jeudi 18 août 2016

Paris : ses monuments, ses migrants qui rackettent les touristes…

 


Le 18/08/2016
Floris de Bonneville
 
Balayez-nous le pont d’Iéna de sa racaille et tous les lieux emblématiques du tourisme avant que nous ne le fassions nous-mêmes.

 Si Paris attire plus de 30 millions de visiteurs par an, dont 14 millions entrent dans Notre-Dame et 7 millions montent sur la tour Eiffel, on peut estimer que ce sont donc trente millions de touristes qui empruntent chaque année le pont d’Iéna pour photographier la grande dame.
Qui viendrait à Paris sans immortaliser l’œuvre monumentale de Gustave Eiffel ?
Et que voient ces millions de personnes ?
Des dizaines de migrants, des dizaines de sans-papiers, africains pour la plupart, les agresser pour leur vendre tours Eiffel de toutes tailles, perches de selfies et autre babioles.
 Étalés sur un morceau de tissu (pour un remballage rapide) ou accrochés à leurs bras, ces objets leur sont proposés par des réseaux mafieux qui utilisent ces malheureux pour assaillir le touriste.
Y a-t-il effectivement, en France, un endroit plus fréquenté par d’innocents touristes prêts à se faire racketter pour une babiole sans valeur, pour un jeu d’argent truqué (le jeu du bonneteau) ?
J’ai vu, hier, une touriste menacée se sentir obligée de mettre un billet de cent euros sous l’un des trois gobelets renversés où le Turc ou le Roumain savait qu’il ne cachait pas la carte rouge du vainqueur.
Le pont d’Iéna est tellement connu pour ce racket qu’un film sur YouTube le dénonce.
Et je ne parle pas des pickpockets qui pullulent aux alentours.
 Ni même des burqas dont j’ai vu deux exemplaires débarquer d’une voiture au pied de la tour Eiffel.

Apercevant deux CRS qui commençaient leur ronde sur le pont, je leur signalai que ce trafic de tours Eiffel, ce racket au bonneteau étaient une honte à l’égard des touristes.
 Que voir autant de clandestins faire leur trafic au grand jour n’était pas donner une très belle image de la France.

Que voulez-vous, Monsieur, nous sommes que trois ici.
Dès qu’ils nous voient, ils décampent.
Que pouvons-nous faire ?

En état d’urgence absolue, près du monument le plus visité du monde !
Un peu plus tard, j’allai aux Tuileries, devant l’Arc de Triomphe du Carrousel.
 Même scène.
Sans présence policière, mais avec une horde d’Africains, là aussi, sans doute hébergés par un réseau de mafieux parfaitement identifié par nos services de police.

 Voilà notre bel État de droit.
Voilà où le laxisme d’une politique migratoire de droite comme de gauche nous a menés.
Une situation hors de contrôle.
 M. Cazeneuve, Mme Hidalgo, M. le Préfet de Police, est-ce vraiment votre volonté de faire fuir les touristes qui sont déjà 3 millions, cette année, à avoir annulé leurs vacances en France ?
 M. Hollande, comment avoir approuvé les dispositions que M. Cazeneuve et Mme Cosse viennent de prendre pour ouvrir encore plus les vannes de l’immigration clandestine ?

 Votre fin de mandat prend des allures provocatrices, comme si avant de partir vous vouliez à tout prix laisser à vos successeurs, quels qu’ils soient, une France exsangue, une France divisée, une France qui n’est plus la France mais un ramassis de la misère du monde…

 Balayez-nous le pont d’Iéna de sa racaille et tous les lieux emblématiques du tourisme avant que nous ne le fassions nous-mêmes.
 
 Avec plus de trois malheureux CRS qui n’en peuvent plus !


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