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mercredi 4 janvier 2023

Rentrée sociale à haut risque : vers de nouvelles jacqueries ?


 

Nicolas Gauthier 3 janvier 2023

2023 sera-t-elle l’année de tous les dangers en matière sociale ? 

C’est en tout cas la question qui agite nombre de cervelles, médiatiques comme politiques. Surtout quand on sait que le mouvement des gilets jaunes a démarré sur deux mesures gouvernementales a priori anecdotiques, sauf pour cette France périphérique qui en fut la première victime : limitation à 80 km/h sur les routes nationales et taxe sur le diesel.

Aujourd’hui, les réformes des retraites et de l’assurance risquent d’être plus rudes à avaler pour nos compatriotes déjà passablement énervés. Ce qui explique pourquoi le Élisabeth Borne tente déjà d’allumer des contre-feux. À propos de la première, elle affirme : « Personne ne devra travailler 47 ou 48 ans. »

Quant à la seconde, même commencement d’abandon d’un article de la future loi qui catalysait tous les rejets, soit la baisse de 40 % des indemnités si le venait à passer sous la barre des 6 % : « Nous allons retirer ce point, et nous remettrons ce sujet dans la concertation sur les nouvelles règles. »

Une fois traduit du sabir technocratique en langage vernaculaire, cela signifie que le gouvernement recule avant même d’avoir avancé sur le dossier. Mais le problème est ailleurs, ces deux réformes présentant autant de défauts majeurs : elles sont ressenties comme injustes et, surtout, incompréhensibles par le commun.

Injustes, car il est sous-tendu dans ces textes que les Français, non contents de se conduire en « Gaulois réfractaires », seraient de plus des fainéants rechignant à travailler plus longtemps pour gagner moins et à passer leur existence à frauder les prestations sociales. Qu’il existe des fraudeurs, la chose est avérée ; mais il s’agit plus souvent de réseaux organisés, souvent issus de l’immigration (voir, à ce sujet, Le Cartel des fraudes, du magistrat Charles Prats, Ring éditeur) pratiquant la triche à grande échelle, que du fait de magouilleurs à la petite semaine.

mardi 3 janvier 2023

La CIA a censuré les réseaux sociaux pour soutenir la candidature d’Emmanuel Macron


 Le candidat Emmanuel Macron a assuré avoir été victime de hackers russes lors de sa campagne électorale de 2017. 

Ceux-ci seraient responsables de la fuite des e-mails de son équipe de campagne. 

Cette responsabilité des services secrets russes n’a jamais pu être établie et les mails divulgués n’ont jamais été démentis.

La dernière livraison des Twitter Files atteste, sans doute possible, que la CIA a participé aux réunions du FBI avec divers réseaux sociaux. L’Agence a fait pression sur Twitter, Yahoo, Twitch, Cloudfare, LinkedIn et le groupe Wikimedia pour censurer les arguments des opposants au président Emmanuel Macron lors de sa campagne électorale de réélection, en 2022.

Bien sûr la CIA a justifié son action en prétendant lutter contre une prétendue « désinformation russe ».

voltairenet 

Il n’y a pas de réchauffement climatique causé par l’homme.



Le prix de la trahison



Alexandre Del Valle sur les Clandestins non expulsables : « Supprimons les aides à l’Algérie si elle ne coopère pas ! »

 Le 3 janvier 2023

Alexandre del Valle intervenait sur CNEWS sur le plateau de Sonia Mabrouk dans Midi News pour dénoncer le comportement du gouvernement algérien vis-à-vis de la France quant à l’affaires d’un clandestin algérien condamné pour vol reste en France faute de laissez-passer délivré par l’Algérie


Crédit photo : Breizh-info.com (TDR)
[cc] Breizh-info.com, 2023, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Russie / Ukraine : l’huile américaine sur le feu ukrainien - JT du mardi 3 janvier 2023



 Au programme de cette édition, le point sur la guerre en Ukraine. 

Alors qu’un bombardement dans le Donbass a tué 63 soldats russes lundi, Zelensky agite une menace d’attaque massive de drones iraniens.

