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samedi 26 avril 2025

23 centimes de hausse sur les taxes carburants ? Ça va flamber !


 

 

 

ETS2. Retenez bien ce nom, car on risque d’en parler dans les prochains jours.

Et ce ne sera pas en bien. Cette taxe carbone pourrait faire flamber les prix des carburants de 23 centimes par litre. 

On a eu les Gilets Jaunes pour moins que cela. Entre les ZFE, les malus divers, les limitations de circulation et maintenant ces taxes carburants ETS2, tous les ingrédients d’une nouvelle crise sociale sont réunis.

De quoi remettre les carburants au-delà de 2 €/l

L’Ufip Énergies et Mobilité (Union française des industries pétrolières) tire la sonnette d’alarme. L’Emissions Trading System 2 est un énième dispositif européen visant à imposer un coût aux émissions de CO2. Pour les carburants, ce sont les pétroliers et les distributeurs qui en seront redevables. Mais, sans surprise, ils répercuteront immédiatement cette taxe sur les prix à la pompe.

ETS2, couplée à un mécanisme de fiscalité environnementale, devrait, selon l’UFIP EM, engranger 23 centimes de taxe. En ajoutant les 20 % de TVA (taxe sur la taxe), on frôle les 30 centimes. De quoi ramener le gazole à 2 € et faire allègrement franchir cette barre aux carburants SP 95 E10 et SP 98.

Même dans le scénario le plus optimiste, une hausse de 10 centimes suffirait à provoquer un mouvement de contestation. La hausse moyenne pourrait être de 15 centimes. Et ce n’est pas tout : ETS2 va également toucher le chauffage, ce qui signifie une double sanction pour les ménages français. Pourtant, la France est déjà l’un des meilleurs élèves en matière d’émissions de CO2 grâce à son électricité nucléaire et un marché automobile historiquement orienté vers les petits moteurs.

Une nouvelle fracture sociale en vue

Comme pour les industriels contraints d’acheter des crédits carbone ou des droits à polluer, les automobilistes seront les prochaines victimes de cette taxation écologique à marche forcée. Pendant ce temps, l’État finance sur le dos de tous les Français des aides aux véhicules électriques. Or, ces véhicules restent inaccessibles pour une grande partie de la population : peu de ménages peuvent se permettre d’investir plus de 30 000 € dans une voiture neuve.

À cela s’ajoute l’obligation d’incorporer du biocarburant, plus cher que le carburant fossile. Résultat : un cocktail explosif qui pourrait faire grimper le prix du carburant à des niveaux insoutenables. Selon l’UFIP EM, aux 15 centimes d’euros par litre de taxes carburants via l’ETS2 s’ajoutent 8 c€/l pour les CEE (avec un potentiel de 16 c€/l) et environ 6 c€/l pour l’intégration des biocarburants.

Et encore, le baril de pétrole est relativement bas en ce moment. Imaginez ce qui arrivera en cas de remontée des cours… Cette nouvelle réjouira sans doute ceux qui peuvent se payer une Tesla à 46 000 € hors option, tandis que les autres devront se serrer la ceinture. Le mécontentement populaire grandit, et un nouveau mouvement de contestation voit le jour sous l’impulsion d’Alexandre Jardin et d’autres figures engagées.

Les bourgeois regardent les gueux de toute leur morgue.

Une industrie automobile sacrifiée

L’ETS2 ne se contente pas de pénaliser les automobilistes : elle frappe aussi l’industrie automobile européenne. Alors que le secteur subit déjà les effets des normes environnementales toujours plus strictes, cette taxe risque d’accélérer la désindustrialisation et de favoriser l’importation de véhicules chinois, moins chers et produits sans les mêmes contraintes écologiques. Paradoxalement, ces décisions risquent donc de nuire davantage à l’environnement en encourageant la délocalisation de la production.

Les zones rurales et périurbaines seront particulièrement touchées.

vendredi 22 septembre 2023

Carburant. 2€ le litre dans les jours qui viennent.

 

 par | 22 Sep 2023 | 

 

« Le prix des carburants continue d’augmenter inexorablement. Le phénomène devrait se poursuivre, en raison notamment de la hausse des cours du pétrole.


