmans britanniques, nul soupçon d'introspection.
Ni honte, ni préoccupation, seulement une attaque.

Quand un sondage explique qu'un quart de votre communauté veut modifier la loi britannique et instaurer la charia, les 75% de modérés devraient passer leur temps à tenter de faire évoluer l'opinion de la minorité.
Au lieu de cela, la majorité qui n'est pas en faveur de la charia passe son temps à couvrir les 25% pro charia et à attaquer la société de sondages qui les a dévoilés.

Qui n'a pas entendu parler des « musulmans modérés » et du fait qu'ils seraient majoritaires au sein de leur communauté ?
Après chaque attaque terroriste, les hommes et femmes politiques nous affirment que « la majorité des musulmans est modérée et condamne la violence ».
Après chaque atrocité, les éditorialistes et commentateurs se précipitent pour affirmer que « bien sûr, la vaste majorité des musulmans est modérée ».
 Mais est-ce si vrai ?
 Dans leur majorité, les musulmans sont-ils réellement « modérés » ?
 
Un certain nombre d'informations nous permettent d'imaginer le contraire, à commencer par les sondages d'opinion.

mardi 27 octobre 2015

Nos médias vomissent le « populisme « , ils vous endoctrinent !

mind-control2[1]


Nos médias belges et français ne ratent aucune occasion pour transformer le sens des mots afin de les diaboliser. Nous le voyons hélas, tous les jours. C’est du matraquage.

C’est une méthode abjecte pour culpabiliser et lobotomiser le citoyen en travestissant la perception des mots.
Qu’est que le « populisme » au sens premier du terme ?
Clairement, c’est une politique menée par un pouvoir, afin de répondre aux demandes, aux besoins et au bien-être de son peuple.
Cela nous semble d’une légitimité absolue et parfaitement noble.
Il est totalement clair que les politiques doivent écouter et « entendre » les vœux de leurs citoyens. Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de propositions complémentaires de la part des élus pour améliorer encore les solutions à appliquer.
Au fil des années le mot « populiste » a reçu de la part des écolos-bobos-socialos une connotation extrêmement péjorative.
 A tel point que dans tous les débats à la TV ou à la radio, on vous clouera au pilori en vous traitant de « populistes », si vous ne déclinez pas vos idées, selon la doxa bienpensante……

« Populiste » est une insulte du 1er niveau, un crachat qui arrive juste avant l’injure « d’extrême droite » ou de « fasciste ».
Cela s’applique à tous ceux qui ne pensent pas en terme de « dogmes » des partis existants.

lundi 3 août 2015

Désinformation des masses, la boucle est bouclée...

03 août 2015 vu sur L'echelle de Jacob


Le grand thème de prédilection d'Alain Soral a trouvé une illustration stupéfiante en ce fin de mois de juillet lorsqu'une dépêche laconique nous a appris en toute discrétion que le propriétaire du groupe de télécoms SFR, Patrick Drahi (qui possède déjà, via AlticeMedias : Libération, L'Express, Stratégies, IsraelTV News, Studio Ciné Live, L'Expansion, Mesures, Électroniques, Point Banque, La Revue des Collectivités Locales, IT for Business, Lire, Mieux Vivre Votre Argent, Classica, Pianiste, sans parler du groupe israélien de télévision et de téléphonie Hot) va aussi mettre la main sur... NextRadioTV (RMC-BFM) de son copain... Alain Weill.

Dingue !!!!

La boucle est bouclée...

Du pain béni par le Christ en personne pour Alain Soral!
 Et un vrai scandale d'Etat.
 En effet, comment celui-ci peut-il accepter, que dis-je, tolérer que tous ces magazines, radios et TVs soient entre les mains d'UN SEUL HOMME ?

Incroyable supercherie politico-médiatique...

Réponse évidente: parce que Drahi va servir la soupe à l'Etat, peu importe sa couleur, et à tous les politiques qui le composent.

Ne pas oublier: les députés, les chefs du PS, UMP, les ministres, présidents, premier ministres, etc. sont si heureuxxxxxx que BFM-TV leur accorde du temps d'antenne, n'est-ce pas?
 Ca leur donne des chances de plus d'être reélus aux elections suivantes, par rapport à leurs opposants qui n'y passent pas...

