Le chef de l'armée bolivienne, le général Juan José Zúñiga, a été arrêté après une tentative de coup d'État, liée à l'exploitation des mines de lithium par la Russie.
Le président Luis Arce a réaffirmé l'engagement du pays envers la démocratie.
Mercredi, des troupes et des chars ont pris position devant le palais présidentiel à La Paz. Cette manœuvre, dénoncée par le président Luis Arce, a été perçue comme une tentative de restructuration forcée de la démocratie par le général Zúñiga. Le président a rapidement réagi sur le réseau social X, condamnant ces « mouvements irréguliers » et affirmant que « la démocratie doit être respectée ».
Intervention et arrestation
En fin d’après-midi, les rebelles se sont retirés de la place Murillo, où ils avaient positionné huit véhicules blindés et lancé des gaz lacrymogènes pour disperser les civils. La télévision publique a diffusé des images de l’arrestation du général Zúñiga, appréhendé alors qu’il s’exprimait devant la presse à l’extérieur d’une caserne militaire. Escorté par le ministre de l’Intérieur, Jhonny Aguilera, il a été conduit de force dans un véhicule de police.
Tentatives de forcer le palais Présidentiel