Les prix du gazole et de l’essence n’ont pas cessé d’augmenter depuis le mois de juillet. A tel point qu’on frôle les 2 euros le litre. En deux mois, le SP 95 a bondi de 8 % pour atteindre 1,97 euro en moyenne, et le gazole a subi une hausse de 13 % pour s’afficher actuellement à 1,93 euro le litre, rapporte Le Parisien . Et cette tendance à la hausse devrait se poursuivre. »

Alors pourquoi cette hausse ?

Pour plusieurs raisons.

  1. La guerre en Ukraine, et notre embargo sur le pétrole russe et le diesel russe. Cela nous coûte très cher.
  2. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) n’hésite pas à limiter sa production et les pays exportateurs de pétrole refusent de brader les dernières réserves de leurs pays. Cela nous coute très cher.
  3. La qualité du pétrole évoluant, surtout avec moins de pétrole russe, il coûte plus cher à raffiner et nous raffinons plus loin (notamment en Inde). Cela nous coûte très cher.
  4. Avec l’hiver qui arrive, la demande, notamment pour se chauffer risque d’augmenter et les prix aussi. Cela va nous coûter très cher.

Faites vite le plein de la cuve à fioul pour ceux qui en ont encore une.


jeudi 21 septembre 2023

« Carburant et vente à perte, la bêtise économique sans Borne d’Elisabeth ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 21 Sep 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

La politique de gribouille d’Elisabeth Borne est digne des Shadoks une philosophie de comptoir et populaire remarquable qui nous a gratifié de cette devise si brillante et que nos gouvernements appliquent avec une telle constance que cela en est désarmant de bêtise répétée.

« Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? »

Ben oui… faisons compliqué se demande la première minestresse en se levant du bon pied de bon matin !

Borne au réveil: « Aujourd’hui, je vais autoriser la vente à perte sur le carburant pour tenter de juguler un problème que je crée et que j’amplifie en appliquant le même taux de taxe (énorme) sur le prix des carburants qui montent parce que l’on n’achète plus de pétrole aux méchants Russes dont on va couler et détruire l’économie »

L’économiste du Grenier : « Vendre à perte c’est pas une bonne idée, d’abord il va falloir trouver des volontaires pour perdre des sous ce qui n’est pas gagné, et ensuite il va falloir compenser les pertes de ceux qui seront victimes de cette distorsion de concurrence ».

Borne… to be alive: « Il vaut mieux pomper même s’il ne se passe rien que risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas »…

Oui ça ce n’est pas Borne ce sont les Shadoks aussi mais vu qu’on parle des prix à la pompe cela me semblait adpaté à ce niveau du raisonnement.

Résultat de la politique de Matignon ?

Les grandes enseignes comme Carrefour, Leclerc etc annoncent qu’ils ne vendront pas à perte.

Les stations-service indépendantes affirment avoir obtenu des « compensations » de Matignon…

Hahahahahahahahahahahahahaha.


La vache.

Heureusement que la Babeth est diplômée de Polytechnique, parce que pour réussir un tel tour de force en si peu de temps il faut au moins être très fort en math mais un peu déconnecté en bon sens.

Sinon ma Babeth, tu peux toujours m’appeler, je te donnerai mon avis, en plus gratos… vu l’état des finances publiques.  C’est pour moi. Ma participation citoyenne comme on dit.

Voilà ce que nous dit FranceInfo source ici.

« Le gouvernement se mobilise. Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, reçoit, mardi 19 septembre, les représentants des principales enseignes de distribution, après l’annonce de l’autorisation de la vente à perte de carburants à partir du « 1er décembre pour une durée de six mois ». Face aux craintes des petites stations-service indépendantes, l’exécutif a promis un « plan d’accompagnement », qui comprendra notamment « l’instauration de mesures de compensation », a affirmé, lundi soir, le syndicat Mobilians, après une réunion d’urgence avec le gouvernement. »

lundi 18 septembre 2023

On va pouvoir vendre le carburant à perte ! Générosité du gouvernement avec l’argent des autres !

 

 par | 18 Sep 2023 |

Les distributeurs autorisés à vendre le carburant « à perte » pendant « quelques mois », d’après l’annonce Elisabeth Borne.

Vendre à perte c’est interdit sauf quand ça arrange le gouvernement !