Egalement au programme ce soir, la poursuite de notre tour d’Europe pour le bilan de 2022. Aujourd’hui, le point sur l’Espagne.

Meurtre qu'ils ont commis, partie 2

 

champ de croix blanches
Photo de Pascal Ingelrest sur pexels.com

 

uncut-news.ch
3 janvier 2023

Paul Craig Roberts

La partie 1 est disponible ici.

C'est un meurtre de priver de traitement des personnes qui risquent la mort si elles ne sont pas traitées.
 
L'establishment médical aux États-Unis et en Europe, avec l'aide des médias et des politiciens, a supprimé le remède contre le Covid-19. Presque tous les décès de Covid sont le résultat de ne pas être traités avec des remèdes connus.

Comme mes lecteurs le savent, j'ai souligné au début de la mise en scène de la "pandémie Covid" qu'il existe deux remèdes connus, l'HCQ et l'ivermectine, qui sont tous deux peu coûteux et disponibles en vente libre dans la plupart des pays. L'ivermectine a été découverte par un scientifique japonais qui a reçu le prix Nobel pour cela. Il a été largement utilisé pendant des décennies et n'a aucun effet secondaire. HCQ est également efficace, peu coûteux et largement disponible. Les deux sont régulièrement pris par la population en Afrique pour prévenir la cécité des rivières et le paludisme.

L'ivermectine est répertoriée comme médicament essentiel par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et est approuvée par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis. Malgré ces faits, l'OMS, la FDA, le NIH, le CDC et l'Agence européenne des médicaments (EMA) ont supprimé l'utilisation de ces agents.

Autrement dit, les principales agences gouvernementales chargées de protéger la santé publique ont démenti les traitements publics qui auraient éliminé tous les dangers du Covid. En gros, les autorités sanitaires ont commis des meurtres en supprimant les médicaments qui servent à la fois à prévenir et à guérir.

Pourquoi ont-ils fait ça? L'une des raisons était clairement de maximiser les profits des sociétés de "vaccins" d'ARNm. Une autre raison est la réduction de la population, compte tenu de l'augmentation extraordinaire des décès dans tous les pays après la campagne de vaccination. Les décès en excès entraînent clairement une réduction de la population, tout comme l'infertilité associée aux "vaccins".

Covid19, Twitter Files, Politique - Charles Gave


 www.libreinformations.be

Les poursuites vont commencer et les criminels devront payer



Vax Covid-19 : l’ANSM annonce 47 359 cas d’effets indésirables graves au 15 déc. 2022


  Vax Covid-19 : l’ANSM annonce 47 359 cas d’effets indésirables graves au 15 déc. 2022
 
 Par Admin

Le massacre peut donc continuer en toute tranquillité et quiétude...

Voici le dernier rapport de l’ANSM de pharmacovigilance des vaccins à ARN messager anti Covid-19 qui s’arrête au 15 déc. 2022. Sur 189 438 cas au total depuis le début de la vaccination, nous avons 25% de cas graves avec mise en danger du pronostic vital des injectés et nécessitant un nombre important d’actes médicaux et d’hospitalisations. Ceci nous donne un total de 47 359 cas d’effets indésirables graves ! C’est tout simplement monstrueux, c’est du jamais vu dans toute l’histoire de la médecine moderne. C’est au-delà du charlatanisme, ça n’a absolument aucun sens.  C’est une véritable boucherie, un massacre car il faut multiplier ces chiffres au minimum par 20 pour avoir une véritable idée de ce qui se passe.

Pour n’importe quel autre médicament, la commercialisation aurait été stoppée depuis belle lurette étant donné le nombre catastrophique d’effets indésirables graves constatés à ce jour !
 
