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mercredi 27 septembre 2017

TVL, journal du mercredi 27 sept. 2017: Alstom - Siemens : faiblesse française ou force européenne

 



Ajoutée le 27 sept. 2017
 
01:47 - Industrie / Alstom - Siemens : faiblesse française ou force européenne
05:19 - Santé / Le Glyphosate va-t-il s’installer dans vos assiettes ?
09:26 - Société / Librairie La Procure : des livres pas très catholiques
12:16 - International / Trump dans le bourbier
16:31 - L’actualité en bref
20:52 - La France de Campagnol

Macron et Hollande: Alstom une trahison d’État aux très graves conséquences

 

 – Interview d’Eric Dénécé dans Politique par 27 septembre 2017

Eric Dénécé, ancien directeur du renseignement français, explique comment les autorités françaises PS et LR (notamment Hollande et Macron) se sont entendues pour trahir les intérêts de la France et vendre pour une bouchée de pain Alstom qui fabrique désormais sous licence américaine une partie essentielle de la chaine du nucléaire français rendant la France complètement dépendante des USA dans ce domaine qui recoupe les domaines civils et militaires de la filière.
 
Par exemple: en 2003, alors que la France avait refusé de soutenir les USA dans leur volonté d’envahir l’Irak, ceux-ci par mesure de rétorsion avaient refusé de continuer à fournir la partie américaine des pièces détachées de l’armement français.
Or à cette époque l’armement militaire français ne dépendait qu’à 3% de pièces détachées américaines, les 97% restants étant entièrement fabriqué en France.
Néanmoins, rien que ces 3% empêchaient les avions du porte-avion nucléaire Charles de Gaulle de décoller.
Aujourd’hui, avec la vente d’Alstom et sans la fourniture américaine c’est le porte-avion en entier qui ne peut plus bouger.
De plus, aujourd’hui, la France ne peut plus vendre de centrales nucléaires puisqu’une partie de celles-ci dépendent des pièces d’Alstom (essentielles)  aujourd’hui aux mains des Américains.
Avec la main-mise US sur Alstom, les Américains sont passés maîtres dans le domaine à la place de la France.
 
Écouter l’ interview d’Eric Dénécé à 7 minutes sur la vidéo ci-dessous, auparavant la journaliste fait la présentation de l’affaire.

 



Comme l’explique Eric Dénécé, le Département de la Justice américain a fait main basse sur Alstom en accusant Alstom de corruption et en le condamnant à une amende phénoménale, impossible à payer.
Pour s’en défendre il aurait fallu une volonté politique de la part des autorités françaises.
Mais au contraire (hormis partiellement Arnaud Montebourg), celles-ci se sont faites acheter.
Et notamment Emmanuel Macron qui en contre-partie de son autorisation de vente a eu la présidence française offerte sur un plateau par les USA et l’oligarchie apatride qui est à sa tête, grâce aux innombrables manipulations exercées contre les électeurs incapables de discerner ces diableries.

Rapport sexuel avec une fille de 11 ans : l'homme n'est pas jugé pour "viol"

 


 
 
Un enfant de 11 ans peut-il avoir des rapports sexuels avec une personne de 28 ans sans que cela soit considéré comme un viol ?
Oui, d'après le parquet de Pontoise, qui a décidé de qualifier d'"atteinte sexuelle" les deux rapports qu'a eus une fille de 11 ans avec un inconnu de 28 ans, en considérant qu'elle était consentante malgré son très jeune âge, comme le rapporte le site Mediapart.
Ce mardi 26 septembre, à Pontoise, l'homme de 28 ans sera jugé pour "atteinte sexuelle sur mineure de 15 ans", et ce qu'alors qu'une plainte pour "viol" a été déposée. 
Les faits remontent au 24 avril 2017, écrit Mediapart.
Ce jour-là, Sarah, rentre en avance du collège.
Elle croise cet homme qui l'a déjà abordée à deux reprises quelques jours plus tôt.
Il s'adresse à elle avec un "un ton rassurant, affable, aimable, rien qui n’incite à la méfiance", rapporte la mère de Sarah.
"Est-ce que tu veux que je t'apprenne à embrasser ou plus ?", lui demande-t-il.
Sarah accepte de le suivre, sans qu'il exerce la moindre violence physique, relate Mediapart.
"Elle a compris à cet instant que le piège s’était refermé sur elle, qu’on avait endormi sa conscience. Mais elle était tétanisée, elle n’osait pas bouger, de peur qu’il la brutalise.
Elle a pensé que c’était trop tard, qu’elle n’avait pas le droit de manifester, que cela ne servirait à rien, et elle a donc choisi d’être comme une automate, sans émotion, sans réaction", raconte sa mère.

Jeannette Bougrab : « Il n’y a pas d’autre choix que d’expulser l’islam de la cité »


Jeannette Bougrab                            
 
Elle n’a jamais eu froid aux yeux, elle revient avec des propos d’un rare courage.

Deux ans après les tueries de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher, Jeannette Bougrab publie un manifeste de combat contre la barbarie islamiste et ceux qui la protègent.
Cette fille de harkis, ancienne secrétaire d’Etat et ancienne présidente de la Halde, accuse les politiques et les médias français de « complicité ».

