Translate

mardi 29 mars 2022

Affaire McKinsey : « Que ça aille au pénal. » Chapeau, l’artiste !


 
 
 
 Georges Michel 28 mars 2022

« S’il y a des preuves de manipulation, que ça aille au pénal. » 

Voici la réponse d’ quand on lui parle de scandale d’État à propos de l’affaire McKinsey. 

Une façon de botter en touche et de jeter un écran de fumée sur les millions d’euros perçus par les cabinets de conseil, notamment McKinsey, durant son quinquennat. Invité de « Dimanche en politique », sur France 3, le Président-candidat était visiblement énervé lorsqu’il a été interrogé sur cette affaire.

Pour se défendre, le Président-candidat n’a pas hésité à enfoncer les portes ouvertes : « Aucun contrat n’est passé dans la République sans qu’il respecte la règle des marchés publics. » Heureusement, est-on tenté de dire, il ne manquerait plus que ça ! Et d’ajouter : « Mise en concurrence, transparence, responsabilités de celles et ceux qui signent. » Comme ce n’est pas lui qui signe et qu’il est constitutionnellement irresponsable, traduire : « Ce n’est pas la peine de venir me chercher. » Tiens, d’ailleurs, sa phrase « Que ça aille au pénal », du ton provocateur qu’on lui connaît, n’est pas sans nous en rappeler une autre, au temps de l’affaire Benalla, reléguée aujourd’hui au rang d’histoire ancienne qui n’intéresse plus personne. C’est légal, donc, il n’y a rien à dire. Argument qui nous rappelle une autre affaire touchant aussi la Macronie : celle des Mutuelles de Bretagne avec Richard Ferrand – là aussi, une histoire qui remonte à l’Antiquité, le monde tournant tellement vite, vous savez. Christophe Castaner, alors porte-parole du gouvernement, avait déclaré, en mai 2017 (la période bleue du règne) : « Une chose est sûre : il n’y a rien d’illégal, il n’y a rien qui ne serait pas moral. » En déroutant le problème sur le plan strictement juridique, jette son premier fumigène sur cette affaire McKinsey.

Le deuxième fumigène (rappelons qu’un fumigène a pour fonction d’enfumer) lancé par le candidat-Président est d’affirmer que cet appel à des n’a rien de nouveau et qu’on ferait bien d’aller voir ce qui s’est fait avant. « Je ne suis pas persuadé que, sous ce quinquennat, il y a eu moins [ a voulu dire « plus ».

Ukronazis: Certains semblent choqués par le qualificatif et poussent des cris de vierges outragées


lundi 28 mars 2022

Ukraine : le lent, mais irrésistible retournement de l’opinion publique

 

Un sondage au résultat surprenant vient de sortir : une majorité de Français (52 %) seraient convaincus par « certains arguments russes » sur la guerre d’Ukraine. 

Le fait que ce sondage soit réalisé par l’Ifop et publié par CNews, c’est-à-dire deux représentants de ce qu’il y a de pire en matière de propagande mainstream et de manipulation, en dit long sur la portée de cette révélation inattendue.

Malgré le forcing des activistes de la pensée unique, le narratif sur le conflit ukrainien est en train de prendre l’eau. Il est déjà loin le temps où des groupuscules hystériques, qui voulaient se faire passer pour des foules, balançaient du drapeau ukrainien partout et des éléments de langage stéréotypés à la pelle : Poutine dictateur, Poutine salaud, Poutine criminel de guerre…

Ne me demandez pas mon avis sur le personnage. Poutine, je m’en fous. Ce n’est pas mon problème, mais celui des Russes. Aujourd’hui, ce que l’on sait, sauf à faire les autruches, c’est que Poutine est soutenu par 60 à 70 % de sa population, qu’il préside aux destinées d’un pays long de 11 fuseaux horaires, donc ingouvernable sans un minimum d’autorité.

Les infâmes salopards de l’Histoire

Comme pour la crise du covid et sa gestion criminelle, la réalité à propos du conflit ukrainien est en train de battre en brèche un narratif occidental absurde et puant. Certains tentent désormais d’attribuer au seul Zelenski la responsabilité du chaos. Mais Zelenski n’est qu’un piètre pantin.

Non, les véritables responsables – coupables – de la tragédie ukrainienne, ce sont nous, les Occidentaux. Ce sont les États-Unis et les pays satellites européens qui ont fomenté le coup d’État de 2014, qui ont essayé d’intégrer l’Ukraine dans l’OTAN pour pouvoir disposer dans ce pays limitrophe à la Russie des missiles qui mettaient Moscou à portée de leurs tirs. Ce sont nous, les Occidentaux, qui nous sommes appuyés sans aucun scrupule sur des néo-nazis de la pire espèce pour parvenir à nos fins.

