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vendredi 28 juillet 2023

À peine viré, Pap Ndiaye recasé : quand Macron abuse du « fait du prince »



 

Clémence de Longraye 27 juillet 2023

Le suspens aura duré à peine une semaine. 

Écarté du nouveau gouvernement et acculé par les critiques pour son bilan déplorable à l’Éducation nationale, Pap Ndiaye a finalement trouvé un nouveau point de chute grâce à un coup de pouce présidentiel. 

Par décret, signé de la main d’Emmanuel Macron, on apprend ainsi que « M. Pap Ndiaye est nommé ambassadeur, représentant permanent de la France auprès du Conseil de l'Europe à Strasbourg, à compter du 1er août 2023. » Une nomination qui ne manque pas de faire grincer des dents sur les bancs de l’opposition.

Vives réactions à droite

 
Les Républicains, par voie de communiqué, demandent ainsi au « Président de la République de renoncer à nommer Pap Ndiaye ambassadeur de la France ». Selon eux, « l’influence de la France en Europe mérite mieux ». Julien Aubert, ancien député LR de Vaucluse, va plus loin et s’inquiète des conséquences d’un tel choix. « Au vu des ravages de l’Open Society (fondation financée par l’homme d’affaires George Soros, ndlr) dans la jurisprudence de la CEDH, il est patent que ce n’est pas la nomination de Pap Ndiaye, réputé favorable au wokisme, qui va envoyer un signal contraire… » écrit-il sur son compte Twitter. Dans les rangs du Rassemblement national, cet énième parachutage agace. Julien Odoul, député de l’Yonne, dénonce « une prime à la médiocrité ». Nicolas Dupont-Aignan, de son côté, fustige cette « République des copains ». Dans une courte vidéo postée sur ses réseaux sociaux, le fondateur de Debout la France s'emporte : « c’est insupportable ! […] L’incompétence est récompensée ». Même son de cloche chez Reconquête!. Certains des membres du parti d’Éric Zemmour ne cachent plus leur agacement : « Les Fran8çais n’en peuvent plus de cet entre-soi et de ces privilèges de caste ». La gauche en revanche, d’habitude si prompte à réagir contre les « privilèges », se montre cette fois-ci bien silencieuse. Sans doute parce que sans l’avouer l’ancien ministre de l’Éducation nationale, bien que macroniste, lui plaît bien…

jeudi 13 juillet 2023

Pour pap ndiaye, le temps se couvre, du balai!



Le naufrage de Pap Ndiaye, vigoureusement crossé à l’Assemblée nationale


 

Marc Baudriller 12 juillet 2023

C’est la période des bulletins scolaires, et s’il y en a un à qui personne ne donnera la moyenne, c’est bien Pap Ndiaye, nommé voilà un an, en juin 2022, et déjà menacé. Le crime ne paie plus.

Ce 11 juillet, le député LR Philippe Gosselin a enfoncé le clou dans le cercueil du ministre sur les bancs de l’Assemblée nationale. 

Le député remarque comme nous ses étranges silences sur les pillages et les incendies, notamment ceux de « plus de 250 établissements d’enseignement », précise-t-il. Philippe Gosselin note aussi l’inclination du ministre pour « l’idéologie woke et la culture cancel », rappelle les efforts de ce ministre dont les enfants sont scolarisés à la très select École alsacienne en faveur de la « mixité sociale dans les établissements privés » et remarque que les fondamentaux de l’école (la lecture, le calcul) restent en souffrance.

La destruction de l’école, volontaire, systématique, appliquée, méthodique, n’aura pas suffi à favoriser la carrière gouvernementale de Pap Ndiaye, qui signera l’un des bilans les plus catastrophiques parmi les locataires de l’hôtel de Rochechouart, le siège du ministère de l’Éducation nationale, rue de Grenelle, à Paris. 