Jeannette Bougrab Lettre d'exil

Jeannette Bougrab a été très mal traitée au moment de la mort de Charb.
On l’a accusée d’usurper sa relation avec le dessinateur assassiné, les médias n’ont pas supporté qu’une Arabe musulmane dise la vérité sur l’islam.
Elle a été menacée de mort et traînée avec Pascal Bruckner devant les tribunaux pour « islamophobie ».
« Poursuivie par l’éternelle pléiade des idiots utiles de l’islamo-salafisme », rappelle l’hebdomadaire Marianne.
« Les médias m’ont lynchée », déclare-t-elle aujourd’hui. « Les amis de Charb ont été dégueulasses avec moi. Je n’étais pas du bon milieu, je n’appartiens pas à cette famille de Charlie Hebdo. »

Vrais chiffres chômage Aout 2017, 38800 chômeurs de plus malgré 314700 radiations ce mois

 


par patdu49
mercredi 27 septembre 2017

6 705 000 privés d'emploi et travailleurs occasionnels officieux, toutes catégories confondues, + 4 800 000 environ d'invisibles qui n'entrent pas ou plus dans les statistiques officieuses ( chiffres détaillés bas de page ).

Total : toujours + de 11 MILLIONS de chômeurs en France (fourchette basse), et autant de pauvres largement sous les seuils de pauvreté
Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, moyenne mensuelle (basée sur 1 trimestre) de Aout 2017 :


- Défauts d'Actualisation (bugs informatiques + oublis + des découragés non indémnisés) : 215 600, 41,1 % des sorties des listes. (+ 2,2 % sur 1 an)
- Radiations Administratives (les punis) : 48 800, 9,3 % des sorties. (- 2,6 % sur 1 an)
- Autres Cas (morts, suicidés, emprisonnés, expulsés etc) : 50 300 et 9,6 % des sorties. (- 1% sur 1 an)

soit 314 700 radiés des listes (60 % des sorties) ce mois (moyenne mensuelle sur 1 trimestre) pour autres motifs que :


- Stages parking : 57 800, 11 % des sorties. (-34,1 % sur 1 an)
- Arrêts maladie, maternité, départs en retraite : 43 800, 8,3 % des sorties. (+ 10,1 % sur un an)


-  Reprises d'emploi déclarées : 108 700, ne représentent que 20,7 % des sorties des listes de pôle emploi. ( + 9 % sur 1 an )

Demandeurs d'emploi par catégories :

A : 3 540 400 +0,6 % ( - 0,3 % sur 1 an ).
B : 763 600 +2 % ( + 5,2 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures.
C : 1 342 000 -1 % ( + 8,9 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures.
D : 298 100 + 5 % ( - 9,9 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc.
E : 422 600 +0 % ( - 1,8 % sur 1 an ) contrats aidés etc.
TOTAL : 6 366 700 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 1,6 % sur 1 an, 38 800 chômeurs de +, par rapport à juillet.

TOTAL, dom-tom compris : 6 705 000

Le « plan migrant » ou le choc des civilisations

 




S’agissant des migrants, on peut en effet parler de crise, mais surtout pour les peuples européens !

« En septembre 2015, l’Union européenne mettait au point un “plan” pour répartir les réfugiés qui fuyaient la guerre en Syrie. Le bilan de cette première expérience de la solidarité est contrasté », nous dit Ouest-France, ce matin.
Tout ça grâce à la photo d’un enfant kurde, échoué sans vie sur une plage turque, alors que les milliers de martyrs chrétiens d’Orient ne semblaient pas trop émouvoir l’Europe.
À l’heure où ce funeste plan de répartition des migrants prend fin, demandons-nous avec angoisse ce qui nous attend, étant donné que les réfugiés continuent d’affluer, Emmanuel Macron, champion de l’hydre européenne, ayant même proposé « d’aller les chercher sur place ».
En attendant, ils essaiment sur notre territoire, avec notamment leur délinquance, comme on le constate par exemple à Rennes.
Les Européens de souche, et ceux venus d’ailleurs mais parfaitement intégrés, sont sommés de cohabiter avec des individus souvent violents, dont les mœurs ont démontré qu’elles étaient incompatibles avec les nôtres.
Comme le démontrent certains de leurs comportements avec les femmes (selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, 71,2 % des migrants sont des hommes)… « Au 15 septembre, les pays de l’UE ont accueilli 28.239 réfugiés, dont 19.699 arrivés par la Grèce et 8.540 par l’Italie. C’est peu au regard des 98.255 personnes que les dirigeants s’étaient engagés à relocaliser, 29 % de l’objectif seulement », nous explique le même Ouest-France.
Sauf que cette immigration, qui a explosé avec l’appel d’air initié par Angela Merkel en 2015, n’est pas quantifiable, étant donné l’importance du flux et la multiplicité des routes migratoires.
Autrement dit, ces chiffres ne valent rien…

CETA : un véritable déni de démocratie !

 


Le 27/09/2017
 
Macron et son gouvernement portent un grand coup à la démocratie dans notre pays.
 
Nicolas Hulot a annoncé récemment, dans une interview à Libération, les « premières mesures du plan climat », parmi lesquelles « la prime au changement de véhicules et le chèque énergie ». À l’évidence, le gouvernement veut nous faire croire qu’il est « Ushuaïa compatible » mais, comme d’habitude, il s’agit bien plus de poudre aux yeux visant à amuser la galerie que d’une volonté concrète.
Car dans les faits, les choses sont différentes.
En effet, le 21 septembre dernier, le CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement, traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada) est entré en vigueur à 98 % sans même que le Parlement français n’ait eu son mot à dire…
Si certains avaient encore des doutes concernant la complaisance du système médiatique à l’encontre de Macron, il suffit de voir que rien n’a été dit sur ce déni de démocratie.
Il faut bien reconnaître à Emmanuel Macron une certaine constance, ne serait-ce que dans son attitude.
De fait, durant toute la campagne présidentielle, fidèle à lui-même, lui qui souvent ne dit rien sur rien mais le dit avec le sourire, est resté, sur ce sujet comme sur bien d’autres, flou.
Flou, certes, mais pas dupe.
Il sait bien que, dans une grande majorité, les Français ne veulent pas du CETA, pas plus qu’ils ne voulaient du TAFTA (Transatlantic Free Trade Agreement) d’ailleurs, mais son « ADN libéral » lui commande, lui, d’y être favorable.
De fait, il a sorti de son chapeau de candidat l’idée d’une « commission d’experts indépendants ayant vocation à réexaminer le dossier ».

