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mercredi 26 décembre 2018

Drame présidentiel : Revoilà Benalla ! – Journal du mercredi 26 décembre 2018

 
 
 
 
Politique / Drame présidentiel : revoilà Benalla !
 
Alexandre Benalla revient sur le devant de la scène. Après avoir secoué l’exécutif cet été, l’ancien chargé de mission s’est rendu au Tchad quelques jours avant Emmanuel Macron.
Une visite loin d’être anodine alors que la lumière n’a toujours pas été faite autour de son réel rôle auprès du chef de l’Etat.
 
Économie / Consommation : un Noël de la revente

Alors que la fête de Noël a résolument pris un virage consumériste depuis plusieurs décennies, de nombreux français n’hésite plus à revendre les cadeaux dont ils ne sont pas satisfait et cela dès le lendemain du 25 décembre.

Patrimoine / Mauviel : l’art de la casserole

L’actualité en bref

Paris acte VI, un peuple debout

 
 
 
 
macron, prépare toi à courir.......vite

castaner, griveaux, philippe......pareil

Taxe carbone, le grand foutage de gueule



On ne vous paiera pas votre retraite. Olivier Delamarche



Avec le système actuel le paiement des retraites n'est pas assuré [en France].

Avec un ratio de dépendant pour chaque actif de 1,2 en 2040 ce n'est pas possible.
Avec une épargne souvent insuffisante les prix de l'immobilier subiront aussi une forte baisse dans les 10 à 20 ans qui viennent.



 lesobservateurs.ch

Tout faire pour éviter le sang

 



Pour qui est un petit peu attentif aux signaux faibles qui transitent sur les réseaux cryptés utilisés par le Gilets Jaunes, il n’est pas difficile de constater que l’expression “guerre civile” est en progression ces jours-ci.

Qu’elle soit qualifiée ici de “mal pour un bien” ou là de “regrettable”, chacun semble s’accorder à dire – y compris dans les salons feutrés parisiens – que puisque le mouvement Jaune ne semble pas vouloir s’éteindre, le bain de sang est inévitable.
Or, justement, il est évitable.
Et il faut à tout prix l’éviter.
De guerre civile, de toute façon, il n’est point question ; le terme est usurpé.
On ne voit pas ce qui pourrait amener de simples citoyens à se retourner contre d’autres simples citoyens.
Surtout dans une configuration comme celle que nous connaissons actuellement, dans laquelle on nous indique qu’environ 70% des Français se sentent une affinité avec ceux qui portent le Gilet.

Une retraitée recueille plus de 85.000 signatures pour l'augmentation des petites pensions

 
 


Par L'Obs
 
 
Francine Vergon, retraitée de 68 ans, vivant à Nancy (Meurthe-et-Moselle), est en colère.
Elle vit avec une pension de 954 euros par mois. 
"Entre mon loyer, mon gaz, mon électricité, ma mutuelle ou encore ma nourriture... il me reste à peu près 100 euros par mois pour vivre", explique-t-elle à France-Bleu.
Alors, forcément, elle soutient le mouvement des "gilets jaunes". 
"Ma situation n'est pas florissante, mais je pense surtout aux retraités qui ont moins ou rien du tout.  
Je connais des personnes avec 600 euros par mois qui font les poubelles.

On ne dirige pas un pays par la menace

 
 
 
 
Christophe Castaner a mis en avant la désaffection pour les manifestations des gilets jaunes.


