Translate

Affichage des articles dont le libellé est vermine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est vermine. Afficher tous les articles

mercredi 30 septembre 2020

Les « mijeurs », jeunes migrants délinquants, sévissent partout en Île-de-France !


 

N’allez pas au Pont-Neuf, ceux-là y sont à demeure. Une bande d’ados, garçons et filles, fausses pétitions à la main. 

Les jeunes repèrent une proie, une jeune femme isolée dans ses écouteurs. Ils l’entourent, papillonnent pour mieux la distraire et lui faire le sac. Depuis le trottoir d’en face, j’observe la scène avec un ami. On crie pour alerter la jeune femme qui n’entend rien, ne voit rien, mais la meute s’éloigne en nous injuriant. Un autre client arrive…

On trouve les mêmes ados dans le métro. Ils aiment les rames en continu, celles où l’on peut circuler d’un bout à l’autre ; ils coincent les passagers dans les soufflets, les bousculent sur les banquettes en long… « Attention, des pickpockets sont actuellement dans la rame… »

La crise sanitaire a chassé les touristes. Les armées de Chinois qui faisaient les beaux jours des grands magasins ne sont plus qu’un souvenir. Il faut trouver des victimes ailleurs, alors le champ d’action s’est élargi et c’est maintenant toute l’Île-de-France qui subit l’assaut des hordes de « mijeurs ».

Le Parisien de ce mardi nous rapporte qu’« en région parisienne, le nombre d’interpellations de jeunes migrants délinquants pour des cambriolages et vols est en forte hausse ». Ainsi ce jeune qui comparaît devant le tribunal correctionnel de Versailles. Arrêté avec deux complices de 11 et 12 ans à Plaisir (Yvelines), il a affirmé être âgé de 14 ans. Mais comme le terroriste à la machette, il est en réalité beaucoup plus âgé qu’il ne le prétend. « Les tests radiologiques réalisés sur ses os à l’institut médico-légal de Garches (Hauts-de-Seine) lui en donnent 19 », nous dit-on, si bien que les juges du tribunal correctionnel de Versailles l’ont condamné à 18 mois de prison ferme, le 8 septembre. Reste le plus intéressant dans cette histoire, la déclaration de l’accusé au tribunal : « Je vole pour le compte de deux Algériens qui me donnent des médicaments. »

jeudi 24 septembre 2020

Les Sauvageons


Ces derniers jours, une étudiante marche dans une rue de Strasbourg et elle est prise à partie, en plein jour, devant une trentaine de personnes par trois individus, qui lui reprochent de porter une jupe. 

Quoi de plus normal dans un monde normal, pour une femme, de porter une jupe ?

Mais ça ne l’est pas pour 3 vermines qui passaient par là et qui commencent par l’insulter (salope, baisse les yeux). Ce qu’elle ne fait pas, et c’est tout à son honneur.

Un des agresseurs l’attrape par un bras, l’autre par l’autre bras et le troisième la frappe au visage. Le comble de la lâcheté qui ne mérite qu’un crachat à la gueule !

Des témoins voient la scène, et pas un n’a la réaction de faire quelque chose. Ne serait-ce que d’appeler aussitôt la police.

Il est certain, que si seulement un petit groupe de personnes s’étaient interposées, les agresseurs n’auraient pas insisté.

Mais comme à chaque fois, qu’est-ce qui empêche les témoins de réagir ? La peur de prendre un coup de couteau ? Certainement !

Mais il y a autre chose, c’est l’individualisme et le manque de solidarité dans l’abandon de toute appartenance, dont souffre cruellement la société.

Bien sûr, comme toujours, la ou les victimes n’osent pas parler de l’origine de leurs agresseurs. Le poids de la bien pensance fait que les bouches se taisent.