Le Point par exemple écrit: "Patrick Drahi a convaincu Alain Weill de lui vendre NextRadioTV (BFM-TV, RMC), groupe audiovisuel indépendant qui sera désormais adossé à la 3e fortune de France, rebattant les cartes dans l'audiovisuel français.

samedi 4 avril 2015

Mitterrand : des Pensées aux Mazarinades


 
 
Le 04/04/2015
 
Que Socrate est loin de nos philosophes contemporains…
 
Mazarine Pingeot serait une illustre inconnue sans son ascendance adultérine révélée en 1994.
La fille cachée de François Mitterrand, au visage marqué par l’empreinte paternelle, est, paraît-il, romancière.
Journaliste à l’occasion, mademoiselle Pingeot est une femme de gauche, libérée, totalement dans l’air du temps et, bien sûr, fervente admiratrice de son père dont elle dirige la fondation.
François Mitterrand fut le dernier chef d’État au sens monarchique du terme, pétri de culture classique, fin lettré, lecteur assidu et remarquable observateur de son époque.
 Qu’il eût été un modèle de cynisme et qu’il eût ruiné la France pour assouvir sa soif de pouvoir ne retire rien aux qualités intellectuelles d’un homme dont la succession a montré, en creux, la stature.
 Etre « la fille de » ne garantit rien, hélas !
 Certes, Mazarine est agrégée de philosophie, ce qui n’est pas peu ; certes, elle fait partie de la toute petite frange intellectuelle française.
Cela ne lui donne pas pour autant les capacités d’analyse de son père.
Comme tout membre de la caste qui nous gouverne, elle se croit autorisée à donner un avis péremptoire sur tous les sujets, et sur tous les plateaux !

Attentat au Kenya : 147 morts. Qu’importe, ils ne s’appelaient pas Charlie !


 
 
Le 04/04/2015
 
Hier, à Garissa, le commando a éliminé tous les non-musulmans.
 
En un an et demi, ce sont au moins 350 personnes qui ont été tuées au Kenya dans les divers attentats des islamistes de Shebab : 67 dans le centre commercial Westgate de Nairobi (septembre 2013), une bonne centaine dans les raids qui ont ensanglanté les villages de la côte (en juin-juillet 2014), 28 dangereux « intellectuels », c’est-à-dire des enseignants, dans un bus (fin novembre dernier), 147 étudiants au moins sur le campus de l’université de Garissa ce jeudi…
 Le pays a connu plus de 130 attaques ces dernières années, cela pour le punir de son intervention en Somalie.
 Tout cela dans l’indifférence générale ou presque.
Un petit communiqué de nos présidents et l’affaire est close.
Dix morts à Paris, c’est toute la planète qui défile et se rebaptise Charlie.
Des centaines d’Africains froidement exécutés – notamment parce qu’ils sont chrétiens –, c’est un règlement de comptes entre barbares.
Et ça, c’est l’expression du racisme bien crasseux de nos médias et de nos politiques, pourtant si prompts, ici, à chasser tous les maux et les mots au suffixe en « isme » et en « phobie ».
Ce qu’ils pensent au fond d’eux ?
 « Que tous ceux-là s’entretuent, ils seront autant de moins à débarquer chez nous ! »

jeudi 19 février 2015

Libération sous influence ?

Posté le 19 février 2015 à 12h08
Philippe Carhon




Lu sur le blog de Bruno Gollnisch :

Le quotidien Libération,  comme beaucoup de ses confrères de la presse française, est en grande difficulté  financière.
 
 Médias  qui sont aux mains, dans la très grande majorité des cas, de groupes, de magnats de la finance.
Libé a ainsi été racheté, tout comme le magazine L’Express, par le milliardaire israélien  Patrick Drahi qui en est devenu l’actionnaire principal
 Patron du groupe Altice (Numericable, SFR), homme d’affaires très affûté, M. Drahi est résident fiscal en Suisse et a renoncé en 2013 à la nationalité française.