Mc Kinsey, la bombe qui va faire sauter la macronie?

 

Le scandale Mc Kinsey pourrait faire tomber le bouffon de l'Elysée


Zelensky, bouffon criminel de guerre


Chronique du chaos


Xavier Moreau: Bulletin 75. Suprématie militaro-économique Russe, Biden, Pologne


 Brunolelosq 

 27/03/2022 VIDÉO ;STRATPOL.

Scandale McKinsey : le jugement dernier de Macron – JT du lundi 28 mars 2022



Télécharger le Verbatim de Politique & Éco avec Charles Gave

Le scandale McKinsey inquiète de plus en plus Emmanuel Macron, à deux semaines du premier tour de la présidentielle.

Une présidentielle qui se relance du côté d’Eric Zemmour. Le candidat de Reconquête était dimanche en meeting au Trocadéro à Paris. Un rendez-vous remarqué et réussi. TVLibertés y était.

Nous ouvrirons enfin une page internationale avec le conflit ukrainien. Si Paris semble diplomatiquement hors-jeu, la dimension médiatique et économique du conflit avec la Russie rattrape la France.

Fin de partie – Poutine à dit « game over » !



Publié le 26 mars 2022 

profession-gendarme 


Guerre d’Ukraine – dimanche 27 mars 2022 – Jour 32 – Fin de journée



parcourrier-strateges
28 mars 2022

Le Courrier des Stratèges publie quotidiennement un bilan de l’évolution de la Guerre d’Ukraine. Avec une double perspective, croisée: la guerre sur le terrain; et le conflit stratégique global que les Etats-Unis essaient d’organiser contre la Russie – en prenant le risque très clair d’une escalade entre puissances nucléaires. Nous sommes dans une "crise des missiles de Cuba" au ralenti. L'instinct de survie et l'intelligence l'emporteront-ils sur le potentiel d'auto-destruction de l'humanité?

 

La guerre en Ukraine

+ Comme le montre le tableau ci-dessus, les pertes en hommes et les destructions en matériel de l’armée ukrainienne sont de plus en plus élevées. Du côté russe, quels que soient les chiffres qui circulent sur les réseaux sociaux, nous ne voyons aucune raison de quitter le ratio 1/6 (Russes/Ukrainiens). Les chiffres officiels donnés par l’armée russe le 25 mars montre même une évolution vers 1/7. Ce qui s’expliquerait par l’augmentation des pertes ukrainiennes dues en particulier aux frappes de missiles de précision russes sur des installations de l’armée adverse. 

+ Les tirs de précision de l’armée russe ont visé notamment Tchernigov, Lvov, Loutsk, Kiev, Jitomir, Kharkov)

+ Affrontements au sol  autour de Nikolaïev. “Dans la direction de Zaporojie, la ligne de front n’a pas changé entre Vasilyevka et Volnovakha -. Des combats ont lieu dans la zone entre Velikaya Novoselka et Ugledar qui sont sous le contrôle de l’armée ukrainienne.”

Dans le Donbass:  “La République populaire de Donetsk a affirmé que 132 localités de la république ont été libérées. Les batailles pour Marinka continuent et Verkhnetoretsky est en train d’être “ratissé”. Des batailles ont également lieu dans la zone de Troitsky déjà sous contrôle en partie. Dans la République populaire de Lougansk, la milice populaire continue d’attaquer les positions des militaires ukrainiens aux abords de Severodonetsk et Lisichansk, ainsi que dans la région de Popasna“.

Ailleurs:À l’ouest de Kiev, les combats se poursuivent à Irpen et dans les districts de Makarov. En direction de l’est, l’armée russe tient ses positions à Brovary et Boryspil. Des tentatives de contre-attaques de l’Armée ukrainienne ont été signalées dans le village de Lukyanovka. (…) Les autorités locales de la région de Sumy ont confirmé la poursuite des combats dans les villages des districts de Konotop, Akhtyrsky et Sumy. L’armée ukrainienne poursuit ses tentatives de contre-attaque“.

