Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Manuel arpente la rue située devant l’entrée de sa maison de Villeurbanne, sans y entrer. Et pour cause, celle-ci est squattée depuis 2019 par une famille installée illégalement.
Manuel avait souhaité conclure la vente de cette habitation avec le
Grand Lyon il y a trois ans mais des squatteurs s’y sont installés.
“Il y
en a qui disent qu’elle est plus à moi”, assène-t-il au micro de BFM
Lyon en montrant la façade de sa maison depuis l’extérieur. Depuis, il
n’a pas réussi à finaliser la vente et n’a pas récupéré son bien dont il
continue à payer les frais en tant que propriétaire.
Le logement dont il est propriétaire est occupé par une famille avec
plusieurs enfants. Au moment de son installation, l’une des squatteuses
n’avait pas de papier en règle et ne pouvait donc pas prétendre à un
logement.
“Malheureusement, la deuxième femme qui est très jeune et qui a
quatre enfants dont un bébé, n’était pas encore éligible à ce moment-là.
On a tout fait, elle a eu sa carte de séjour, maintenant elle est
éligible”, explique au micro de BFM Lyon, Soraya Kaci-Weiss, présidente
de l’association “Just Human Solidarity”, basée à Tarare.
J’espère que vous n’aimez pas trop la moutarde parce que le temps risque de vous sembler long !
Je ne vous dirais pas que j’ai réussi à stocker quelques pots.
A ce
rythme-là je vais pouvoir revendre mes pots en verre de moutarde de
Dijon de marque Carrefour à prix d’or, je vais peut-être même les
proposer aux grandes maisons de ventes aux enchères, parce que
figurez-vous que d’après cet article nous n’aurions pas de retour à la
normale avant 2024 !!
L’idée de stocks tampons de deux ans, c’est pas mal en fait… Un peu volumineux mais efficace en terme de résilience.
« Pour Michel Liardet, président de la société européenne de
condiments, il faut se rendre à l’évidence : il faut « développer à fond
la production en France ».
« Cela est dû à une mauvaise récolte au Canada en raison du dôme
de chaleur de juillet 2021, et à un hiver trop humide en Bourgogne,
suivi de l’épisode de gel des 7, 8 et 9 avril 2021. Du coup, les
quantités récoltées pour la variété Brassica Juncea, qui sert à la
production de la moutarde de Dijon, ont été seulement de 50 % par
rapport aux volumes attendus. »
Cette pénurie était-elle prévisible ?
« Depuis août 2021, nous savions que nous allions manquer de
moutarde sur cette année 2022. Mais avant ces épisodes météo, nous n’en
savions rien. Et nous ne maîtrisons pas les livraisons de graines dans
les semaines à venir. C’est également la première fois que les stocks
tombent à zéro dans tous les pays. La guerre en Ukraine a aussi réduit
nos possibilités d’approvisionnement alternatif. »
La
présence visible de l'islam explose dans nos établissements scolaires,
si bien que même le nouveau ministre de l’Éducation nationale ne le
cache plus.
Samedi 25 juin, Pap Ndiaye a enfin pris officiellement la parole. Dans sa première interview, donnée au Parisien,
il a évoqué l’augmentation des salaires des enseignants, le
rétablissement des mathématiques dans le tronc commun, mais aussi la
question de la laïcité à l’école, collège et lycée.
« Avez-vous les résultats de l’évaluation sur les ports de signes religieux ostentatoires à l’école ? »,
demande le quotidien. La réponse du ministre en dit long sur l’état de
nos écoles : entre décembre 2021 et mars 2022, soit sur trois mois
seulement, 627 signalements pour atteinte à la laïcité ont été relevés. Des chiffres « globalement stables »
par rapport au semestre précédent, selon le ministre, qui relève tout
de même une bombe : cette fois-ci, 22 % des signalements sont relatifs à
des tenues religieuses, un chiffre en augmentation qui confirme la tendance observée partout. « C'est lié au phénomène des abayas.
J'ai décidé d'avoir une évaluation mensuelle à partir du mois de
septembre plutôt que trimestrielle, pour avoir moins d'attente sur ces
chiffres », a affirmé Pap Ndiaye.
Les statistiques ne disent pas de quelle religion il s’agit, mais le communiqué
accessible sur le site du ministère de l’Éducation nationale détaille
ces signalements.
