Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Gonterskirchen est un quartier résidentiel de la ville de Laubach dans le land de Hesse : 880 habitants y vivent, il y a une petite église, des maisons à colombages et surtout, beaucoup de tranquillité.
C’est là que dans la nuit de mardi à mercredi s’est déroulé un crime : vers 21h30, des hommes masqués se sont introduits dans la maison d’un couple pris pour otage durant plusieurs heures.
D’après les premiers éléments de l’enquête, les agresseurs exigèrent de l’argent et des objets de valeur à l’homme de 57 ans et sa compagne de 59 ans avant de passer la maison au peigne fin pour compléter leur butin.
01:00 - International / Corée du Nord : Trump voit rouge 04:08 - Politique / PS : la dispute d’un cadavre 06:50 - Société / L’encadrement des loyers retoqué 09:26 - Justice / Une nouvelle réforme de la justice à marche forcée 12:25 - L’actualité en bref 16:42 - La France de Campagnol
“Plus d’un tiers des Français (36 %) craignent de recevoir leur facture de chauffage, selon un sondage réalisé par OpinionWay pour Fioulmarket.fr.
Ce poste de dépenses représente en moyenne 13 % du budget des ménages, qui ont d’ailleurs de plus en plus de mal à s’acquitter de leur note.
Afin de limiter leur facture de chauffage, ils adoptent deux attitudes : 30 % des Français renoncent à se chauffer ou préfèrent sacrifier certains loisirs, tandis que 20 % envisagent de changer de fournisseur d’énergie ou d’équipement de chauffage pour dépenser moins.”
Au-delà de cette étude réalisée par des vendeurs de fioul qui veulent convaincre le gouvernement d’une part de ne pas augmenter les taxes et d’autre part de donner des crédits d’impôts pour remplacer les chaudières, il n’en reste pas moins vrai que la précarité énergétique est une réalité.
À l’issue de leur garde à vue, les trois individus interpellés ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire.@ GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
28 novembre 2017
En raison de l’encombrement du tribunal de Bobigny, trois hommes impliqués dans un trafic de cannabis en Seine Saint-Denis ne seront jugés qu'en juin 2018, a appris Europe 1 mardi.
Trois individus impliqués dans un trafic de cannabis implanté à Bagnolet, en Seine Saint-Denis, ont été interpellés par la brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisienne.
En raison de l’encombrement du tribunal de Bobigny, ils seront jugés en juin 2018, a appris Europe 1 mardi.
Entre 400 et 500 clients par jour.
Le réseau était dirigé par un jeune homme de 20 ans, déjà connu de la police, qui faisait la navette entre la Seine Saint-Denis et le Val de Marne. Pour stocker la drogue, il s’appuyait sur deux "nourrices", deux hommes de 50 et 28 ans, résidant dans la cité de La Capsulerie, à Bagnolet.
Les enquêteurs estiment que ce point de vente, ouvert entre midi et minuit, était fréquenté par 400 à 500 clients par jour.
Jugement en juin 2018.
Les enquêteurs ont saisi 1,8 kg de cannabis, 800 grammes d’herbe et un peu d’argent liquide. À l’issue de leur garde à vue, les trois individus interpellés ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, avant leur jugement, prévu en juin 2018
C’était donc cela la moralisation de la vie publique !
C’était donc cela, la moralisation de la vie publique !
Un Thierry Solère qui se fait tordre le bras pour quitter sa confortable questure de l’Assemblée nationale et un Olivier Dussopt, sorte de « Jean qui pleure et Jean qui rit », capable de voter à l’Assemblée contre le budget 2018 et d’aller défendre ce même budget quelques jours après au Sénat, une fois nommé au gouvernement.
Cette affaire de moralisation de la vie publique semblait pourtant bien partie.
Au début.
Apparemment.
On allait voir ce qu’on allait voir.
On se souvient même que c’était François Bayrou qui avait théâtralisé la chose le 22 février de cette année, lorsqu’il s’allia avec le candidat d’En Marche ! : « Je demande expressément que le programme qui sera présenté par Emmanuel Macron comporte en priorité une loi de moralisation de la vie publique », déclarait-il, solennel, dans une conférence de presse.