Déstabilisé, inaudible, décrédibilisé, emmêlé dans ses certitudes wokistes, ses priorités folles et ses incroyables contradictions, Pap Ndiaye se sera ligoté lui-même à une vitesse rare. Il fait aujourd’hui face aux attaques venues de toutes parts. Il pensait se refaire la cerise sans risques en attaquant deux médias, CNews et Europe 1, qui font, selon lui, « du mal à la démocratie », et un propriétaire de médias, Vincent Bolloré, « personnage manifestement très proche de l’extrême droite la plus radicale »

Il franchit encore un cap dans l'indignité. Gabrielle Cluzel l’évoquait hier. « Plutôt que de vous immiscer dans le fonctionnement des médias, quand allez-vous vraiment prendre la mesure de vos fonctions, de votre tâche, pour notre Éducation nationale, notre jeunesse ?, a interrogé le député Gosselin. Quid des abayas, de la laïcité, du harcèlement scolaire ? Là, M. le ministre, on voudrait vraiment vous entendre. » Sur son banc, le gouvernement ne l'écoute même plus. Son propos était « banal », répondra le ministre qui n'a que ce pauvre argument : « Il y a la liberté de la presse, il y a aussi la liberté d'expression. » A-t-il pris la mesure, après un an, de sa qualité de ministre ?

 

Pap Ndiaye s'est trompé d'époque

jeudi 1 juin 2023

Harcèlement scolaire! Que fait la justice?


 

 

 

 

 

 

Suicide de Lindsay: l'adolescente a décrit son harcèlement dans une lettre à ses parents


 
Marine Ledoux
 
 
Lors de la conférence de presse de la famille de Lindsay, ce jeudi, l'avocat des parents de l'adolescente a lu une lettre qui avait été rédigée par la collégienne de 13 ans de "nombreux mois" avant son suicide.

C'est une lettre poignante. Lindsay, une adolescente de 13 ans, s'est donnée la mort le 12 mai après avoir été harcelée au sein de son établissement scolaire et sur les réseaux sociaux. Plusieurs mois avant son suicide, elle avait pourtant donné l'alerte et rédigé une lettre dans laquelle elle se livrait sur le harcèlement dont elle était victime au quotidien. Le document a été lu ce jeudi par l'avocat de la famille à l'occasion d'une conférence de presse.


"Je n'en pouvais plus"
"Chers parents, si vous lisez cette lettre, c'est que je suis sûrement partie. Je suis désolée d'avoir fait ça mais je n'en pouvais plus des insultes matin et soir, des moqueries, des menaces", commence-t-elle.

"Je n'en peux plus et j'ai envie d'en finir, mais rien ne les arrêtera car malgré tout ce qu'il s'est passé, elles me voudront toujours du mal. Pardon maman, je suis partie rejoindre papa", ajoute-t-elle. Son père est en effet mort lorsqu'elle n'avait que 3 ans. "J'espère de tout cœur que ce que j'ai fait aura servi à quelque chose. Je pense que ce que j'ai fait va les réjouir. Elles penseront qu'elles ont gagné et arrêteront tout ça"


"Je ne pouvais même pas me confier au directeur"

En plus du mal-être qu'elle exprime dans son écrit, Lindsay montre, des mois avant son suicide, qu'elle ne peut compter sur l'aide de personne:

"Je ne pouvais même pas me confier au directeur, car il tenait avec elles, il ne voulait rien entendre. Donc la seule chose que je pouvais faire était de partir".

Dans sa lettre, Lindsay appelait également ses proches à "faire attention à Maëlys (sa meilleure amie, NDLR) et à ce qui pourrait lui arriver". Celle-ci est encore la cible, trois semaines après le suicide de son amie, d'insultes et de messages haineux sur les réseaux sociaux."Faites attention à vous, je vous aime, au revoir", avait conclut Lindsay dans sa lettre.


Lettre communiquée et ignorée

"Ce qui est absolument scandaleux dans cette affaire, c'est que Lindsay parlait quotidiennement à sa maman" de la situation qu'elle subissait, du "calvaire qui était le sien", a insisté l'avocat de ses parents, Me Pierre Debuisson.

Lindsay avait donné l'alerte. Sa maman, Betty, avait aussi donné l'alerte, en déposant plainte, en rencontrant le principal du collège où était scolarisée sa fille, et en envoyant un "dossier médical catastrophique" accompagné de cette lettre à l'académie, énonce son avocat. Cette lettre avait été communiquée non seulement à l'académie, mais aussi au responsable du collège de la jeune fille ainsi qu'à la police, selon l'avocat de ses parents, Me Pierre Debuisson.a

"Rien n'a été fait. Cette famille a été abandonnée pendant des mois, et cette famille a été abandonnée après le décès de Lindsay", a-t-il encore déploré.

source

lundi 24 avril 2023

La fuite peu glorieuse du sinistre de l'éducation nationale


 

 