Prolonger la guerre pour faire tuer le maximum d’ukrainien. Nouvelle opération de désinformation. C’est bien une usine de munitions qui a été bombardée. L’incendie s’est propagé à un centre commercial désaffecté mitoyen.#Propagandepic.twitter.com/pH0N7BfRPH
Au programme ce soir, retour sur le Covid-19 qui
s’impose à nouveau dans le narratif médiatique.
A peine la séquence
électorale terminée, c’est reparti pour la culture de la peur. Explosion
des cas de contamination, 4è dose et j’en passe, nous ferons le point
dans cette édition.
Également dans ce journal, le nouveau visage de l’Assemblée nationale
en train de se peaufiner. Présidence de l’hémicycle, commissions,
questure, retour sur des choix lourds de sens.
Et puis sur le terrain international, nous évoquerons le sommet de
l’Otan de Madrid débuté ce mardi au lendemain du sommet du G7.
C’est un article des Echos (source ici) qui revient sur les derniers propos par le ministre de l’économie français Bruno le maire.
Vous savez ce que je pense de l’ami Bruno, un éternel optimiste
toujours prêt à passer pour le dernier des abrutis ce qu’il n’est en
aucun cas, histoire de ne pas déclencher de panique par des propos qui
serait mal calibrés.
Bruno, ce qu’il veut c’est la stabilité, et on ne peut objectivement
pas lui reprocher cet objectif, puisque d’une certaine manière chacun de
nous nous en profitons bien. Nous préférons tous, et moi le premier,
vivre dans un monde stable où les supermarchés supermarchent, ou les
gendarmes gendarment, ou les pompiers pompiettent et ou les trains
roulent… bon pour les trains c’est pas certain mais vous voyez l’idée.
Et là tout d’un coup, voilà que le Bruno nous fait presque du
François Fillon qui se croyait il y a plus de 10 ans à la tête d’un état
en faillite ! C’est ce qu’il avait dit.
Souvenez-vous.
Vous pouvez-revoir la vidéo de l’INA ici, les commentaires sont très drôles.
Je serais tenté de dire qu’avec cette sortie à l’époque, François
Fillon s’était fait tailler un costard, mais quand on connait la suite
de l’histoire, ce serait insolent d’écrire une telle chose !
Finances publiques : la « cote d’alerte » est atteinte, prévient Bruno Le Maire
Et oui, ne vous y trompez pas, sous ses airs balourd, il est finaud le Bruno.
Lui il n’a pas dit qu’il était à la tête d’un état en faillite.
D’abord parce qu’Elisabeth aurait trouvé qu’il dépassait les bornes (je
sais c’est facile mais soyons une bande de joyeux drilles dans ce monde
de tristes sires) et puis cela n’aurait pas plu au grand chef à plume du
Palais qui doit aller au sommet des Océans, de Jupiter à Poséidon…
Bref, prudent, et fin politique le Bruno a donc pudiquement mis en
garde sur les « conditions de financement » de la France qui « ont
changé ».
Pour lui « l’Etat français avait « atteint la cote d’alerte sur les finances publiques » ».
« Les conditions de financement ont changé : nous pouvions
emprunter à 0 % voire à des taux négatifs, alors qu’aujourd’hui nous
empruntons à plus de 2 % », a expliqué Bruno Le Maire. « Une partie de
la charge de la dette est indexée sur l’inflation . Quand l’inflation
augmente, la charge de la dette augmente de plusieurs milliards d’euros.
Ma responsabilité de ministre des Finances, c’est de revenir à des
finances publiques équilibrées d’ici 2027 », a-t-il ajouté.
Ben oui mon Bruno.
C’est pas faux.
Et puis en Italie, ils sont même à plus de 4 % c’est dire que cela pourrait en plus être pire !
« Des dépenses de l’ordre de 20 à 25 milliards d’euros sur le
carburant, comme le proposent certaines formations politiques, seront
trop coûteuses », a-t-il ajouté. Le gouvernement va « discuter » avec
celles qui proposent des baisses de taxes sur le carburant , mais «
l’esprit de compromis doit s’accompagner d’un esprit de décision ».
Traduction vous allez vous faire manger par l’inflation et l’Etat ne pourra rien !