C’était en quelque sorte sa corbeille de mariée.
En fait, une corbeille de linge sale qu’il eut juste le temps de déposer sur la table du gouvernement avant de s’en retourner à ses chères études, accompagné de ses acolytes du MoDem…
Il ne faut donc pas s’étonner que des pans entiers de nos territoires soient devenus inaccessibles aux lois de la République.
Alors qu’un grand débat était ouvert à l’occasion du dernier congrès des maires de France sur la future police de sécurité du quotidien, dans le même temps ou presque, un policier et sa compagne étaient roués de coups devant leurs enfants alors qu’ils revenaient d’une soirée entre amis.
La veille, c’est un autre policier qui était agressé gare de Lyon, alors qu’il tentait de s’interposer dans une altercation violente entre passants.
Aujourd’hui, ce sont les pompiers qui, via leur fédération nationale, tirent la sonnette d’alarme suite à l’augmentation alarmante du nombre des agressions dont les soldats du feu sont victimes lors de leurs interventions (+17,6 % en 2016, selon le dernier rapport de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales).
À ce triste tableau pourraient s’ajouter les violences, agressions et guets-apens dont sont également victimes, dans de nombreuses villes de France, de nombreux policiers municipaux.
Et ces violences, faites à l’ensemble des forces de l’ordre, n’interviennent plus uniquement dans le cadre de leurs missions. Au contraire, elles sont de plus en plus souvent commises dans le cadre de la sphère privée, alors que les intéressés ne sont pas en service.
En dehors des faits eux-mêmes, un lien commun semble relier l’ensemble des ces événements : le silence généralisé et l’absence de réponses adaptées des pouvoirs publics, face à ce qu’il faut bien considérer comme une dérive gravissime du fonctionnement de notre société.
Humiliation ? Le président du Burkina Faso quitte la salle
«Quelque part vous me parlez comme si j'étais encore une puissance coloniale», a encore souligné le président.
«Mais moi je ne veux pas m'occuper de l'électricité dans les universités au Burkina Faso», a-t-il encore martelé sur un ton mi-amusé, mi-excédé.
Et de s'exclamer, alors que l'agitation de l'assistance, partagée entre rires, applaudissement et sifflet, était palpable : «C'est le travail du président [du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré]. L'intéressé quittant subitement la salle, Emmanuel Macron lui lance encore, le tutoyant : «Du coup, il s'en va... Reste là ! Du coup, il est parti réparer la climatisation...»
"Ce n'est pas à moi de réparer votre électricité c'est à votre président"
Incroyable : le président #Macron humilie le président Burkinabé qui quitte la salle. pic.twitter.com/siEiGxGf16
Capture d'écran de l'entrée du palais de justice de Fontainebleau (Seine-et-Marne). (GOOGLE STREET VIEW)
franceinfoFrance Télévisions
publié le 27/11/2017
Le tribunal correctionnel de Fontainebleau (Seine-et-Marne) a assorti la peine d'une mise à l'épreuve de deux ans. L'enseignant de 31 ans entretenait une relation avec une élève au cours de laquelle ils ont eu des rapports sexuels.
Un professeur de mathématiques de 31 ans a été condamné à 18 mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Fontainebleau (Seine-et-Marne), lundi 27 novembre, pour atteinte sexuelle. Il avait entretenu une liaison avec une élève de 14 ans.
Sa peine est assortie d'une mise à l'épreuve de deux ans.
L'enseignant a en revanche été relaxé du chef d'inculpation de corruption de mineur.
La procureure avait requis cinq ans de prison, dont deux assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve et obligation de soins, ainsi qu'une interdiction de contact avec des mineurs et une interdiction d'enseigner.
L'enseignant a déclaré à l'audience qu'il avait occulté l'âge de l'adolescente, qu'il considérait comme sa "petite amie".
Les expertises ont décrit une jeune fille psychologiquement fragile.