Ils auraient été 2.000 à Paris, pour l’acte VI.
Un acte VI qui semblerait prouver que la police est bien mal renseignée, puisqu’elle a envoyé les forces de l’ordre à Versailles alors que les gilets jaunes s’étaient donné rendez-vous à Montmartre.
Puis ce fut, tout au long de ce week-end, cette insistance à dénoncer la radicalisation des gilets jaunes, devenus de dangereux extrémistes, comme si on voulait les mettre dans le même sac. Pourtant, on les a vus, en direct sur les chaînes « libres », ces dangereux extrémistes, marcher calmement à travers Paris, suivis, voire encadrés, par des policiers qui donnaient l’impression de manifester avec eux.
Jusqu’au moment où la police a bloqué une petite partie du cortège dans la rue Vignon, où se trouvait justement Éric Drouet qu’une bonne quinzaine de flics-ninjas ont interpellé vigoureusement pour le mettre en garde à vue.
Erreur puisque, tout d’un coup, l’un des leaders des gilets jaunes devenait un prisonnier politique.
Et ce n’est qu’au bout de cinq longues heures que les 150 gilets jaunes et les rares journalistes pris dans la nasse de cette petite rue ont été libérés.
Pourtant, aucun casseur parmi tous ces gilets jaunes qui défilaient dans les rues de la Capitale, place de la République, à la Bastille, sur les Grands Boulevards, à l’Opéra, puis sur les Champs-Élysées illuminés, rougeoyant de millions d’ampoules.

mardi 25 décembre 2018

Pacte de Marrakech. La colère des généraux inquiète-t-elle Macron ?

 
 
 
Pacte de Marrakech. La colère des généraux inquiète-t-elle Macron ?
 
Par Pierre Boisguilbert, journaliste spécialiste des médias et chroniqueur de politique étrangère 
 
 
Le 10 décembre dernier, plusieurs généraux retraités adressaient un vigoureux rappel à l’ordre à Emmanuel Macron pour l’empêcher d’engager la France quant au Pacte de Marrakech. Étrangement, les médias sont restés plutôt silencieux… Une preuve que le feu couve ?

 Polémia
 

 
C’est le quotidien libéral L’Opinion, jugé sérieux, qui l’avait annoncé :
 
« Publié le 10 décembre sur le site de Volontaires pour la France, un groupe de droite radicale, un appel de onze généraux officiers généraux et d’un colonel (qui ont quitté le service actif) et de l’ancien ministre de la Défense Charles Millon, dénonce la signature par la France du pacte mondial des migrations, dit “de Marrakech”. Les termes choisis dans cette lettre ouverte au président de la République sont particulièrement vifs et rejoignent ceux développés à l’extrême-droite et dans la fachosphère. On lit notamment ceci : « En décidant seul de signer ce pacte, vous ajouteriez un motif de révolte supplémentaire à la colère d’un peuple déjà malmené. Vous vous rendriez coupable d’un déni de démocratie, voire de trahison à l’égard de la nation ». « Vous ne pouvez pas décider seul d’effacer nos repères civilisationnels et nous priver de notre patrie charnelle. (…) Votre élection ne constitue pas un blanc-seing ».

Un « complot  » trop beau pour être vrai

Fonctionnaires européens : 6 ans de cotisation, 5 000 euros de retraite par mois !

 
 

Publié le 25 décembre 2018 - par Jacques Chassaing -

Les Gilets jaunes vont la trouver saumâtre une fois de plus.

Résumons l’affaire récurrente : durée moyenne d’affiliation : 5 ans et 10 mois, montant moyen des droits acquis à la retraite : 4 913,77 € .

Tel est le traitement de faveur du gros tas qui fourmille dans l’administration européenne.
Ils se gavent en fonction et se gobergent en retraite à s’en faire péter la sous-ventrière, dans le profond mépris des peuples européens qui les nourrissent.
Et ce ne sont pas ces jaloux de Gilets jaunes dont la plupart, au travail, étaient payés au choix du lance-pierre ou de la fronde, incrémentant forcément une retraite de peau de balle et variétés, qui le disent, mais la référence en la matière de dénonciation d’espèces : https://www.sauvegarde-retraites.org
Sauvegarde retraites qualifie à juste titre le système de retraite par répartition d’escroquerie à la Ponzi (1).
Et en effet, non seulement les limites de ce système étaient prévisibles depuis des lustres, mais les politicards invitent à la table des nations des millions de migrants à grailler gratos.
Et dire qu’on reprochait à Malthus (2) de s’être penché sur la question (de ma mémoire approximative : au grand banquet de la nature, il n’y en-aura pas pour tout le monde.
Il y a ceux qui mangent et ceux qui regardent).

