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dimanche 29 mars 2020

La colère du Dr Christophe Prudhomme




 Pourquoi Bercy n'a pas autorisé le rachat des masques?  

"Qui était à Bercy ? C'était macron"

Covid-19 – Entretien avec celui qui est au cœur des polémiques : Didier Raoult




Par Hervé Vaudoit et Paul Molga
Journalistes

Le portait du Pr Didier Raoult paru dans Marcelle il y a une semaine a explosé tous nos compteurs (plus de 100 000 lecteurs). 

Plus surprenant encore, il n’a donné lieu à aucune polémique. 
Le chercheur est actuellement au cœur de tous les débats pour la solution thérapeutique qu’il préconise. 
Hier matin, le Canard Enchaîné titrait même sur les menaces de mort dont il a fait l’objet. 
D’où cet exercice de questions-réponses auquel le virologue aujourd’hui le plus célèbre de la planète a bien voulu se plier car il connaît bien et depuis longtemps les journalistes qui le questionnent.

Vous avez fait savoir mardi que vous ne participeriez plus aux réunions du comité scientifique qui conseille nos autorités sur la conduite à tenir face à l’épidémie, pourquoi ?

Je n’ai pas deux heures à perdre dans des discussions qui ne vont pas à l’essentiel.
Ici, nous sommes submergés de travail, nous sommes submergés par les résultats des tests et les données de nos patients.
Un tiers de nos 75 lits d’hospitalisation est renouvelé tous les jours, nos équipes sont mobilisées H24…
C’est cela qui m’importe, pas les causeries où il ne faut surtout froisser personne.

Les critiques, les mises en cause, cela vous blesse ?

Les critiques et les conversations de bar sur les plateaux télé, je m’en fous à un point que vous n’imaginez pas.
Ce qui m’ennuie, en revanche, c’est que la France, mon pays, ne suive pas ce qui est raisonnable et prenne du retard parce que des gens qui se pensent importants ne veulent pas se dédire.
Moi, je suis serein, je sais comment cela va se terminer.

Le tribunal administratif de Guadeloupe contraint l'Agence Régionale de Santé à disposer de stocks suffisants de chloroquine et de tests pour la population !




debout-la-france

"Première victoire juridique ! Le tribunal administratif de Guadeloupe contraint l'Agence Régionale de Santé à disposer de stocks suffisants de chloroquine et de tests pour la population. J'ai saisi le Conseil d'Etat pour généraliser cette décision de bon sens dans tout le pays !"

A suivre


Sans doute encore une décision prise par des "spécialistes" #nousnoublieronsrien


castaner souviens toi qu'il y a peu tu nous tapais sur la gueule: #nousnoublieronsrien


Puisque les radars ne rapportent plus rien, ils auraient tort de se gêner




225.000 PV de police et 3,7 millions de contrôles ont été réalisés depuis le début du confinement, selon Christophe Castaner
 Loic VENANCE / AFP

Par Marie-Liévine MICHALIK

L'amende pour non-respect du confinement passe à 200 euros

Toute personne qui ne respectait pas les règles de confinement était passible d'une contravention de 135 euros.
Mais cela a changé depuis aujourd'hui.
Être dehors sans attestation dérogatoire ou ne pas respecter les mesures supplémentaires imposées par les préfecture, comme l'heure du couvre-feu, vous coûtera désormais 200 euros.

Le gouvernement avait promis un durcissement des mesures pour pousser les Français à rester chez eux.
Un décret publié au Journal officiel dimanche 29 mars stipule une augmentation de l'amende simple à 200 euros et la majorée à 450 euros contre 375 avant.

lefigaro

Les cons, ça ose tout  #nousnoublieronsrien

Merci à nanou confinée et désoeuvrée

Alerte rectificatif 

Coronavirus : l'amende pour non-respect du confinement reste à 135 euros mais passe à 200 euros en cas de récidive dans les quinze jours

Un particulier risque une amende s'il se déplace à l'extérieur sans attestation dérogatoire ou avec une attestation incomplète, s'il ne respecte pas les mesures plus restrictives prises par le préfet de leur zone de résidence comme les couvre-feux, ou s'il participe à un rassemblement de plus de 100 personnes.

Ces incompétents notoires, criminels, qui font partie du conseil scientifique de macron devront rendre des comptes #nousnoublieronsrien

 
La ville de Paris lors de la troisième journée de confinement, 19 mars 2020
 
© Sputnik .
France
 
«Il n’y aura pas d’épidémie en France car on est préparés», assurait un membre du conseil scientifique de Macron - vidéo
 
Interrogé fin janvier, Yazdan Yazdanpanah, membre du conseil scientifique d’Emmanuel Macron, avait assuré qu’il n’y aurait pas d’épidémie en France, déclarant que le pays était «préparé».