« Dans une interview au Parisien datée du samedi 16 septembre, la Première ministre annonce « qu’à titre exceptionnel (…) et sur une période limitée de quelques mois », les enseignes de la grande distribution pourront vendre à perte le carburant, alors que la loi le leur interdit depuis 1963. L’objectif affiché est de « baisser davantage les prix ». « Avec cette mesure inédite, nous aurons des résultats tangibles pour les Français, sans subventionner le carburant. Le pouvoir d’achat, c’est notre combat », assure Elisabeth Borne. »

La cheffe du gouvernement a en revanche écarté toute idée de baisse des taxes à la pompe. « Chacun prend sa part. C’est normal de mettre à contribution les gros industriels. La responsabilité de l’État, c’est aussi de baisser son déficit et sa dette », justifie-t-elle. »

L’idée géniale du gouvernement ?

Faire la générosité avec l’argent des autres !!

L’idée, c’est que les distributeurs fassent des prix d’appel avec des carburants à prix coûtant ou même vendus à perte, et qu’ils se rattrapent grâce à la fréquentation de leurs centres commerciaux.

Autant dire, que ce que vous gagnerez d’une main, sera repris dans l’autre, logique.

Il n’y a jamais de cadeau.

Il n’y a jamais rien de gratuit.

Au bout du compte c’est toujours la population qui paye.



Source France Info ici

jeudi 22 juin 2023

Prix du baril de pétrole au plus bas depuis 1 an : L’essence a baissé dans presque toute l’Europe sauf en France… Macron refuse d’y toucher pour engranger des taxes supplémentaires


 Prix du baril de pétrole au plus bas depuis 1 an : L’essence a baissé dans presque toute l’Europe sauf en France… Macron refuse d’y toucher pour engranger des taxes supplémentaires

Juin 19, 20230
europe-israel 

Le prix du baril de pétrole est au plus bas depuis une année autour de 71$. 
 
Cela devrait entrainer une baisse conséquente du prix de l’essence à la pompe comme on e constate dans presque tous les pays d’Europe.
 
 Or en France, les prix sont toujours aussi haut… l’explication est simple : Macron refuse qu’on baisse le prix de l’essence car plus celui-ci est élevé, plus l’état s’enrichit grâces aux énormes taxes pratiquées en France.
 
 


Source

 

Prix de l’essence partout en Europe :

 




 

Source

mardi 28 février 2023

Loïc Le Floch-Prigent : "Aujourd'hui, 60% du prix payé à la pompe, c'est l'Etat qui le prend !"


« La remise à la pompe de Total, le roseau rachitique qui cache la forêt de chênes feuillus ! ». L’édito de Charles SANNAT



 par | 28 Fév 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Le pétrolier TotalEnergies a mis en place depuis ce samedi un plafonnement à 1,99 euros sur les prix du diesel et l’essence dans ses stations. 

Vrai coup de pouce ou coup de com ? Les explications de Charles Sannat, fondateur du site insolentiae. Ecorama du 27 février 2023, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com

Voici pour le résumé de cette intervention hebdomadaire chez Ecorama.

Total a pris un engagement me disait David Jacquot et ne pourra pas revenir dessus. Michel Edouard Leclerc lui disait que Total pouvait faire mieux car le prix des carburants est inférieur à 2 euros. La France Insoumise couine également en disant ce n’est pas assez, alors que Total a fait plus de 20 milliards d’euros de bénéfices. C’est sacrément horrible de voir autant de bénéfice, et du côté de la Nupes on s’étouffe de tant de profits en oubliant les 25 milliards d’euros gagnés par Pfizer sur le dos des citoyens du monde en pleine pandémie. Les bénéfices de Pfizer sont-ils plus moraux que ceux de Total ? Il semble que pour nos bonnes âmes de gauche ce soit de bons profits. C’est comme les chasseurs. Il y a les bons et les mauvais profits !

Bref, tout ceci mes amis n’est que du bruit pour amuser (plus ou moins) la galerie !

Les vrais sujets, c’est quoi ?

C’est la dette monumentale de l’Etat.

C’est la transition énergétique et écologique conçue en dépit du bon sens et qui va foirer dans les grandes largeurs en nous coûtant un pognon de dingue.

C’est le marché européen de l’énergie et la fin des tarifs règlementés du gaz pour tout le monde dès le mois de juillet 2023 ! hahahahahahahahahahahahaha. J’attends de voir la tête des gens qui vont devoir payer le gaz 10 fois plus cher parce que c’est la guerre en Ukraine ma petite dame. Faut bien sauver l’Ukraine hein ! Hahahahaha.

C’est la perte de souveraineté et la soumission aux intérêts Américains au détriment de l’Europe et de la France.

Ce sont nos entreprises qui coulent.

