Published July 4, 2022
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Published July 4, 2022
par Charles Sannat | 4 Juil 2022 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Non Charles vous racontez n’importe quoi, l’inflation n’est pas à 22% en zone euro!
Et bien vous savez, affirmation ne vaut pas argumentation.
Alors bien évidemment quand on annonce une inflation à 22% en zone euro il faut justifier dans un monde normal son affirmation. Je dis dans un monde normal parce que dans notre monde actuel certains peuvent affirmer les pires âneries sans que personne dans la presse et les média ne s’en émeuve!
Mais passons.
Vous vous souvenez de cette vidéo dans Ecorama (je la remets ci-dessous pour le plaisir). Nous étions il y a un an et j’expliquais qu’avoir une inflation entre 5 et 10% n’était pas farfelu, loin de là et que cela devenait une hypothèse de travail très très sérieuse. Je passe les ricanements.
Je vous propose aujourd’hui d’évoquer la piste d’une inflation à 22%.
Ce chiffre ne doit rien au hasard.
Dans cette édition vous avez un article consacré aux derniers propos du ministre allemand de l’économie (et du climat) qui indique qu’il va falloir déroger aux contrats et autre prix garantis et facturer plus cher aux consommateurs allemands leur énergie.
Gardez cela dans la tête pour le reste du raisonnement.
Convoquons RFI à la barre comme témoin.
Oui Radio France International. C’est du sérieux! Source RFI ici.
Union européenne: nouveau record d’inflation dans la zone euro« Nouveau record d’inflation en Europe : le taux d’inflation dans les 19 pays partageant l’euro comme monnaie unique s’établit à 8,6% sur un an, en juin, après 7,4% en avril et 8,1% en mai, a annoncé Eurostat. Cela touche en premier lieu le secteur de l’énergie mais aussi les prix alimentaires.
Historiquement, les denrées alimentaires n’ont jamais été aussi chères en Europe, la guerre fait flamber les prix des céréales et des huiles utilisées dans les produits transformés. La hausse des prix à la consommation atteint chaque mois des niveaux record depuis novembre 2021, alors même que cette hausse était considérée l’an dernier comme un phénomène temporaire. Mais l’invasion de l’Ukraine par la Russie a changé la donne.
La France relativement moins touchée
La hausse des prix touche en premier lieu le secteur de l’énergie
(électricité, pétrole, et gaz). Les prix bondissent de 41,9% sur un an
en juin 2022. Une situation qui pourrait encore empirer si Moscou décide
de couper complètement le robinet du gaz vers l’Europe pour riposter
aux sanctions occidentales.
La France est relativement moins touchée que ses voisins européens, avec 6,5% d’inflation sur un an en juin, soit le deuxième taux le plus faible de la zone euro derrière Malte (6,1%). Les pays les plus touchés sont les États baltes : 22% de hausse de l’inflation en Estonie sur un an en juin, 20,5% en Lituanie et 19% en Lettonie. Ce sont là des pays frontaliers de la Russie, particulièrement exposés à la rupture des liens commerciaux avec Moscou ».
Oui vous avez bien lu.
L’inflation en France est sans intérêt d’un point de vue analytique.
Ce qui est pertinent c’est de regarder ce qu’il se passe dans les pays européens de la zone euro ou l’inflation est la plus forte.
En Estonie l’inflation est de 22%.
Mes amis il y a deux choses fondamentales dont personne, je dis bien personne ne vous parle dans cette information.

Il y a une semaine, les tensions autour de l'enclave russe de Kaliningrad, soumise au blocus des sanctions contre la Russie laissaient redouter une extension dangereuse du conflit.
Comme le disait Jean Lebrun sur franceinter, Kaliningrad, c'est « une mèche sur un tonneau de poudre ».
Et puis, ces jours-ci, le risque d'escalade s'étend à la Biélorussie, rare pays allié de la Russie. Samedi soir, le président biélorusse Alexandre Loukachenko a accusé l'Ukraine d'avoir tiré des missiles contre son pays, missiles qui auraient été interceptés. Quelle que soit la réalité des faits, l'escalade menace.
C'est à cette étrange évolution - une escalade assumée des deux côtés sans aucune véritable perspective de négociation - qu'ont voulu réagir des intellectuels allemands en publiant dans Die Zeit un texte à rebrousse-poil de la musique guerrière dominante en Occident. Traduit dans L'Express, le texte tranche sur les positions officielles occidentales ressassées au G7, notamment par son réalisme. Le titre choisi par l'hebdomadaire français - qui n'est pas le titre original mais qui provient bien de ce texte - est sans détour : « Une victoire complète de l'Ukraine est irréaliste ». Il a le mérite de pointer le grand non-dit de la propagande occidentale dans son soutien à l'Ukraine. Certes, il s'agit sans doute de se montrer dissuasif vis-à-vis de la Russie, mais l'on voit mal une contre-offensive ayant pour objectif le retour à la situation d'avant l'offensive sauf à nous faire entrer dans une guerre ouverte contre la Russie. Escalade encore. Et tout aussi dangereuse. « Continuer la guerre avec comme but une victoire complète de l'Ukraine sur la Russie, écrivent-ils, cela signifie que des milliers de victimes de guerre supplémentaires vont mourir pour un objectif qui semble irréaliste. »
Vraie question : ça coûte combien d’argent public, ces petites vidéos propagandesques de Macron brassant de l’air dont il nous abreuve sans cesse ?pic.twitter.com/SbRErHVMBy
— Marcel (@realmarcel1) July 1, 2022

Emmanuel Macron n'en finit pas de nous surprendre. Il y a quelques jours, c'était, lors du G7, ce moment assez gênant où, comme un employé fébrile, il trottinait vers Joe Biden pour lui parler de ses plans secrets... devant les caméras du monde entier.