Les instances européennes seront inévitablement épurées par la montée des populismes et c’est tant mieux

« Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs. Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la « Rolls  » des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu’ils touchent… C’est dire ! »

Douce nuit, sainte nuit



Parmi tous ces radars incendiés, il y a celui de Caumont-sur-Durance. Photo le DL/ Eric HOMMAGE

Parmi tous ces radars incendiés, il y a celui de Caumont-sur-Durance. Photo le DL/ Eric HOMMAGE


Neuf radars incendiés la même nuit

Nuit de feux dans le Vaucluse et en périphérie d’Avignon, dans le Gard.

Entre dimanche et lundi, neuf radars ont été incendiés.
Trois l’ont été dans la cité des papes.
Mais, il y en a eu aussi un de brûlé à Sorgues, Caumont-sur-Durance, Valréas, Cavaillon, Les Angles et Villeneuve-lez-Avignon. 

Une facture estimée à près de 100 000 euros

Le montant des dégâts devrait approcher la centaine de milliers d’euros.
La police et la gendarmerie ont reçu pour mission de retrouver les incendiaires qui ont sévi sur leur secteur.
Des constatations ont été effectuées sur place dans l’espoir de découvrir un élément qui pourrait trahir les incendiaires.
« C’est une véritable opération coup de poing. Il ne fait guère de doutes que tous ces faits sont liés. On n’en est plus à bâcher les radars. Avec ces actes, je pense que l’on a franchi un cap », commente une source judiciaire.
On comprend entre les lignes qu’il relie ces incendies au mouvement contestataire des Gilets jaunes et une partie de ses militants les plus radicaux.
 

Le virus de la division

 



Pendant longtemps, des Français de toutes opinions pouvaient partager un repas, travailler ensemble, faire la guerre l’un à côté de l’autre, agir pour le bien commun dans les mêmes associations, etc.


Pendant longtemps, les Français était d’abord des Français, bien avant d’être de gauche ou de droite.
L’après-guerre vit l’émergence de l’antimilitarisme.
Pendant les événements d’Algérie, les soldats français en permission à Paris devaient absolument s’habiller en civil, sinon ils étaient la cible d’injures et de quolibets de la part d’autres Français.
Puis vinrent les années Mitterrand, les années Canal +.
On commença à montrer du doigt l’homme de droite, à moquer le patriarcat, à ridiculiser tout ce qui n’était pas “cool”, “moderne”, “tendance”.
Nous avons récemment approché le paroxysme de cette division.
Paris méprisait la Province.
La province haïssait Paris. Les voyageurs riaient des sédentaires.
Les sédentaires crachaient sur les “déracinés”.
Il y avait des Français “Marine, vite”, des Français “Mélenchon, révolution !”, des Français en marche et des Français qui ne se reconnaissaient dans aucun parti, aucun mouvement, et qui d’ailleurs ne se reconnaissaient plus nulle part.

lundi 24 décembre 2018

Incapacité, incompétence, haute trahison, droite, gauche, tous coupables

 
 
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Ces pourris ont vendus quelque chose qui nous appartenait payé par nos impôts.
 
 

Edition spéciale Acte VI des Gilets Jaunes – Journal du lundi 24 décembre 2018

 
 





 

Le cauchemar continue pour l’exécutif. Rien ne semble plus pouvoir arrêter la mobilisation des Gilets Jaunes.

Déjouant les pronostics et les dispositifs du ministère de l’Intérieur, le mouvement a une nouvelle fois réussi son coup samedi.
L’exécutif pétrifié hurle à la diabolisation, les médias eux, jouent leur carte de caisse de résonance… En vain.

1) Gilets Jaunes : Acte VI, défi relevé

 2) Politique / L’exécutif acculé par les Gilets Jaunes


 3) Actualité en bref

L’Elysée embarrassé par les voyages d’affaires d’Alexandre Benalla

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Le chef de l’Etat a dit au président tchadien Idriss Déby que « cette personne n’était en aucun cas un intermédiaire officieux ou officiel » de la France.