+ Les témoignages se multiplient, qui confirment que la tactique ukrainienne au sol est de se battre depuis les villes et de prendre la population comme bouclier humain. (ici, ici, ici

+ Je citais Patrick Lancaster hier. Un journaliste américain pour qui joue l’effet de surprise du contraste entre la propagande ukrainienne et occidentale et ce qu’il découvre dans Marioupol.  Il mentionne dans une de ses vidéos et montre sans voyeurisme quelques images du corps d’une femme torturée à mort et portant le symbole d’une croix gammée sur son corps faite avec son propre sang ; retrouvée au sous-sol d’une école de Marioupol transformée en QG par les Kiéviens. 

Ukraine : des vérités qui dérangent – Olivier Berruyer


Dans Humanisme 2014/2 (N° 303), pages 5 à 12

1Avec 600 000 kilomètres carrés, l’Ukraine est le plus grand pays d’Europe. Elle n’existe en tant qu’État qu’à partir de 1920, et n’est indépendante que depuis 1991. Il existe en fait quatre Ukraines :

2

  • - L’Est de l’Ukraine, industriel, russophone, ayant très longtemps appartenu à la Russie. On compte 30% de russophones en Ukraine ;
  • - Le Centre, ukrainophone, qui a très longtemps appartenu à la Russie ;
  • - L’Ouest, avec la Galicie, ukrainophone, mais ayant appartenu à l’Autriche-Hongrie jusqu’en 1920, puis à la Pologne entre 1920 et 1940 ;
  • - La Crimée, qui n’était pas une région comme les autres, mais une « République autonome », rattachée par le bon plaisir de Khrouchtchev en 1954. Elle comprenait une vaste majorité de Russes, et la base militaire russe de Sébastopol.

3Sur le plan économique, la situation est très difficile. En 1997, le PIB par habitant est tombé à 50% de celui de 1991, et il n’est remonté qu’à 80% de ce niveau… Du coup, le revenu par Ukrainien est toujours huit à dix fois inférieur à celui d’un Français, quatre fois inférieur à celui d’un Russe et de 40 % inférieur à un habitant de Namibie ou d’Irak… Avec un salaire minimal mensuel de cent euros, le salaire d’un Ukrainien est 30% inférieur à celui d’un Chinois !

4Son premier partenaire commercial – près de 50% des échanges – est la Communauté des États indépendants (CEI) (ex-URSS), la part de l’Europe diminuant. Depuis dix ans, l’Ukraine, qui importe 60% de ce qu’elle consomme, accuse un fort déficit commercial.

5Enfin, le pays est frappé depuis l’indépendance par une très forte corruption.

6Sur le plan politique, le Président Ianoukovytch a été démocratiquement élu en 2010, battant l’ancien Premier ministre Tymochenko. L’Est du pays a voté Ianoukovytch (avec des pointes à 90% à la frontière) et l’Ouest Tymochenko (avec aussi des pointes à 90% à la frontière).

7La situation des libertés, quant à elle, était « moyenne », l’Ukraine se situant au niveau de la Turquie ou du Mexique : ce n’était en rien une dictature, et il n’y avait pas de violence des autorités envers la population.

8Ainsi, l’Ukraine est un pays très disparate, fragile, prompt à l’éclatement. Jusqu’en 2010, il avait choisi une politique de non-alignement. La plus grande prudence aurait dû s’imposer face à ce pays – ce qui n’a pas été le cas…


L’enjeu central des accords commerciaux

9L’affaire ukrainienne illustre la question des frontières de l’UE. La vision des libéraux et des socio-démocrates a prévalu : élargir à outrance à l’Est, à la Turquie voire, un jour, au Maghreb.

« Enorme. C’est la fin de la mondialisation pour le PDG de BlackRock ! » L’édito de Charles SANNAT



 par | 28 Mar 2022 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

La guerre continue encore et encore et les choses sont de plus en plus claires.

Ce qui n’était qu’une « théorie » de grenier est devenue au fil des jours plus réel.

Oui nous sommes bien dans une guerre. Une guerre bien plus grande, bien plus vaste, celle pour le Nouvel Ordre Mondial.

Depuis plusieurs jours et semaines je développe une analyse qui me conduit à penser que le scénario le plus probable est celui d’une démondialisation brutale et violente.

C’est exactement ce que vient de déclarer le patron du plus grand fonds d’investissement de la planète BlackRock.

Alors il y a ce que peut dire Charles Sannat dans son modeste grenier normand, et puis il y a ce que peut déclarer le patron du plus puissant fonds de la planète et de ses 10 000 milliards de dollars d’actifs.

Vous pouvez ne pas m’écouter moi, ou ne pas me prendre au sérieux, mais je vous conseille d’écouter le PDG de BlackRock, même si vous n’aimez pas ce qu’il représente.