Avec l'air d'un petit commercial qui dirait à son PDG « Ah, président, vous avez reçu mon email de confirmation ? », notre Président offrait à un Biden sénile, complètement hors du coup, et à ses conseillers hilares un pitoyable spectacle.
La séquence du G7 n'est pas anodine. Elle intervient après la fin de la présidence française de l'Union européenne. Elle constitue, pour notre bon maître, une occasion de se relancer en tant que leader du monde libre. Plus de selfies à Bruxelles ? Qu'à cela ne tienne, il reste toujours le G7 sur les réseaux sociaux. Rebelote, donc, cette fois par le biais d'une vidéo soigneusement léchée, émise par le compte officiel de la présidence. Accrochez-vous, cette vidéo, qui dure officiellement trois minutes (ressenti : douze heures), condense le meilleur des qualités macroniennes.
On y voit, sur fond de violons anxiogènes, qui donnent un certain dynamisme à l'enchaînement des séquences, notre Président en bras de chemise, qui s'agite. Il va de salle en salle, serre des mains, tape dans le dos des puissants, marche de table ronde en salle de conférence, de photocall en rendez-vous bilatéral. Il est entouré de conseillers et de son aide de camp, un colonel de l'armée de l'air qui imite impeccablement le ficus. Bien évidemment, on découvre à cette occasion que l'accent anglais de notre Président, que l'on nous donnait pour oxfordien, dépasse à grand-peine celui d'un élève de terminale générale des années 90... qu'il était. Le Mozart de la finance qui endette son pays comme jamais, le normalien qui a raté deux fois la rue d'Ulm, le pianiste virtuose qu'on n'a jamais entendu jouer une note... l'anglophone qui annone des platitudes sous l'œil amusé de l'Oncle Sam et de ses vassaux. Cela commence à faire beaucoup d'impostures.

J’ai 35 ans et je suis agricultrice bio en Auvergne.
Il y a deux ans, j’ai été contactée par une entreprise privée qui avait pour projet d’installer un parc d’éoliennes dans ma commune.
Je les ai reçus avec joie ! J’avais hâte de participer à un projet
écologiste et d’apporter mon grain de sel à la fin du nucléaire.
Première surprise
Je m’attendais à rencontrer un
représentant de l’Etat, ou de la préfecture pour ce genre de projet
(l’énergie est, il me semble, le bien de tous et nous sommes tous
concernés). En fait, il n’en était rien : c’était bien une entreprise
privée financée par des fonds de pensions étrangers qui était chargée du
projet. - Un peu bizarre, mais, après m’être renseignée, je me suis
aperçue que tous les projets étaient tenus par des boîtes privées qui
prospectent un peu partout en France pour chercher des terrains où
placer des éoliennes.
Je pensais donc que cette société voulait m’acheter un bout de terrain, un peu comme un promoteur immobilier « du vert ».
Deuxième surprise
La société envisageait effectivement d’implanter une éolienne chez moi, mais elle ne voulait « surtout pas » me déposséder de mes terres. Elle voulait seulement louer le terrain. Et cela, pour une somme absolument mirobolante : pour moi qui ai des revenus de 1.500 euros par mois, on me proposait un loyer de 30.000 euros par an pour deux éoliennes implantées. Pendant 20 ans. 30.000 qui tombent tous les ans et je participe à l’écologie nationale. Un rêve.
- La société a insisté pour que je signe « rapidement », car
d’autres agriculteurs pouvaient être aussi intéressés. A 30.000 par an,
je n’en doutais pas une seconde.
- Mais… je suis auvergnate, et par nature, méfiante. J’en ai discuté
avec… ma grand-mère. Elle a hoché la tête, et elle m’a dit : « ils
veulent payer 75 fois le prix de la terre sans la posséder ? ici ? Là où
nos terres ne valent pas grand-chose ? … « Il y a un loup quelque
part ».
- Alors j’ai cherché le loup. Et je l’ai trouvé en demandant un
nouveau rendez-vous avec la société. Je leur ai demandé une copie du
contrat du bail. Et j’ai lu toutes les petites lignes.
Troisième surprise
Et voici la question que je leur ai posée : au bout de 20 ans, que se passe-t-il ?
- Pas de réponse. Ou plutôt une réponse très floue : on ne sera
plus là, car on revend nos implantations à des entreprises étrangères
(chinoises notamment). Mais la loi nous demande de prévoir le
démantèlement de l’éolienne. Nous provisionnons 50.000 euros.
- Parce qu’au bout de 20 ans, une éolienne, elle est en fin de course.