Magny-le-Hongre. Près du groupe scolaire Eric-Tabarly, un skate-park et un terrain omnisports sont accessibles. Capture d'écran Google Stret View
Alexandre Métivier 28 novembre 2017
L’enfant a déclaré avoir été enlevée puis violée par deux inconnus dimanche soir. Le viol a été confirmé par un médecin légiste. Les policiers enquêtent sur les auteurs de l’enlèvement.
Elle a été retrouvée dimanche soir, à 19h10, sur le quai de la gare RER de Noisiel.
En larmes, la jeune fille de 11 ans a été prise en charge par un équipage de police du commissariat de Noisiel avant d’être remise à ses parents.
En fin d’après-midi, alors qu’il fait déjà nuit, elle s‘amusait avec une amie âgée de 12 ans sur l’aire de jeux située rue du Bois de la Garenne à Magny-le-Hongre, à côté du groupe scolaire Eric Tabarly et du gymnase Emilie-Andéol.
A 17h30, deux personnes auraient abordé les jeunes adolescentes avant de leur ordonner de les suivre en les menaçant de tuer leurs parents qui se trouvaient à proximité si elles n’obéissaient pas.
00:59 - Politique / Macron à la conquête de l’Afrique 04:46 - Politique / Les amoureux de la France : la 1ère rencontre 08:47 - Économie / Les prix des jouets sur les montagnes russes 11:33 - International / Russie : une élection sans trop de suspens 15:12 - L’actualité en bref 20:07 - La France de Campagnol
Des files de patientes, des naissances à la chaîne, des admissions ininterrompues... Mayotte n'est pas la plus grande maternité de France pour rien. | Valérie Parlan le
Le 101e département français connaît une forte démographie à la suite d'une immigration clandestine massive.
Sur ce petit îlot de terre, au cœur du canal du Mozambique et de l'archipel des Comores, les sages-femmes s'échinent à veiller sur les mères d'ici et de là-bas.
Vendredi 10novembre, 15 h 30, salle d'accouchement n° 4.
Nelly met au monde son troisième enfant.
Un nourrisson potelé de 3,820kg et 52cm.
Hélène, sage-femme, et Chaher, auxiliaire-puériculture, lui souhaitent « Caribou bébé », bienvenue en shimaoré, l'une des langues locales.
Dans la salle de réanimation en face, Roukia, aide-soignante, et Rahamatou, auxiliaire-puéricultrice, prodiguent les premiers soins à deux autres petites filles nées à quelques minutes d'intervalle.
L'une des mamans a même accouché sur le parking des urgences.
« Aujourd'hui, c'est pas trop le rush, reconnaît Roukia.C'est même presque étrange comme ambiance. » Sans doute le blocage musclé du Centre hospitalier par des agents en grève limite-t-il les consultations. « Nous accueillons beaucoup de femmes en situation d'immigration illégale. Alors, voir notre hôpital encerclé par des policiers qui protègent les lieux n'encourage pas à venir », glisse sa collègue.
D'habitude, le service montre un autre visage : des files de patientes, des naissances à la chaîne, des admissions ininterrompues.
Ce n'est pas la plus grande maternité de France pour rien : 9 514 naissances en 2016, une projection de 10 000 pour cette année et un indice de fécondité de 4,1 enfants par femme.
Ce baby-boom endémique inquiète car il est l'un des baromètres les plus palpables de l'immigration clandestine sur l'île.
Si les gros médias observent la plus grande discrétion sur ce qui passe à Calais, faisant ainsi accroire à nos compatriotes que la situation s’y est grandement apaisée, la réalité est tout autre.
Au point qu’il ne s’écoule pratiquement pas un jour sans que des incidents graves s’y produisent, notamment entre clandestins et forces de l’ordre.
Samedi sanglant
Dernière affaire en date, cette fusillade survenue samedi vers 18 heures au niveau d’un local du Secours catholique, à la sortie de la ville.
Selon une source policière, qui évoque « une probable dispute entre passeurs », des coups de feu ont en effet été tirés « entre des groupes d’Afghans », faisant cinq blessés par balle dont un, très sérieusement touché, à été transféré à Lille.
Dépêchées en nombre sur les lieux, les forces de l’ordre étaient toujours à la recherche du ou des auteurs des coups de feu dimanche soir.