Oui, c’est la fin de la mondialisation.

CQFD, comme on dit en mathématiques…


 
 
 
 Richard Hanlet 27 mars 2022

C’est une ravissante blondinette d’une douzaine d’années, réfugiée ukrainienne, interrogée par BFM TV dans le collège de banlieue parisienne où elle suit les cours depuis une semaine. 

Au début du tweet de quinze secondes en plan large, on aperçoit sa voisine jetant un coup d’œil en biais, un peu étonné, sur cette nouvelle camarade venue de l'Est.

Et on la comprend, parce que le langage mathématique étant universel, en gros plan, la blonde immigrée ne cache pas les raisons de son aisance : « Ici, les maths, c’est beaucoup plus facile qu’en Ukraine… »

Ben voyons, comme dirait Zemmour, on est au courant, depuis que la France descend marche après marche le classement PISA et que Jean-Paul Brighelli clame dans le désert, depuis sa Fabrique du crétin. Si même une adolescente fraîchement débarquée s’en aperçoit !

Dommage que l’on n’ait pas la suite de l’interview, un peu comme si elle avait donné matière à censure. Imaginons, par exemple, « chez nous, les élèves ne tapent pas les professeurs » ou alors « c’est quoi, toutes ces dames en fichus dans la rue, et ces messieurs barbus en pantalons de pyjama trop courts ? » C’est qu’il lui reste encore bien des choses à découvrir de la France avant la prochaine visite de BFM TV dans l’établissement.

dimanche 27 mars 2022

Quand on attire la foudre à ce point-là on n'a plus rien à faire à la tête de la France



 

  Published March 27, 2022

Quels que soient les défauts que l'on trouve à son successeur Macron doit être écarté du jeu avant d'attirer sur la France l'ouragan du désastre

La bataille de Marioupol : au cœur des forces russes du Donbass



Livre Noir

 Ce reportage a failli ne jamais sortir en raison des pressions innombrables. 

Tout cela pour un simple travail de terrain. Notre reporter Erik fait partie des rares équipes de journalistes occidentaux présentes du côté russe du conflit entre la Russie et l’Ukraine.

 Parmi la première équipe de journalistes européens à pénétrer à Marioupol, il vous raconte dans ce reportage exceptionnel ce qui se joue ici dans le Donbass. Un travail de terrain, d’analyse, au sujet d’une guerre qui risque de bousculer la scène internationale. 

Merci de vos partages, commentaires et abonnements. (Les dernières images de Marioupol sur le reportage datent de jeudi 24 mars 2022. Reportage tourné entre le 17 et le 25 mars.)  

Avis aux auditeurs : 

 1.Pour entrer à l’intérieur de Marioupol, nous avons évidemment été guidé par un séparatiste pro-russe. Mais sans que cela soit dans le cadre d’un reportage dit “embeded” avec l’armée. Être ainsi accompagné est incontournable dans une zone de guerre où les bombardements pleuvent (le lendemain de la première visite d’Erik, un collègue chinois a ainsi été blessé au même endroit). En particulier lorsqu’on couvre la partie de celui qui assiège. 

 2. Nous ne prétendons pas généraliser comme nous le précisions d’ailleurs au début du reportage. Nous sommes évidemment vigilant. Nous nous contentons de montrer ce que nous avons vu et de décrypter sur un moment T. 

3. Nous avons couverts les deux côtés : Ukraine pendant 8 jours au début du conflit puis Donbass pro-russe. Pour entrer, nous avons suivi la procédure habituelle d’un dépôt de dossier. Et avons même passé près de 8 jours d’attente avant d’entrer, après 6 jours de voyage. 

4. Les critiques qui nous reprochent d’être dans le Donbass doivent avoir à l’esprit que ces deux derniers mois, France 2, Ouest France et Libération étaient sur place en ayant suivi la même procédure. En période de guerre, il est du rôle des journalistes que de couvrir les deux côtés. Sans que cela veuille dire qu’il y a un parti pris. 

Attention: notre monteur a commis une erreur. Pour le premier interview d’une réfugiée, la partie mise n’est pas celle qui correspond à la traduction. Donc demain on vous met ici un lien de l’interview exact (et complet) comme ça les russophones verront bien que c’était simplement une erreur. Mais le texte lu est bien dans l’interview Bon visionnage à tous.