- OK. J’ai donc fait venir plusieurs entreprises spécialisées. Pour
démanteler une éolienne de 200 mètres de haut, le coût minimum est de
450.000 euros par éolienne. A la charge du propriétaire du terrain.
- Et s’il ne peut pas payer ? Comme il s’agit d’une éolienne
industrielle, l’Etat se retourne contre le propriétaire, puis contre la
commune.
- Je fais un rapide calcul : le projet d’ensemble comprend 7 éoliennes et ma commune 200 habitants.
- 450 000 x 7 = 3 millions 150 000 de dette.
- J’ai la tête qui tourne… j’ai le vertige face à une telle dette.
Ça, c’était ma première découverte. Depuis, je suis allée de surprise en surprise.
Les (autres) surprises
Tout d’abord, je me suis demandée pourquoi cette société voulait implanter des éoliennes dans un endroit où il y a si peu de vent.
Oh, oui une plainte en diffamation qu’on rigole. Il y a déjà plusieurs témoins directs contre « cock raide ».
— Régis de Castelnau (@R_DeCastelnau) July 3, 2022
Je me fous des mœurs de celui que ses copains de parti appellent « la bite sur pattes », mais ce qui est insupportable c’est le mensonge et l’hypocrisie. https://t.co/LPVqF7G8KQ
Le culot d’acier trempé de « cock raide ». Et lui, il démissionne quand ?
— Régis de Castelnau (@R_DeCastelnau) July 3, 2022
Coucou @Clem_Autain @sandrousseau #MeToo #MeTooPolitique #BalanceTonPorc #CoquerelDémission https://t.co/HXAJMkB8S4
Hop ! Une ch’tite claque aux hypocrites qui mentent pour la « bonne » (!!!) cause : sauver le soldat « cock raide ». https://t.co/gAOkosXhv1
— Régis de Castelnau (@R_DeCastelnau) July 3, 2022

De mémoire, il me semble d'ailleurs que Pascal Légitimus refuse maintenant le vaccin.
— Sefard (@WebSefard) June 30, 2022
Alors, Didier Bourdon, les non vax sont toujours de "pauvres connards" ?
Pauvre tache de gras... https://t.co/JOFAwqBc2B
🛑 Didier Bourdon sur la vaccination.
— néo-colon🇫🇷 (@Cyrille68695905) January 7, 2022
🗣 « Si on doit tous crever, moi je préfère me faire vacciner. Pour rester sur terre avec les pauvres connards qui ne se sont pas fait vacciner, je préfère passer de l'autre côté ».#DidierBourdon#Vacciné#NonVacciné #Vaccin pic.twitter.com/0Q3J3cf9AG
Ah ! c'est didier bourdon , le connard vacciné !
— delage (@delagealine) July 1, 2022
Ben , il ne s'arrange pas avec le vaccin https://t.co/UrpkDIXsUz
Didier Bourdon, qui traite les non-vaccinés de pauvres connards, annonce que son fils travaille pour Pfizer #DidierBourdon préfère crever du vaccin plutôt que de vivre en présence des #nonvaccines.
— Le Média en 4-4-2 (@LeMediaEn442) January 16, 2022
Affligeant de bêtises !#PasseVaccinal https://t.co/nNX7oAHXBV
3 juillet 2022
C’est une vidéo qui fait le tour des réseaux sociaux.
Une mère de famille a décidé d’exprimer son ras-le-bol suite à la décision de la FDA (États-Unis) d’autoriser la vaccination des bébés à partir de 6 mois. Une décision incompréhensible pour cette femme sachant que ce sont les personnes âgées et même très âgées (plus de 80 ans) qui sont les personnes les plus à risque en rapport au virus, et même de très loin.
Retrouvez le coup de gueule de cette mère de famille :
Elle pousse un coup de gueule contre l'injection des enfants :
"La FDA vient d'approuver l'injection covid pour les bébés à partir de 6 mois "
" Si vous navez pas les c... de vous défendre vous, j'espère que vous aurez les... défendre vos enfants et les futures générations !" pic.twitter.com/bTbI71tQyV
Lire l'article complet ICI

Le monde politique à l’unisson s’en est réjoui, les médias s’en sont fait l’écho comme s’il n’y avait plus que cela qui comptait : « Yaël Braun-Pivet, première femme à l’Assemblée nationale. »
Une femme qui préside l’Hémicycle. C’est historique !
Enfin ! Pour la première fois de son histoire, l’Assemblée nationale sera présidée par une femme.
— Olivier Véran (@olivierveran) June 28, 2022
Félicitations chère @YaelBRAUNPIVET pour ton élection. La féminisation du Parlement, qui représente la Nation et le peuple Français, se poursuit.
Cet « exploit » a écrasé tout le reste… comme le fait de se renseigner sur ladite présidente ? Car ce n’est pas tout à fait une novice qui devient le quatrième personnage de l’État.