Un petit tour de TGV pour rien

  

 

 

 

Ça devient difficile de quitter les ministères 


mercredi 19 avril 2023

La Russie interdira les sites faisant de la propagande LGBT et de changement de sexe


mardi 4 avril 2023

Ecole – Une infirmière traumatise des CM2 en expliquant : « une fille peut sucer le pénis du garçon et caresser les testicules »

 

Publié le

Selon un témoignage rendu publique par l’association Les Mamans Louves. Lors de la quatrième séance d’éducation sexuelle, qui a eu lieu le mardi 31 janvier 2023 de 9h30 à 10h30 dans une classe de CM2 de l’école des Ovides à Saint-Étienne, une infirmière de l’éducation nationale est intervenue pour la deuxième fois.

 Les élèves avaient apporté deux boîtes, l’une noire, provenant d’une autre classe de CM2, et l’autre bleue, celle de leur classe.

Pendant l’intervention, l’infirmière a lu les questions de la boîte noire, qui comprenait notamment une question sur la signification de l’acronyme LGBT, mais elle est également allée plus loin en abordant la possibilité de changer de sexe et de prendre des médicaments pour bloquer la pousse des poils et de la barbe via des traitements hormonaux féminisants. Il convient de noter que les deux classes étaient regroupées pour ce cours de sciences.

L’infirmière a expliqué que :

« Pour le plaisir, une fille pouvait sucer le pénis du garçon et à l’inverse le garçon sucer le vagin de la fille et peut avaler quelque chose (mon enfant ne se souvient pas du terme exact mais lui s’imagine un ovule). Et toujours pour le plaisir, une fille pouvait caresser délicatement les testicules du garçon et que l’on pouvait faire le sexe par les fesses. » Lors de la séance, un enfant s’est bouché les oreilles, une petite fille a pleuré discrètement. Par honte les enfants n’ont pas osé en parler à leurs parents. Mais quand ils ont été interrogé, ils ont confirmé les dires de mon fils.

mercredi 19 octobre 2022

Qui sont les premiers responsables de la chienlit qui se développe dans les lycées ?


 

 Philippe Kerlouan 18 octobre 2022

Ces dernières semaines, les troubles et les violences se multiplient dans les établissements scolaires.

En cette journée du 13 octobre, plusieurs lycées sont bloqués, dont le lycée Lamartine, en plein centre de Paris : le contenu du tract distribué à cette occasion révèle les influences exercées sur les élèves. Mais au-delà de ces influences, c'est la responsabilité même de nos gouvernants qui est en cause.

Les motifs invoqués dans ce tract sont variés et disparates : il faut ratisser large ! Les « lycéen.es révolté.es » revendiquent à la fois « la fin de Parcoursup », « de meilleurs moyens dans l'Éducation nationale et une école 100 % gratuite », « un avenir climatique viable », « l'augmentation générale des salaires et en particulier ceux des profs », « contre la réforme des retraites ». Passons sur l'emploi de l'écriture inclusive, qui en dit déjà long sur les inspirateurs de ce texte indigent.



Le reste est du même acabit : « Le peuple, les travailleur.es, les professeur.es, les lycéen.nes... nous souffrons tous-tes. » Solidarité avec le lycée Joliot-Curie de Nanterre où un enseignant a été muté « au seul motif de son engagement syndical » ! Tout est bon pour faire monter la pression : Parcoursup, qui a sans doute bien des défauts, est accusé d'être un système « élitiste » et « injuste » ; à propos de la grève dans les raffineries, on dénonce « la manière forte » du pouvoir (tu parles !), qui porte atteinte au droit de grève par la « réquisition », etc.

Il faudrait être bien naïf pour ne pas voir dans ce salmigondis verbal l'inspiration de l'extrême gauche, dont la qualité a plutôt régressé depuis 1968, où elle était plus imaginative. Une petite minorité de lycéens politisés cherche à semer la pagaille, empêchant la majorité des élèves et leurs professeurs de travailler. Il suffisait d'entendre les lycéens interrogés dans la rue, ce mardi matin, par Jean-Marc Morandini pour reconnaître les poncifs de ces révolutionnaires de pacotille qui s'embourgeoiseront dans quelques années.

samedi 24 septembre 2022

Lettre ouverte à Monsieur Pap Ndiaye, ministre de l’Éducation nationale : « Vos propos sont scandaleux ! »

 

par 24 septembre 2022 

 

Pap Ndiaye, épargnez ce qui nous reste de culture française et retournez vivre dans ces États-Unis que vous chérissez

Nous publions une lettre ouverte écrite par Marie Delarue, notre consoeur de Boulevard Voltaire, adressée au calamiteux Pap Ndiaye qui, disons-le carrément, crache dans la soupe et à la figure d’une France bien généreuse, bien trop généreuse peut-être…

 

Monsieur le Ministre,

Vous avez eu l’honneur d’être appelé par le président de la République à l’une des fonctions les plus prestigieuses de son gouvernement : ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse.