Il émane d'un professeur de
philosophie appelé à corriger les épreuves d'un bac devenu inutile
Car
on suppose que ce brillant élève aura le précieux sésame qui va lui
ouvrir les portes d'une faculté !
Juin 2022.
Extrait d'une copie de philosophie au baccalauréat (série générale), parmi des dizaines semblables.
Je vais me résoudre à envoyer mon paquet de copies au ministre de
l'éducation en le priant de bien vouloir se mettre enfin au travail ! pic.twitter.com/DemNJZkDRl
« L'etat ne devait pas decider car l'etat ne conait pas le passer
de chacun, elle ne c'est pourquoi cela et arrive. L'etat ne conais rien
de cet perssone sont but peut etre dans le but de faire une bonne
action. Ou simplement d'aider ca famille. Si les gent sont bien eduquer
et bienveillan nous navons pas besoin de l'etat. Le respect mutuel sufis
pour remplacer l'etat comme cet celebre citation « vivre et laisser v
ivre » qui nous viens des trancher pendant la seconde guerre mondiale.
Pendant le revolution française il n y avez pas d'etat pourtant cela
avait bien marcher ou pendant les romains avec leur lois dent pour dent
oeille pour oeille. Ce que tu fait à l'autre ont te le fait. Il y a
encore des civilizations sans etat reconue dans le monde pourtant ces
civilisation se porte bien alors que ce n'est pas l'etat qui juge ci
ceci et juste ou pas. La notion de juste et pas compliquer car celle-ci
et différente pour chaque persone. Et ne sont jamais la meme. »
47 fautes d'orthographe, sans compter la qualité des arguments dignes
d'un élève de CM2. Voilà ce que donnent onze années passées sur les
bancs de nos écoles publiques. Onze années pour faire un cancre à faire
rougir les générations précédentes. Le nouveau et, espérons-le,
provisoire ministre de l’Éducation nationale Pap N'Diaye
ne s'attaquera pas à cette immense tâche d'instruire nos enfants.
La
possibilité avait déjà été évoquée en mars, elle devient effective
aujourd'hui.
La centrale à charbon de Saint-Avold (Moselle) va bien
redémarrer l'hiver prochain « à titre conservatoire, compte tenu de la situation ukrainienne » et des tensions sur le marché de l'énergie, a confirmé, dimanche, le ministère de la Transition énergétique.
« Le progrès a encore des progrès à faire », disait le journaliste Philippe Meyer. Ajoutons à cette sentence que « rien n’arrête le progrès, il s’arrête très bien tout seul », pour paraphraser l’écrivain Alexandre Vialatte. Faute de nucléaire, on relance donc les centrales à charbon. « Nous resterions, dans tous les cas, en dessous de 1 % d'électricité produite par le charbon », assure le ministère, « et aucun charbon russe ne serait utilisé ». Le charbon russe fait déjà l'objet d'un embargo qui devrait être totalement appliqué à partir du 1er août.
Pour Fabien Bouglé, spécialiste des questions énergétiques et auteur de l’excellent Nucléaire : les vérités cachées. Face à l'illusion des énergies renouvelables (Éditions du Rocher), on assiste à un épisode attendu et prévisible : « En abandonnant le nucléaire, on s’expose mathématiquement à une augmentation des factures et des coupures d’énergies », soupire celui qui n’a eu de cesse d’alerter sur l’arnaque des éoliennes. «
Au fond, le pilonnage de notre parc nucléaire, c’est l’assurance de
notre inféodation à l’énergie allemande. On est passé du stade
d’exportateur d’électricité à celui d’importateur », regrette Bouglé.
Une guerre énergétique que nous sommes en train de perdre
Finalement, le véritable enjeu du nucléaire français n’a jamais été
l’écologie ou la sauvegarde de l’environnement, nous sommes bel et bien
au cœur d’une guerre énergétique sans pitié que nous sommes en train de perdre.
Michel Onfray, philosophe engagé et fondateur de la revue "Front populaire", est le grand invité de Livrre Noir pour parler de Macron, de l’Arménie, de Marine Le Pen, Mélenchon, mais également de Robespierre ou de la guerre en Ukraine et des relations étrangères.