mardi 26 septembre 2017

La fête de victoire des Jeux olympiques de Paris 2024 aurait coûté 1,5 million d'euros


La fête de victoire des Jeux olympiques de Paris 2024 aurait coûté 1,5 million d'euros
 
© FABRICE COFFRINI / AFP
Anne Hidalgo avait joué la surprise à Lima, à l'annonce de l'attribution des JO 2024 à Paris
 
Tandis que l'attribution des Jeux olympiques de 2024 à la capitale française ne faisait plus aucun doute, les représentants de la France auraient dépensé une coquette somme afin de se rendre au Pérou, pour se voir annoncer la bonne nouvelle.
                                   
Nuits dans un hôtel quatre étoiles, dîner de gala et réservation à la meilleure table du pays : la délégation française n'a pas été très regardante sur les dépenses lors de son voyage à Lima, au Pérou, le 13 septembre.

Le maire de Paris a du mal à maîtriser ses émotions
Les JO-2024 à Paris : quand Anne Hidalgo joue (trop) la surprise
 
Ce voyage, ayant pour but d'assister à l'annonce des résultats du vote du Comité international olympique (CIO), aurait coûté au total environ 1,5 million d'euros, selon une information de Mediapart.

Le site précise toutefois que le montant du voyage de la délégation, composée de plus de 200 personnalités, avait été arrêté depuis plusieurs mois, à l'époque où le comité représentant Paris était toujours en concurrence avec Los Angeles pour l'obtention des Jeux 2024.
La ville américaine s'est toutefois désistée le 31 août, ne laissant dès lors plus guère de suspense quant à l'attribution de l'événement sportif à la ville de Paris.

Une surprise qu'avait toutefois mimée, à la (presque) perfection la maire de Paris, Anne Hidalgo, à l'annonce officielle du résultat.

source

Europe: une partie de l’épargne bientôt saisie en banque

 
     

La loi Sapin (ici à gauche Michel Sapin, l’ancien ministre français des Finances) votée en décembre dernier permet une intervention étatique sur les contrats d’assurance vie.
© ALESSANDRO BIANCHI/Reuters
                 

Les politiciens votent des lois stipulant que l’épargnant sera désormais saisi d’une partie de son patrimoine en banque afin de renflouer les institutions financières.
 
De nombreux Etats sont aujourd’hui tellement endettés qu’ils ne sont même plus en mesure d’assurer le remboursement des intérêts de leurs dettes.
La conséquence ubuesque de cette situation en est l’apparition de taux d’intérêt négatifs, qui impliquent qu’en leur prêtant de l’argent, les banques centrales leur versent des intérêts dans le même temps!
Une nouveauté historique en somme!
Imaginez!
Votre banque vous prête 100 000 francs à –0,5%.
Cela signifie que vous toucherez 500 francs d’intérêts par an pour avoir eu la gentillesse de contracter ce prêt.
Ne riez pas!
C’est exactement ce qui arrive à de nombreux Etats surendettés dans le monde, car leur banquier, les banques centrales, leur octroie des taux d’intérêt négatifs afin qu’ils ne fassent pas faillite.

Une crise financière grave
 
Naturellement, en cas de crise financière grave, un tel Etat n’est absolument pas en mesure de renflouer des banques ou des compagnies d’assurances en difficulté étant donné qu’il a déjà du mal à rembourser ses dettes lui-même.
Or, de nombreux Etats européens sont dans cette situation, ce qui a amené les politiciens à voter des lois stipulant que l’épargnant sera désormais saisi d’une partie de son épargne en banque afin de renflouer les institutions financières.

Glyphosate: une torpille supplémentaire pour couler le monde agricole

 



À moins que la recherche ne trouve une solution de remplacement, l’interdiction du fameux désherbant est criminelle pour le revenu de l’agriculteur.

Quand on vous parle d’agriculture biologique, il faut savoir que les coûts de main-d’œuvre pour cette manière de produire sont largement supérieurs à ceux de l’agriculture traditionnelle.
Pour imager cela, je dois dire que lorsque j’étais exploitant agricole, avec deux cents centimètres cubes de Roundup (matière active : glyphosate) dilués dans 10 litres d’eau, je désherbais les plaques de chiendent d’un hectare de vigne, et en une heure de temps seulement.
Un passage annuel était suffisant.
Avec une houe, il m’aurait fallu quatre heures pour faire le même travail, sachant qu’un deuxième passage est nécessaire.
Inutile de vous dire que dans un contexte de concurrence mondiale effrénée où, à temps de main-d’œuvre équivalents, les coûts d’exploitation sont déjà largement supérieurs à ceux de nos concurrents, il est inimaginable de se passer du glyphosate.
À moins que la recherche ne trouve une solution de remplacement, l’interdiction du fameux désherbant est donc criminelle pour le revenu de l’agriculteur.
L’agriculteur français est, de fait, la victime de personnes qui prônent une idéologie bien loin des réalités du terrain.
Nicolas Hulot, qui veut un arrêt définitif de l’utilisation de cet herbicide, bénéficie de revenus grassement assurés par les dividendes de la « pas très écologique marque Ushuaïa », dont les produits sont sur la « liste rouge » des produits chimiques dangereux.
Comment, donc, cet homme peut-il se permettre de s’ériger en donneur de leçons à une profession qui subit tous les handicaps possibles et imaginables ?