 
Par Ariane Chemin Publié aujourd’hui à 10h17, mis à jour à 12h40
 
« Vous voyez, je suis venu ! » A peine arrivé à l’aéroport de N’Djamena, samedi 22 décembre, Emmanuel Macron s’est enfermé avec son homologue, Idriss Déby, pour un premier tête-à-tête.
Au menu des échanges : la force Barkhane qui lutte contre les groupes terroristes armés au Sahel, l’éducation, la santé, les femmes, les subventions françaises, mais aussi… Alexandre Benalla, aujourd’hui mis en examen pour « violences volontaires », « port prohibé et sans droit d’insignes réglementés par l’autorité publique » et « recel d’images issues d’un système de vidéoprotection ».
Démis de ses fonctions par l’Elysée en juillet, après que la présidence a d’abord caché les violences exercées le 1er-Mai par son collaborateur, place de la Contrescarpe à Paris, l’ancien adjoint au chef de cabinet d’Emmanuel Macron s’est rendu début décembre au Tchad pour un court séjour à N’Djamena, ont confirmé au Monde des sources concordantes.
L’une d’elle précise qu’il « est venu accompagné d’une demi-douzaine de personnes, par avion privé, réglant les frais par Carte bleue », dont le séjour à l’Hôtel Hilton, dans la capitale tchadienne, avant de repartir le 4 décembre par un avion de ligne.

Benalla, toujours là


«Paris, nous revoilà» : à peine sorti de garde à vue, Eric Drouet remet le couvert avec un acte 9

 
 
«Paris, nous revoilà» : à peine sorti de garde à vue, Eric Drouet remet le couvert avec un acte 9

© Gonzalo Fuentes Source: Reuters

Vue sur l'Arc de Triomphe et le quartier des affaires de La Défense, à l'ouest de Paris, le 22 novembre 2017 (image d'illustration).
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Eric Drouet, l’une des figures emblématiques du mouvement des Gilets jaunes, a lancé sur Facebook un acte 9 de la mobilisation quelques heures après sa garde à vue.

Il avait été arrêté lors de la manifestation du 22 décembre à Paris.
Alors que les actes 7 et 8 de la mobilisation des Gilets jaunes n’ont pas encore eu lieu, l'appel à manifester pour un acte 9, intitulé «Paris nous revoilà», est d’ores et déjà lancé sur Facebook.
Son auteur, Eric Drouet, l’un des principaux leaders du mouvement, a appelé à la tenue, le 12 janvier, d’un rassemblement à la Défense, cœur économique de la capitale.


«Paris, nous revoilà» : à peine sorti de garde à vue, Eric Drouet remet le couvert avec un acte 9
 
Groupe Facebook Acte 9 : Paris nous revoilà crée par Eric Drouet

Ras le Bol des "artistes" bobos !



 


par Clojea (son site)
dimanche 23 décembre 2018

Pendant que les CRS sous les ordres du général Castaner bastonnent et énucléent à tour de bras les Gilets Jaunes, nos gentils "artistes" bobo, Marion Cotillard, Juliette Binoche, Abd al Malik, Elie Semoun et une trentaine de personnalités de tous horizons se mobilisent avec quatre associations pour assigner l'Etat français en justice pour inaction face aux changements climatiques. *1

J'en reste pantois.
Outre le fait qu'on est loin d'être le pays le plus polluant de la planète, ces braves artistes voyagent en avion, en hélicoptère, en bateau...
À cheval, rarement.
Évidemment notre ancien Ministre de pacotille écologique, Nicolas Hulot, approuve la mobilisation.
Rien d'étonnant.
Il voyage en 4X4 et en hélico, a envahit le marché avec des produits Ushuaïa plombés aux produits chimiques, et il s'est barré au bout d'un an de son poste parce qu'un chasseur l'avait dans sa ligne de mire. Affligeant.
Les quatre associations derrière cette mobilisation sont Green Peace, Oxam France, Notre Affaire à Tous, la Fondation pour la Nature et l'Homme.
Je ne vais pas m'étendre sur Green Peace, qui accomplit des actions concrètes dans divers domaines.
Un petit soupçon d'infiltration par la CIA...
Mais bon, je ne vais pas en faire un fromage.
En revanche, les trois autres associations sont infiltrées par les bobos.