Née en 1970, avocat de formation, elle est, à l’origine, socialiste. Épouse d’un cadre supérieur de L’Oréal, Vianney Pivet, qu’elle a suivi en expatriation à Taïwan puis au Portugal pendant près de dix ans avant de s’installer dans la ville très protégée et résidentielle du Vésinet, mère de cinq enfants, elle a toutes les caractéristiques de la grande bourgeoise de l’Ouest parisien… Y compris le goût pour le bénévolat : durant plusieurs années, jusqu’à son premier mandat de député, elle œuvre aux Restos du cœur. Sa sensibilité de gauche jointe à son profil sociologique la destinaient à rejoindre La République en marche.
Des débuts polémiquesLes premiers pas en politique sont difficiles pour Yaël Braun-Pivet. Élue député de la 5e circonscription des Yvelines en 2017, elle est tout de suite placée à la présidence de la commission des lois, malgré son inexpérience, qui lui sera souvent rappelée. Le paroxysme de la critique survient lors de l’affaire Benalla.
En 2018, alors que l’ancien garde du corps d’Emmanuel Macron est mis en examen, la commission des lois est chargée d’ouvrir une commission d’enquête pour étudier l’affaire. Elle est donc confiée à Yaël Braun-Pivet. Après des débats tumultueux, la commission est fermée par la présidente dès le 1er août, sans publication de rapport. Alors que de nouvelles accusations tombent sur Alexandre Benalla, Yaël Braun-Pivet refuse la réouverture de la commission d’enquête. Dans l’opposition, on l’accuse de protéger l’Élysée de vérités trop lourdes à porter…

A l'heure où redémarre une septième vague de l'épidémie, mais où, comme par hasard (peut-être une affaire de majorité relative ?), le gouvernement fait profil bas, quatre tons en dessous des mémorables conférences de presse d'un Castex, d'un Véran ou d'un Gabriel Attal, Libé a eu la bonne idée d'aller voir ce que Jérôme Salomon, le porteur des mauvaises nouvelles du 20 heures en 2020, était devenu.
Le personnage a tout pour séduire la rédac et le lecteur de Libé : descendant du capitaine Dreyfus, marié avec son compagnon, socialiste, haut fonctionnaire.
Mais voilà, même notre confrère ne peut cacher sa surprise (« estomaqué» se dit-il même !) devant ce récit chanté « sur l’air de "Tout va très bien Mme la marquise !"» Le rigoureux compteur des décès, des malades, des cas s'est mué en ultra-optimiste. Qu'on se le dise : tout s'est très bien passé ! Tout le monde a été formidable !
Une réécriture en rose. Cela doit être la consigne du moment : positive attitude. Encore une conséquence de cette majorité relative, peut-être... Mais aussi de la situation professionnelle de Jérôme Salomon : il cherche à quitter ce poste qu'il occupe depuis cinq ans. Mais voilà, la succession traîne. Et avec ce président, ce gouvernement qui traînent aussi, cela doit compliquer la suite de la carrière. Ah, cette majorité relative...
On accordera à Jérôme Salomon que, oui, s'il y a eu des gens formidables dans cette histoire, ce sont bien les soignants. Au passage, il n'a aucun mot sur ceux que l'on a mis à pied comme des mal propres.
2 juillet 2022
L’avocat Pierre Gentillet, habitué du média CNews, donnait un entretien pour le média «Epoch Times France» ce jeudi 30 Juin.
Il a notamment analysé pourquoi la nouvelle donne à l’Assemblée Nationale rendrait beaucoup plus difficile le vote d’un texte de loi prolongeant le pass sanitaire. Également, il en a profité pour appeler à la réintégration des 15 000 soignants non-vaccinés et qui sont suspendus depuis plus d’1 an maintenant.
Retrouvez l’extrait complet :
Pierre Gentillet
— 🇫🇷. Or-well (@GillesWell) July 1, 2022
" Si Emmanuel macron veut reconduire le pass sanitaire/pass vaccinal, il doit passer par une loi. Problème: il n'a plus la majorité aujourd'hui !
J'espère qu'une des lois qui va intervenir va mettre fin à la suspension des soignants non vaccinés." pic.twitter.com/4wwa63dOq8
C’est une bombe quasiment passée inaperçue.
Et pourtant, comme souvent Médiapart révèle une information qui confirme les méthodes louches des proches d’Emmanuel Macron.
Médiapart n’a pas agi seul, l’origine de la révélation, on la doit à Julien Fomenta Rosat. Son nom ne vous dit rien et pourtant il a produit un nombre impressionnant d’articles pour divers médias. Mais de manière officielle, il fut engagé pendant plusieurs années par un cabinet travaillant à la fois pour des grandes entreprises privées mais aussi des institutions publiques. Le but: faire écrire des faux articles pour satisfaire des lobbyistes ou favoriser l’activité de riches entrepreneurs.
Un scandale dans le monde de l’information
Une enquête de Mediapart raconte l’une des plus grandes entreprises de manipulation de l’information intervenue en France ces dernières années. Plusieurs sites participatifs, dont Le Club de Mediapart, en ont été victimes. #AvisaPartners https://t.co/RQQ7igoed2
— Mediapart (@Mediapart) June 27, 2022
Ce sont des centaines de productions qui se sont retrouvées dans des dizaines de pages de médias subventionnés ou des blogs alternatifs. On y trouve de grands noms comme Les Echos, Huffington Post, Contrepoints mais aussi Médiapart floué comme les autres. Le journal, par l’intermédiaire d’un avocat, va « d’étudier toutes les suites judiciaires pour faire sanctionner des pratiques qui corrompent le débat public, en violant ses règles éthiques et démocratiques ».