 🔴Pour nous soutenir, vous pouvez souscrire à cet abonnement spécial “reportages de guerre”. 100% des sommes seront investis dans des reportages en zones de conflits et vous aurez accès à tous les documentaires exclusifs. Merci aux déjà 600 abonnés : https://livrenoir.fr/reporter-de-guerre/ Un reportage en version longue sera dailleurs bientot disponible pour ces abonnés

Le mari de Maître Virginie de Araujo-Recchia règle ses comptes avec les journalopes des torchons mainstream


Nous sommes en guerre (et le pire arrive)




Ces signes qui montrent que Macron ne fera pas 30 % le 10 avril


 
 
 
 Frédéric Sirgant 26 mars 2022

Il est déjà réélu et ses partisans se concentrent, nous apprend Le Figaro, vendredi soir, sur la soirée de sa réélection et le jour de sa passation de pouvoir avec lui-même : 

« Selon des sources concordantes dans l'entourage du Président, le décorum devrait être identique aux prédécesseurs. Pas de tapis rouge dans la cour et d'arrivée remarquée à l'Élysée : le chef de l'État réélu descendrait de son bureau jusqu'à la salle des fêtes, où le président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius le proclamerait officiellement Président réélu, avant le 13 mai au soir, date d'expiration du mandat actuel. »

On pourrait multiplier les déclarations actant que les jeux sont déjà faits, les plus convaincues émanant des LR assurés de la défaite de Pécresse : Guillaume Larrivé, cette semaine, plaidait déjà pour une alliance avec la majorité macroniste. Larrivé, ce n'est plus le ralliement de 20 h 02, c'est la trahison à J-20 !

Il y a donc, dans cette étrange campagne, deux états d'esprit : les sûrs d'eux, sûrs de leur victoire écrasante (Macron 30 %) ou sûrs de leur défaite inévitable (les Verts et la gauche hors Mélenchon). Et puis il y a les autres, qui se battent pour la 2e ou la 3e place : Zemmour, Pécresse, Mélenchon, Le Pen.

Ces mêmes sondages, cette semaine, devraient leur redonner espoir. Ce n'est pas claironné, mais c'est la réalité : Macron baisse fortement, de trois points.

Corse, Bretagne, Pays basque : en marche vers la fin de la nation française ?


 
 
 
 Marie d'Armagnac 26 mars 2022

C’était à prévoir. Après la visite express de Gérald Darmanin en sous la pression de la rue et des violences autonomistes, après avoir, dans la foulée, lâché le mot autonomie avec, dans le viseur, l’achat de la paix sociale à trois semaines du scrutin présidentiel, tout ce que la France compte d’indépendantistes et d’autonomistes sort du bois.

Le 21 mars dernier, dans un communiqué envoyé à la rédaction de Ouest-France, le FLB (Front de libération de la Bretagne) et l’ARB (Armée républicaine bretonne) affirmaient prendre « acte que le peuple n’est écouté par le gouvernement qu’à la suite d’actions violentes »

L’affaire corse, plus que la révolte des gilets jaunes, est effectivement l’une des expressions d’un État affaibli, en débandade.

Folklore ? Peut-être. La formulation sommaire peut le laisser penser, même si la réunification administrative de la Bretagne (mais pas son autonomie), avec le rattachement de la Loire-Atlantique à la région, a été demandée expressément par près de 200 élus, dont le député LR Marc Le Fur, le maire PS de Paimpol Fanny Chappé, la conseillère régionale EELV Claire Desmares, le député LREM Yannick Kerlogot ou le président LR du conseil départemental du Morbihan David Lappartient (20 Minutes). À cet effet, le plus grand drapeau breton du monde a été déployé, le 20 février dernier, à Nantes.

De leur côté, les Basques ne sont pas en reste. Ils se sont, comme les Bretons, saisis de cette « fenêtre de tir » obligeamment ouverte par le ministre de l’Intérieur. Selon Jean Chichizola, du Figaro, « si des négociations s’ouvrent sur la Corse, elles motiveront les militants du côté de Bayonne. Bake Bidea et les Artisans de la paix veulent déjà mettre la pression sur Paris en menant un mouvement de « désobéissance civile », avec une prochaine action annoncée pour le 2 avril. »

samedi 26 mars 2022

Les États-Unis ont sanctionné non seulement les Russes, mais le monde entier – ils ont fait exploser une crise alimentaire mondiale



Jurata Kata - Les pénuries alimentaires pourraient devenir critiques dans de nombreux pays du monde, les gens protestant désespérément contre la hausse des prix du carburant et des denrées alimentaires, exacerbée par la guerre russo-ukrainienne. 
 
Les agences d'aide mettent en garde contre une crise humanitaire, et les voix qui tiennent les États-Unis responsables de la situation se multiplient.

