Translate

Affichage des articles dont le libellé est Russes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Russes. Afficher tous les articles

lundi 9 décembre 2024

« Syrie, l’autre champ de bataille contre la Russie ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 9 Déc 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il n’aura fallu que quelques jours pour que le régime de Bachar el Assad s’effondre presque sans résistance.

Le 2 décembre les navires russes ont quitté plus que rapidement la base de Tartous en Syrie.

La base aérienne a été maintenue jusqu’au dernier moment.

Du côté américain c’est une opération majeure qui vient de se dérouler en Syrie où les “rebelles, comprenez les djihadistes, ont été massivement armés, renseignés, soutenus y compris par des frappes aériennes pour faire tomber le régime syrien et par la même, supprimer à la Russie de Poutine ses bases en Méditerranée.

C’est une très belle victoire américaine, et encore une fois, il ne faut jamais, jamais sous-estimer les stratèges américains et anglosaxons en règle générale. Ils sont retors et cyniques à souhait.

Alors dimanche soir en France nombreux se réjouissaient de la victoire contre Assad et de la chute de son régime laissant bien évidemment la Syrie en proie à un chaos politique facilement prévisible.

Celui qui est donc l’homme fort victorieux s’appelle Al-Jolani et ce n’est pas franchement un inconnu de tous les services de renseignements occidentaux.

Si le Parisien qui a un grand sens de l’humour et de la litote le décrit comme un “radical pragmatique” ce qui est assez contradictoire dans les termes…

 

 

Jolani était considéré comme un grand terroriste par les Etats-Unis et il y avait même un récompense de 10 millions de dollars à la clef pour sa capture. Aujourd’hui, il semble suffisamment “pragmatique” comme dit le Parisien pour avoir l’aide occidentale nécessaire au renversement d’Assad et à la suppression des bases russes en Syrie.

jeudi 30 juin 2022

Les Russes à l’OTAN : on sait où vous êtes !


 
 
Image satellite d'un des centres de décision de l'OTAN situé en territoire américain publiée par l'agence spatiale russe Roscosmos
 

Voulez-vous un nouvel exemple de la déconfiture de l’OTAN (c’est-à-dire nous) face à la Russie ? 

Le voici : l’agence spatiale russe Roscosmos vient de publier des images satellite des différents centres de décision de l’OTAN, avec les coordonnées géographiques précises de ces lieux… juste avant le sommet de l’OTAN !

 

samedi 16 avril 2022

À la télévision allemande on peut tranquillement dire que les Russes (les slaves) sont des sous-hommes.


vendredi 4 février 2022

De la guerre en Ukraine, à la guerre du gaz russe. L’Europe couillonnée !


 

 par | 4 Fév 2022 |

Cette histoire de guerre en Ukraine est en train d’apparaître de plus en plus pour ce qu’elle est, un immense prétexte également à une guerre du gaz, avec pour cible les Etats-Unis et la Russie qui se disputent le marché européen, enfin d’Europe de l’Ouest du gaz.

N’imaginez pas que cela soit anodin.

Pour les Etats-Unis, dont le système monétaire est basé sur le pétrodollar, il faut assurer la force du dollar. Pour assurer la force du dollar il faut que le dollar serve de monnaie d’échange dans les « gros échanges », et les gros échanges c’est l’énergie. Historiquement le pétrole était échangé en dollar notamment le pétrole du Golfe et saoudien en particulier. Les excédents saoudiens finançaient les bons du trésor américains (la dette US). Mais d’ici 2030, il n’y aura plus beaucoup de pétromonarchie ni d’excédents de ventes de pétrole.

Alors comment assurer la pérennité du dollar américain et sa force ou sa puissance?

EN vendant du gaz à l’Europe de l’ouest à la place des russes.

Alors, oui, une guerre en Ukraine est largement possible, car les Américains ont bien plus besoin que ce que beaucoup d’analystes pensent, de vendre du gaz liquifié à l’Europe à place des Russes.

C’est une immense guerre également monétaire qui se joue en plein cœur de l’Europe.

Charles SANNAT


Washington négocie pour l’Europe un remplacement au gaz russe

Alors que tous les regards sont tournés vers la crise ukrainienne, Washington se préoccupe de la question gazière en Europe. Pour son allié d’outre-Atlantique, il cherche déjà une alternative au gaz russe. Moscou affirme pour sa part avoir toujours été un « fournisseur de gaz fiable ».

Les États-Unis mènent des négociations avec un certain nombre de pays sur l’exportation de gaz vers l’Europe pour se substituer à celui de la Russie, a déclaré la porte-parole de la Maison-Blanche Jen Psaki lors d’un point presse qui s’est tenu le 2 février.

Elle a fait cette déclaration en réponse à une demande de commentaires sur des informations faisant état de la possibilité pour le Qatar de compenser les volumes de gaz en cas de diminution des approvisionnements en provenance de Russie.

Elle a ainsi souligné qu’il ne s’agissait pas d’un pays en particulier, sans fournir plus de détails.

Le 30 janvier, Josep Borrell a déclaré dans son blog que l’UE travaille avec des pays comme les États-Unis, le Qatar et l’Azerbaïdjan en ce qui concerne la compensation des volumes de gaz en cas de baisse des approvisionnements en provenance de Russie.