 Le seul vaccin Pfizer, le plus utilisé en France et dans le monde, est responsable à ce jour de 123 656 effets indésirables dont 26 % sont graves = 32 150 cas ! La tranche d’âge la plus touchée est celle des 30-49 ans, en d’autres termes, de jeunes adultes qui ne risquaient quasiment rien avec le Covid-19. On peut également remarquer que chez Pfizer un signal supplémentaire a été ajouté aux 2 signaux confirmés parmi ces dizaines de milliers d’effets indésirables graves tels que l’hypertension artérielle et les fameuse myocardites/péricardites, saignements menstruels importants ! Ce qui ne veut pas dire grand chose, il serait beaucoup plus intéressant de parler de fertilité. On peut ajouter qu’un signal supplémentaire est détecté et confirmé pour l’injection Moderna mais pas pour le Pfizer, Il s’agit de l’érythème polymorphe ! Allez comprendre pourquoi, c’est exactement le même produit qui est injecté !

Faut-il rappeler que 20 % des myocardites ont un pronostic sombre et que c’est une maladie très grave qui n’est pas du tout temporaire comme les charlatans du gouvernement et des autorités sanitaires essaient de nous le faire accroire, 11 autres signaux sont en cours de surveillance : le zona, des troubles de rythme cardiaque, néphropathie glomérulaire, surdité, pancréatite, polyarthrite rhumatoïde, hémophilie acquise, syndrome de Parsonage Turner, anomalies du cycle menstruel, pseudo-polyarthrite rhizomélique, hépatite auto-immune ; autant dire qu’ils seront confirmés d’ici quelques semaines comme étant des effets indésirables de la vaccination anti Covid-19, ce n’est qu’une question de temps. Il est également très intéressant de constater que les effets indésirables sont quasiment les mêmes entre les produits de Pfizer et Moderna. 

Ceci ne peut être dû au hasard, c’est la démonstration que l’ARN messager est un poison.

Droite, gauche, centre: Tous pourris



Violences du jour de l’An, grâce à Gérald Darmanin, le pire va moins mal !



 ©shutterstock-2097847231.

 Nicolas Gauthier 2 janvier 2023

Avec Nicolas Sarkozy, Gérald Darmanin a manifestement été à bonne école. 

À ce détail près qu’en matière d’autosatisfaction béate, l’élève a fini par dépasser le maître. 

Ainsi, l’apprenti stagiaire de la place Beauvau a-t-il longuement fait le paon dans les médias, au lendemain de la Saint-Sylvestre. Le Kärcher™ n’était pas de sortie, mais c’était tout comme. Logique, c’était de la com’. « Il y a eu plus d’un million de personnes sur les Champs-Élysées, sans incident notable. » Et le ministère de l’Intérieur d’en rajouter dans le registre de la culture du chiffre : 490 interpellations, soit une hausse de 11 % par rapport à l’an dernier. 694 véhicules incendiés contre 874 en 2021, soit une baisse de 21 %. Certes, ça a chauffé en Seine-Saint-Denis, à Nantes, à Toulouse, à Marseille, à et dans bien d’autres villes. Bref, le pire va moins mal.

Surtout que pour y parvenir, quelque 90.000 policiers et gendarmes ont dû être mobilisés. À titre de comparaison, c’est plus du tiers des effectifs de l’armée française (269.000 en 2021), excusez du peu. Et tout ça pour de banales fêtes de fin d’année. Un peu comme si l’extraordinaire était devenu l’ordinaire. Car tous les 31 décembre, ce sont des millions de Français qui, de toutes origines culturelles, ethniques ou religieuses, fêtent la Saint-Sylvestre sans pour autant brûler la voiture du voisin, agresser les pandores à grands coups de mortiers ou détrousser le premier passant venu.

Il est vrai que le culte de la fête instauré sous le règne de Jack Lang, historique ministre de la Culture de François Mitterrand, n’aide pas à la manœuvre. De la fête de la Musique en passant par les fêtes de ceci ou de cela, de techno-parade en Gay Pride, la « teuf », plus qu’un droit, est devenue un dû. Ce qui, par ailleurs, a permis de détruire le sens même de la fête en lui ôtant tout caractère amical et spontané, la transformant en une sorte de machin laïc, gratuit et, surtout, obligatoire.

Et c’est ainsi qu’un million de clampins font semblant d’embrasser de parfaits inconnus sur la plus belle avenue du monde, sous haute protection policière.

Électricité : un monde fou, fou, fou !