Des forces de l’ordre qui, au passage, sont très régulièrement prises pour cibles par les clandestins. Ainsi, lors de cette même soirée, dans la zone industrielle proche de la rocade menant au port, une berline allemande embarquant neuf clandestins a foncé à toute allure sur un groupe de CRS pour tenter de se soustraire à un contrôle, blessant un policier au genou et contraignant ses collègues à faire usage de leurs armes pour réussir à stopper le véhicule.
Ce qui leur a permis d’interpeller six Irakiens et trois Afghans à son bord, parmi lesquels « de probables passeurs ».
Le député PS Olivier Dussopt a donc été nommé au poste de secrétaire d'État chargé de la Fonction publique.
Ainsi, après avoir voté contre le Budget au palais Bourbon il y a moins d'une semaine, il est aujourd'hui amené à défendre le même budget devant les sénateurs.
Il appelle cela "compromis" :
"Permettez-moi de dire quelques mots pour vous dire l'honneur qui est le mien de pouvoir m'exprimer devant votre assemblée. Je sais, par l'expérience que j'ai eue à l'Assemblée nationale, que les compromis sont souvent possibles".
Le sénateur socialiste de Paris David Assouline lui a répondu :
Notre nation peut se targuer d’être vice-championne mondiale des impôts !
Ne boudons pas notre plaisir : la France se hisse au rang de vice-championne du monde !
Comment ?
Ce classement qui aurait dû faire les unes de nos médias subventionnés vous a échappé ?
Point de pavoisement de tour Eiffel, point de marches festives citoyennes, point de lâcher de ballons multicolores n’ont célébré cette prouesse malgré tous les efforts entrepris par nos gouvernants successifs pour atteindre une telle performance.
Au regard de ce palmarès, les Français sont décidément bien ingrats face à autant de discrétion.
Année après année, gouvernement après gouvernement, l’édifice a été patiemment bâti pour un résultat à faire pâlir d’envie tous nos voisins.
L’OCDE ne s’y est donc pas trompée en sacrant la France deuxième pays ayant les prélèvements obligatoires les plus élevés.
En résumé, notre nation peut se targuer d’être vice-championne mondiale des impôts.
Quelle reconnaissance pour nos politiciens de tous bords épaulés, dans cette croisade absurde, par les crânes d’œuf de Bercy dont la créativité, en termes de taxes, prélèvements, contributions, redevances et impôts en tout genre, est insondable.
Écrivain algérien, auteur de La Religion de ma mère, roman, éd. Écriture (groupe L’Archipel), octobre 2017.
La traite négrière est triple : l’occidentale (la plus dénoncée), l’intra-africaine (la plus tue) et l’orientale (la plus taboue).
On y dénombre plus de 40 millions d’esclaves.
La plus longue, la plus constante aussi, est l’orientale.
A-t-on le droit de le dire ?
A-t-on la liberté de l’écrire sans se faire taxer de néocolonialiste ?
Que les révolutionnaires de canapé soient rassurés !
Je ne recycle pas les clichés de Saint-Arnaud.
Je ne repasse pas les chemises de Cavaignac ou les culottes de Bugeaud.
Je ne suis pas atteint du syndrome du colonisé.
Je ne suis pas non plus rongé par la haine de soi ou je ne sais par quel autre complexe.
Entre le Moyen Âge et le XXe siècle, les Arabes et les Ottomans ont vendu plus de 17 millions.
C’est un fait.
A Paris, on supprime le marché de Noël des copains à Campion, mais Hidalgo en autorise d'autres:
Du côté de Nantes et de Poitiers, on le rebaptise:
Rassurez-vous, il y a une explication à tout cela, ainsi le responsable de la maison de quartier de Seve, du côté de Poitiers justifie ce changement de nom: " Le changement de nom, avec les lettres à l'envers, est un clin d’œil, pour rester dans la tradition sans être en contradiction avec les idées des uns et des autres.
C'est dans le même esprit qu'à Pâques, où nous organisons une "chasse aux j'oeufs".
Cela fait parler et rend les gens curieux.
Ce n'est pas une volonté d'être à fond dans la laïcité: le but est que chaque religion ou culture puisse cohabiter ".