Fin mars, le nombre de décès dus au coronavirus s’élève pourtant à plus de 2.300.
Alors que la Chine prenait ses premières grandes mesures de confinement et alertait sur le danger du coronavirus, Yazdan Yazdanpanah, le chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Bichat à Paris, estimait sur France 5 qu’il n’y aurait pas d’épidémie en France.
Cet "expert" auprès de l’OMS a ensuite rejoint le conseil scientifique autour d’Emmanuel Macron dans la gestion de cette crise sanitaire.

 
Interrogé sur le risque d’épidémie dans le pays, il avait répondu qu’«il peut y avoir un cas», mais qui serait rapidement contenu. «Il ne va pas y avoir une épidémie en France parce qu’on est justement préparés», avait-il ajouté.
 
Sur RTL Matin, toujours fin janvier, il avait réitéré ses propos. «Je ne pense vraiment pas qu’il y ait d’épidémie en France».

La Grèce a tenu bon : les envahisseurs islamistes envoyés par Erdogan ont rebroussé chemin (PHOTOS)

 
La fermeté a payé :


Saint-Denis, ville ouverte : ouverte au coronavirus !

 
 
Drapeau blanc
Publié le 25 mars 2020
Avec Benoît Rayski
 
 

Le titre du Monde a le charme désuet et les grâces infinies de La princesse de Clèves. 

Il se tient loin de toute vulgarité.  Et aussi de toute vérité.
"Dans les quartiers populaires, l'incompréhension face au coronavirus". 
C'est joli: il s'agit de ne heurter personne. "Quartiers populaires"?
Qu'est-ce que des zones de non-droit ont à voir avec le mot peuple? 
Et pourquoi "incompréhension" là où il n'y a qu'un rejet obstiné et imbécile?
Saint-Denis, que décrit l'article, est une ville ouverte. 
En temps de guerre -nous y sommes- ce terme désigne une ville qui se rend à l'ennemi sans combattre.
De Saint-Denis, le coronavirus s'est rendu maître facilement: aucune défense ne lui a été opposée.  Même que parfois c'est la fête.
Beaucoup trop de monde dans la rue.
Sur les stades des gamins jouent au foot.
Et des munitions contre le seul ennemi qui vaille: les flics!
Quand ils s'y aventurent, des jets de projectiles et des tirs de mortiers les accueillent. 
Des "jeunes" les narguent: "vous êtes bien dehors, pourquoi nous on aurait pas le droit?".

L’incroyable débat entre un membre de l’équipe du professeur Raoult et les instances médicales officielles

 

La vidéo est visible 4 articles plus bas

Sur le plateau de LCI, l’échange est à peine croyable.

D’un côté, le professeur Éric Chabrière, membre de l’équipe du désormais célèbre . De l’autre, le docteur Roland Tubiana, infectiologue à la Pitié-Salpêtrière.

« À Marseille, sur 701 malades traités, nous n’avons eu qu’un seul décès », affirme Éric Chabrière. Le personnage n’est pas en train de raconter qu’une sardine a bouché le port de Marseille, et pourtant…
Contre toute attente, et à la stupéfaction du journaliste Damien Givelet, le docteur Tubiana ne l’entend pas de cette oreille : « Par honnêteté scientifique, il est hors de question, cher collègue, qu’on commente des chiffres qu’on n’a pas vus. Personne ne les a vus. Merci d’avoir mis vos données brutes (sur Internet), ça nous permettra de voir si nous sommes en accord avec vous ou pas. »
En accord avec quoi ? Le soignant ne défend pas une opinion.
Mais après tout, les patients guéris font peut-être semblant d’aller mieux.
Il y a des truqueurs, dans la bande !
Didier Raoult a des complices qui viennent se faire soigner alors qu’ils pètent la forme.
Voilà qui expliquerait peut-être ces résultats encourageants…
Le docteur qui tend à se positionner en représentant du monde scientifique officiel n’en démord pas : « Pour l’instant, je ne sais pas si la chloroquine est efficace. » « Ça ne coûte rien d’essayer », lui rétorque le journaliste. Ah, non. Faut pas.
 « On va regarder attentivement les données par honnêteté scientifique et par respect pour le travail des collègues. »
Dans leur grande bonté, les instances médicales consentiront à jeter un œil sur ces données.
Ah, c’est bien pour leur faire plaisir, allez !
En réalité, le remède est simple : « Chez beaucoup de gens, ce virus va guérir tout seul », conclut l’infectiologue de la Pitié.
Et voilà. Il suffit d’attendre.
À noter que la notion de « beaucoup » n’est pas précisée par le spécialiste. 80 % ? 99 % ? 65 % ? On ne sait pas, mais en tout cas, « beaucoup » ! Des tas !