TVL, journal du mardi 26 sept. 2017: Immigration : La grande rentrée des clandestins

 



Ajoutée le 26 sept. 2017
 
02:19 - Société / Immigration : La grande rentrée des clandestins
05:22 - Politique / Emmanuel Macron à la recherche du second souffle
08:41 - Finances / Plan d’investissement : 57 milliards pour rien ?
11:35 - Europe / Une représentation officielle pour Donetsk
15:37 - L’actualité en bref
19:29 - La France de Campagnol

Jeune fille au pair tuée à Londres : «Elle nous faisait croire que tout allait bien»

 

Louise Colcombet
26 septembre 2017
 
Quelques jours après l'arrestation d'un couple suspecté d'avoir tué Sophie Lionnet, Française qu'il employait à Londres, des amis de la jeune femme dénoncent l'exploitation dont elle était victime.

Qu'était donc Sophie Lionnet aux yeux de ses employeurs ?
Jeune fille au pair choyée, ou bonne à tout faire réduite à l'état d'esclave ?
Quatre jours après l'inculpation pour meurtre du couple chez qui elle travaillait, les proches de Sophie commencent à réaliser l'ampleur du calvaire vécu par la jeune Française de 21 ans, loin de l'image idéalisée que celle-ci cherchait à tout prix à projeter de son expérience à Londres - son «rêve», nous confie une amie.

Ses bourreaux présumés, Ouissem Medouni, 40 ans, et Sabrina Kouider, 34 ans, comparaissent ce mardi devant un juge londonien.
Le couple franco-algérien qui l'employait comme jeune fille au pair depuis dix-huit mois est suspecté de l'avoir tuée, puis d'avoir brûlé son cadavre mercredi dernier dans son jardin de Wimbledon, banlieue cossue de la capitale anglaise.

Un salaire de 56 euros par mois

C'est là, derrière les murs d'une demeure estimée à plus d'un million d'euros, que Sophie Lionnet restait cloîtrée, s'occupant de deux enfants âgés de 3 et 6 ans, préparant les repas, faisant le ménage... pour un salaire de 56 euros par mois.
Une somme dérisoire qui ne lui aurait en outre jamais été versée.
«Dès qu'on abordait le sujet de l'argent, elle éludait...» se souvient Roxane*, une amie, qui, les rares fois où elle parvenait à la contacter, préférait éviter les sujets qui fâchent.
«Elle nous faisait croire que tout allait bien pour ne pas nous inquiéter. Sophie pensait toujours aux autres avant elle», soupire-t-elle.

Lyon: Macron au Musée des Confluences, les migrants de l’autopont expulsés


 Des campements de fortune installés depuis des mois, il ne reste plus rien - LyonMag

Des campements de fortune installés depuis des mois, il ne reste plus rien - LyonMag

Le squat d'une des familles, sous l'autopont de la Confluence. Photo du 21 septembre. ©LB/Rue89Lyon

Le squat d’une des familles, sous l’autopont de la Confluence. Photo du 21 septembre, cinq jours avant l’expulsion. © LB/Rue89Lyon

A Lyon, on a parfois cultivé l'art de l'esthétisme plutôt que celui du social quand il s'agissait de migrants.
             
Mise à jour à 15h30 : Autre "hasard du calendrier", les prostituées africaines situées le long du terrain réservé aux forains et au cirque ont été interpellées ce mardi matin.
Un boulevard urbain sera-t-il construit dans la nuit à la place de l'A7 pour éviter qu'Emmanuel Macron ne voit l'horreur d'une autoroute en pleine ville ?

Article initial : C'est une nouvelle démonstration qui a été faite ce mardi matin avec l'expulsion de la dizaine de personnes originaires de l'Est qui vivait depuis des mois sous l'autopont de l'A7 à la pointe de la Confluence, à deux pas du musée des Confluences.

Un Musée des Confluences où se tient justement ce mardi le sommet franco-chinois.
Et où est attendu ce mercredi après-midi un certain Emmanuel Macron.
Le président de la République doit visiter l'exposition "Lumière ! L'invention du cinéma" avec le président du Conseil des ministre de la République italienne Paolo Gentiloni, dans le cadre du sommet franco-italien.
 
Du squat et des nombreux meubles installés sous l'autopont, il ne reste donc plus rien de choquant pour les yeux sensibles des grands dirigeants de ce monde.

Alors que des dizaines de milliers d'automobilistes ont pu s'émouvoir de la situation.
Selon les services de police interrogés par nos confrères de Rue89Lyon, l'expulsion conduite ce mardi n'a rien à voir avec les sommets franco-chinois et franco-italien.
Aux migrants, aucune solution de relogement n'aurait été proposée.

lyonmag

Nicolas Dupont-Aignan dénonce le conflit d'intérêt dans la prise de contrôle de notre fleuron Alstom par Siemens


Un plan d’investissement de 57 milliards d’euros sur le quinquennat

 
Un plan d’investissement de 57 milliards d’euros sur le quinquennat
 
 
“Ce plan quinquennal doit permettre d’ ”amplifier l’effet des réformes économiques, fiscales et sociales”, a assuré le Premier ministre devant la presse”…
 
Voilà une annonce qu’elle est belle et qui fleure bon le “hollandisme” d’antan et d’il n’y a pas si longtemps !
Posons le calcul…
Soit 57 (le nombre de milliards que l’on n’a pas annoncés) divisé par 5 (le nombre d’années composant un quinquennat normal et théorique) et on obtient le faramineux résultat de 11,4 milliards par an, qui sont donc pompeusement annoncés par un gouvernement portant haut la fierté du travail accompli.
Bon, ajoutez à cela qu’il s’agit de recyclage de dépenses déjà annoncées genre dans le plan climat de Nicolas Hulot et vous voyez qu’il n’y a pas de quoi fouetter un chat et encore moins deux.
Mais cela occupera le temps de cerveau disponible de la ménagère de moins de 50 ans vautrée dans son canapé (c’est valable pour son buveur de bière de mari affalé dans le fauteuil d’à côté) et cela permet à tout le monde de jaser et gloser sur l’efficacité efficiente du gouvernement qui tient bon la barre.
 