Comme nous l'avons écrit en détail plus tôt , les pénuries alimentaires pourraient être une conséquence grave du conflit armé russo-ukrainien. L'Arménie, la Mongolie, le Kazakhstan et l'Érythrée ont importé la quasi-totalité de leur blé de Russie et d'Ukraine et doivent maintenant trouver de nouvelles sources, ainsi que des acheteurs beaucoup plus importants : la Turquie, l'Égypte, le Bangladesh et l'Iran, qui ont également fourni plus de 60 % du blé. leur blé des deux pays belligérants.

Et la Chine, le plus grand producteur et consommateur de blé au monde, devrait acheter beaucoup plus que d'habitude sur les marchés mondiaux cette année. 

La Chine a déclaré le 5 mars que les graves inondations de l'année dernière avaient retardé les semis d'un tiers de la récolte de blé du pays, et maintenant la récolte à venir semble sombre.
Tang Renjian, ministre chinois de l'Agriculture, a déclaré :  « La situation des semis de cette année est la pire de l'histoire.
La hausse drastique des prix des denrées alimentaires est depuis longtemps une source de graves tensions sociales dans les pays africains et arabes, les économistes affirmant que leur situation économique et leurs budgets déjà instables pourraient être bouleversés par la pandémie et les coûts élevés de l'énergie .
La Tunisie avait du mal à payer certaines importations alimentaires même avant la guerre et tente maintenant d'empêcher un effondrement économique.
L'inflation a commencé, des protestations au Maroc et de nouveaux troubles et de violentes manifestations au Soudan . (L'Afrique du Nord et le Moyen-Orient sont en proie à des insurrections répétées depuis les années 1970 en raison des pénuries alimentaires et de l'inflation.) Les pays touchés par des conflits prolongés, comme le Yémen, la Syrie, le Soudan du Sud et l'Éthiopie, sont déjà confrontés à une grave famine.

Peur que la situation ne s'aggrave bientôt. En Afghanistan, les travailleurs humanitaires ont déclaré que la crise humanitaire en Ukraine avait été exacerbée par la guerre en Ukraine, rendant difficile de nourrir les quelques 23 millions d'Afghans, soit plus de la moitié de la population, qui manquent de nourriture. Nooruddin Zaker Ahmadi, directeur du complexe Bashir Navid, une société d'importation afghane, en réponse à une question du New York Times, a déclaré qu'il avait fallu cinq jours pour trouver de l'huile de cuisson en Russie. Il achetait des cartons de 15 litres à 30 dollars pièce et pouvait les revendre 35 dollars sur le marché afghan, contre 23 dollars avant la guerre.

Les États-Unis estiment n'avoir sanctionné que la Russie et ses banques

Joseph Robinette Biden le sénile semble suggérer que des troupes américaines seront envoyées en Ukraine


 Brunolelosq


Les ricains ont biden, nous nous avons momentanément un adolescent attardé, et les ukronazis ont ça!


 

Pas un pour rattraper l'autre, nos parents ont eu les années folles, nous nous avons les folles, mais le résultat sera le même.

3è guerre mondiale

Sur les activités des laboratoires biologiques américains en Ukraine (Ambassade de Russie en France)




Publication : 25 mars 2022

crashdebug.fr 

Bonsoir je vous passe cela, par ce que ça vous confirme ce qu'on vous avait relaté sur les Biolabs en Ukraine, (je rappelle aussi que dans l'article en question il y a tous actes officiels indiquant la propriété américaine de ces différent Labos, il ne sert donc à rien de nier; c'est tout juste ridicule, c'est un comportement d'ado attardé pris la main dans le pot de confiture)


Du reste le message vient de l'Ambassade de Russie en France, donc oui il n'est pas 'neutre'

Mais ces informations recoupent ce qu'on vous a relaté (informations complémentaires), et sont confirmés par d'autres sources.

Et c'est très, très grave, comprenez bien que le fils du président des États-Unis Hunter Biden semble impliqué (Joe Biden semble lui aussi beaucoup aimer les douches avec ses enfants dixit sa fille) et de GROSSES sociétés aussi sont impliqués dans ces recherches, etc., qui je le rappel ne concernent pas que les 'gains de fonction' et les vecteurs biologiques, ils font aussi (et ceci implique possiblement La FRANCE) des recherches génétiques interespèce, et des recherches sur les armes 'binaires' (ciblant UNE ethnie en particulier seulement).