 

 Philippe Charlez 2 janvier 2023

De l’Enfer au Paradis, les marchés de l’électricité se sont une fois de plus affolés au cours des derniers jours, mais cette fois en sens inverse. 

Le prix du MWh, qui se négociait autour de 500 € la première semaine de décembre, s’échangeait, le 30 décembre à 8 heure, à… 1 € ! 

Durant la nuit, on enregistre même, depuis quelques jours, des prix négatifs. Chacun y va de son explication et les multiples causes de cet effondrement semblent donner raison à tout le monde. L’analyse la plus simple est de confronter offre et demande.

Baisse de la demande

Depuis début décembre, la demande d’électricité a baissé de près de 30 %, passant d’une moyenne de 73 GW à 52 GW (on est même tombé à 42 GW, le 1er janvier à midi, soit l’équivalent d’un 15 août !). La première cause est bien évidemment la douceur météorologique observée en cette fin d’année, avec des températures presque printanières sur l’ensemble de la France (20 °C à midi à Bordeaux, le 31 décembre). La seconde, tout aussi évidente, est la « trêve des confiseurs » de fin d’année durant laquelle l’activité au sens large est toujours fortement réduite.

Mais, en filigrane de ces deux causes conjoncturelles, se cache aussi une réduction structurelle liée aux prix de l’énergie. Pour le gouvernement, il s’agit tout simplement de la réponse citoyenne aux appels à la sobriété. Un argument très contestable dans la mesure où, grâce aux boucliers tarifaires, le Français moyen n’a pas vraiment ressenti la hausse des prix de l’énergie en 2022. En revanche, parallèlement à l’autosatisfaction de l’exécutif, nous avions indiqué dans un précédent article qu’un bruit de fond inquiétant était en train de monter : la baisse de la consommation serait surtout liée à l’arrêt de commerces et de sites industriels touchés de plein fouet par la flambée des prix de l’énergie. Le coup de gueule des boulangers étranglés par leur facture d’électricité (ils descendront dans la rue - une première - le 23 janvier) atteste d’un profond malaise.

Aussi faudra-t-il probablement attendre la fin du premier trimestre 2023 pour trancher la question : « La sobriété au secours de la croissance ou la au secours de la sobriété. »

Accroissement de l’offre

Parallèlement à la baisse de la demande, l’offre d’électricité s’est accrue, notamment grâce à une météo éolienne extrêmement favorable. Alors que, durant la première quinzaine de décembre, les conditions anticycloniques n'ont pas fait souffler un « pet de vent » (2,3 GW en moyenne), depuis Noël, ce sont 10 GW en moyenne qu’Éole nous a gracieusement offerts. Au cours des dernier jours, la puissance éolienne a même dépassé les 15 GW, soit un taux de charge exceptionnel de 90 % (contre 23 % en moyenne sur l’année). Un tel afflux de GW a nécessité certains délestages de nuit, ce qui explique, entre autres, les prix négatifs observés. À ces conditions exceptionnelles de vent sont venus se rajouter 3 GW supplémentaires de dont la maintenance a été finalisée. En conséquence, alors que, durant la première quinzaine de décembre, la importait régulièrement 10 GW de ses voisins belges, allemands et espagnols, depuis la Noël, l’Hexagone est redevenu exportateur.

Prix du gaz

« Pour le FMI, 2023 sera pire que 2022 ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 3 Jan 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Bonne année à vous tous, je vous souhaite et nous souhaite bien évidemment surtout une bonne santé, vu l’état déplorable de l’hôpital, mieux vaudra ne pas avoir besoin de rejoindre l’un des brancards de nos services d’urgence saturés. 

Je vous souhaite évidemment beaucoup de prospérité dans un monde en récession et rongé par l’inflation et la guerre. Oui, ce ne sera pas évident, mais gardez l’envie et l’enthousiasme, car les crises sont aussi des moments qui permettent de créer des fortunes et c’est bien l’intention de certains grands argentiers de la planète. Pendant que les peuples couinent et souffrent, certains organisent un transfert de richesses des uns (nombreux) vers les autres (très minoritaires) et le capitalisme n’a rien à voir là-dedans !

Rien.

Vous savez ce que c’est le capitalisme ?