Un système bien rôdéLa pratique était de diffuser sur des blogs hébergés par la presse en ligne des articles favorables à ses clients sous des identités fictives. C’est ce que raconte Julien Fomenta Rosat au journal Fakir, créé en 1999 par le député d’extrême gauche François Ruffin. D’abord diffusé en Picardie, il connaît un essor national 10 ans plus tard.
Le journaliste a un cas de conscience lorsqu’on lui demande un article orienté contre François Ruffin. Il contacte alors la rédaction du journal Fakir pour leur expliquer les méthodes du cabinet pour lequel il évolue et dont il ne sait rien, même pas le nom. Il leur explique les sujets de prédilection sur lesquels il doit se faire passer pour un journaliste objectif. On y retrouve de de l’actualité politique internationale, santé, nouvelles technologies. Certains étaient privilégiés comme l’information sur le compteur Linky. Le témoignage de l’employé fait froid dans le dos:
« On me commande des dizaines et des dizaines d’articles sur les nombreux atouts de Linky, les travaux scientifiques qui attestent de son innocuité et le respect des données collectées. Florilège de titres : « Quand l’idéologie se bat (et s’incline) contre la science » (24heuresactu.com). « L’incompréhensible campagne de dénigrement du compteur Linky » (Planetebusiness.com). Ou encore : « Au Canada, l’expérience réussie des compteurs communicants » (Lasantepublique.fr). Parfois, le ton est plus direct : « Linky : le refus des particuliers et des communes est illégal » (Juriguide.com). Sur Contrepoints, mon article intitulé « Le compteur Linky mérite-t-il d’être aussi craint ? » déclenche une avalanche de réponses, tout comme ma tribune sur Agoravox.fr : « Linky : non, M. Lhomme, nous ne paierons pas pour vos coups de sang. »
Bref, de faux articles diffusés par des médias nationaux, quasiment une arnaque.
par Pierre Lévy.
Une nouvelle fois, dirigeants américains et européens, grands médias dominants et réseaux sociaux ont répandu leur indignation affichée, après le bombardement, le 27 juin, de Krementchouk.
Seule la thèse ukrainienne, des dizaines de victimes civiles dans le bombardement d’un centre commercial, a été relayée comme parole d’évangile. La thèse russe, le ciblage d’un dépôt d’armes dans une usine attenante, n’a souvent même pas été citée.
Les États-Unis et l’Union européenne veulent à tout prix éviter d’apparaître comme « co-belligérants » dans la guerre en Ukraine. Ils le sont pourtant bel et bien que ce soit par les sanctions, par la fourniture massive d’armements lourds, par l’entraînement des troupes de Kiev, par la mise à disposition de renseignements stratégiques.
Il y a une autre guerre encore pour laquelle les dirigeants occidentaux ne sont pas seulement « co-belligérants », mais bien en première ligne : la guerre de l’information. Certes, les conflits ont toujours fait une première victime : la vérité.
Cette fois, une dimension nouvelle semble se dessiner : l’exploitation en temps réel du concept de « crime de guerre ». Et tout se passe comme si les experts, à Washington notamment, avaient méticuleusement préparé ces offensives médiatico-idéologiques en amont même du déclenchement des hostilités.
Depuis des semaines, des bataillons de juristes et d’experts mandatés par des États, des institutions et des ONG sont à l’œuvre : procureur de la Cour pénale internationale, équipes conjointes avec plusieurs pays parties prenantes, « plateforme de coopération judiciaire », envoyés d’États en tant que tels… Il est à noter que deux organes de l’UE, Europol et Eurojust, sont mobilisés. Censés, en temps normal, coordonner les activités policières et judiciaires dans certaines affaires transnationales, ils ont vu en un clin d’œil leurs compétences opportunément élargies. Le tout pour « appuyer » le procureur général d’Ukraine.
Jusqu’à présent, les enquêtes et procès pour crimes de guerre étaient postérieurs aux affrontements. Cette fois, les stratèges occidentaux comptent bien que les investigations des dispositifs policiers et juridiques saturent les réseaux sociaux et chaînes d’information, heure par heure.
Car il n’y a jamais eu, et il n’y aura jamais de « guerre propre ». C’est même la première raison qui légitime les nécessaires combats pour la paix, passés et à venir. Ce qui laisse pantois, c’est l’identité de ceux qui prétendent dénoncer les horreurs et atrocités au nom de considérations humanistes. À commencer par les dirigeants américains. Car s’il y a un expert incontesté en matière de « crimes de guerre » depuis 1945, c’est avant tout à l’Oncle Sam qu’il faut décerner la palme toutes catégories.
TRIBUNE — Toutes les décisions de la politique sanitaire d’Emmanuel Macron ont coûté plus de 600 milliards, pour quel résultat ?