Oxam France a pour directrice Cécile Duflot. 90 000 € de salaire annuel hors notes de frais...
Ancienne ministre de l'Écologie, cousine d'Hulot...Suspect.
Nous attendons avec impatience des résultats tangibles.

Notre Affaire à Tous : un des membres du Conseil d'Administration est proche d'Hulot.
Circulez, au suivant.

La Fondation Pour la Nature et l'Homme : fondée par qui ?
Devinez... Non ? Nicolas Hulot, bien évidemment. 
Hulot. L'homme-orchestre. Le don d'ubiquité. Partout, sauf là où il faut.

Pour défendre sa cause, La République en marche publie le carnet du prêt-à-penser

 
 

 
 
Il ne faut pas parler politique dans les repas de famille, c’est bien connu ! Ni avec ses amis.
 

Ça dégénère vite, surtout si vous parlez de Macron.
Éprouvez-vous de la sympathie pour Marine Le Pen ou Marion Maréchal ? Pas d’inquiétude !
Vous pouvez sans problème discuter avec un sympathisant de Nicolas Dupont-Aignan ou, à la rigueur, un membre des Républicains (s’il n’a pas déjà vendu son âme, c’est bon signe).
Mais avec un adepte pur jus de notre Président, c’est une autre paire de manches.
La République en marche vient de publier en ligne un guide actualisé pour aider ses adhérents à défendre la politique du gouvernement : « Cet outil, évolutif et participatif, a été élaboré pour [vous] accompagner dans [vos] échanges avec [vos] amis, [vos] familles, [vos] voisins, [vos] collègues… bref, [vos] concitoyens », précise le préambule. Une sorte de « pense-bête » ou de béquille.
On y trouve des « réponses concrètes » aux réflexions dérangeantes, du genre « Macron, Président des riches » ou « L’Europe, rien ne marche », ou encore des démentis aux « fake news » les plus répandues.
Si quelqu’un ose prétendre que « les impôts ne baissent que pour les riches », la fiche correspondante répond catégoriquement qu’« en 2019, les impôts baissent fortement pour les classes moyennes : en tout, c’est plus de 10 milliards d’euros d’impôts en moins. C’est 3 fois plus que ce que coûte la transformation de l’ISF ! »
Il n’est pas certain que tous les Français qui croyaient appartenir aux classes moyennes se soient aperçus des bienfaits de la politique fiscale du gouvernement.

dimanche 23 décembre 2018

En finir avec la dictature policière française

par Claude Janvier.
 
Macron et son gouvernement ont la comprenette difficile, mais ils vont bien être obligés d’abdiquer. Le mouvement s’amplifie. Place au RIC et ensuite à une vraie démocratie, sans politiciens véreux.

Pourtant, Castaner, en bon petit soldat, redouble d’efforts pour assimiler les Gilets Jaunes à des terroristes.
Les gentils CRS, les gentils policiers contre les méchants Gilets Jaunes.
Mais, malgré les pièges tendus par la place Beauvau, les manifestations se déroulent dans le calme.
Ça se gâte quand les CRS obligent, sur ordre, les manifestants à être confinés.
Tout ça pour rejeter ensuite la faute sur le mouvement.
CQFD. Mais la mayonnaise ne prend plus.
Le soufflé est plat comme une crêpe.
La vérité est que Castaner a du sang sur les mains.
Qui est vraiment responsable des morts et des mutilations ?
Qui est complice de tous ces blessés ?
Macron et son gouvernement, aidés par une police répressive.
Police qui est au service d’une minorité de bobos bien nourris et surgavés et qui est largement complice. 

Rubrique : cow boys.

 
 
 


Régis de Castelnau
Depuis hier, brandissant les vidéos tronquées de BFM sur les motards pris à partie par la foule, ça y va pour nous dire que comment les gilets jaunes ils ne sont pas trop TOUS des barbares. 
 