Cette histoire de remise à la pompe est insignifiante.

lundi 9 janvier 2023

« Pénuries de carburant le retour ! Faut il faire des réserves de gasoil ? ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Cette semaine je vous propose de réfléchir aux prix du pétrole pour cette année 2023 qui s’annoncent très volatils. Et pour cause. Entre guerre en Ukraine et embargos sur les produits pétroliers russes qui représentent 1/3 de la production mondiale et les craintes de récessions économiques liées à l’inflation et aux hausses de taux d’intérêt par les banques centrales, il va être très difficile de s’y retrouver et de savoir exactement de quelle côté va retomber la pièce.

Vous allez me dire que non, que ce n’est pas un tiers pour les Russes. Et bien c’est vrai si l’on prend la production totale. Si l’on additionne tous les pays producteurs petits et grands, la Russie c’est 12.7 % de la production totale. Mais si l’on prend le trio de tête des producteurs, avec ses plus de 10 millions de barils par jour, la Russie représente 1/3 des trois plus gros producteurs mondiaux. USA, Russie et Arabie-Saoudite produisent des volumes sensiblement équivalents et c’est eux qui peuvent facilement peser à la hausse comme à la baisse sur les marchés.

En attendant la prochaine échéance du 5 février qui verra l’interdiction des produits raffinés russes notamment le diesel et l’embargo rentrer en vigueur voici quelques éléments d’analyse pour tenter de comprendre… ce qui nous arrive !

mercredi 12 octobre 2022

Les grévistes de Total sont-ils de vilains privilégiés capricieux !


Invité par RTL Emmanuel Lépine, Secrétaire général FNIC-CGT a « conteste formellement » le salaire avancé par la direction.

Selon Emmanuel Lépine, le salaire moyen d’un opérateur de raffinerie n’est pas de 4 300 euros comme l’annonce Total.

« Je conteste formellement et avec la plus grande énergie ce chiffre », ajoute-t-il. « On est en plein dans les effets d’annonce. Quand Total dit qu’il est prêt à négocier, là encore c’est un mensonge », ajoute le patron de la FNIC-CGT. Le salaire moyen d’un opérateur de raffinerie « est aux alentours de 3 000 euros, ce sont des postes à très hautes qualifications », précise-t-il.

Certes.

Tout d’abord 3 000 euros ce n’est pas non plus la misère quand on regarde le salaire moyen et médian. Ensuite est-ce avec les primes, sans les primes ? Avec ou sans l’intéressement ?

Bref, on est sans doute pas si loin que cela de ce qu’annonce la Direction de Total et si vous écoutez son intervention elle ne brille pas sa clarté et sa limpidité.

C’est même un peu clair comme du jus de chique !

Il ne s’agit pas ici de juger de la vérité mais de la perception !

Bref, ici je ne juge pas du salaire de ces grévistes, et j’aimerais que notre pays soit comme la Suisse avec un salaire plutôt à 6 000 euros pour presque tous que nous soyons tous « riches » et si c’est possible en Suisse c’est aussi possible en France mais pas avec cette politique économique évidemment. D’ailleurs en Suisse, ils n’ont pas la CGT. Mais c’est un autre débat.

Ce que je vous dis en revanche, c’est que ces grévistes vont être « détestés » et ils seront punis par là ou pêche la CGT et le discours gauchiste insupportable qui consiste à faire croire que l’on est le riche du voisin et que si on est un peu plus riche que le voisin on est un vilain, un méchant, un profiteur.

mardi 11 octobre 2022

Carburant : La France insoumise plus proche des grévistes que des automobilistes français


 

Marc Eynaud 10 octobre 2022

« Il n’ y a pas de pénurie. ». Depuis les débuts de l’épidémie de Covid-19, il est commun, lorsque prend la parole, de prendre les vérités du moment en futurs mensonges, du moins en vérité relative. 

Car si la fin de semaine a vu des problèmes d’approvisionnement et de ruptures dans près de 30 % des stations-essence, les Hauts-de-France et l'Île-de-France se retrouvent dans une situation plus tendue encore : ces deux départements affichent respectivement,54,8 % et 44,9 % de leurs stations en rupture de stock. V

oilà qui oblige l’État à puiser dans ses réserves stratégiques et les services d’urgence et de sécurité à privatiser, par intervention des forces de l’ordre, les accès aux pompes...

