On peut s’interroger en écoutant les chaîne française sur l’objectif recherché par ces gens-là, toutes les voix qui pourraient s’élever en faveur de la paix et de la négociations sont systématiquement muselées, la mise en scène anti-russe avec les rumeurs entretenues autour d’exactions jamais démontrées fait partie de l’ordinaire, les intervenants improbables, un « ukrainienne », un « espion russe » qui connait bien Poutine, des éditorialistes dont chacun connait la partialité en faveur du pouvoir, tous ces gens-là minute après minutes interviennent pour pousser au crime, prêts à relayer n’importe quoi, aucune force politique assez responsable pour avoir le courage de se battre à contrecourant comme savait le faire le PCF durant les guerre coloniales. (Danielle Bleitrach)

Les États-Unis préparent des provocations pour accuser la Russie d’utiliser des armes chimiques, biologiques ou nucléaires tactiques en Ukraine. 

Le ministère de la défense prévient qu’un sabotage est possible dans les installations chimiques et biologiques de Kharkov et de Kiev ou à la centrale nucléaire de Zaporojié. La communauté des experts est convaincue que les provocations comme celle de Boutcha sont devenues insuffisantes, l’opération spéciale se révélant efficace, l’Occident cherche des prétextes pour lancer de nouvelles accusations contre la Russie.

Samedi, le chef des troupes de défense contre les radiations, les produits chimiques et biologiques des forces armées russes, Igor Kirillov, a donné un briefing sur les préparatifs des États-Unis et de l’OTAN en vue de provocations accusant la Russie d’utiliser des armes nucléaires, chimiques ou biologiques en Ukraine. Selon le ministère de la défense, ces plans sont une réaction américaine au succès de la Russie dans la conduite de son opération militaire spéciale.

Trois scénarios possibles ont été préparés. Le plus probable est un « incident sous faux drapeau » dans des installations chimiques et biologiques à Kharkov et à Kiev. « Il pourrait s’agir d’une utilisation réelle d’armes chimiques et biologiques faisant des victimes parmi la population, ou d’un « sabotage » monté par la Russie dans des installations appartenant à l’Ukraine qui ont été impliquées dans le développement de composants d’armes de destruction massive », a expliqué M. Kirillov.

Le second scénario consistait à utiliser de manière aussi dissimulée que possible des armes de destruction massive « en petites quantités » « pour supprimer la volonté et la capacité de résistance dans le cadre d’une tâche opérationnelle spécifique ». Ce scénario a été envisagé à Azovstal à Marioupol. Jeudi, la ville est passée sous le contrôle total des forces armées russes ainsi que des milices populaires des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk. Cependant, les restes d’unités de combat de l’AFU et de la milice populaire restent bloqués à Azovstal. La prise d’assaut de l’installation a été annulée suite à une décision du président russe Vladimir Poutine, qui a contrecarré « les plans du Pentagone pour la mettre en œuvre ».

Le scénario le moins probable de provocations, selon les militaires, est l’utilisation ouverte d’armes de destruction massive à Slaviansk et Kramatorsk, qui ont été transformées en villes forteresses. Une provocation visant les installations nucléaires ukrainiennes, principalement la centrale nucléaire de Zaporojié, contrôlée par les Russes, n’est pas non plus exclue.