Et ce qu'on apprend c'est que ces expériences sont faites en fait au niveau étatique par les États-Unis, mais en dehors des USA, car chez eux c'est interdit.

On apprend aussi que des dizaines de milliers d'échantillons, ou d'agents pathogènes extrêmement dangereux issues de ces recherches sont parties un peu partout dans le monde (surtout en Géorgie apparemment)

Et donc aussi en Europe, et il n'est pas exclu qu'il y ai un attentat ou une chose du genre sous faux drapeau, où ils ne manqueront pas d'accuser 'les Russes'

Bref, nous sommes toutes et tous concernés, ces gens sont FOUS. Et près à tout pour se maintenir au pouvoir, voir poursuivent des Agendas beaucoup plus sombres...

En attendant, on en paye toutes et tous le prix depuis déjà 2 ans....

Et apparemment la folie meurtrière des États-Unis et de leur dirigeant, n'est pas encore communément admise par l'opinion publique (pourtant ce n'est pas nouveau)...

Amitiés,

Qui peut encore croire que ce mec est arrivé au poste suprème sans bidouillage des votes?


RÉVÉLATIONS de la Députée Virginie Joron sur une ONG MYSTÉRIEUSE financée par BILL GATES, COCA COLA…



 

PAR Thomas

Guerre d’Ukraine – 25 mars 2022 – Jour 30 – Point de fin de journée


 
parcourrier-strateges
25 mars 2022

Le Courrier des Stratèges publie quotidiennement un bilan de l’évolution de la Guerre d’Ukraine. Avec une double perspective, croisée: la guerre sur le terrain; et le conflit stratégique global que les Etats-Unis essaient d’organiser contre la Russie – en prenant le risque très clair d’une escalade entre puissances nucléaires. Nous sommes dans une "crise des missiles de Cuba" au ralenti. L'instinct de survie et l'intelligence l'emporteront-ils sur le potentiel d'auto-destruction de l'humanité?
 

 


La guerre en Ukraine

 + La carte ci-dessus montrée par l’armée russe est intéressante à deux titres: 

(1) Elle confirme les cartes que nous utilisons de différentes sources. 

(2) Elle illustre parfaitement le double niveau de déploiement de la stratégie russe: frappes de précisions pour détruire le potentiel militaire ukrainien (objectifs principaux détruits en jaune). Prise de contrôle progressive au sol, à l’Est du Dnepr, en restant adossé aux frontières. 

+ Si l’on en croit les chiffres russes, le pays a perdu 1380 soldats décédés et 3800 blessés graves. Et le ratio Russes/Ukrainiens mis hors de combat se maintient à 1/6 (30 000 soldats ukrainiens tués ou blessés graves)

+ Les autres éléments essentiels du bilan d’un mois de guerre dressé par le Ministère de la Défense russe – nous le reproduisons car dans une partie de médias et des expertises, au moins en France, le point de vue russe n’est jamais cité : 

L’opération spéciale russe est menée strictement selon le plan approuvé, la priorité est d’exclure les victimes inutiles parmi la population ;

Kyiv, avant le début de l’opération spéciale de la Fédération de Russie, a commencé les préparatifs à grande échelle pour l’offensive du groupe de choc des troupes tirées vers l’est de l’Ukraine ;

L’opération spéciale des forces armées russes a perturbé l’offensive à grande échelle des troupes ukrainiennes sur la République Populaire de Lougansk et la République Populaire de Donetsk et a sauvé des milliers de vies civiles ;

 Il était impossible d’arrêter le génocide du régime de Kiev par des moyens politiques ;

La Russie a envisagé deux options pour mener une opération spéciale : à l’intérieur des frontières de la RPD et de la RPL ou dans toute l’Ukraine ;

Si l’opération spéciale était menée uniquement à l’intérieur de la RPL et de la RPD, alors les autorités ukrainiennes alimenteraient constamment leur groupe militaire ;

Les forces armées russes pendant les deux premiers jours d’une opération militaire spéciale ont gagné la suprématie aérienne sur l’Ukraine ;

 Les forces armées de la Fédération de Russie ont bloqué Kiev, Kharkov, Tchernihiv, Sumy et Nikolaev, Kherson et la majeure partie de la région de Zaporozhye sont sous contrôle total ;

Les Forces armées de la RF causent des dommages aux installations des Forces armées de l’Ukraine dans les territoires bloqués, de sorte qu’elles ne peuvent pas renforcer le groupement dans le Donbass jusqu’à sa libération complète. Les forces armées de la FR se concentreront sur la libération complète du Donbass ;

