Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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dimanche 15 août 2021
jeudi 4 février 2021
COVID-19 : une autre voie défendue par un collectif de médecins libéraux

Gestion hospitalo-centrée critiquée
Ces professionnels de première ligne alertent sur l'importance de soigner, dès les premiers signes de la maladie, les personnes symptomatiques. Le Docteur Menat, membre du collectif et médecin homéopathe à Muret près de Toulouse se dit choqué par la gestion de la crise sanitaire." Ils ont complètement occulté les médecins libéraux en donnant instruction aux patients de rentrer chez eux, sans soins et d’appeler le 15 en cas de détresse. Hors, il y a des traitements précoces qui peuvent éviter aux personnes vulnérables de faire une forme grave de la Covid 19, à condition d’être pris en charge tôt" estime Eric Menat.
Ce n’est pas éthique de ne pas tenir compte de l’expérience des médecins libéraux qui, dans leur cabinet, soignent les gens.
Docteur Guerin, endocrinologue et immunologiste et co-fondatrice collectif "COVID 19 laissons les médecins prescrire
Le collectif plaide pour une politique de prévention.
Selon ces médecins, la prise de Zinc, de vitamines C, de vitamines D, aurait pour effet de renforcer notre système immunitaire et permettrait, de mieux combattre le coronavirus.
dimanche 10 mai 2020
Laurence Peignot, généraliste : « J'ai arrêté d'applaudir mes confrères »

Par Nicolas Bastuck
Publié le | Le Point.fr
C'est son « petit coup de gueule », à la veille du déconfinement.
« Il n'engage que moi », précise-t-elle d'emblée, un peu affolée à l'idée que ses propos soient « mal compris, voire déformés ».
Il est vrai qu'ils brisent quelques tabous et se révèlent un tantinet iconoclastes.
Elle s'attend d'ailleurs à recevoir « une tonne de réactions indignées » sur les réseaux, sur le mode : pour qui se prend-elle, celle-là ?
On l'insultera, les plus énervés lui souhaiteront peut-être de finir en réanimation.
Mais bon, elle avait envie de le dire.
Alors voilà, elle le dit : « C'est terminé, je n'applaudirai plus mes confrères, le soir, à 20 heures. »
Le Dr Laurence Peignot, médecin généraliste à Paris (18e arrondissement), 33 ans, trois ans d'exercice en libéral, a « un petit souci avec ça ».
« Qu'on s'entende bien : j'ai beaucoup d'admiration pour mes collègues hospitaliers qui, aux urgences et en réanimation, se sont donnés sans compter pour soigner les gens, affrontant la mort, luttant au péril de leur vie, se sacrifiant, pour certains, face à un virus qu'ils ne connaissaient pas. »
Elle les a d'ailleurs applaudis « 43 soirs de suite, à [sa] fenêtre ».
Mais maintenant, elle pense que « ça suffit ».
« On fait le job et c'est normal »
« Ça va sûrement choquer que je dise ça, mais ceux qui se font passer pour des héros abusent », juge-t-elle.
Ils seraient d'ailleurs minoritaires, parmi ses collègues, à prendre ces applaudissements vespéraux pour argent comptant.
mardi 28 avril 2020
Dr Erbstein -"On nous a laissé partir au combat à poil !"
28 avr. 2020