C’est la récompense de votre brillante carrière universitaire et sans doute aussi de vos engagements comme directeur général du musée de la Porte dorée, à Paris, devenu musée de l’Histoire de l’immigration.

Né à Antony d’un père sénégalais, vous êtes un modèle de réussite, un pur produit de la méritocratie française, tout comme votre sœur Marie Ndiaye, brillante romancière régulièrement récompensée par de prestigieux prix littéraires.

Vous avez poursuivi vos études de l’autre côté de l’Atlantique, êtes devenu là-bas le grand spécialiste de l’histoire sociale et des minorités aux États-Unis. Une cause que vous avez épousée au point de vous persuader que la  est une autre Amérique déchirée par les tensions raciales.

En voyage dans ce pays – alors que les difficultés de la rentrée scolaire devraient peut-être vous attacher ici –, vous avez prononcé un discours émaillé de propos scandaleux, eu égard à votre fonction, laquelle suppose une certaine réserve en terre étrangère.

Ce discours, vous l’avez tenu devant « une prestigieuse université historiquement noire (sic) de Washington », rapporte l’AFP. Je ne sache pas que la France ait des établissements de ce type, c’est-à-dire ouvertement racialistes.

« L’État français est officiellement indifférent à la couleur de peau. C’est une belle idée, bien sûr […] mais la réalité impose une approche plus concrète », avez-vous dit. Et d’exposer : « Le concept de race, comme vous le savez, est encore très sensible en France. Nous sommes actuellement dans un contexte  où les organisations d’extrême droite sont puissantes, comme aux États-Unis d’ailleurs, et il est difficile d’aborder les questions ethno-raciales de manière nuancée et complexe. Et je peux vous parler du prix à payer si vous osez parler de ces inégalités ethno-raciales (sic). » Enfin, vous avez ajouté : « Cela ne nous empêchera pas de travailler activement pour développer une culture plus inclusive dans nos écoles, pour que personne ne s’y sente exclu à cause de son  ou de sa couleur de peau. »

lundi 27 juin 2022

Pap Ndiaye, bouffon prétentieux donneur de leçons


 

Mes gosses ne vont quand même pas aller à l'école avec les racailles incultes fils de gilets jaunes

lundi 6 juin 2022

Le Cas Pap NDiaye réglé par Greg Toussaint.



 Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

mardi 31 mai 2022

J’ai fait un rêve : et si Pap Ndiaye pensait aussi aux enfants des autres ?


 
 
 
 Philippe Kerlouan 30 mai 2022

La presse vient de confirmer ce que l'on pressentait. ne scolarise pas ses enfants, Rose et Lucien, dans un établissement lambda, mais dans la très prestigieuse École alsacienne. 

Peut-on lui faire grief de vouloir que ses enfants soient bien instruits ? 

On lui pardonnerait bien des choses s'il pensait aussi aux autres enfants et mettait tout en œuvre pour qu'ils puissent recevoir dans leur école, quelle qu'elle soit, un enseignement digne de ce nom.

Il faut montrer patte blanche pour entrer à l'École alsacienne. Dans sa foire aux questions, elle reconnaît être « un établissement sélectif », puisqu'elle n'a, chaque année, que « 210 places à proposer aux 1.400 élèves qui veulent [y] entrer ». Les frais de scolarité ne sont pas donnés – une année revient à 3.288 €, sans compter les frais annexes – mais, après tout, c'est peu par rapport à d'autres écoles privées. Du reste, il existe un système de bourses conséquent et l'établissement s'est donné pour objectif prioritaire d'accroître la diversité sociale. Bref, bien loin d'être une école pour fils ou filles à papa, l'École alsacienne est un établissement protégé et performant pour élèves doués.