Une grève des raffineurs

En réalité, le contexte international chahuté n’est pour rien dans la rupture des approvisionnements en carburant. En cause, les mouvements de grève dans les raffineries appartenant aux groupes TotalEnergies et ExxonMobil. Chez Total, les syndicats exigent une augmentation des salaires afin de faire face à l’inflation. Les grévistes demandent une revalorisation de 10 % de leurs émoluments et rappellent le bénéfice exceptionnel de plus de 13 milliards d’euros réalisé par le groupe pétrolier. Lancé depuis une dizaine de jours et gagnant la plupart des infrastructures, le bras de fer entre le siège et les salariés a fini par impacter le pays tout entier. En guise de réponse, le groupe TotalEnergies a détaillé les salaires touchés par ses employés en raffinerie. « La rémunération mensuelle moyenne d’un opérateur de raffinerie de TotalEnergies en France en 2022 est de 5.000 euros par mois, intéressement-participation compris (4.300 euros par mois hors intéressement) », précise le groupe dans un communiqué. L'entreprise ajoute que, « pour aider les salariés à faire face à l’inflation », elle a versé « un avoir de 150 euros en mars 2022 pour les salariés français abonnés au et à l'électricité chez TotalEnergies » et « une prime énergie de 200 euros nets en juillet 2022 pour tous les salariés ». De quoi agacer les Français qui attendent devant des stations vides pour se rendre au travail...

lundi 10 octobre 2022

[Humeur] Question à Pannier-Runacher : faire la queue à la pompe, c’est un fonctionnement normal ?


Georges Michel 9 octobre 2022

On l’apprenait par Twitter, ce dimanche après-midi, Agnès Pannier-Runacher a été testée positive au Covid. 

Mais qu’on se rassure : « Je m’isole et continue à assurer mes fonctions notamment pour soutenir l’approvisionnement en des stations-service en lien avec l’ensemble des acteurs », a annoncé la ministre de la Transition énergétique. Tous nos vœux de prompt rétablissement et tout ça.



Soutenir l’approvisionnement en carburant des stations-service : ça consiste en quoi au juste ? APR (on va maintenant l’appeler comme ça, histoire de gagner de la place dans le texte et de l'aider à se faire un acronyme bankable comme VGE, PPDA ou CIIIR, mais à ne pas confondre avec EPR) a-t-elle l’intention d’enfiler une combinaison de chauffeur-livreur de gasoil ? 

 Partir faire la tournée des grandes surfaces et des cambrousses où survivent, vaille que vaille, quelques héroïques stations-service de village ? La même APR claironnait vendredi que « plus de 80 % des stations-service du territoire fonctionnent normalement ». Au fond, pour un pays en voie de sous-développement, c’est pas mal, 80 % ! C’est même bien.

vendredi 22 juillet 2022

Passe-carburant, voilà à quoi cela ressemble en vidéo !

 

Je vous parlais hier du passe-carburant mis en place au Sri Lanka avec QR code pour gérer dans la modernité le rationnement et la pénurie.

En images vous pouvez voir ce que cela donne dans la réalité.

Ici on voit que la personne a droit à 16 litres de carburant pour la semaine.

C’est très peu si c’est pour aller travailler un peu loin !

Allons-nous connaître de tels évènements ?

Pour le moment non, mais mon petit doigt me dit que nous sommes entrés dans un engrenage qui pourrait nous mener à des situations dont nous n’imaginons même pas la gravité et les effets.


mercredi 13 juillet 2022

Les prix des carburants en baisse ! Profitons-en !



 par | 13 Juil 2022 |

Logiquement la demande de carburant est très forte lors des congés d’été. Aux Etats-Unis cela s’appelle même la « driving season », la saison de la conduite ! Et pourtant les prix baissent !

Les prix baissent car les prix du baril de pétrole baissent.

Et les prix du baril de pétrole sont en baisse car les marchés anticipent plutôt une récession économique et donc une baisse de la demande.

Du coup les prix à la pompe diminuent ce qui est dans tous les cas une bonne nouvelle pour tous les « rouleurs ».

« Depuis un mois, les prix affichés à la pompe ne cessent de reculer, au point de repasser sous la barre des 2 euros le litre. Le gazole, carburant encore et toujours le plus consommé en France, coûtait en moyenne 1,99 euro la semaine dernière selon les chiffres publiés ce lundi par le ministère de la Transition écologique, en baisse de 7 centimes sur sept jours. Même tendance pour le SP95-E10, l’essence la plus vendue dans l’Hexagone : le litre était à 1,98 euro (-5 centimes).