« Je ne laisserai personne dire… » : personne, c’est 80 % des Français !




 
L’Histoire, l’Histoire, les faits, les dates et les interprétations.

Et les reconstructions, les relectures, les personnages que l’on efface des photos, ceux qui apparaissent tardivement pour dire « J’y étais », les événements que l’on passe sous silence.

Ainsi va l’Histoire, depuis toujours.
L’Histoire, son processus et son procès.
L’Histoire retiendra qu’en ce samedi 28 mars 2020, onze jours après le début du confinement en France, le Premier ministre a voulu essayer d’effacer les accusations de retard, d’impréparation et de mensonges qui s’imposent de plus en plus dans l’esprit des Français devant l’ampleur de la catastrophe.
En effet, un sondage paru quasiment au moment où il parlait révélait que les Français éprouvent, désormais, une grande défiance vis-à-vis de l’exécutif et de sa gestion de la pandémie venue de Chine. Selon cette enquête Ipsos-Sopra Steria pour le CEVIPOF, l’exécutif a perdu 10 points dans la perception de sa gestion de la crise sanitaire : 56 % des Français sont insatisfaits, contre 46 % une semaine plus tôt ; les mesures prises pour lutter contre l’épidémie sont jugées insuffisantes par 59 % des sondés, contre 43 % ; et surtout 79 % des Français reprochent à l’exécutif d’avoir trop tardé à réagir.
C’est à ceux-là, à nous tous, qu’ s’est donc adressé : « Je ne laisserai personne dire qu’il y a eu du retard sur la prise de décision du confinement. »
Mais les faits et les dates son têtus…
Les chiffres de un milliard de masques, de 14.000 lits de réanimation annoncés ce soir sont là pour impressionner.

Épidémie de Coronavirus COVID-19 Obtenez les dernières informations du gouvernement français sur le coronavirus. Gouvernement français La chloroquine contre le coronavirus ? le cri de révolte d’un médecin français





L'intégralité de la conférence du Dr Ménat (avec ses conseils pour se protéger du Covid-19) est réservée aux lecteurs de la lettre Santé Corps Esprit, rendez-vous ici pour vous inscrire

ALERTE INFO : message fort a Macron






Philippe Douste Blazy défend Raoult et passe un message fort à Macron au sujet de la chloroquine !

samedi 28 mars 2020

ALERTE INFO Chloroquine La vérité qu'on nous cache




28 mars 2020


701 patients traités - 1 seul décès...

Nous allons importer des masques de la Chine qui nous a exporté le covid-19



La boucle est bouclée, espérons que ces masques ne sont pas infectés, histoire de finir le job! 

Gouvernement d'incapables notoires, irresponsables et coupables


[Tribune]Le vrai but du confinement n’est pas celui qu’on croit




Comme ici place Bellecour à Lyon, le confinement force les Français à rester chez eux. Une situation qui a d’autres atouts pour le gouvernement. Photo © KONRAD K./SIPA

Samedi 28 mars 2020  

L’exécutif martèle que le confinement est la seule façon de résoudre la crise sanitaire. 

Mais il a également d’autres utilités, explique François Martin, du fonds de recherche amitié politique.
Pour beaucoup de français, le but du confinement est strictement sanitaire.
C’est ce qu’on leur dit, mais évidemment, ce n’est pas vrai.
D’abord, le pouvoir n’est sans doute pas terrorisé par le nombre de morts.
En effet, chaque année, le nombre de morts de la grippe est de l’ordre de 7000 à 9000 personnes.
Tant que l’on n’atteint pas ce chiffre, pense probablement le gouvernement, l’épidémie du coronavirus restera à peu près « dans les clous ».
Et puis, si on avait « feuilletonné » jusqu’ici, comme le Ministre le fait chaque soir, le nombre de contaminés et de morts de la grippe « classique », personne n’oserait jamais sortir de chez soi entre Décembre et Avril.
Enfin, chaque année, les maladies cardiovasculaires font de l’ordre de 140 000 victimes, et le cancer environ 150 000.
Cela n’empêche visiblement personne de s’offrir de temps en temps une belle cochonnaille (pleine de cholestérol…) avec une bonne bouteille de vin, et le gouvernement, s’il nous incite à l’activité physique, ne nous interdit pas pour autant la liberté de nos repas.
Et si nous craignons le cancer, il ne nous empêche pas pourtant d’essayer de vivre heureux.
Et les campagnes contre le cancer, s’il les prend au sérieux, ne tétanisent pas non plus le gouvernement.
Que craint donc le gouvernement ?