Traduction de Pap Ndiaye grand bourgeois américanoïde : « L’école publique c’est de la merde, je vais continuer à la foutre en l’air. Et mes enfants sont dans le privé friqué. Je ne veux pas qu’ils se mélangent avec les pauvres, faut pas déconner ». Le foutage de gueule serein. pic.twitter.com/60UHEbnImm
Andrey Gurulyov, membre du comité de défense, a menacé l’OTAN aujourd’hui, et affirme qu’« il est clair que la menace pour le monde vient des Anglo-Saxons ». Gurulyov a déclaré que si la guerre éclatait avec l’OTAN, la Russie frapperait Londres en premier.
Les craintes grandissent que la Russie puisse attaquer la Lituanie, déclenchant un conflit mondial.
Andrey Gurulyov, un politicien de la Douma d’État qui est un proche
allié de Vladimir Poutine, a menacé la Grande-Bretagne sur la chaîne
publique Rossiya 1.
Les avertissements apocalyptiques surviennent au milieu des craintes
renouvelées que la guerre en Ukraine ne dégénère en un conflit mondial
en raison de la Lituanie, membre de l’OTAN, bloquant les marchandises
sanctionnées vers l’enclave russe de Kaliningrad.
Gurulyov a déclaré que le seul moyen d’empêcher le blocus était une
invasion russe des pays baltes, ce qui déclencherait probablement la
troisième guerre mondiale.
Il a déclaré :
« Premièrement, nous détruirons tout le groupe de satellites spatiaux
ennemis lors de la première opération aérienne. Personne ne se souciera
de savoir s’ils sont américains ou britanniques, nous les verrions tous
comme l’OTAN ».
« Deuxièmement, nous allons réduire à néant l’ensemble du système de défense antimissile, partout et à 100% ».
« Troisièmement, nous ne commencerons certainement pas par Varsovie, Paris ou Berlin. Le premier détruit sera Londres ».
L’homme de 54 ans, membre du comité de défense du parlement russe, a
ajouté : « Il est clair que la menace pour le monde vient des
Anglo-Saxons ».
A la une de cette édition, un nouveau drame de
l’immigration.
Vendredi, plus de deux milles Africains ont tenté de
s’infiltrer en Europe en passant la frontière de l’enclave espagnole de
Melilla. Au moins 23 personnes sont mortes.
Nous évoquerons ensuite la victoire des organisations pro-vie aux
Etats-Unis. Une actualité judiciaire américaine qui s’immisce dans le
débat en France, servant de diversion à la majorité présidentielle.
Et puis nous irons à Agen pour prendre la température de l’opinion face au possible retour du pass-vaccinal.
Les vaccins, néfastes pour la santé cardiovasculaire des jeunes ? Midi Libre - MiKAEL ANISSET
Publié le 25/06/2022 à 06:53 , mis à jour le 27/06/2022 à 09:29
Les vaccins anti-Covid Moderna, Pfizer et Astra Zeneca auraient tous des effets néfastes sur la santé cardiovasculaire.
C'est ce qu'il ressort de plusieurs études publiées dans de prestigieuses revues scientifiques anglo-saxonnes entre avril et juin 2022. Le point sur ce qu'elles soulignent.
Toutes soulignent l'intérêt des vaccins, mais pointent aussi ses effets potentiellement néfastes pour la santé cardiovasculaire des patients. Et notamment des plus jeunes.
Risque accru de myocardite ou de péricardite
Une étude menée par The Lancet, souligne le 11 juin dernier "un risque accru de myocardite ou de péricardite chez les hommes âgés de 18 à 25 ans après une deuxième dose du vaccin" Moderna et Pfizer. La prestigieuse revue britannique souligne cependant, que "cette incidence était rare" : 411 myocardites ou péricardite ayant été détectées sur les plus de 15 000 000 personnes âgées entre 18 et 64 ans observées par les scientifiques.
The Lancet souligne d'ailleurs que "les résultats de l'étude, ainsi que la balance bénéfices-risques, continuent de soutenir la vaccination à l'aide de l'un ou l'autre des deux vaccins à ARN messager".
Louis Fouché, lors d'un CSI, dénonce la macabre duperie de l'approbation des vaxxins #pfizer par la FDA pour les enfants. Ils veulent tuer nos enfants et ils agissent vite car les populations se réveillent enfin ! pic.twitter.com/RZrtgqrqBY
Un homme s’en est pris à deux jeunes filles qui dansaient sur
la place de la Bourse, se frottant avant de procéder à des
attouchements plus graves.
