Milliere Guy
Posté le février 04, 2020
La lecture des journaux français n’en finit pas de me consterner.
Sur presque tous les sujets, il est quasiment impossible, de trouver un article qui ne soit pas imprégné des dogmes ambiants et qui ne semble destiné à formater les esprits.
Les dirigeants conservateurs de la planète sont pratiquement tous qualifiés des dirigeants d’« extrême droite », une expression aux allures d’anathème destinée à l’évidence à faire peur.
L’expression désigne ainsi Viktor Orban en Hongrie, Matteo Salvini en Italie, Jair Bolsonaro au Brésil, pour ne citer que quelques exemples.
La définition de l’« extrême droite » ainsi désignée n’est, bien sûr, jamais donnée, parce qu’elle n’existe pas.
Les décisions prises par les dirigeants concernés ne sont, cela va de soi, jamais analysées, ou alors ne s’en trouve retenu que ce qui peut servir à l’énoncé de propos diffamatoires.
Donald Trump a été longtemps placé dans cette catégorie : les mots « extrême droite » ne lui sont plus guère appliqués, mais les propos diffamatoires à son égard restent.
Tous ses faits et gestes, tous ses propos, sont disséqués, triturés, déformés aux fins de le faire apparaître comme un monstre débile et dangereux.
Les résultats qu’il a obtenus, qui contredisent totalement et absolument ce que prévoyaient les pseudo-« experts », ne sont quasiment jamais énoncés, ou sont attribués à la chance ou, comme j’ai pu le lire récemment, à la « baraka ».
Lorsqu’il s’agit du climat, ou du « réchauffement climatique » anthropique, l’idolâtrie envers Greta Thunberg est systématiquement de mise, et quiconque ose contredire ou réfuter ce que celle-ci dit se trouve rapidement traîné dans la boue.