C’est la propriété privée.

Point.

Le capitalisme c’est juste la propriété privée des moyens de production. Par extension c’est aussi le droit de posséder votre maison ou votre voiture.

La propriété bien évidemment libère. Elle affranchie. Quand vous êtes propriétaire de votre maison plus de loyer à payer. Mais c’est un autre débat que nous aurons le temps d’avoir cette année.

Tout le reste c’est du communisme et donc du collectivisme.

2023 sera pire que 2022 selon le FMI ; un tiers de l’économie mondiale en récession

« Dans une interview diffusée dimanche, la directrice du FMI Kristalina Georgieva a prévenu que 2023 sera une année encore plus difficile que 2022 pour la majeure partie de l’économie mondiale, car les économies américaine, européenne et chinoise ralentissent toutes simultanément.

« Nous nous attendons à ce qu’un tiers de l’économie mondiale soit en récession… Même les pays qui ne sont pas en récession, cela serait ressenti comme une récession pour des centaines de millions de personnes », a déclaré la directrice du Fonds Monétaire International.

« Voici ce que nous voyons en 2023. Pour la plupart de l’économie mondiale, ce sera une année difficile, plus difficile que celle que nous laissons derrière nous. Pourquoi ? Parce que les trois grandes économies, États-Unis, UE, Chine, ralentissent toutes simultanément. »

« Les États-Unis sont les plus résistants. Les États-Unis pourraient éviter la récession. Nous voyons que le marché du travail reste assez fort. Il s’agit toutefois d’une bénédiction mitigée car si le marché du travail est très fort, la Fed pourrait devoir maintenir les taux d’intérêt plus serrés pendant plus longtemps pour faire baisser l’inflation ».

« L’Union européenne a été très durement touchée par la guerre en Ukraine. La moitié de l’Union européenne sera en récession l’année prochaine. La Chine va encore ralentir cette année ».

« Lorsque nous regardons les marchés émergents dans les économies en développement, là, le tableau est encore plus sombre. Pourquoi ? Parce qu’en plus de tout le reste, ils sont frappés par des taux d’intérêt élevés et par l’appréciation du dollar. Pour ces économies qui ont un niveau élevé de cela, c’est une dévastation ».

« À court terme, mauvaises nouvelles. La Chine a ralenti de façon spectaculaire en 2022 à cause de cette politique stricte du zéro Covid. Pour la première fois en 40 ans, la croissance de la Chine en 2022 sera probablement égale ou inférieure à la croissance mondiale. Cela ne s’est jamais produit auparavant ».

La directrice générale du FMI a ajouté que « le monde a changé de façon spectaculaire », notant que « c’est un monde plus enclin aux chocs. » Elle a ainsi suggéré qu’il faut désormais rester prêts à traverser de nouvelles crises en tous genres :

« Mon message [est] de ne pas penser que nous allons revenir à la prévisibilité d’avant Covid. Plus d’incertitude, plus de superposition de crises nous attendent… Nous devons nous ressaisir et agir de manière plus agile et plus prudente ».

2023 ? 2022 en pire !

lundi 2 janvier 2023

La croix du déshonneur



Leur nom est Légion, par Modeste Schwartz



Ressemblant de plus en plus à une parodie woke et jeuniste des leaders du bloc soviétique des années 1970, Emmanuel Macron, tout en cédant – notamment lors de ses vœux pour 2023 – à sa pente naturelle vers le discours-fleuve à la Castro, de façon prévisible, donne aussi dans la distribution frénétique des médailles. 

Les totalitarismes vous promettent toujours de multiplier les pains, et finissent toujours par multiplier les titres honorifiques, tout en instaurant le rationnement.

 

 

Et comme, sous les dehors de plus en plus translucides du multipartisme, l’État français sombre dans un parti unique de la bien-pensance macronienne, dans la toute dernière série de promotions et d’avancements à la Légion d’Honneur, même le Parisien est bien obligé de constater un certain assèchement du vivier des outsiders encore disposés à venir se commettre dans la compagnie peu reluisante d’Agnès Buzyn, de Richard Ferrand et de François Bayrou.