Cette baisse est mécanique, elle fait suite au recul marqué du prix du pétrole. Ce lundi, le baril de Brent, qui fait référence en Europe, tournait autour de 103 dollars (99 euros), soit environ 15 % de moins sur un mois. « Le pétrole baisse parce que tout le monde s’attend à un ralentissement de sa consommation à cause des craintes de stagnation voire de recul économique dans le monde, explique Philippe Chalin, économiste spécialiste des questions énergétiques. Et il faut reconnaître que la grande distribution a fait des efforts pour répercuter très vite cette tendance sur les prix à la pompe. »

Pour autant, je ne suis pas certain que le recul de la demande soit bon cette fois, car il se pourrait qu’avec l’absence de gaz russe nous assistions à un report important vers le pétrole ce qui viendrait soutenir la demande non pas par qu’il y aurait de la croissance économique mais pour se substituer en partie au gaz manquant. Je pense notamment aux industries.

En Chine, les usines en l’absence d’électricité liée à la coupure des centrales au charbon polluantes avaient massivement utilisé des groupes électrogène diesel faisant bondir les prix.

Charles SANNAT

Source Le Parisien.fr ici

jeudi 2 juin 2022

Cet été, une pénurie de carburant menace l’Europe


L'Europe pourrait être confrontée à des pénuries de carburant cet été en raison du resserrement des marchés pétroliers, a déclaré le chef de l'Agence internationale de l'énergie, Fatih Birol, au journal allemand Spiegel.

"Quand la principale période de vacances commencera en Europe et aux États-Unis, la demande de carburant augmentera. Nous pourrions alors assister à des pénuries, par exemple de diesel, d'essence ou de kérosène, en particulier en Europe", a dit M. Birol.

Il a souligné que la crise énergétique actuelle était "beaucoup plus importante" que les chocs pétroliers des années 1970 et qu'elle durerait également plus longtemps, rapporte le journal.

"À l'époque, il ne s'agissait que du pétrole", a déclaré Birol au Spiegel. "Maintenant, nous avons simultanément une crise du pétrole, une crise du gaz et une crise de l'électricité."

Source : Summer fuel shortages looming over Europe, IEA chief tells Spiegel - Reuters

mercredi 27 avril 2022

Les cours du diesel explosent et nous manquons de kérosène !



Nous sommes dans une situation critique sur le diesel dont les cours explosent et cela ne va pas arranger les petites affaires de tous les gueux que nous sommes et qui avons la fâcheuse tendance de « fumer des clopes et de puer le gasoil » !

Du côté de l’aviation civile c’est même la pénurie de kérosène qui menace, et pour cause, il faut bien les faire voler tous ces vols militaires, qui sont évidemment prioritaires quand c’est la guerre sur les avions civils, qui transportent des touristes à pas cher d’un bout à l’autre de la planète sans que le « bilan carbone » de la chose soit franchement favorable, mais c’est un autre sujet.

Comme vous pouvez le voir sur le graphique ci-dessous du spécialiste « matières premières » de l’agence de presse Bloomberg, les cours du diesel civil explosent à la hausse.

Comme vous pourrez le lire dans cet article de la Tribune, c’est aussi la crainte de la pénurie de kérosène qui commence à poindre dans l’actualité. Pour le moment signal faible, la pénurie de kérosène devrait devenir un sujet brulant dans les semaines qui viennent et à l’approche de la saison estivale de notre hémisphère nord.

Alerte pénurie kérosène lancée

vendredi 25 mars 2022

Ça bouge en Espagne ou les rayons des pâtes, du riz, de la farine, du lait et de l'huile de tournesol sont vides


 

mardi 8 mars 2022

Quand les bobos déconnectés se réjouissent de la hausse du prix de l’essence


 
 
 
 Matthieu Chevallier 7 mars 2022

Le prix du litre d’essence dépasse, désormais, les 2 euros à cause de l’inflation due à la crise sanitaire et surtout à la guerre en Ukraine. 

Cette hausse correspond à une augmentation de 66 % du prix de l’essence en l’espace de 18 mois. Pour rappel, lorsque les gilets jaunes étaient sortis sur les ronds-points, c’était parce que la barre des 1,50 euro le litre avait été franchie…

Dans ce contexte économique inquiétant (la guerre n’est pas finie, la hausse du prix de l’énergie ne l’est sans doute pas non plus), le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a trouvé judicieux d’inciter les Français à « faire des efforts » pour réduire leurs dépenses énergétiques, lors d’une interview sur BFM TV, ce 7 mars.