Tous les bourgeois paniquards y vont de leur couplet.
Parmi ceux qui approuvent, y en a-t-il qui ont regardé la TOTALITÉ de la vidéo?
Où on voit les motards faire les malins, en balançant sans ordre des lacrymos sur une foule pacifique.
Pour la provoquer et essayer ensuite de se barrer sur leurs motos, comme des crétins de cour d’école. En laissant leurs collègues à pieds se débrouiller avec une foule en colère.
Et une fois dans la merde qu’ils ont provoquée ne pas hésiter à sortir leur flingue.
Attitudes complètement irresponsables.
Ça ne justifie pas les violences de la foule mais les explique par le comportement de types qui n’ont plus rien à faire dans la police.

 Le maintien de l’ordre, c’est un métier, ce n’est pas jouer aux cow-boys.

Acte 6 : des Gilets jaunes tentent de forcer un barrage de sécurité devant la villa des Macron

 
 
Acte 6 : des Gilets jaunes tentent de forcer un barrage de sécurité devant la villa des Macron

© Philippe Wojazer Source: Reuters
La police monte la garde devant la maison d'Emmanuel Macron au Touquet, le 22 avril 2017 (image d'illustration).
20:13 à Paris, 23 décembre 2018
 
 
Le matin du 22 décembre, des Gilets jaunes se sont rassemblés devant la villa du couple présidentiel au Touquet, comme le montrent des images de La Voix du Nord.

Certains d’entre eux ont tenté, en vain, de briser le dispositif policier mis en place.
Scandant «Macron tête de c**, on vient te chercher chez toi» ou chantant La Marseillaise, plusieurs dizaines de Gilets jaunes ont manifesté devant la villa du couple présidentiel au Touquet, lors de l’acte 6 de la mobilisation nationale, le 22 décembre, comme le montre une vidéo publiée par La Voix du Nord.




 

Humour : La REM annonce enregistrer une hausse de ses adhésions !

 
 
 
Humour : La REM annonce enregistrer une hausse de ses adhésions !
                                             
Ce n’est ni Nordpresse ni le Gorafi, c’est Stanislas Guerini qui ose une telle sortie : une pluie d’adhésions s’abat sur le parti présidentiel !
Alors que des guillotines se multiplient sur les ronds-points de l’Hexagone avec l’effigie de Macron dessus, dans un pays en feu, il ose sortir un truc pareil !!!
Nous défions tous les humoristes de France de créer une vanne aussi drôle !
Lui manque plus que le nez rouge…
 


Selon le délégué général du parti, LREM compte plus de 1.000 adhésions par semaine…

Le nombre de nouveaux adhérents à La République en marche (LREM) augmente dans le sillage de la crise des « gilets jaunes », a affirmé ce mardi Stanislas Guerini, le nouveau délégué général du parti majoritaire.

Interrogé sur Public Sénat pour savoir si ce mouvement avait un impact sur LREM et affectait le nombre d’adhésions, Stanislas Guerini a assuré que « c’est tout le contraire : aujourd’hui il est en hausse car nous vivons un moment de cristallisation dans la vie politique où un certain nombre de nos concitoyens nous disent « continuez à réformer le pays » ».
 « Sur le mois que nous venons de vivre, il y a trois fois plus d’adhésions que sur l’ensemble des mois que nous avons vécus depuis à peu près un an et demi », a-t-il ajouté, disant compter « plus de 1.000 adhérents nouveaux par semaine ».

Redonner la parole au peuple !

 
les3etats


Pour le 6e samedi, les Gilets Jaunes ont manifesté.


Le pouvoir insiste sur la baisse du nombre des manifestants et sur leur radicalisation.
Or, ce qui est remarquable, au contraire c’est la permanence du phénomène, malgré les mesures gouvernementales, la lassitude bien compréhensible des participants et l’approche de la trêve des confiseurs.
Quant aux violences, elles demeurent marginales et limitées à des incidents de fin de journée montés en épingle.
La stratégie des Gilets jaunes qu’on présente parfois comme des provinciaux illettrés, ceux dont Macron disait qu’ils n’étaient « rien », témoigne d’une intelligence collective qui déroute les spécialistes de l’ordre public.
Aller en douce dans les rues étroites de Montmartre plutôt que sur les larges avenues de Versailles, comme annoncé, relève d’un génie tactique inattendu.
Avec son excès coutumier, le pouvoir crie au putsch, alors qu’il s’agit d’un chahut malin, où l’on retrouve cette identité française, appréciée ou non, qui voit Guignol se rire du gendarme.
Pourquoi un mouvement qui n’a réuni au maximum que quelques centaines de milliers de personnes dispersées sur l’ensemble de territoire et qui n’en mobilise plus que quelques milliers à Paris est-il parvenu à bouleverser la vie d’un grand pays comme la France ?