Castaner, homme d’Honneur

Abstraction faite de la présence insolite d’un véritable écrivain (Patrick Modiano) dans cette nomenclature qu’on a de plus en plus envie d’orthographier nomenklatura, c’est désormais avant tout le système qui se décore lui-même, avec une autosatisfaction jubilatoire rarement observée depuis l’exécution du couple Ceauşescu. Avec, aussi, l’assistance rétribuée de quelques figurants choisis parmi les people sur le retour, comme un certain Yannick Noah, qui, au temps de notre enfance, aurait manifesté un certain talent dans l’art de renvoyer des balles. Est-ce vraiment le genre de mérite patriotique que Napoléon avait à l’esprit en instituant la Légion d’Honneur ? On peut en douter. Ce qui est, en revanche, parfaitement indubitable, c’est la dérive sportive de cette décoration, qui pendouille désormais aussi au poitrail de Christophe Castaner, le célèbre champion par équipes du tir au Gilet Jaune.

Vœux 2023 : Macron, le mégalo-menteur ? - JT du lundi 2 janvier 2023


 Publiée le 02/01/2023

Je suis ravie de vous retrouver ce soir pour vous présenter mes meilleurs vœux pour 2023 !

Au programme ce soir, l’allocution d’Emmanuel Macron. Cette année, l’exercice fut long, pénible, et souvent mensonger… Plein d’espoir pour cette nouvelle année donc !

Et puis nous reviendrons ensuite sur la disparition du pape émérite Benoît XVI. Il s’est éteint le 31 décembre dernier à l’âge de 95 ans, presque 10 ans après sa renonciation. Jean Pierre Maugendre reviendra pour nous sur cet événement.

Olivia Teseniar a développé un cancer agressif rare à la suite de l'essai clinique du vaccin Covid Moderna



Jusqu'à la lie


1999, un de mes anciens m’a demandé si je savais comment le monde fonctionnait

Si j'avais une idée claire de qui réellement le dirigeait

Comme beaucoup de monde je pensais aux hommes politiques

Il m’a orienté, demandé de faire des recherches notamment sur la puissance de la franc-maçonnerie

A l’époque je pensais que ce qu’il me disait était un tas de conneries

Mais il savait que j’étais quelqu’un de pragmatique et de logique

Et que je réfléchis pour voir la pertinence des critiques que l’on m’adresse

Pas comme certains qui quand on les critique pensent qu’on les agresse

Je me suis mis à chercher et sont sortis des films comme Matrix





J’ai déjà dit que pour moi ce film a été un détonateur

En 2001, 11 septembre, j’ai vu un truc que je croyais impossible

Une ville comme New York, d’un attentat délirant être la cible

Imaginer donc des avions détournés prendre deux tours et le Pentagone pour cibles

Et ce sans que l’armée de l’air la plus puissante au monde ne puisse les arrêter

Et la version officielle qui est sortie et qui insultait mon intelligence

Avec du recul je me demandais comment des dirigeants d’une soi-disant démocratie pouvaient avoir autant d’outrecuidance

Sortir une histoire à dormir debout aux sinistres conséquences

J’ai lu ensuite le livre de Thierry Meyssan, « l’effroyable imposture »





Un livre intéressant qui a valu à son auteur d’être traité comme la pire des ordures

Nuit de la Saint-Sylvestre: violences et voitures brûlées à Nantes, plutôt calme dans le reste de la Bretagne


Lannion

 Le 2 janvier 2023

La nuit du 31 décembre 2022 au 1er janvier 2023 a été plutôt calme en Bretagne, dont la partie ouest était balayée par un coup de vent – avec quelques inondations locales – sauf à Nantes où des émeutes ont éclaté dans divers quartiers dits « sensibles« 

A Brest, une seule voiture a été signalée brûlée à Pontanézen, rue Corot. A Rennes – où le feu d’artifice officiel a été annulé pour cause de vent, mais un feu d’artifice clandestin assez long a été tiré au-dessus du centre-ville, la nuit a été marquée par un guet-apens tendu aux pompiers au Blosne – où un incendie criminel a été démarré dans un immeuble en construction, et l’effondrement d’un plancher du 20, rue Nantaise, dans une pièce en travaux, qui a blessé légèrement sept jeunes gens en train de faire la fête.