La cour d’appel de Turku (Finlande) a confirmé la condamnation de Juusuf Muhamed Abbud, 23 ans, pour abus sexuels sur un enfant.
Juusuf Muhamed Abbud, 23 ans, a abusé sexuellement d’une fillette de 10 ans en 2016.
L’acte a eu lieu dans la cour d’un immeuble dans une petite municipalité de Pirkanmaa.
Il a écopé de 3 ans de prison, le procureur du district avait demandé qu’Abbud soit puni pour viol et donc écope d’une peine de 10 ans de prison.
L’avocat de la victime a également regretté qu’Abbud n’ait pas reçu une sanction plus sévère.
Il a déclaré que la victime ne pouvait pas se défendre à cause de ses peurs.
La cour d’appel du district est parvenue à la même conclusion que le tribunal de district de Pirkanmaa : les preuves n’étaient pas suffisantes pour démontrer que la victime, âgée de 10 ans, avait eu une relation sexuelle non consentie avec Abbud.
02:08 - International / Libye : esclavage, le drame de l’immigration 04:37 - Politique / La convention des Insoumis 08:07 - Société / Salle de shoot : l'enfer des riverains 12:37 - Société / Age du consentement et 15:34 - L’actualité en bref 21:37 - La France de Campagnol
Faire des économies d’énergie, « c’est bon pour la planète », les hussards verts de monsieur Hulot nous le serinent à longueur de journée, et surtout nous bombardent d’appels téléphoniques émanant de « bureaux d’études» où le brouhaha d’ambiance et l’accent faux-bourg-rien des interlocuteurs indiquent clairement qu’il s’agit de plateformes délocalisées à Rabat, Abidjan ou Ouagadougou.
Des sollicitations permanentes pour l’implantation de panneaux solaires, d’éoliennes ou des aménagements d’isolation, etc.
Défigurer notre environnement au nom de la « conversion énergétique » devient même une obligation pour monsieur Hulot qui n’envisage rien de moins que des sanctions contre les récalcitrants, par exemple en augmentant la taxe foncière de ceux qui sont « insuffisamment » isolés ou apparaissent trop gourmands en énergie…
La normalisation de l’individu se poursuit donc sur l’habitat après les dictats médicaux et diététiques !
Après les rations énergétiques nutritionnelles normalisées, voici maintenant l’instauration de ratios énergétiques à respecter dans l’habitat !
Nul ne sait comment seront appréciées les fameuses « passoires énergétiques » dénoncées chaque jour par l’oracle ministériel, ni comment est évalué le ratio…
Ce qu’il y a de sûr, c’est que c’est l’habitat traditionnel qui est aujourd’hui visé en priorité et que, au-delà des immeubles urbains dits haussmanniens, c’est tout un patrimoine architectural rural qui est directement menacé par ce nouveau « fascisme énergétique ».
C’est qu’une ferme typique bretonne, normande ou berrichonne datant de deux (ou trois) siècles empaquetée dans une isolation extérieure, avec des fenêtres « remises aux normes » en menuiseries PVC à double vitrage, équipées de volets roulants, et en sus une éolienne dans le jardin, tout cela aura évidemment un cachet exceptionnel !…
On comprend que certains propriétaires, amoureux de leur cadre de vie et qui ont consacré une partie de leur vie et de leurs finances à restaurer leur patrimoine, s’engagent désormais à fond dans la résistance…
D’autant que pour parvenir à leurs fins, certains « éco-acteurs » de la conversion énergétique usent des techniques plus élaborées que le simple recensement téléphonique et usent de procédés où la complicité d’organismes officiels est patente, ce qui est le plus inquiétant…
Il a fallu deux mois à Jean-Michel Blanquer pour remplacer, conformément à ses prérogatives, le président démissionnaire.
Elle n’était guère connue en dehors des milieux universitaires, au point que Le Monde.fr du 23 novembre a titré « Souad Ayada nommé (sic) à la tête du Conseil supérieur des programmes […] », avant de rectifier et d’accorder « nommé » au féminin.
