16/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Sur les réseaux sociaux, la colère à l’encontre du régime a atteint une rare intensité.
Au point de stupéfier – et d’inquiéter – les journalistes du système, habitués au ronron des salles de rédaction.
C’est ainsi que « La Voix du Nord » en ligne titrait lundi dernier : «
Emmanuel Macron, cible d’une haine de plus en plus violente sur nos réseaux sociaux ».
En cause, certes, les « anti-promesses » du candidat Macron sur le pouvoir d’achat, mais également la terrible dégradation du prestige de la fonction présidentielle, avec la fête de la musique à l’Élysée ou encore la virée de Saint-Martin, de la même farine.
La presse étrangère s’en est donnée à cœur-joie, multipliant les caricatures féroces.
Le président focalise désormais sur sa personne rancœur, détestation et mépris, comme jamais. «
Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir »…
L’intervention du chef de l’Etat mercredi soir ne paraît pas avoir dissuadé les « Gilets jaunes »
L’intervention, qui s’est déroulée à bord du porte-avions Charles De Gaulle, était à des années-lumière des préoccupations quotidiennes des Français.
Une seule bonne nouvelle : la réaffirmation du droit de manifester.
Merci M. le président.
Une réaffirmation qui fut largement tempérée par des déclarations martiales, aussi bien du Premier ministre que du duo Castaner/Nunez, à l’Intérieur, mettant sévèrement en garde les manifestants contre d’éventuels blocages.