Plus de 30 voitures brûlées à Nantes, une à Brest
 
C’est donc logiquement Nantes qui se taille la palme des voitures brûlées du Réveillon en Bretagne, avec une trentaine sur l’agglomération, dont cinq au Sillon de Bretagne (St Herblain), selon les chiffres « officiels« .
Les désordres ont commencé à la Halvêque près de la Beaujoire, vers 22h, avec une voiture incendiée boulevard du professeur René Auvigne. Trois voitures en feu ont été retrouvées rue de l’Angevinière derrière le Sillon de Bretagne – des tirs de mortiers d’artifice visent les pompiers venus les éteindre. D’autres problèmes ont été signalés au Pin Sec, derrière la Bottière, où la TAN a du couper temporairement la ligne 1, et à Malakoff où des cocktails Molotov ont été tirés vers une heure du matin sur les forces de l’ordre et où les dernières voitures brûlaient encore au petit matin.
Une quinzaine de personnes ont été interpellées à Nantes, dont neuf pour détention, usage et transport de mortiers d’artifice, et les autres pour infractions à la législation des stupéfiants. A Malakoff, au moins deux voitures et une moto ont été incendiées en fin de nuit. D’autres véhicules ont brûlé aux Dervallières.

Bruxelles : des ambulanciers ciblés par des tirs de mortiers, alors qu’ils tentaient de réanimer une personne ayant fait une chute du 4e étage. “Nous avons dû courir pour ne pas être brûlés, alors que la victime était à peine revêtue d’un drap blanc”


 

01/01/2023

Des ambulanciers ont été visés par des feux d’artifice lors d’une intervention à Saint-Gilles.

Ils essayent de réanimer une personne ayant fait une chute du quatrième étage d’un immeuble.

Les pompiers bruxellois ont enregistré 700 interventions dans la nuit du Nouvel An, deux fois plus que dans des circonstances normales, a indiqué dimanche un porte-parole. Il s’agissait de 200 interventions de pompiers et de 500 ambulances. Les hommes du feu ont par ailleurs été à plusieurs reprises la cible de feux d’artifice. À certains endroits, ils ont dû abandonner leur matériel.

(…) « Après une tentative de réanimation infructueuse, les ambulanciers ont été visés par des feux d’artifice et ont dû se retirer », explique le porte-parole. « La police a sécurisé les lieux. Nos hommes ont traversé cette nuit agitée sans blessure physique, mais sur le plan psychologique, c’est une autre histoire. » 

Et le porte-parole de dénoncer l’absurdité d’une situation qui voit des secouristes ne pouvant effectuer leur travail en toute sécurité et devant même parfois abandonner leur matériel sur place afin de se mettre à l’abri.

Un député RN nommé vice-président du groupe d’amitié France-Algérie : la gauche s’étouffe d’indignation


 

Philippe Kerlouan 1 janvier 2023

On se souvient du discours émouvant que prononça, le 28 juin 2022, le député José Gonzalez, inaugurant la 16e législature en tant que doyen de l'Assemblée, où il évoquait avec nostalgie son Algérie natale. 

Ses propos sont restés en travers du gosier de la gauche et de la majorité présidentielle : c'est que ce député a le tort d'être un pied-noir et d'avoir été élu sous l'étiquette du Rassemblement national. 

On vient d'apprendre qu'il a été nommé vice-président du groupe d’amitié France-Algérie par le bureau de l’Assemblée nationale. Cette nouvelle a indigné non seulement certains médias algériens, mais aussi des députés de La France insoumise.

Dès l'annonce de sa nomination, le journal électronique Dia (Dernières Infos d'Algérie) a titré « Un ex-pied noir, député de l’extrême droite française, désigné vice-président du groupe d’amitié France-Algérie », se demandant « comment le gouvernement français accepte de désigner ce député révisionniste dans un groupe d’amitié censé rapprocher les deux nations ». Le site d'information Dzair Daily écrit, pour sa part, que « sa désignation dans un groupe d’amitié ayant pour objectif de rapprocher deux nations a fait l’effet d’une bombe ».