Il faut dire qu’avec cette histoire d’écriture inclusive et d’accords contestés, on ne sait plus à quelle grammaire se vouer.
Cette agrégée-docteur de philosophie, qui a enseigné en lycée et en classes préparatoires avant de devenir inspectrice pédagogique régionale, puis inspectrice générale de l’Éducation nationale, va donc remplacer le non regretté Michel Lussault.
Est-ce un bon choix ?
Il a fallu deux mois à Jean-Michel Blanquer pour remplacer, conformément à ses prérogatives, le président démissionnaire.
Sans doute réfléchissait-il à l’opportunité de prolonger l’existence d’un Conseil, créé en 2013, qui n’a guère brillé par ses productions : qu’on se souvienne de la polémique sur les programmes du collège ! Mais certains membres du CSP commençaient à s’agiter, jusqu’à donner avant le ministre leur avis sur la réforme du baccalauréat, un dossier sensible compte tenu de ses implications multiples.
Bien mal venu et déplacé, alors qu’une consultation vient de s’engager.
Il fallait vite y mettre de l’ordre.
Les tueries du Maïdan réalisées par des agents/barbouzes Géorgiens/Lituaniens/Américains (Polonais ??)... payés pour semer le chaos et renverser le régime
Tout est prétexte à dégueuler la haine qu’ils ont envers les Blancs.
« Sales putes de Blancs! ».
Les Nantais auront eu ce samedi 25 novembre en fin d’après-midi, un bel aperçu de la société multiculturelle apaisée et du vivre-ensemble triomphant.
Près de 250 personnes, presque toutes d’origine africaine, ont fait une manifestation sauvage et bloqué les transports en commun au coeur de Nantes, à Commerce puis jusqu’à Chantiers Navals vers 18h00.
Pendant ce temps, la police était presque complètement absente et plusieurs personnes (blanches) ont été lynchées par les manifestants.
Un rassemblement devait avoir lieu à 14h au Mémorial contre l’esclavage pour protester contre l’esclavage des Noirs en Libye, une problématique ancienne qui retrouve actuellement de l’attention médiatique après que CNN ait filmé des marchés aux esclaves dans l’arrière-pays de Tripoli, notamment à Sabratha.
Un appel d’artistes et de personnalités noires et antillaises a été diffusé dans la presse française de gauche pour interpeller l’UE, accusée de ne rien faire.
En filigrane, ils entendaient déplacer le terrain de la contestation contre la politique migratoire de l’UE, accusée de ne pas ouvrir totalement les vannes à l’immigration issue des pays africains.
Drogue, alcoolisme, vols... Diverses associations de riverains du Xe arrondissement appellent à une marche citoyenne pour dénoncer la dégradation de leur environnement. Parmi eux, les résidents du quartier de la salle de shoot, à bout de nerfs.
Les habitants et commerçants des quartiers situés entre les gares du Nord et de l'Est et jusqu'à la Porte Saint-Denis organisent samedi une marche citoyenne en direction de la mairie du Xe arrondissement. Différents collectifs de riverains ont appelé à une marche citoyenne pour exprimer leur «ras-le-bol» face à la dégradation de leurs conditions de vie.
En filigrane, c'est aussi l'occasion de protester contre l'installation de la première salle de consommation à moindre risque (SCMR) de France, ouverte dans la controverse il y a plus d'un an. Depuis, les toxicomanes peuvent consommer en toute sécurité dans ce qui est appelé plus communément «la salle de shoot» installée près de l'hôpital Lariboisière et de la gare du Nord.
Les résidents ont formé le collectif «Riverains Lariboisière-Gare du Nord» au moment de l'installation de la salle de shoot, gérée par l'association Gaïa.
Aujourd'hui, il est composé de 150 personnes.
Sur les réseaux sociaux, ils dénoncent la saleté des rues, la consommation de drogues sur l'espace public, l'alcoolisme et le trafic engendré par la salle.
«Les gens ont déserté le quartier», déplore Pierre, qui habite rue Ambroise Paré en face de l'espace Gaïa.
«Les commerçants ferment faute de clients. Pourtant, on est à deux pas de la gare du Nord. Mais les touristes rebroussent vite chemin quand ils voient l'état de notre quartier», ajoute-t-il.