Ils en pensent quoi, les journalopes petites putes serviles du service public?


Même delabouse, l'ébouriffé de la 2 commençait à avaler son chapeau ce soir aux infos

En 40, c'était 12 balles dans la peau pour désertion devant l'ennemi



Elections criminelles #nousnoublieronsrien


En France: rien. Ah si, un nombre d'amendes à 135€ en très forte hausse


L'adjudant-chef Gatien vous dit tout sur la survie : épisode 3 "l'eau"




 


Instructeur de survie et fan de nature, l'adjudant-chef Gatien vous apprend comment surmonter une situation de survie en milieu naturel. Dans ce troisième épisode, l'adjudant-chef vous explique comment trouver de l'eau potable

Liberté de prescription


Nivaquine


Nous voilà parti pour un confinement à durée indéterminée. 

Les 15 jours du début de l’épidémie étaient, et on pouvait s’en douter, trop optimistes.

On connait les négligences coupables du Gouvernement, inutile d’y revenir en détail, mais du coté des victimes potentielles du virus, que nous sommes tous, il manque une prise de conscience de la gravité de la maladie qu’il entraîne.
Et par conséquent, un manque de précautions évident.
On le voit dans la rue et on l’entend sur toutes les radios : Les gens sont imprudents et font encore comme à l’ordinaire.
Comme le dit Michel Onfray : « Il suffit que quelques tribus (la diversité des banlieues) refusent le confinement pour qu’il ne serve à rien ».
Ainsi, le danger peut perdurer encore très longtemps, et ceux qui respectent les consignes paieront pour les réfractaires.
Avec, un  autre facteur qui risque de s’ajouter à une durée indéterminée de confinement, ce serait la mutation du virus, selon certains virologues, et qui serait désastreux.
Alors le remède du Dr Raoult sera-t’il enfin mis sur le marché,  généralisé et prescrit par les généralistes ?
Il n’a encore pas fait la preuve scientifique de son efficacité, selon certaines voix qui se disent autorisées.
Pourtant si la Chine l’a utilisé avec quelques succès, cela devrait pourtant inciter le corps médical à lui donner plus de crédit.
Des spécialistes vrais ou auto-proclamés n’ont à son sujet que des critiques à formuler.
Mais eux, que proposent ils à la place ?
Pendant ce temps des gens meurent tous les jours et ce n’est plus le moment de tergiverser.

"Censure de fait" et "hystérie mondiale": on a lu le livre de Didier Raoult, paru en pleine crise du coronavirus

 

Publié le 28/03/2020
Brice Perrier

Le professeur marseillais a publié ce 23 mars "Épidémies : les vrais dangers et les fausses menaces".

Un retour d'expérience et un diagnostic sévère de notre approche des infections.

En une semaine, Didier Raoult est devenu le médecin le plus célèbre de France.
Celui qui pourrait nous laisser voir une sortie de crise dans l'épidémie de Covid-19, si son traitement à base de chloroquine parvenait à guérir les malades.
Les jours et les semaines qui viennent trancheront, mais en attendant le professeur marseillais livre sa vision des maladies infectieuses et de notre façon de les appréhender.
En résumé, c'est du Baudrillard : Simulacres et simulations.
 