Pour ne pas être en reste, deux élus insoumis, Louis Boyard et Mathilde Panot, ont surenchéri. Le premier a tweeté, dans son style habituel, que « son premier discours à l’Assemblée, c’était pour dire qu’il était nostalgique de l’Algérie Française, y a 0 respect », tandis que la seconde s'étouffe de colère : « Un nostalgique de l’Algérie française et un défenseur de l’OAS. Cette nomination est une honte et une insulte. » Sans doute ont-ils l'excuse, à 22 et 33 ans respectivement, d'être trop jeunes pour avoir connu cette époque et de n'avoir pour seule source d'information qu'une propagande hostile à la présence française en Algérie.

dimanche 1 janvier 2023

Christian Perronne déballe tout pour le Nouvel An 2023 !



Interview de Christian Perronne pour le Nouvel An 2023. 
 
Le professeur de virologie dresse un portrait saisissant de la médecine, des médecins et de leurs relations avec l'industrie pharmaceutique depuis ses études sur la maladie de Lyme jusqu'à la crise du COVID. 
Un message de courage, d'espoir et de ténacité pour bien commencer l'année. 
 
Le Courrier des Stratèges, le 01/01/23

Puisque le petit moussa vous le dit !

 

L'insignifiant Moussa Darmanin traite les militaires de lâches ...


 


Voeux pour 2023




 


Le tsunami de 2023 est déjà parti


 January 1st, 2023

Analyse du colonel MacGregor–«Le moment arrive où l’OTAN ne pourra plus dissimuler la catastrophe, c’est un désastre»



Hold-up en bande organisée

 

Copains, coquins

Voila, ça c'est fait!


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Grand Est : la reconversion très controversée du président LR Jean Rottner


 

Frédéric Sirgant 31 décembre 2022

Il y a une dizaine de jours, le président LR de la région Grand Est annonçait qu'il démissionnait pour des « impératifs familiaux »

Naïvement, on hésitait entre le respect, l'admiration voire la compassion : on imaginait le grand notable affrontant une maladie, se consacrant à sa famille, que sais-je.

Et puis, ce vendredi, on apprend que les impératifs familiaux n'étaient que le joli ruban d'un très joli cadeau pour lequel l'élu a abandonné une présidence de région. Pour ce médecin urgentiste de formation, ce sera toujours le Grand Est, toujours à un poste de dirigeant, mais dans un grand groupe immobilier privé ! La société si bien nommée Réalités l'a en effet annoncé ce vendredi sur son site Internet : « Le groupe Réalités annonce l’ouverture à l’été 2023 de sa direction régionale Grand Est. Elle sera dirigée par Jean Rottner, qui, après avoir quitté la vie publique, rejoint l’aventure entrepreneuriale. » Évidemment, un couplet sur les valeurs communes entre le groupe et le nouveau recruté enrobe ce que d'aucuns nomment déjà un pantouflage : des « valeurs fortes telles que l'humanisme, l'exigence, l'optimisme ». Prière de ne pas rire.

En effet, ce qui fait réagir des élus de tous bords (sauf LR, pour le moment), c'est bien évidemment le risque de conflit d'intérêts.

Pour Éliane Romani, chef du groupe écologiste citée par Le Monde, M. Rottner « utilise le réseau qu’il a acquis dans ses fonctions publiques pour aller servir une organisation privée qui a des rapports avec les collectivités, c’est une définition du pantouflage ». Pour le macroniste Christophe Choserot, « il part avec une quantité de données territoriales importantes. Qui est mieux placé qu’un président de région pour faire du conseil et de l’accompagnement territorial ? Peut-être qu’un jour en tant que maire je vais le recevoir pour tel ou tel projet, c’est troublant. » Même la HATVP (Haute Autorité pour la transparence de la vie publique) a été gênée aux entournures et a rendu, en septembre, un avis « compatible avec réserves »

Et Laurent Jacobelli, chef du groupe RN au conseil régional, dénonce un véritable « scandale » puisque les choses étaient faites depuis six mois :