Retrouvé et arrêté, il était jugé, ce 24 juin
Petit, mince, une voix fluette et le regard apeuré, M’Barek Gueceb «
jure » qu’il n’a « rien fait ». « Si je les ai touchées, ce n’était pas
intentionnel. Il y avait beaucoup de monde, il y a eu de la bousculade
», avance cet homme âgé d’une vingtaine d’années. Ce vendredi 24 juin,
il était renvoyé devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour des
agressions sexuelles sur deux jeunes filles de 15 ans. Des faits commis
pendant la Fête de la musique, le 21 juin, au milieu de la foule
rassemblée sur la place de la Bourse, à Bordeaux.
Assises derrière leur avocate, Me Vinciguerra, Marie et Laura (1) se
tiennent par la main. Parties civiles, elles sont accompagnées par leurs
parents. Mardi soir, elles voulaient « fêter l’été et leurs prochains
16 ans ». Avec un cousin et un ami, elles ont eu l’autorisation de
sortir. Elles s’amusaient, dansaient, chantaient, quand tout a basculé.
Un inconnu s’est approché du groupe, s’est collé derrière Laura et a
commencé à se frotter à elle. Un ami de la jeune fille l’a vu et l’a
repoussé. Quelques minutes plus tard, pendant un pogo, l’adolescente a
senti que quelqu’un enfonçait ses doigts dans ses parties intimes,
par-dessus son short. Laura a hurlé et s’est dégagée. Au même moment,
Marie subissait des attouchements similaires.
(…) En garde à vue comme devant ses juges, cet Algérien en situation
irrégulière sur le territoire, arrivé à Bordeaux depuis peu, se dit
innocent.
(…) M’Barek Gueceb a été condamné à dix-huit mois de prison, dont
huit ferme, une interdiction du territoire pendant cinq ans et maintenu
en détention.
« Les dirigeants des trois énergéticiens français TotalEnergies,
EDF et Engie appellent ensemble, dimanche 26 juin, les Français à
réduire « immédiatement » leur consommation de carburant, pétrole,
électricité et gaz face au risque de pénurie et de flambée des prix qui
menacent « la cohésion sociale » l’hiver prochain.
« L’effort doit être immédiat, collectif et massif. Chaque geste
compte », indiquent dans une rare tribune commune publiée par le Journal
du dimanche (JDD), Patrick Pouyanné (TotalEnergies), Jean-Bernard Levy
(EDF) et Catherine MacGregor (Engie), alors que la France, comme le
reste de l’Europe, tente de constituer ses réserves de gaz pour l’hiver
prochain, avec un objectif de 100 % de stockages d’ici au début de
l’automne, malgré la baisse des livraisons de gaz russe.
Aux difficultés d’approvisionnement en gaz liées aux conséquences de
la guerre en Ukraine, s’ajoutent des « tensions » sur les capacités de
production électrique pilotable en Europe, et une production hydraulique
« amputée » en raison de la sécheresse, expliquent-ils. « La flambée
des prix de l’énergie qui découle de ces difficultés menace notre
cohésion sociale et politique et impacte trop lourdement le pouvoir
d’achat des familles », relèvent les auteurs.
« La meilleure énergie reste celle que nous ne consommons pas »,
soulignent les trois dirigeants qui appellent à « une prise de
conscience et à une action collective et individuelle pour que chacun
d’entre nous – chaque consommateur, chaque entreprise – change ses
comportements et limite immédiatement ses consommations énergétiques,
électriques, gazières et de produits pétroliers ».
Ce qu’il faut bien comprendre et retenir.
La moitié des réacteurs nucléaires sont à l’arrêt pour maintenance et problèmes techniques.
La sécheresse limite la production d’hydroélectricité, et encore plus
grave, les cœurs des réacteurs étant refroidis grâce aux eaux des
rivières, moins de débit d’eau c’est moins de capacité de
refroidissement et donc moins de puissance disponible.
C’est la fin du pétrole russe.
La Russie, elle, nous retire son gaz.
Nous sommes donc dans une situation énergétique très inquiétante et très instable.
Parmi
les centaines de milliers de crimes et délits commis chaque année, dont
certains particulièrement cruels et révoltants, quatre d’entre-eux ont
particulièrement retenu l’attention des médias ces dernières semaines.