Le confinement des premiers mois a été évalué par Laurent Cappelletti, professeur au CNAM. Dès avril 2020, il l’estimait à un coût mensuel de 150 milliards d’euros. Il avait raison. L’accroissement de l’endettement de la France de 700 milliards résulte bien de cette première folie, même s’il tient marginalement à quelques autres facteurs. L’ardoise sanitaire, c’est environ 600 milliards. En plus du confinement, les vaccinations représentent quelques milliards aussi. 146 millions de doses ont été administrées pour un prix compris en 15 et 20 euros la dose selon les périodes. La seule vaccination a couté entre 2,3 et 2,8 milliards d’euros. Concernant les tests, bien mal nommés anti-Covid, le simple mois de décembre et ses 28 millions de tests ont couté un milliard d’euros à l’assurance maladie. Le ministre des Comptes publics reconnaissait un mois plus tard que les tests anti-Covid coutaient 1,5 milliard pour le mois de janvier. Deux mois de tests ont couté 2,5 milliards, pour quoi faire ? La politique sanitaire représente donc une hystérie de plus de 600 milliards d’euros.
Et nous entendons un ministre des Finances parler de « côte d’alerte » avec près de 3 000 milliards d’euros de dette, soit 114,5 % du PIB. Peut-il rendre des comptes sur sa responsabilité et ses résultats puisqu’il a contribué à son accroissement abyssal ? Nous étions en 2017 à 2 200 milliards et 98 % du PIB. Peut-il expliquer le ratio d’efficacité de cette dépense inédite dans l’histoire économique de la France ?
Prenons la mesure de cette dépense sanitaire faramineuse. Rappelons que le fonctionnement annuel d’un hôpital départemental s’estime dans une fourchette de 250 à 350 millions d’euros. Ce sont donc 2 000 hôpitaux fonctionnant pendant un an où 100 hôpitaux départementaux fonctionnant pendant 20 ans. 600 milliards, c’est 15 ans du budget de la défense (un peu moins de 40 milliards en 2021) ou dix ans du budget de l’éducation nationale (55 milliards en 2021). Un tel sacrifice jamais engagé dans les dépenses publiques de la France exige un résultat rapide et parfait, à la hauteur de la dépense et des promesses exposées comme des certitudes de foi par tous les spécialistes, non ? Nous avons tous en mémoire l’agressivité, le scientisme des certitudes, l’arrogance et le mépris du ministre Véran en particulier. 600 milliards pour quoi faire ?

Parfois, le passage d’un extrême à l’autre permet d’éclairer brutalement des aspects invisibles de la réalité. C’est en glissant d’un milieu à son contre-milieu que les ombres apparaissent sur des visages trop lisses, trop connues, et qu’une profondeur de champ inattendue se dégage sur ce que l’on croyait connaître.
C’est un peu l’expérience qui m’est arrivée cette semaine, et qui explique que j’ai moins écrit pour le Courrier ces derniers jours. Jeudi soir, je participais à Paris à l’événement marquant le vingtième anniversaire de promotion d’ENA. Ce pince-fesses avait lieu dans un hôtel particulier du seizième arrondissement. Le lendemain soir, j’écumais les bars d’Abbeville, petite sous-préfecture de la Somme dont le député est François Ruffin.
Cette confrontation des extrêmes donne au fond une belle photographie des divergences, des distances, des incompréhensions, qui fracturent notre pays.
L’énarque, ce funambule en suspens qui n’a pas vérifié son harnaisFêter les 20 ans de ma promotion ENA était, c’est vrai, une corvée, dont je me suis dispensé il y a dix ans, et à laquelle je me suis collé cette année par curiosité.
Je suis sorti de l’ENA en 2002, à une époque où l’on pouvait encore croire au destin de l’Europe et de l’euro, au progrès de la démocratie, et à quelques petites naïvetés de ce genre. Vingt ans plus tard, l’Europe est en guerre, les finances publiques sont en ruine, la zone euro est en quasi-récession, et l’abstention record illustre les tensions propres à notre démocratie : c’était le moment de prendre la température de la caste.
Sans enthousiasme, donc, je me suis cherché un costume à peu près correct pour rejoindre mes anciens petits camarades et voir à quoi ils ressemblent désormais. Et le résultat m’a, je dois le dire, un peu consterné.
Pour donner un tableau général de ce que j’ai vu, je dirais avec une petite paresse facile que l’événement se situait entre la scène de ripaille de E la nave va de Fellini et une soirée de voeu à la Chancellerie de Hitler en janvier 1943, c’est-à-dire quelques semaines avant la défaite de Stalingrad. Tout le monde affiche une mine réjouie, évoque les bons souvenirs, dresse un tableau épique et picaresque des grandes victoires engrangées, de la prospérité du pays retrouvée grâce au NSDAP, et surtout, les mouches à merde qui posent les questions qui fâchent sur les signaux de plus en plus nombreux d’une défaite imminente sont considérées au mieux comme de grossiers personnages, au pire comme des ennemis à fusiller dans la cour séance tenante.
Bref, une soirée énarchique n’existe que comme célébration des grandes victoires remportées par la caste mondialisée sur l’obscurantisme, et toute forme d’esprit critique expose au bannissement.