Moi, en attendant, j’me marre.
Pourtant, je vous assure que je suis très optimiste, et que j’espère bigrement pour nous tous que Macron et Philippe vont réussir, mais j’ai comme de gros bon vieux sérieux doutes.
 
Charles SANNAT
 
Source Le Figaro ici

L’Allemagne anéantit le »macronisme »




Le 26/09/2017
Henri Temple

 Le mal bruxellois paralysant, pervers, nocif, est enfin visible.

Le FDP (80 sièges au Bundestag) est le parti libéral que Mme Merkel aurait bien vu en sauveur de son siège de Chancelier.
Mais rien n’est moins sûr car les Libéraux non seulement sont devancés par les tenants de l’intérêt national (Afd) mais ils sont eux aussi très eurosceptiques et, au fond, idéologiquement plus proches de l’AfD que du CDU.
Le chef du FDP, Christian Lindner, a déjà posé ses conditions pour une participation à une éventuelle coalition dans un futur gouvernement : le rejet des idées de réforme de la zone euro d’Emmanuel Macron, et pour être bien sûr que cela ne se fera pas, M. Lindner veut être ministre de l’Economie allemande : »Un  »budget de la zone euro » où l’argent atterrirait en France pour les dépenses publiques ou en Italie pour réparer les erreurs de Berlusconi, serait impensable pour nous et représenterait une ligne rouge »… « Tout ce qui va dans la direction d’un transfert financier au niveau européen, que ce soit un budget de la zone euro ou une union bancaire, est une ligne rouge pour nous »… « Le FDP ne devrait pas intégrer un gouvernement dans lequel il ne pourrait pas obtenir le ministère des Finances« (Bild 18 septembre).
Les libéraux ont pris récemment des positions très anti-européennes : non seulement ils retoquent les fantasmes d’Emmanuel Macron (pas de ministre des finances européen, pas de cadeaux aux Français), mais ils veulent sortir la Grèce de la zone euro (!), et instaurer une politique migratoire extrêmement restrictive.

Catalogne: l'heure de tous les dangers

 
 
 
 
Madrid envoie des renforts à Barcelone 
 
 



 


 
Les effectifs de la police nationale de Córdoba (UPR) partent pour la Catalogne pour défendre l'unité de l'Espagne.
 

lundi 25 septembre 2017

Scoop: Le scandale des retraites versées à l’étranger.

 
Résultats de recherche d'images pour « évasion retraite étranger »

Un rapport de la cour des comptes sur les retraites à l’étranger est sorti hier et il est explosif.

Il est dit que “les différents régimes de retraite ont versé à des assurés et ayants droit à l’étranger 2,7 millions de prestations pour un montant de 6,5 milliards d’euros
Cela représente quand même plus de 2% du montant total des retraites versé!
Ce chiffre est important mais quand on lit en détail le rapport, on découvre des choses incroyables: une personne de…117 ans touche encore une retraite en Algérie, en Pologne la plus âgée a …106 ans et en Tunisie, le plus vieux des pensionnaires a…111 ans!
Avant de faire des économies sur le compte des retraités en France, ne pourrait-on pas faire limiter les abus des retraites versées à l’étranger ?
En épluchant en détail le rapport de la cour des comptes en date du 20 septembre 2017, nous découvrons que:
  • L’Algérie est le pays qui compte le plus grande nombre de destinataires de retraites françaises avec  815 245 personnes.
  • Ensuite c’est l’Espagne  avec 518 036 retraités qui bénéficient d’une retraite française suivi du Portugal puis de L’Italie et du Maroc.

TVL, journal du lundi 25 sept. 2017. Mélenchon : succès en demi-teinte et polémique

 



Ajoutée le 25 sept. 2017
 
02:14 - Politique / Mélenchon : succès en demi-teinte et polémique
07:12 - Europe / Merkel se maintient, l'AFD fait une entrée fracassante
10:35 - International / Le Kurdistan irakien vers l'indépendance
15:18 - International / Rhinocéros : des cornes qui valent de l’or
10:08 - L’actualité en bref
22:17 - La France de Campagnol

Aulnay-sous-Bois : une école et six voitures incendiées après une nuit d'émeute (IMAGES)

 
Aulnay-sous-Bois : une école et six voitures incendiées après une nuit d'émeute (IMAGES)
 
© Philippe Huguen Source: AFP
 
Voiture incendiée à Lille (Image d'illustration)
Une vingtaine d'individus a incendié plusieurs véhicules ainsi qu'une école maternelle dans la ville d'Aulnay-sous-Bois dans la nuit du 24 au 25 septembre, avant de s'en prendre aux forces de l'ordre.
 
Une enquête a été ouverte.
La ville d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a été le théâtre de plusieurs actes incendiaires dans la nuit du 24 au 25 septembre, une école et une bibliothèque ont notamment été prises pour cibles.
«Une vingtaine d’individus ont incendié des véhicules, jeté des bouteilles enflammées sur une école primaire et tenté en vain de s’attaquer à un commerce pour l’incendier», rapporte une source policière citée par l'AFP.
En outre, six voitures et la salle de bibliothèque d'une école ont été entièrement ravagées par les flammes.


