samedi 21 juin 2014

La vérité sort de la bouche du dalaï-lama…


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Le 20 juin 2014
 
« Quand les immigrés sont trop nombreux, il faut aussi avoir le courage de dire que ça suffit. »

Qui vient d’avoir assez d’audace pour rompre le politiquement correct en énonçant une telle phrase : Jean Marie Le Pen, sa fille Marine, Geert Wilders ?
Vous n’y êtes pas du tout, il s’agit du dalaï-lama.
La plus haute autorité spirituelle du Tibet était cette semaine en visite en Italie dans la province de Pise. Répondant à la question d’un journaliste sur la situation à Lampedusa, le grand défenseur de la liberté et de l’identité tibétaines a précisé :

« Nous savons bien que les immigrés fuient des situations difficiles, mais le bon cœur ne peut pas suffire à les accueillir tous et nous devons avoir le courage de dire quand ils sont trop nombreux et d’intervenir dans leur pays pour y construire une société meilleure. Une simple politique d’accueil ne pourra jamais suffire pour résoudre ce problème. Il faut entamer une réflexion à long terme pour obtenir une solution vraiment efficace. »
Cette déclaration du dalaï-lama a sans nul doute rencontré un certain écho auprès des Italiens exaspérés par l’arrivée massive de clandestins sur le sol de la péninsule ; l’immigration illégale devient un fardeau de plus en plus lourd à porter pour un pays déjà en crise.
Ainsi, l’Italie du Sud n’en finit plus d’être envahie par des milliers de clandestins africains, recueillis par la marine, dérivant en mer et débarqués dans les villes côtières où ils finissent livrés à eux-mêmes.
 Début juin, ces hordes de « touristes » extra-européens ont agressé des Italiens de souche à coups de pierre dans la ville de Portopalo située sur la côte est de la Sicile.

 Cette situation explosive met aussi financièrement les municipalités à genoux.
 Si bien que l’île vient de décréter l’état d’urgence dans nombre de villes siciliennes.
Mais pourquoi le chantre de la paix et de la fraternité entre les hommes a-t-il, plus que d’autres, conscience de ces problèmes ?
Simplement parce que le chef spirituel du Tibet, contrairement au pape François, a vu son pays envahi.
Les tibétains sont depuis plus de 60 ans sous la loi chinoise.
 Ils sont devenus des citoyens de seconde zone dans leur propre pays.
 Il est important de rappeler qu’on dénombre aujourd’hui plus de Chinois que d’autochtones au Tibet, et ceci n’ira qu’en augmentant.
Malgré les dires des autorités de Pékin qui prétendent que le bonheur et la félicité règnent dans le pays, un flot incessant de réfugiés continue à travers l’Himalaya pour rejoindre l’Inde.
Témoin principal de ce flot, l’incarnation vivante de Bouddha a voulu mettre en garde, à travers l’Italie, toute l’Europe contre un Camp des saints qui, même s’il n’a rien de comparable à la déferlant de l’armée populaire chinoise, nous submergera.

Pourtant, voilà un personnage, prix Nobel de la paix, que l’on ne peut taxer de racisme !
 
C’est Bertrand Delanoë qui va en faire, une tête.

 Lui qui lui avait remis, en juin 2009, le diplôme de « citoyen d’honneur » de la ville de Paris.

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