Un médecin disciple de Baudrillard
 
Inspiré par le philosophe, l'infectiologue décrit "la déconnexion totale de la réalité observable avec la réalité rapportée" en matière d'épidémie.
"Quand l’informateur multiplie par 20 un risque de mortalité et divise par 100 un autre risque, nous ne sommes plus dans une exagération, nous sommes dans un autre monde. Et c’est actuellement ce qui se passe."
Avec des modèles mathématiques qui nous ont prédit des millions de morts provoqués par des fléaux nommés grippes aviaires, H1N1, SARS, MERS, Ebola, chikungunya ou Zika, alors que ces maladies eurent en France une mortalité moindre que les accidents de trottinette.
"J'ai le devoir de mettre en perspective l'ensemble de mon expérience sur ces crises sanitaires, leur sens et la manière de les comprendre", annonce ainsi le professeur de médecine.
Spécialiste des microbes, Didier Raoult veut nous ramener à la réalité médicale
Se présentant comme l'expert le plus cité au monde pour les maladies infectieuses, le patron de l'Institut Hospitalier Universitaire Méditerranée Infection a un parcours qui fait autorité.
Il a travaillé sur tous ces dossiers, à commencer par "la première fausse épidémie" à laquelle il fut confronté : le charbon, plus connu sous le nom d'anthrax.
Survenue après les attentats du 11 septembre et l'envoi de plusieurs lettres contenant l'agent infectieux aux Etats-Unis, cette crise gagna la France où des courriers fantaisistes avec de la farine ou de la craie furent envoyés, et analysés par le seul laboratoire en mesure de le faire rapidement, à Marseille.
Missionné par le gouvernement, Didier Raoult découvre l'influence des informations "grises", comme celle selon laquelle les Américains auraient trouvé l'anthrax de Saddam Hussein, et par là même "le mensonge d'Etat, l'utilisation du phénomène de peur collective pour aider au déclenchement d'une guerre".

Lettre ouverte d'un grand père au clone* qui nous sert momentanément de président

 
 Gabin, le «vieux» au cœur tendre
Gabin
*  (NDLR)  j'ai d'autres qualificatifs qui me viennent à l'esprit, mais ne voulant pas surcharger la justice en ces temps de grand chaos, je les garderai pour moi .
 
 
Mr le Président,

 C’est avec émotion dans le plus grand confinement que je me permets de vous écrire cette lettre, que vous lirez peut-être, à moins que qu’un de vos conseillers ne la jette au panier, mais en même temps cela ne fera rien au contenu dont je souhaite vous faire part.

L’épidémie fait rage dans notre pays et sur le sol de la patrie, ce sont des milliers et des milliers de femmes d’hommes et d’enfants qui vont y laisser une vie parfois à peine commencée, comme cette jeune fille de seize ans jeudi 26 Mars.

 L’épidémie fait rage dans le monde, et ce sont des centaines de milliers et de millions d’êtres humains dont la vie sera volée dans la période sans que « nous n’y puissions rien ».
Chez nous, vous avez décidé coute que coute, de ne rien faire de très sérieux depuis fin Janvier, obnubilé par des élections locales dont le résultat n’a aucun sens compte tenu du contexte dans lesquelles elles se sont déroulées.
Un ami à moi qui était accesseur dans un bureau de vote vient de décéder du covid, 17 jours après avoir fait son devoir, parce comme vous disiez il n’y avait « aucun risque ».
Mon ami de 50 ans ne peut pas vous en tenir rancune. Moi si.
Chez nous, alors que ma fille qui est infirmière était en grève mais continuait de soigner aux urgences dans son petit hôpital de sous-préfecture.
 Je dois vous avouer aussi qu’elle et ses collègues défilaient souvent dans les rues à grand bruit pour obtenir des moyens pour sauver les vies.
Ma fille est parfois insoumise et turbulente, mais c’est une bonne professionnelle de la santé et elle ne ment pas sur les besoins pour assurer sa mission.
Vous avez choisi de ne pas les écouter, et souvent de les faire frapper et gazer par vos policiers, les mêmes que ma fille et ses collègues essaie de sauver de la mort virale aujourd’hui.
Vous voyez ma fille n’est pas rancunière. Moi si.

Coronavirus : « on vit un enfer dans les hôpitaux en Seine-Saint-Denis, il faut l’armée dans les rues »

 
 
Dans les hôpitaux de Seine-Saint-Denis, il n'y a plus de places en réanimation. Les patients se multiplient de jour en jour.
Dans les hôpitaux de Seine-Saint-Denis, il n’y a plus de places en réanimation. Les patients se multiplient de jour en jour. (©Adobe Stock)

Publié le 27 Mars
 
Depuis le début de l'épidémie de coronavirus Covid-19, les hôpitaux de Seine-Saint-Denis tentent de s'organiser pour gérer l'afflux de contaminés. Ils sont maintenant saturés.
 
« J’ai peur pour ce week-end, pour ce soir, pour demain. Chaque jour c’est un exploit », les mots de Stéphane Gaudry, médecin en réanimation à l’hôpital Avicenne (Bobigny) et à Jean-Verdier (Bondy), résument la situation catastrophique des établissements de santé en Seine-Saint-Denis. 
 
