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vendredi 12 novembre 2021

Kellai Rodriguez, 35 ans, souffre de tremblements incontrôlables après la 2e dose Pfizer


Publié le

Kellai Rodriguez est une femme de 35 ans, sportive snowboardeuse qui squatte aussi les salles de gymnastique, mère de famille avec une voix sublime, n’hésitant pas à pousser la chansonnette. 

Elle croque la vie à pleines dents en voyageant au hasard des routes avec ses enfants pour que ses bambins aient le souvenir d’une enfance de rêve. Malheureusement tout va basculer, le rêve va devenir un cauchemar après sa deuxième dose du vaccin Pfizer.


L’histoire de Kellai est celle de milliers d’autres, un témoignage qui normalement n’a pas d’écho, à part sur la publication d’un tweet, dans les recoins d’Instagram, au fin fond de Facebook ou de Tiktok. Son récit n’intéresse pas les médias, encore moins le gouvernement, c’est même trop gênant, la technique de l’édredon est de rigueur.

Comme il reste encore des Hommes qui font le boulot, le sénateur du Wisconsin Ron Johnson se tue à la tâche, afin que les sans voix puissent s’exprimer. Ron Johnson a organisé une table ronde qui s’est tenue au Capitol Hill à Washington, —Kyle Warner, vététiste professionnel atteint de péricardite, avait pu raconter son histoire tout comme la maman de Maddie de Garay, 12 ans, en fauteuil roulant à cause du vaccin Pfizer. C’est à cette occasion que Kellai Rodriguez a pu témoigner.

Elle raconte avoir reçu son premier vaccin Pfizer le 13 avril 2021 et son deuxième le 5 mai 2021. « J’ai eu deux fois le covid depuis mes vaccins. » La date du 29 juin va marquer le début d’une descente aux enfers pour Kella . « Le 29 juin 2021, ma vie quotidienne heureuse s’est arrêtée brutalement. J’ai perdu ma capacité à parler naturellement. Je suis devenu incapable de marcher sans déambulateur et je ne sais jamais où et quand les tremblements vont apparaître ou disparaître. Je ne peux plus cuisiner, nettoyer ou même tenir mon bébé trop longtemps avant que mon corps ne commence à trembler de manière incontrôlable ou que je sois plongée dans une douleur atroce. »


Le parcours du combattant, afin de comprendre ce qu’il se passe, emmènera cette maman aux urgences d’innombrables fois pour rencontrer bon nombre de médecins.

« Je suis allée aux urgences plus de fois que je ne peux en compter, et par conséquent j’ai vu d’innombrables médecins des urgences, ainsi que deux neurologues qui ne m’ont donné aucun diagnostic. » Quand le diagnostic est posé, c’est le coup de poignard : c’est psychologique, les médecins refusant de lier ses symptômes au vaccin, le dogme est inviolable, le sacré refait surface pour le dieu Pfizer. Les médecins sont allés jusqu’à appeler un travailleur social pour évaluer s’il ne fallait pas mettre Kellai Rodriguez dans un hôpital psychiatrique dans l’ouest de l’État.

Dans ce désert compassionnel, un praticien en médecine fonctionnelle et un chiropraticien sont les seuls à vouloir l’aider, à comprendre ce qui se passe dans son corps.

« C’est devenu l’expérience la plus solitaire et la plus isolante que j’aie eue au cours de mes 35 ans de vie. […] On m’a fait sentir que je n’avais pas d’importance pour les médecins occidentaux. Que je ne suis rien de plus qu’un ennui et une perte de temps. Je mérite d’être entendue et traitée avec compassion, mais au lieu de cela, j’ai été traitée de menteuse. Des médecins aux urgences m’ont même dit que tout était dans ma tête et qu’il n’y avait rien de mal médicalement chez moi. »

Face à ce constat amer, Kellai Rodriguez a déclaré qu’elle souhaitait partager son histoire jusqu’à ce que « chaque personne victime d’un vaccin covid ait un diagnostic et un traitement. Il est temps d’arrêter de permettre aux médecins et infirmières de nous traiter avec tant de dégoût et d’exiger qu’ils arrêtent d’ignorer et de rejeter ce qui arrive à des milliers d’entre nous dans le monde entier. Nos vies comptent aussi, ma vie compte aussi. Je vous aime tous parce que c’est la seule chose qui va nous aider à traverser ça. L’amour est la seule arme assez puissante pour détruire la laideur dans ce chaos que nous appelons notre monde. » « Je veux juste que quelqu’un m’aide, je suis humaine […]  Se rassembler en tant que nation de personnes avec gentillesse et compassion au lieu de la haine et de la colère, une nation de gens qui défendent la liberté qui ne sera plus réduite au silence. Merci ! »

Marcel D. pour lemediaen442

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