Les forces armées de la FR n’ont pas prévu de prendre d’assaut les villes ukrainiennes bloquées, mais une telle possibilité n’est pas exclue ;

276 localités qui se trouvaient auparavant dans la zone d’opération de l’armée ukrainienne sont passées sous le contrôle de la milice populaire de la DPR et de la LPR ;

L’armée de l’air ukrainienne et le système de défense aérienne ont été presque entièrement détruits, la marine du pays a cessé d’exister ;

McKinsey : le Sénat saisit la Justice pour « suspicion de faux témoignage »


 

 
  Boulevard Voltaire 25 mars 2022

Ce vendredi 25 mars, le Sénat a annoncé avoir saisi la Justice pour « suspicion de faux témoignage » après que le dirigeant d’une filiale française de McKinsey a affirmé sous serment que le cabinet payait bien l'impôt sur les sociétés (IS) en France, rapporte Public Sénat.

Karim Tadjeddine, directeur associé et responsable du secteur public auprès de la succursale française de McKinsey & Company, a en effet déclaré sous serment, le 18 janvier dernier : « Nous payons l’impôt sur les sociétés en France et l’ensemble des salaires sont dans une société de droit français qui paie ses impôts en France. » 

Or, l'enquête du Sénat est formelle : le cabinet McKinsey n'a pas payé d'impôts en France depuis au moins dix ans, entre 2011 et 2020. Le communiqué rappelle que « ces faits ont été étayés par deux contrôles sur pièces et sur place menés au ministère de l’Économie et des Finances ».

La Justice a été saisie

Lors de la présentation du rapport, Éliane Assassi, rapporteur de la commission d'enquête, a fait part de son indignation : « Comment peut-on accepter un tel comportement d’un cabinet intervenu sur des réflexions stratégiques pour notre pays, notamment lors de la crise sanitaire ? »

Le communiqué de ce vendredi fait suite à ce présumé parjure : « En application de l’article 40 du Code de procédure pénale, le Sénat a saisi la Justice pour une suspicion de faux témoignage devant la commission d’enquête sur l’influence croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques. » Pour rappel, ce délit est passible de cinq ans d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende.

Comment la Macronie répond-elle au scandale McKinsey ?


 
 
 Kevin Tanguy 25 mars 2022

Voilà une semaine que la commission d'enquête sénatoriale a dévoilé un scandale de plus en Macronie. Selon le rapport des sénateurs, les dépenses en conseils du ont doublé depuis 2018, approchant les 900 millions d’euros en 2021. 

De l’argent dont aurait principalement bénéficié le cabinet McKinsey. Cerise sur le gâteau, l’entreprise n’a pas payé d’impôts en France depuis dix ans.

Malgré ces révélations, le gouvernement ne semble pas ébranlé. Invité de l’émission politique de RTL, dimanche 20 mars, Bruno Le Maire est resté impassible et a martelé : « Que ces prestations soient véritablement ciblées sur ce que l’État n’a pas vocation à faire au long cours, oui. S’il y a des dérives, et qu’on estime que ces prestations sont excessives, nous recentrerons ces activités. » « On est toujours étonné que l’État français, avec le nombre de fonctionnaires dont il dispose, n’ait pas en interne les compétences pour accomplir les missions demandées à des cabinets extérieurs », lance de manière pugnace le journaliste au ministre. Mais rien ne semble atteindre Bruno Le Maire, qui a de nouveau justifié le recours à des cabinets privés, avant de rappeler qu’il s’engageait à ce que toutes les entreprises qui font de l’optimisation fiscale payent ce qu'elles doivent à l’État français. On peut raisonnablement se demander pourquoi le ministère ne s’assure pas, avant d’engager des prestataires, de leur situation fiscale… « Le cabinet McKinsey est bien assujetti à l’impôt sur les sociétés (IS) en France mais ses versements s’établissent à 0,00 € depuis au moins dix ans », peut-on lire dans le rapport sur « l’influence des cabinets de conseil privés sur les politiques publiques ». En une décennie, pas une personne n’a été capable de s’en apercevoir. Le ministre a peut-être tout simplement cru sur parole le directeur associé de McKinsey au bureau de Paris, Karim Tadjeddine, auditionné devant les parlementaires en janvier dernier : « Je le dis très nettement : nous payons l’impôt sur les sociétés en France et l’ensemble des salaires sont dans une société de droit français qui paie ses impôts en France. »

vendredi 25 mars 2022

Ça bouge en Espagne ou les rayons des pâtes, du riz, de la farine, du lait et de l'huile de tournesol sont vides