Combien de temps la béatitude peut-elle durer ? Je n’ai rencontré, ce soir-là, que peu de camarades prêts à reconnaître que la fête aurait peut-être une fin… plus rapide qu’ils ne l’imaginent.
Triomphe de la platitude et de la cécité
Par Tobias Kaufer - Die Welt - 26/06/2022
Selon l'autorité américaine US Geological Survey, la Bolivie dispose des plus importantes réserves de lithium au monde avec 21 millions de tonnes, devant l'Argentine (19) et le Chili (9,8). Cette matière première qui est indispensable à la production de batteries pour voitures électriques dans l'état actuel de la technique fait l'objet d'une concurrence mondiale féroce. Ceux qui ont accès aux gisements pourront avoir leur mot à dire sur les prix et la disponibilité.
La Russie a apparemment de bonnes chances en Bolivie en ce moment. Pour l'Europe, cela signifie que si Moscou réussit dans le poker du lithium, la Russie pourrait, après le pétrole et le gaz, devenir – au moins en partie – la prochaine dépendance aux matières premières. [...]

Eh oui, d’après les derniers chiffres officiels, au 5 juin dernier[1] :
C’est écrit noir sur blanc sur le site covidtracker, qui s’appuie sur les chiffres officiels de la DREES (direction des statistiques) :
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Quel décalage par rapport au discours officiel sur la vaccination depuis 18 mois !
On nous avait pourtant promis une baguette magique !
Souvenez-vous ce qu’on nous a « vendu », au départ.
En janvier 2021, au début de la vaccination de masse, le vaccin était considéré comme la seule solution pour nous sortir de l’épidémie !
Faites vos deux petites doses, et ce sera le retour à la vie normale[2] ! Il n’y avait même pas besoin que tout le monde se vaccine, vous disait-on. Avec 60 % de la population vaccinée, on devrait atteindre l’immunité collective[3].
En février-mars 2021, la grande illusion continue : on nous dit alors que le recul épidémique en Israël est la preuve que la « magie vaccinale » a commencé à opérer. « Coronavirus : en Israël, un « retour à la vie » grâce à la vaccination » (Europe 1) – alors qu’il s’agissait simplement de la fin de la 3ème vague, et que le vaccin n’empêchera ni la 4ème, ni la 5ème vague[4].
Puis, en avril 2021, une première inflexion a lieu. « Il faudrait vacciner 90 % de la population pour espérer retrouver une vie normale en septembre en France », et non plus seulement 60 % à 70 %[5] ! La faute, officiellement au « variant britannique », plus contagieux.
Cela n’empêche pas le discours de la « baguette magique » de continuer à prospérer.
Fin avril 2021, l’Élysée publie un communiqué, au titre sans ambiguïté : « La vaccination : seule solution face à la Covid-19[6]. »
Et fin juin, le site officiel du gouvernement publie une interview de la Pr Brigitte Autran, qui explique que « le virus va moins circuler » grâce à la vaccination de masse. Elle ajoute que la vaccination va aussi « diminuer le risque de voir émerger des variants ». Quelle erreur !
Douche froide à l’été 2021
Conseil mondial de la santé - 1 juillet 2022
Le Dr Valadimir « Zev » Zelenko est décédé le 30 juin 2022, laissant derrière lui un héritage d’aide aux autres dans la lutte contre le Covid-19.
Le Dr Zelenko était médecin, scientifique et militant pour les droits médicaux.
Il est surtout reconnu pour son application sûre et pratique d’une nouvelle combinaison de trois médicaments d’hydroxychloroquine, de sulfate de zinc et d’azithromycine pour lutter contre le Covid-19 dans les milieux préhospitaliers.
Le Dr Zelenko est titulaire d’un baccalauréat en chimie de l’Université Hofstra avec grande distinction. En mai 2000, il a obtenu son diplôme de médecin après avoir reçu une bourse universitaire pour fréquenter S.U.N.Y à la Buffalo School of Medicine. Le Dr Zelenko a terminé sa résidence en médecine familiale au South Nassau Communities Hospital à Oceanside, dans l’État de New York, en mai 2004. Depuis, le Dr Zelenko travaille dans la vallée de l’Hudson à New York en tant que médecin de famille.
En mars 2020, l’équipe du Dr Zelenko a été l’une des premières au pays à traiter avec succès des milliers de patients atteints de Covid-19 dans le cadre préhospitalier. Tout en luttant contre un sarcome récurrent et métastatique, en se remettant d’une chirurgie à cœur ouvert et en subissant une chimiothérapie agressive, le Dr Zelenko a développé son désormais célèbre « protocole Zelenko », qui a sauvé des vies partout dans le monde.
Un documentaire de 2009 donne le ton de la personnalité de Vladimir Poutine (voir extrait ci-dessus.)
A l’époque Premier ministre de Dmitri Medvedev, Poutine se trouve au milieu des conséquences de la crise de 2008.
Pour venir en aide aux centaines de salariés qui risquent de se retrouver sans emploi, il décide de se rendre dans une usine de cimenterie et convoque par la même occasion le PDG et milliardaire, Oleg Deripaska, qui détient la deuxième plus grande société d’aluminium du monde En+ Group. Ce dernier se souviendra longtemps de sa rencontre avec Vladimir Poutine.