L'école maternelle dont la salle de bibliothèque a été brûlée appartient au groupe scolaire Savigny 1, qui accueille 359 enfants.
La direction de l'établissement a demandé aux parents d'assurer la garde de leurs enfants le 25 septembre, «le temps que la police fasse des prélèvements, de rétablir l'électricité partout et de s'organiser pour le nettoyage», selon l'académie.
Un retour à la normale est prévu pour le 26 septembre au matin.


Rapidement dépêchées sur place, les forces de l'ordre ont essuyé plusieurs jets de projectiles.

« Minuit moins une avant la catastrophe ? » L’édito de Charles SANNAT


« Minuit moins une avant la catastrophe ? » L’édito de Charles SANNAT


Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Mes amis, nous dansons littéralement sur des volcans !
 
Nous dansons sur des volcans au sens propre comme au sens figuré.
 
Commençons par les volcans au sens propre !

J’y vois comme un symbole ou une image entre ce que nous dit la planète et ce que nous sommes devenus en tant qu’humanité.
Il y a bien ce volcan en Indonésie sur l’île particulièrement connue et touristique de Bali qui menace de rentrer en éruption d’un moment à l’autre, ce qui mettra un joyeux bazar sur les lignes aériennes, mais ce volcan n’est rien par rapport au presque super-volcan nord-coréen, dont presque personne n’évoque le sujet, alors que le grand leader pas si éclairé de Corée du Nord ne trouve tout de même pas de meilleure idée que de faire péter des bombes H sous terre à moins de 120 kilomètres dudit super-volcan, dont le dernier réveil a eu lieu il y a 1000 ans !
Oui, la palme de la crétinerie absolue lui revient…
Enfin, le grand timonier évoque maintenant de faire des essais nucléaires hors de son pays…
Je pense que vous comprendre mieux.
Ses scientifiques ont dû lui dire que s’il continuait, ce ne sont pas les Américains qui allaient raser la Corée du Nord, mais le volcan coréen lui-même…
Ce qui, “les millions de morts mis à part”, serait une punition assez “cocasse” si tant est que ce terme soit adapté à cette situation dramatique.
N’étant pas géologue moi-même, et ne connaissant pas particulièrement cette région du monde si ce n’est à travers mes livres, je me contenterais de considérations générales du genre…
 
C’est quoi ce super-volcan nord-coréen ?

Je vous ai donc exhumé un article de L’Express de 2016 qui évoque la dernière éruption cataclysmique du volcan Corée le Mont Paektu il y a un peu plus de 1000 ans.
“De quoi refroidir les températures de la planète pendant 1 an.
La deuxième étude, publiée le 30 novembre toujours dans la revue Science Advances, est nettement moins rassurante.
Car selon l’équipe internationale, la dernière éruption de Paektu, en 946, était ”encore plus importante” qu’attendue et a donc été rebaptisée ”l’éruption du millénaire”.
L’explosion a propulsé 45 mégatonnes de dioxyde de soufre dans l’atmosphère, indiquent les chercheurs.
Un gaz qui peut réfléchir les rayons du soleil et engendrer une chute brutale des températures de la planète”…
Et L’Express de conclure son inquiétant article par…
“Reste un problème. Et pas des moindres : les essais nucléaires de l’armée nord-coréenne qui se déroulent… À Punggye-ri, à seulement 120 km environ du mont Paektu. Or selon une étude de sismologues sud-coréens, publiée dans Nature en février 2016, les secousses souterraines provoquées par ces explosions atomiques pourraient ”déstabiliser la chambre magmatique du volcan et déclencher une éruption”. Source l’Express ici.
 
Voilà donc une solution assez simple pour résoudre le double problème de la Corée du Nord et du réchauffement climatique d’un coup (de bombe).

Macron-Mélenchon : en septembre, c’est du gagnant-gagnant


 


Le 25/09/2017


Tiens, M. Macron vient de gagner cinq points de popularité en septembre !

C’est le paradoxe de notre époque : les idées de droite, en matière de sécurité, d’immigration, d’éducation, d’économie n’ont jamais été aussi populaires qu’aujourd’hui, et même majoritaires, et pourtant, c’est la gauche qui assure le spectacle et bat le pavé, et une autre gauche, avatar du PS, qui est au pouvoir.
Les raisons sont connues : sclérose des partis de droite incapables de traduire ces aspirations en leur donnant une expression renouvelée, et faillite prévisible de la stratégie Marine Le Pen-Philippot. Donc, pendant que les droites sont, chacune, reparties dans leur coin pour un nouveau round névrotique qui pourrait durer un quinquennat – voire plusieurs -, la gauche occupe le terrain, la rue.
Samedi, M. Mélenchon a réussi son pari : plus de 50 000 manifestants.
Si les droites ne savent toujours pas où elles sont, M. Mélenchon, lui, sait où est la gauche.
Il lui raconte son histoire.
Il lui parle son langage.
Il la remet à sa place : dans l’opposition, dans la rue.
La gauche est naturellement une opposante.
Et la rue, c’est son lieu.
Son mot.
Avec M. Mélenchon, la gauche a retrouvé son positionnement : contre, derrière la banderole.
Et son tribun à la belle rhétorique.

Colbert et l’esclavage : remettons l’Histoire à l’endroit !


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Le 25/09/2017

 
Non content de faire preuve d’anachronisme, M. Tin a la mémoire bien sélective !