Un message vivement critiqué par le Rassemblement national et par Reconquête, qui considèrent que ces propos sont déconnectés de la réalité de bien des Français submergés par cette hausse des prix. Des Français qui n’ont pas attendu l’injonction du ministre pour limiter leurs dépenses énergétiques, tout simplement parce qu’ils n’ont pas les moyens de faire autrement.

Face à cette crise inédite, Éric Zemmour a annoncé, lors de son meeting à Toulon, dimanche, qu’il bloquerait « les prix des carburants à son niveau d’avant-crise, soit 1,80 euro par litre, le temps nécessaire à la mise en œuvre d’un cesse- le-feu ». Marine Le Pen, de son côté, veut baisser la TVA de 20 % à 5,5 %, permettant de facto la baisse du prix des carburants. Elle a, de plus, écrit sur Twitter qu’elle proposerait « bientôt de nouvelles mesures ».

mardi 7 mai 2019

Le prix des carburants ne cesse de monter

 
 



La crise des gilets jaunes a commencé en octobre dernier, quand le prix du carburant a atteint un sommet et que le gouvernement avait annoncé l’augmentation de la taxe carbone en 2019.

Depuis, Emmanuel Macron a renoncé à augmenter cette taxe mais il n’est pas revenu sur les hausses précédentes.

Le recul du prix du brut au moment des fêtes avait fait diminuer celui des carburants et le mouvement des gilets jaunes a cessé de se focaliser sur cette question du prix des carburants à la pompe.
Hélas, chassé par la fenêtre, le problème est revenu par la porte.
En effet, la quantité de brut qui a le droit d’être vendu se raréfie.
Les États-Unis, devenus les gendarmes du monde, veulent faire cesser les exportations iraniennes et vénézuéliennes, deux piliers de l’OPEP, qui fournissaient 4 millions de barils par jour sur un total de 95,6 millions.
En outre, l’Arabie saoudite ne semble pas avoir la même politique d’ouverture des vannes qu’elle déployait jusqu’alors quand le pétrole manquait.
Au contraire, en novembre 2018, avec l’OPEP et la Russie, elle a décidé de fermer sensiblement ses robinets pour éviter la surproduction pétrolière.
Veut-elle, par ailleurs, faire payer à son protecteur américain son attitude pendant l’affaire Jamal Khashoggi où le président Trump, titillé par son Congrès, s’est montré trop insistant aux yeux des Saoudiens ?

jeudi 2 mai 2019

Le sans-plomb 98 à 1.64€ le litre!


 
Le sans-plomb 98 à 1.64€ le litre!
 
 
Les prix de l’essence à la pompe n’ont jamais été aussi élevés depuis 2013!!!
 
Et le coup de pompe va arriver… sans doute au derrière du gouvernement et aux arrières-trains mamamouchesques.
 
Je rappelle, à toutes fins utiles dans le contexte tendu actuellement, que dire qu’il y a des coups de pieds au cul qui se perdent, n’est pas une incitation à mettre de vrais coup de pieds au cul (vu qu’ils se perdent hein) mais une expression populaire utilisée par les gueux d’en bas depuis des générations quand ils veulent râler sur tel ou tel sujet!!
Bon ceci étant dit, Gil et John qui sont sortis sur les ronds-points en novembre, pourraient bien être de retour dans les prochaines semaines si les prix continuent de monter comme cela, et le coup du rachat d’Occidental par Warren Buffet ne m’incite pas à croire à une grande chute des cours dans les semaines et mois à venir.
 
Tarif des carburants début mai

Le litre d’essence sans plomb 95 est à 1,5802 euro.
Le sans-plomb 98 est à 1,6402 euro le litre.
Le Diesel est à 1,4818 euros le litre.
 
Sur le graphique ci-dessous, le dernier centimètre en vert montre le mouvement haussier actuellement en cours qui devrait nous amener à tester au moins la résistance des 85 dollars qui si elle était dépassée nous conduirait vers des niveaux de cours proches des 110 dollars le baril.
Associé à une baisse de l’euro face au dollar, il y a de quoi faire tousser plus d’un gilet jaune et remplir tous les ronds-points de France et de Navarre de mécontents.
 
 
Source l’Union ici