Laissons aux esprits curieux le soin de rechercher les noms de personnalités qui y ont fait leurs études ou y ont inscrit leurs héritiers : encore une fois, tant mieux pour elles et pour leurs rejetons ! Mais on ne peut ignorer les milliers, que dis-je, les centaines de milliers de familles qui n'ont pas cette possibilité et doivent se satisfaire de l'établissement fixé par la carte scolaire. Les Français les plus avertis ont généralement les moyens, par leurs relations, leur connaissance du système ou le recours à des établissements privés, de trouver chaussure au pied de leurs enfants : c'est aux autres, les plus nombreux, qu'il faut penser.

L'idéal de l'école républicaine devrait être de permettre à l'ensemble des élèves de s'instruire et de progresser, tout en donnant à chacun la possibilité de se dépasser, en fonction de ses efforts et de ses talents.

mardi 24 mai 2022

France : un militant anti-Blancs au ministère de l’Education nationale !


 
 
La tête du fat faussement intelligent, mais qui se croit vraiment supérieur.

 

Macron a frappé fort en nommant ministre de l’« Education » « nationale » un certain Pap Ndiaye (comment cela se prononce-t-il en français?!).

Cet individu est le fils d’un Sénégalais et d’une Française.
Le père a abandonné (comme c’est souvent le cas, diront certains) sa femme et leurs deux enfants en bas âge.

Le petit Pap doit tout à la France, en particulier une belle scolarité, avec bourse vraisemblablement due à sa couleur de peau.
Mais à la suite d’un séjour aux Etats-Unis et probablement perturbé par son métissage, il découvre le conflit entre races dans une optique purement antiblanche, et s’en prend de passion :

« À son retour en France, il obtient un poste de maître de conférences à l’EHESS, où ses travaux portent désormais davantage sur la question noire, les discours et pratiques de discrimination raciale en France et en Amérique. Il est l’un des pionniers en France à traiter de la question complexe de la population d’ascendance africaine vivant en France et de la diaspora que l’on nomme outre-Atlantique les Black studies, notamment à travers son ouvrage paru en 2008, La Condition noire : essai sur une minorité française, avec lequel il espérait « poser les fondations [de ce] nouveau champ d’études ». (Wikipedia)

La gauche américaine a effectivement exporté en France la délirante « théorie du genre », la ridicule théorie d’un prétendu racisme systémique subi par les gens de couleur, et encore plus récemment la barbare cancel culture (gauchisme radical voulant faire table rase de tout passé blanc… dans les pays blancs).
« Il existe bien un racisme structurel en France » osera affirmer Ndiaye au Monde en 2017, malgré tout ce que la France offre à Ndiaye et ses frères, malgré la « discrimination positive » (c’est-à-dire anti-gauloise) instaurée officiellement par Sarközy.
L’ingratitude à son paroxysme, alors que le racisme qui s’exprime le plus en France, et de loin, est le racisme anti-blanc avec chaque jour ses agressions sauvages – parfois mortelles – et ses viols.

dimanche 22 mai 2022

[Point de vue] Pap Ndiaye : à woke toute !


 
 
 

Ancien chercheur à l'EHESS, essentiellement connu comme spécialiste de la question des discriminations à l'encontre des Noirs, ancien membre du « conseil scientifique » du CRAN et désormais ancien président du « musée de l'Immigration », M. Pap Ndiaye coche toutes les cases de la gauche « Terra Nova », altermondialiste, décoloniale, victimaire, repentante, bref,

Se déclarant lui-même, selon la formule consacrée - en forme d'automatisme langagier -, un pur « produit de la méritocratie républicaine » (pas celle des années 1960, qui pouvait parfois amener la banlieue - toutes races confondues - à Louis-le-Grand ou à Henri-IV, mais celle qui amène Henri-IV et Louis-le-Grand en banlieue... racisée), fondée essentiellement, non sur les talents, mais sur la discrimination positive, sa nomination ne peut que contenter les thuriféraires des « réécritures racisées » de l'Histoire et autres prophètes d'une « Histoire mondiale de la France ». 

Ou comment l'indigénisme militant, que représente à merveille M. Ndiaye, fait parfaitement bon ménage avec l'ultralibéralisme du consumérisme interclasses.

Nul doute qu'il fera bon ménage avec Mme Abdul Malak, nouveau ministre de la Culture, que Libération dit « très investie dans les projets d'éducation populaire et la de la diversité des cultures ».