La nouvelle provocation du président du Conseil représentatif des associations noires (CRAN), Louis-Georges Tin, appelant à débaptiser les rues et les bâtiments publics portant le nom de Colbert, au motif que le ministre de Louis XIV serait coupable de crime contre l’humanité pour avoir légalisé l’esclavage en édictant le fameux Code noir, promulgué par ordonnance royale en mars 1685, mérite quelques rappels historiques pour éclairer l’opinion de nos compatriotes sur un sujet particulièrement polémique.
Dans son livre paru en 2015, Le Code noir, idées reçues sur un texte symbolique, Jean-François Niort, historien du droit colonial, expose que ce corpus législatif avait essentiellement pour but de réglementer les rapports entre les maîtres et leurs esclaves, en limitant le pouvoir arbitraire de répression que s’étaient alors attribués les premiers.
Si le Code noir, dans son article 44, déclare que « les esclaves sont des meubles » pouvant être achetés, vendus, donnés ou saisis, il n’en fait pas pour autant des choses et prend en considération l’humanité de l’esclave.
Ainsi, il encourage les maîtres à faire baptiser leurs esclaves, les instruire, leur permettre de se marier et d’avoir une sépulture catholique.
En effet, ses rédacteurs pensaient que les Noirs étaient des personnes humaines, dotées d’une âme et susceptibles de salut, conformément à la doctrine de l’Église.

dimanche 24 septembre 2017

Haute-Savoie. Nernier : passe-droit pour la famille royale qatarie

 
Avec son style kitsch et clinquant, la propriété jure un peu dans le paysage local. À la frontière franco-suisse, le village de Nernier compte moins de 500 habitants.  Photos Le DL/Virginie BORLET/Grégory YETCHMENIZA
 
Dans la petite commune de Nernier, en Haute-Savoie, la famille princière qatarie a pu se faire construire une grande propriété au bord du lac Léman, en s’affranchissant de la réglementation.
 
Selon que l’on soit puissant ou misérable…
 
Le cadre réglementaire peut parfois être assoupli.
C’est le cas à Nernier, sur les rives françaises du Léman, où la famille princière qatarie a bénéficié d’un joli passe-droit, s’affranchissant de plusieurs contraintes légales avec la bénédiction de l’État.
Jassim Al-thani, membre de la famille princière qatari, est propriétaire d’une résidence secondaire dans ce village situé à moins de 30 km de Genève (Suisse).
De la bâtisse acquise, il a fait une demeure cossue à l’architecture kitsch et massive, bordée de clinquants candélabres, de fontaines et d’une terrasse XXL.
Mais au-delà des seules atteintes esthétiques au style architectural ambiant, la propriété multiplie les irrégularités urbanistiques ( lire aussi ci-contre ).
Une pergola et une plate-forme en béton - qui sert de « tapis » de prière - ont été plantées en zone non-constructible, la maison culmine deux mètres au-dessus du plafond légal, les terres alentours sont rachetées sous le manteau…
 
Le fait du prince
Dans la petite commune, toutes ces indélicatesses font un peu grincer.

Hauts-de-Seine : une prière de rue islamique appelle à combattre les chrétiens !

 

 
Elle gêne la circulation, mais le plus choquant est le verset utilisé…

Comme le signale l’algérien Aldo Sterone : « parmi les plus de 6200 versets qu’il y a dans le Coran, le guide de la prière a choisi le 9:36.

Ce verset est souvent récité par les terroristes d’Al-Nosra, Al-Qaida, ISIS… quand ils décapitent / massacrent des Chrétiens.

Il dit : « Combattez les associateurs (= Chrétiens) collectivement, comme ils vous combattent collectivement ».
Collectivement est traduit en Français « sans exception » dans le but de noyer le poisson.
En Anglais et en Arabe, c’est bien « collectivement ».
Collectivement veut dire « tout le monde » : pas de distinction entre belligérant, non belligérant, ennemi, non ennemi, coupable, non coupable, adulte, enfant…
Collectivement, c’est la bombe dans le métro, le massacre dans les salles de spectacles, les camions dans la foule.
Le verset comporte également une inversion accusatoire : les Chrétiens ne combattent pas les musulmans collectivement.
Au contraire, le musulman ne vit pas mieux sur terre que dans les pays chrétiens où il veut se rendre à tout prix.

A titre personnel, je commence à en avoir ras le bol des Occidentaux qui ont ouvert une immense boite de Pandore !
Pendant que des gens font des allusions à les massacrer, leur police fait la circulation. »




 Le commentaire détaillé en video d’Aldo Sterone :
    

 

Pour l’ancien procureur Alain Marsaud,Trappes est gouverné par les islamistes


Alain Marsaud a soutenu Sarkozy qui a fait entrer 250 000 immigrés par an soit 1,2 millions d’immigrés en 5 ans.
 

Après la Yougoslavie, l’Espagne ?




Lorsque je vois qui soutient les initiatives aventurières de Carles Puigdemont, président de droite de la Généralité de Catalogne, je suis conforté dans l’idée qu’une fois de plus, les gauchistes crétins et les néolibéraux actifs, se sont mis la tête sous le même bonnet.

Comme pour la Flandre belge, l’Écosse, ou l’Italie du Nord, l’UE pousse au séparatisme dans les pays qui ne sont pas déjà sous contrôle étroit de l’Allemagne comme ceux de la Mitteleuropa.

 L’objectif du démantèlement des nations est toujours à l’ordre du jour et comme ces régions riches ne veulent surtout pas partager avec les pauvres, Merkel, Schaüble et Junker jouent sur le velours. Comment ne pas se rappeler comment l’Allemagne (accompagnée du Vatican !) avait instantanément reconnu la déclaration unilatérale d’indépendance de la Slovénie avec pour conséquence l’enchaînement qui a abouti aux guerres fratricides, aux épurations ethniques et au démantèlement de la Yougoslavie.

L’Allemagne est occupée maintenant à martyriser et de piller la Grèce avec l’appui de l’UE.

L’Espagne qui a connu une guerre civile atroce et 40 ans de dictature féroce, a  des institutions fragiles.
La mise en place d’une démocratie représentative est relativement récente.

L’UE à la Norvège : « vous devez accueillir plus de migrants africains »

 
 
EUdSSR: nous ne nous reposerons pas avant que tout ne soit détruit.

