Translate

Affichage des articles dont le libellé est Thaïs d’Escufon. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Thaïs d’Escufon. Afficher tous les articles

vendredi 1 juillet 2022

Grand remplacement : Thaïs d’Escufon bannie de Twitter, Facebook et des médias



 
Francis Gruzelle
Journaliste 
Article publié le 30.06.2022


Thaïs d'Escufon combat le grand remplacement, le pacte migratoire de Marrakech. Elle est devenue "l'ennemie publique N° 1" de l'état français.


Grand remplacement : Thaïs d'Escufon bannie de Twitter, Facebook et des médias


Cultivée, éduquée, ancienne porte parole de génération identitaire la France, Thaïs d'Escufon dérange en France. Elle ose dénoncer le grand remplacement en cours. Elle s'attaque aussi au président Emmanuel Macron qui a signé le pacte migratoire de Marrakech. Pour la faire taire, il y a eu un acharnement médiatique et judiciaire contre la jeune Toulousaine, qui refuse que la France devienne africaine d'ici 20 ans.

Un physique de viking, des arguments imparables, un constat qui glace le sang, des chiffres en millions de migrants accueillis à l'appui, Thaïs d'Escufon dérange les politiques, les juges, les décideurs, les complices d'une immigration de masse.

L'ennui pour tous ses adversaires, c'est qu'elle est redoutablement intelligente et instruite, méritante aussi. Elle est née à Toulouse en 1999 au sein d'une famille catholique de la bourgeoisie française ayant dix enfants. Elle a grandi à Drémil-Lafage, à dix kilomètres de Toulouse, en Haute-Garonne. Elle a obtenu un baccalauréat littéraire au lycée Pierre-Paul-Riquet, à Saint-Orens-de-Gameville, puis décroche en 2016 une licence de langues étrangères à l'Université Toulouse-Jean-Jaurès.

Considérée comme une influenceuse dans le combat contre l'invasion migratoire, les pouvoirs publics français n'ont eu de cesse de la faire taire. Des consignes ont été données par le pouvoir aux médias généraliste subventionnés par l'état via les aides annuelles à la presse. Subitement, et sans raison, les réseaux sociaux l'ont banni. Ils n'ont pas encore osé lui retirer sa carte bancaire !