Impliqué dans le collectif depuis le début, c'est de sa rue que démarrera la marche citoyenne.
Elle finira à la mairie du Xe arrondissement, où la maire, Alexandra Cordebard, en poste depuis à peine plus d'un mois, recevra une délégation.
Dégradation de l'état des rues
«Je partage le sentiment d'insatisfaction des riverains du nord du Xe quant à l'état global de leur quartier», explique Alexandra Cordebard au Figaro.
C’est un Mélenchon cravaté de rouge qui s’affiche en compagnie de l’ex-Rothschild propagandé devenu président de la République, un Mélenchon détendu et rigolard, avec son derrière écrasé sur la soie d’un fauteuil volé par une République bourgeoise et couronnée à une monarchie has been et décapitée.
L’ex apparatchik socialiste gérant de la France Insoumise s’est senti tellement à l’aise face au président des riches qu’il n’a pas hésité à évoquer « le plaisir de la conversation avec quelqu’un qui a bien des défauts, mais qui a la qualité de ne pas fuir le débat ».
Un débat inutile, oublie-t-il de préciser, puisque Macron détient les pleins pouvoirs grâce à sa majorité à l’Assemblée et pourra, quel que soit “le plaisir de la conversation” éviter de poursuivre les gros évadés fiscaux et appauvrir la France en la soumettant aux diktats d’une Allemagne qui, cette fois, n’a pas eu besoin de chars pour occuper Paris, la collaboration des élites étant largement suffisante.
C’est le même Mélenchon qui, à propos du milliardaire défunt Pierre Bergé a évoqué un “homme simple dans sa relation avec les autres”, un homme qui “n’avait pas voué sa vie à l’argent qu’il possédait”, mais qui s’était lancé, faute de défendre une cause sociale, dans les combats sociétaux de “lutte contre le sida, pour les arts libres et contre le racisme”, contribuant ainsi “au patrimoine moral de l’insoumission” !
La possibilité de vivre en liberté et en autonomie, se restreint de plus en plus…
Obligatoire en Allemagne, en Italie et au Luxembourg, le « permis #tronçonneuse » devient obligatoire aussi en France (merci l’Europe !).
Une formation pour les professionnels (agents communaux ou de la DDE, pompiers, etc.) mais aussi pour les particuliers, est déjà proposée dans 10 centres en France.
Décret n° 2008-652 du 2 juillet 2008 relatif à la déclaration des dispositifs de prélèvement, puits ou forages réalisés à des fins d'usage domestique de l'eau et à leur contrôle ainsi qu'à celui des installations privatives de distribution d'eau potable
NOR: DEVO0801300D Version consolidée au 24 novembre 2017 https://www.legifrance.gouv.fr/affich... https://www.youtube.com/watch?v=-uOAL... (2 mn 29)
La députée franco-gabonaise, d’obédience mélenchoniste, s’est une nouvelle fois distinguée par une sortie polémique.
Danièle Obono est, décidément, notre meilleur atout.
La députée franco-gabonaise, d’obédience mélenchoniste, s’est une nouvelle fois distinguée par une sortie polémique en défendant la « non-mixité raciale » de réunions organisées par le syndicat SUD Éducation 93.
Des réunions tout simplement interdites aux Blancs, dans la France de 2017.
Ne pouvant s’empêcher de saisir la moindre occasion pour déblatérer sur la France et les Français de souche, animée d’une haine revancharde, insatiable et compulsive, elle nous offre régulièrement des outrances telles que même des cégétistes patentés ou des journalistes bobos ne peuvent que s’en indigner et s’interroger sur les dérives de cette « lutte contre les discriminations » qui oscille aujourd’hui entre le grotesque totalitaire et l’hystérie collective.
On se souviendra, ainsi, de cette polémique née après son passage sur RMC où cette « élue de la nation » semblait incapable de prononcer ces quelques mots : « Vive la France ».