Il y a eu tout d’abord l’épisode du stade de France où, à l’occasion de
la finale de football de la ligue des champions, notre pays a vu, le
temps d’une soirée, revenir et revivre le temps des barbares tel qu’il
le connaissait au Moyen Âge.
Et avec cette fureur débridée, la réaction
d’un gouvernement qui, par la voix de son ministre de l’Intérieur, n’a
rien trouver de mieux que de se réfugier dans le déni et le mensonge.
Et puis il y a eu cette affaire de « refus d’obtempérer », au cours
de laquelle des policiers dont la vie était mise en danger par un
conducteur multirécidiviste, se sont vus dans l’obligation de faire
usage de leurs armes afin de se protéger. La mort malheureuse de la
passagère du véhicule, n’a pas manqué d’enflammer la classe politique «
islamo-gauchiste » qui, en la personne de Jean-Luc Mélenchon n’a rien
trouvé de mieux que d’accabler la police nationale avec son fameux et
détestable « la police tue ». Ensuite ce fut ce médecin militaire
sauvagement tué à Marseille devant les yeux de ses enfants qu’il allait
chercher à l’école. Pour lui, pas de déclarations politiques
fracassantes, pas de soutien officiel, pas de marche blanche. Une mort
devenue dramatiquement ordinaire dans notre pays, pour un homme qui
avait décidé de consacrer sa vie aux autres. Enfin, dans le village de
Clessé en Bourgogne, s’est produit l’assassinat à coups de couteau de
cette jeune fille de 14 ans, par celui que l’on présente comme son «
petit ami », également âgé de 14 ans.
Après avoir confirmé l'abandon de Severodonetsk aux forces russes, les autorités ukrainiennes ont aussi reconnu a perte de Voronove et Bororske, les localités de sa périphérie Sud Est.
Cela a donné lieu à une déclaration narcotique du porte parole de la présidence ukrainienne, un certain Arestovich qui déclarait aussitôt :
"Tactiquement, nous avons surpassé les Russes. Ils ont atteint Severodonetsk et maintenant nous savons où ils sont. Nous avons réussi à progresser négativement en capturant inversement du territoire dans le sens inverse des opérations."
Autrement dit : L'Ukraine a capturé des territoires qu'elle n'avait pas perdu pour confirmer que c'était bien la Russie qui lui bottait le cul ! Sur le terrain de Severodonetsk, environ 800 civils ont été évacués par les forces alliées du secteur de la zone industrielle "Azot", opération interrompue fréquemment par des bombardements ukrainiens. Selon les familles exfiltrées il resterait encore des civils dans les souterrains de l'usine.
Les cartes ci dessus (oneworld in data ) sont incontestables: les
régions du monde les plus multidosées) sont également les plus touchées
par les nouveaux variants de la covid…
Le Dr Geert Vanden Bossche, ancien cadre supérieur de la Fondation
Bill et Melinda Gates, ainsi que ancien gestionnaire principal de
programme pour l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (
GAVI ), a été considéré dans le monde scientifique comme l’un des plus
talentueux créateurs de vaccins.
Dans une interview accordée à la journaliste australienne Maria Zeee, le Dr Vanden Bossche a déclaré : « dans
les deux prochains mois, je m’attends à une explosion [de cette
variante virulente] dans l’un de ces pays hautement vaccinés. Et puis ça
ira très, très vite.»
Selon sa théorie, la suppression de l’immunité innée qui en résulte
chez les nombreux individus qui ont été injectés avec ces produits
expérimentaux – qui n’éradiquent ni n’empêchent la transmission du virus
– conduira à une « évasion immunitaire ».
Ce concept estime que les personnes « vaccinées » continueront d’être
infectées et d’excréter le virus, qui, en raison de la « pression »
exercée par les « vaccins » expérimentaux anti-COVID-19, accumulera un
grand nombre de mutations, créant à leur tour des variantes beaucoup
plus virulents
De plus, le Dr Vanden Bossche émet l’hypothèse que les « vaccinés »
seront particulièrement vulnérables à ces variantes dangereuses puisque
les anticorps spécifiques que ces millions de personnes ont acquis pour
combattre le virus COVID-19 d’origine entreront en compétition et
affaibliront leur immunité naturelle, tout en n’offrant aucune
protection contre ces nouveaux variants hautement virulents et
infectieux.