«Il ne sort plus sans se maquiller tellement il est marqué» : Macron ébranlé par les Gilets jaunes

 
 
«Il ne sort plus sans se maquiller tellement il est marqué» : Macron ébranlé par les Gilets jaunes
 © Ludovic MARIN Source: AFP
 
Huées, insultes, exfiltrations d'urgence ou encore annulations d’événements : plus d'un an et demi après son arrivée à l'Elysée, le chef d'Etat français voit son quotidien bousculé par l'émergence du mouvement citoyen des Gilets jaunes.

                                   
Ce 22 décembre, le quotidien Le Monde a publié un article décrivant «la vie à huis clos d’Emmanuel Macron» depuis le déclenchement du mouvement des Gilets jaunes.
Décrivant les tribulations d'un chef d'Etat en mal de popularité, le journal du soir livre de nombreux témoignages de son entourage.
Emmanuel Macron participe à une réunion bilatérale avec le Premier ministre indien Narendra Modi lors de la deuxième journée du sommet des dirigeants du G20 à Buenos Aires, le 1er décembre 2018.
 
Gilets jaunes : venu «éteindre l'incendie» au Puy-en-Velay, Macron repart sous les huées (VIDEO)
Entre autres propos rapportés par le quotidien, ceux de Sylvain Fort, chargé de communication de la présidence de la République, arrivé à l’Elysée après l'affaire Benalla, ne manquent pas de frapper.
En effet, le communicant ne cache pas ses craintes quant à la défiance grandissante des Français vis à vis de leur président, une «défiance transformée en sécession», affirme-t-il.
Il ne sort plus sans se maquiller tellement il est marqué. Il se maquille même les mains.

Les autorités danoises assument la mise en place de mesures chocs contre les musulmans : «L’Islam est une grosse partie du problème. Toutes nos difficultés sont liées à l’arrivée de migrants du Moyen-Orient.»

 
 


Danemark : Les mesures chocs contre les étrangers (TF1, 22/12/18, 20h15) от rutube_account_1816951 на Rutube.

Les autorités danoises assument la mise en place de mesures chocs contre les musulmans : «L’Islam est une grosse partie du problème. Toutes nos difficultés sont liées à l’arrivée de migrants du Moyen-Orient.».

– TF1, 22 décembre 2018, 20h15

Gilets jaunes : le Rassemblement national et Dupont-Aignan tirent les marrons du feu

 
 
 
 
Qui a tiré profit de la crise des gilets jaunes qui brûle depuis deux mois ?
 

C’est un peu la réponse à cette question que donne le sondage Odoxa-Dentsu Consulting publié hier par franceinfo concernant les élections européennes de mai 2019.
Deux grands gagnants progressent nettement : le Rassemblement national atteint 24 % et la liste de Nicolas Dupont-Aignan 7 %.
Ce sont aussi les partis qui, très tôt, ont soutenu le mouvement des gilets jaunes quand, autant chez les En Marche ! que chez les mélenchonistes, on regardait ces gilets avec mépris ou indifférence.
Tous les autres partis peuvent être rangés dans le camp des perdants.
Même si les socialistes (+2,5) et les écologistes (+1,5) progressent un peu, cela ne fait qu’ajouter à la dispersion de la gauche car la récupération tardive d’un Mélenchon ou d’un Ruffin n’a guère profité à La France insoumise, qui tombe à 11,5 %.
C’est une gauche puzzle et très basse.
Et c’est l’enseignement éclatant de cet automne 2018 : le mouvement social et populaire se fait désormais sans la gauche (partis et syndicats), voire contre elle…
Autre perdant : le parti du Président perd 2,5 % et tombe à 19 %.
Alors qu’il était donné premier en septembre.
Certes, il peut se prévaloir de cette seconde place qu’aucun rival ne lui conteste et se présenter comme la seule solution face au bloc populiste.
C’est, d’ailleurs, la stratégie que semble envisager Emmanuel Macron.