Ou encore de ce soutien ambigu au groupe ZEP et à son morceau « Nique la France » où l’on fustigeait le « paternalisme et le colonialisme » de notre pays. Ou encore de sa « fraternisation » avec la non moins sulfureuse Houria Bouteldja, présidente monomaniaque du Parti des indigènes de la République, et qui s’était notamment distinguée en qualifiant les Français de « souchiens ».
De quoi suffire à désorienter jusque dans son propre camp.
La Mutualité socialiste a retiré le symbole de la mitre du grand saint, officiellement parce qu’elle ne voulait « exclure aucun enfant ».
Saint Nicolas, fêté tous les 6 décembre et présent partout en Belgique durant les quinze jours précédant la distribution de cadeaux aux enfants, est en train de perdre sa croix.
La Mutualité socialiste a, en tout cas, retiré le symbole de la mitre du grand saint, officiellement parce qu’elle ne voulait « exclure aucun enfant ».
D’ailleurs, ajoute Solidaris, « la fête de Saint-Nicolas n’est plus la fête religieuse d’autrefois et des enfants, laïques ou d’une autre religion, peuvent légitimement y être associés ».
Dans un concours adressé aux têtes blondes, qui le sont donc de moins en moins, la Mutualité proposait aux enfants de renvoyer colorié un dessin de saint Nicolas.
La polémique est née après la médiatisation de l’étonnement de deux enfants.
Il ne fallait donc surtout pas perturber la diversité, quitte à rompre avec la tradition et céder, une nouvelle fois, sur l’identité multiséculaire de nos régions, au nom d’un multiculturalisme de plus en plus délirant.
Contactée, la jeune fille a précisé au journal Nord Littoral : « Je trouve ça honteux ! Pour une simple gifle, mon père prend 6 mois de prison ferme alors qu’il a lui même mis sa vie plusieurs fois en danger pour les migrants… Quand ils se bagarraient entre eux et qu’il devait s’interposer. Quand mon père et ses collègues se faisaient caillasser ; ça, la justice l’oublie! » « Mon papa, c’est toute ma vie et je ne supporterai pas qu’il aille là-bas. Je reste forte pour lui car il en a besoin. »
Merci de ne pas oublier que 6 mois de prison pour un policier blanc dans une prison quasi-exclusivement remplie de racailles racistes avec la haine du flic, c’est presque une condamnation à mort.
De plus, un fonctionnaire de police ne mérite pas d’être suspendu 2 ans et enfermé 6 mois pour avoir mis une gifle bien méritée à un énergumène qui ne devrait même pas être présent sur le territoire européen et viole par sa présence les lois de la République.
Il y avait une fois… Non, il y a… des féministes qui ne ne croient plus aux contes de fée ! Pour une maman anglaise, le réveil de la Belle au bois dormant grâce au baiser du prince est un acte d’agression sexuelle.
Et cela va être le réveil de plaintes en série avec des siècles de retard : Blanche-Neige, Cendrillon, le chaperon rouge, Gretel et aussi Hansel, … vont balancerleurporc ! Eux-aussi…
Le Sexgate frappe de plein fouet le monde des contes de fée et l’affaire semble sérieuse : ils vécurent tous heureux et violents. C’est ce que soutient Sarah Hall, une mère anglaise qui demande que la fable de la Belle au bois dormant soit supprimée des libres pour enfants dans la classe de son fils. Selon cette britannique qui explore des nouveaux territoires à inféoder au politiquement correct la jeune fille endormie dans le bois aurait subi des violences de la part du prince charmant… pas si charmant que ça donc ! Ce dernier, d’après cette chasseuse de tête d’agresseur, aurait profité de l’état d’inconscience temporaire (rien qu’une centaine d’années) de la belle pour lui extorquer un baiser sans son consentement.
Les témoignages iconographiques ne manquent pas : tous connaissent le dessein dans lequel ce porc blasonné se penche furtivement et avec satisfaction sur le visage de la princesse en catalepsie et pose ses lèvres sur celles de la jeune fille. Le fait qu’il n’ait pas usé de son titre princier comme moyen de pression et qu’ensuite il ait épousé dans les formes la demoiselle ne vaut pas comme circonstances atténuantes pour cet homme arrogant, prototype de cet harcèlement sexuel qui a toujours pollué le monde des fables.