L’efficacité de Poutine dépasse largement celle du président Macron et de tous nos syndicats confondus.
A la une de cette édition, les propos chocs du ministre des Affaires étrangères russe sur le nouveau rideau de fer.
Nous reviendrons ensuite sur les nouvelles têtes d’affiches de l’Assemblée nationale.
Et enfin, une page culture et sport avec le Tour de France.
Du sommet de l’OTAN, c’est tout juste si l’on a retenu qu’il se tenait à Madrid, et qu’il a validé l’adhésion (sous surveillance turque) de la Suède et de la Finlande. Et pour le reste, rien ou presque n’en a transpiré.
Pourtant, des décisions bien plus importantes y ont été prises, qui, tôt ou tard, exposeront les Européens à un conflit direct, chaud, “de haute intensité”, c’est-à-dire destructeur et meurtrier, avec la Russie. Mais les Français ne s’intéressent guère à la question : ils sont tout entiers occupés à savoir qui va présider la Commission des Finances, avec le soutien de qui, et dans le dos de qui.
On a les urgences que l’on peut.
Une déclaration finale du sommet sans aucune ambiguïtéPour comprendre l’insignifiance des préoccupations françaises, membre pour une durée désormais inconnue (tant la France est rabaissée) du Conseil Permanent de Sécurité, il suffit de lire la déclaration finale du sommet qui n’a suscité en France aucune réaction politique solide, ni même significative :
Dans un environnement de sécurité radicalement bouleversé, ce sommet représente un jalon important dans le renforcement de notre Alliance et l’accélération de son adaptation. (…)
La Fédération de Russie constitue la menace la plus importante et la plus directe pour la sécurité des Alliés et pour la paix et la stabilité dans la zone euro-atlantique. (…)
Nous avons redéfini les fondements de notre posture de dissuasion et de défense. L’OTAN continuera de protéger les populations de ses pays membres et de défendre chaque centimètre carré du territoire de l’Alliance, et ce en permanence. Forts de cette posture récemment améliorée, nous allons renforcer de manière significative notre dispositif de dissuasion et de défense sur le long terme pour assurer la sécurité et la défense de tous les Alliés. Nous le ferons suivant notre approche à 360 degrés, sur terre, dans les airs, en mer, dans le cyber et dans l’espace, afin de pouvoir contrer toutes les menaces et relever tous les défis. (…) Nous nous réjouissons des contributions initiales proposées par des Alliés pour le nouveau modèle de forces de l’OTAN, qui permettront de renforcer et de moderniser sa structure de forces et de faire en sorte que nos plans militaires de nouvelle génération soient pourvus de ressources. Nous allons améliorer nos exercices de défense collective pour nous préparer à des opérations multidomaines de haute intensité et garantir à tous les Alliés un renforcement sur court préavis. Toutes ces mesures renforceront considérablement le dispositif de dissuasion et les défenses avancées de l’OTAN. Elles aideront à éviter toute agression contre le territoire de l’OTAN en empêchant tout adversaire potentiel d’atteindre ses objectifs.
Combien de citoyens appartenant à des pays membres de l’OTAN, combien de Français, savent que l’alliance a décidé de se “renforcer” face à la Russie, en redéfinissant sa “posture de dissuasion et de défense”, ce qui passe par des “exercices de défense collective pour nous préparer à des opérations multidomaines de haute intensité” précisées comme étant “sur court préavis” ? Combien de citoyens ordinaires ont compris que ces expressions alambiquées signifient concrètement que nous nous préparons désormais à une guerre directe avec la Russie sur le sol européen ?
par Charles Sannat | 1 Juil 2022 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
C’est un article rapide de RFI, Radio France International intitulé « un « rideau de fer » s’abat entre la Russie et l’Occident, selon Sergueï Lavrov » et qui reprend les dernières déclarations du ministre russe des affaires étrangères.
« Un « rideau de fer » est en train de s’abattre entre la Russie et l’Occident, sur fond d’une crise diplomatique sans précédent en raison du conflit ukrainien, a affirmé jeudi le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov. « Le rideau de fer, de fait, il est déjà en train de s’abattre », a estimé Sergueï Lavrov, faisant écho à la célèbre phrase de Winston Churchill, lors d’une conférence de presse à Minsk avec son homologue biélorusse Vladimir Makeï. « Que (les Occidentaux) fassent attention et qu’ils ne se coincent pas (les doigts) dedans. Le processus est en cours », a-t-il ironisé. Selon Sergueï Lavrov, l’UE « ne montre aucun intérêt à comprendre les intérêts » russes et ses décisions sont dictées « par Washington ».
Cette analyse russe était logique et en réalité elle était une évolution prévisible du conflit dès le départ.
Cette hypothèse est d’ailleurs mon hypothèse de travail depuis le 24 février 2022 début de l’intervention « spéciale » de la Russie en Ukraine selon les Russes et de la guerre en Ukraine selon Kiev et le camp occidental.
Cette expression de rideau de fer était au cœur de ma vidéo du grenier du 27 mars 2022.
Nous y arrivons.