Publié par Rosaly le 23 septembre 2017

A Bruxelles, on semble être à bout de nerfs. Le nombre d’envahisseurs, majoritairement en provenance d’Afrique, ne cesse de s’accroître et personne, à l’exception de l’Ange Merkel, ne souhaite plus les héberger.
 
Les Etats membres du groupe Visegrad notamment la Hongrie et la Pologne persistent avec intelligence et sagesse dans leur refus d’accueillir des migrants musulmans et africains.
Les autres pays de l’UE, à l’exception de l’Allemagne de l’Ange Merkel, montrent de moins en moins d’enthousiasme à l’idée d’accueillir des « réfugiés » supplémentaires de Grèce, d’Italie et récemment d’Espagne, et ce, malgré les injonctions autoritaires de l’UE et de la Chancelière.
Certains dirigeants européens seraient-ils enfin conscients du danger que représentent ces migrations de masse en flux continus en provenance d’Afrique et du Moyen-Orient pour l’avenir des peuples et des nations européennes ?
 
Le Grec Dimitris Avramopoulos, commissaire européen à la Migration et aux Affaires intérieures, très sensible aux problèmes des réfugiés, s’est adressé aux Etats membres de l’UE, les priant fermement d’accueillir 40 000 Africains.
 Et cette fois, oh surprise, la Norvège faisait partie de la liste.
Or, ce pays n’est pas membre de l’UE.
Monsieur le Commissaire Avramapoulos l’aurait-il oublié ?
Comme rapporté par le journal norvégien Dagbladet :
« Les Norvégiens sont aussi sommés d’accueillir un certain quota de “ réfugiés ” en provenance de Libye, d’Afrique du Nord et de la Corne de l’Afrique (Somalie, Erythrée, Soudan). »
Fin 2015, la Norvège avait clairement fait savoir, qu’elle n’accepterait plus de réfugiés ou alors en moindre nombre et qu’elle durcirait ses lois sur le droit d’asile.
La période d’attente pour l’obtention d’un permis de séjour permanent a ainsi été portée de 3 à 5 ans et pour un éventuel regroupement familial, l’immigrant doit désormais disposer d’un revenu annuel élevé ou avoir travaillé au minimum 4 ans dans le pays.
« La Norvège devrait être moins attrayante pour les migrants économiques, n’ayant pas vraiment besoin d’asile » avait déclaré en son temps Sylvi Listhaug, ministre à l’Immigration et à l’intégration.

Danemark : le Premier ministre admet l’existence de « sociétés parallèles » musulmanes dans son pays





Le Premier ministre danois Lars Løkke Rasmussen a averti que son pays pourrait voir une montée des «sociétés parallèles» musulmanes et de « no-go zones » et il a promis de prendre des mesures contre ce phénomène.

Le Premier ministre danois a déclaré que le problème était devenu tellement répandu au Danemark qu’il envisageait l’intervention de l’Etat dans certains domaines.
C’est inhabituel pour le Danemark, qui voit rarement le gouvernement interférer dans le fonctionnement des écoles ou définir des règles spécifiques pour le logement.

« Il s’agit d’être réaliste sur la situation », a déclaré Rasmussen, et il existe des zones qui sont régies par des règles différentes, où les gangs ont le contrôle et la police ne peut pas travailler. Je ne peux pas m’asseoir dessus et rester passif ».

« Nous avons essayé plusieurs approches, mais nous ne pouvions tout simplement pas résoudre le problème », a déclaré Rasmussen et a appelé le parlement danois à «nous engager de manière différente et plus robuste».
(…)

Jyllands-Posten (en danois) / Source (en anglais)

À quoi tient la popularité record du PiS en Pologne ?



Le 24/09/2017


Face à lui, les deux partis libéraux-libertaires font pâle figure.

N’en déplaise aux détracteurs de la Pologne, le parti conservateur Droit et Justice (Prawo i Sprawiedliwość, PiS) reste, depuis maintenant deux ans, proche des niveaux qui lui ont permis d’obtenir une majorité absolue au Parlement : généralement entre 33 % et 40 % d’intentions de vote.

 Face à lui, les deux partis libéraux-libertaires font pâle figure.
Plate-forme civique (Platforma Obywatelska, PO), de Donald Tusk, oscille depuis un certain temps autour de 20 %, et Moderne (Nowoczesna) fait jeu égal avec l’autre parti conservateur situé plutôt à la droite du PiS (Kukiz’15), un peu en dessous de 10 %.
Pire encore : en ce mois de septembre 2017, les différents sondages accordent même au PiS une popularité encore jamais atteinte, le plus optimiste étant l’institut CBOS qui le place à 44 % des intentions de vote, Platforma Obywatelska n’étant plus qu’à 19 % et Nowoczesna à 6 % (contre 8 % pour Kukiz’15).
Les alliés de Bruxelles, c’est-à-dire les libéraux-libertaires de Platforma Obywatelska et de Nowoczesna, qui semblent avoir renoncé à provoquer un Maïdan en Pologne mais qui demandent toujours des sanctions contre leur propre pays, souffrent de toute évidence de leur stratégie, qui consiste à être une « opposition totale » face à de prétendues atteintes à la démocratie et à l’État de droit qui tiendraient même, selon les plus radicaux, d’une dérive dictatoriale.
Ce diagnostic d’un État de droit menacé par l’action du gouvernement de Beata Szydło, repris à Bruxelles et aussi plusieurs fois par le Président français Emmanuel Macron, n’est visiblement pas partagé par la majorité des Polonais.
Selon les derniers sondages, 52 % des Polonais sont satisfaits de l’action de leur Premier ministre et 53 % des Polonais soutiennent sa politique économique.