Il a accepté de témoigner en répondant aux questions d’Actu Seine-Saint-Denis.

Face à l’épidémie du coronavirus Covid-19, les soignants du département tentent tant bien que mal de gérer l’afflux de patients, le manque de lits en réanimation, le manque de respirateurs…

« La diffusion du virus est plus rapide ici »
Selon Stéphane Gaudry, la situation est bien plus critique en Seine-Saint-Denis que dans le reste de l’Ile-de-France.
En Seine-Saint-Denis, c’est plus compliqué, la diffusion du virus est beaucoup plus rapide ici à cause d’une part de la promiscuité des habitants et du non-respect du confinement mais d’autre part, des facteurs de risque qui sont plus fréquents. Par exemple, l’obésité, le diabète ou encore la tension artérielle.
Le médecin le constate tous les jours, avec un nombre de contaminés et de décès sans cesse croissant dans le département.

Pas de tests, pas de masques… mais des housses mortuaires ! Comment s’étonner de la colère ?





Olivier Véran l’a affirmé dans l’émission « Vous avez la Parole », sur France 2 : « J’ai commandé deux millions de tests qui nous seront livrés en avril. »

En avril, mais encore ? C’est-à-dire ? Fin ou début ?

Eu égard au nombre de morts égrenés chaque soir par le monocorde professeur Salomon et à la progression exponentielle de la courbe de l’épidémie, la précision a son importance.
« [Ces tests] sont un maillon essentiel de notre stratégie pour tester massivement les Français et pour rendre accessible le dépistage aux plus fragiles dans nos  », a rajouté Olivier Véran.
On ne le lui fait pas dire.
En Charente, 18 salariés d’EHPAD – de ces braves gens se muant en gens braves que l’on voit fleurir comme pâquerettes en ce début de printemps – se sont confinés avec les résidents dans l’idée de les protéger : aide-soignants, agents d’entretien, cuisiniers, responsables administratifs sont enfermés avec les 59 résidents pour leur éviter tout contact avec l’extérieur.
La mairie leur a fourni des matelas, raconte La Charente libre, et ils communiquent avec les familles via Skype et un site Internet.
Sauf qu’évidemment, tout cela n’a de sens que s’ils n’ont pas fait rentrer dans la cage sans le savoir le renard avec les poules et qu’aucun de ces volontaires n’est porteur du virus.
Or, faute de tests, comment le savoir ?
Et comment les protégeraient-ils de cette éventualité avec, en tout et pour tout, « 450 masques », leur stock à ce jour, « un nombre ridicule », selon le directeur de l’EHPAD : « Si on détectait le Covid-19 dans l’établissement, il nous en faudrait entre 600 et 1.000 par jour. »

Durant le confinement : barbecue, drogue et adhan…

 
 
 
On connaît tous le triptyque « sexe, drogue et rock’n’roll », mais c’est à une variante qu’assistent les forces de l’ordre sous le confinement du pays tout entier.

Yves Lefebvre, secrétaire général du syndicat Unité SGP police, en témoigne sur BFM TV, le 27 mars, à Jean-Jacques Bourdin, journaliste non réputé pour instrumentaliser les violences communautaires : « La situation est dans la continuité de l’acceptation des zones de non-droit. […] Les politiques n’ont jamais voulu avoir le courage de reprendre possession de ces quartiers. […] Le couvre-feu mettrait plus à mal l’économie souterraine mais on aura besoin de l’armée pour ça, parce que nous, on ne sera pas assez nombreux. »

Le pouvoir en place a, semble-t-il, trouvé une autre solution pour remédier à ces maux : vider les centres de rétention de clandestins et relâcher dans la nature des milliers de détenus de prisons.
Auparavant, les cloches des églises de France avaient tinté pour l’Annonciation.
Mais à Montpellier et à Lyon, puis le 26 mars à Strasbourg, l’adhan (appel à la prière) avait également résonné dans les cités, tout autour de certaines mosquées.
L’association Des dômes et des minarets avait anticipé immédiatement les critiques en avançant, par un tweet, que les lieux de culte catholique faisaient sonner leurs cloches en hommage au personnel soignant.

Jean-Jacques Goldman rechante pour ceux qui «sauvent nos vies»





Le Parisien

  Retiré de la musique depuis 2002, Jean-Jacques Goldman vient de diffuser une nouvelle version de «Il changeait la vie» écrite en hommage aux soignants. Cette reprise intitulée «Ils sauvent la vie» a été partégée sur les réseaux sociaux via ses amis des Enfoirés.