Macron en version Les Visiteurs au Courtepaille

 
 

 
Restaurant Courtepaille de Mareuil-lès-Meaux, jeudi 20 décembre, 12 h 30.

La porte s’ouvre.
Un groupe d’hommes et de femmes entrent.
Parmi eux : Emmanuel Macron.
Le sang du personnel ne fait qu’un tour.
Le Président s’est trompé d’adresse. L’erreur est humaine.
Immédiatement, le gérant du lieu arrive avec un plan de la région.
Les restaurants gastronomiques à plus de 100 euros sans les vins ne courent pas les rues.
Il y en a un dans le centre-ville qui peut faire un effort pour parvenir à exploser l’addition…
Un conseiller s’interpose : « Halte-là, aubergiste ! Le Président vient vraiment prendre son déjeuner avec ses collaborateurs dans votre humble gargote. »
Where is Mrs. Thénardier? demande le chef de l’État, qui a de la culture en restauration bas de gamme.

samedi 22 décembre 2018

Danemark : voilà les ordures que l'on reçoit chez nous.

 
  


 le 22 déc. 2018
Anti Journal

Des "migrants" essaient de tuer une vieille femme

Paris. Le merdeux doit commencer à faire dans son froc





«Il n'a rien fait à part être un symbole»: Laëtitia Dewalle raconte l'arrestation d'Eric Drouet

 
 
«Il n'a rien fait à part être un symbole»: Laëtitia Dewalle raconte l'arrestation d'Eric Drouet

© RT France  
Laetitia Dewalle témoigne après l'arrestation d'Eric Drouet.
 
22 déc. 2018, 15:31
 
Lors de l'acte 6 des Gilets jaunes, l'une des figures médiatiques du mouvements, Eric Drouet, a été interpellé avec 64 autres personnes à Paris.

Au micro de RT France, une autre représentante des Gilets jaunes, Laëtitia Dewalle, témoigne.
Alors que plusieurs centaines de Gilets jaunes manifestent ce 22 décembre à Paris dans un calme relatif, l'un des leaders du mouvement, Eric Drouet, a été interpellé par les forces de l'ordre avec 64 autres personnes. Présente sur place au moment de son interpellation, Laëtitia Dewalle, autre figure des Gilets jaunes, témoigne au micro de RT France. 
 


«Il a été interpellé assez violemment : une quinzaine de gendarmes lui ont littéralement sauté dessus [...] Il s'est retrouvé au sol, il a pris des coups et a été gazé à bout-portant», raconte-t-elle. Des Gilets jaunes ont tenté de s'interposer car, selon elle, «il n'a rien fait» à part être «le symbole d'un mécontentement». Une pétition a été mise en ligne pour exiger sa libération.
Laëtitia Dewalle estime qu'Eric Drouet a été interpellé car il est un symbole. Les forces de l'ordre n'ont pour l'instant fait que confirmer son arrestation, sans en expliquer la cause.
Eric Drouet, 33 ans, un chauffeur routier de Melun (Seine-et-Marne), est une des voix qui pèsent dans la contestation qu'il définit lui-même comme «populaire» et «totalement apolitique». Il a été arrêté vers 14h15 rue Vignon, dans le quartier de la Madeleine, au milieu de quelques dizaines de manifestants.
Créée mi-octobre, sa page Facebook appelant au «blocage national contre la hausse des carburants» a été rapidement suivie par des dizaines de milliers de personnes, amorçant la mobilisation nationale du 17 novembre, l'«acte I» du mouvement. C'est lui qui avait appelé les Gilets jaunes à manifester à Versailles ce 22 décembrei, avant de lancer ce matin sur Facebook un nouvel appel à se rassembler à Montmartre.

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