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mercredi 3 juin 2020

L’ignominie d’Emmanuel Macron


 Les 4 Vérités Hebdo - La publication anti bourrage de crâne

Milliere Guy
Posté le juin 02

Je n’ai cessé de le dire bien avant que Macron soit élu Président. 

Macron est un imposteur. C’est surtout un homme dangereux.

Il est arrivé au pouvoir en se comportant sans scrupule vis-à-vis de quiconque.
Grâce à une gigantesque opération mêlant publicité, propagande et instrumentalisation de la justice.
Avant que le coronavirus de Wuhan ne déferle sur la France, il avait déjà montré ce qu’il y avait de vil en lui.
Ce qui a mené au soulèvement des gilets jaunes a été son insupportable mépris pour les gens qui ne sont pas de sa caste, qu’il n’a cessé d’insulter.
Ses réponses au soulèvement des gilets jaunes qui, au commencement, était une révolte contre l’oppression étatique et fiscale, ont été absolument odieuses.
Elles ont associé le dédain arrogant au recours à la violence policière, agrémenté de l’usage de gauchistes violents chargés de faire apparaître de pauvres gens désespérés comme des barbares et des casseurs.
Son attitude pendant la grève contre la réforme des retraites a été identique.
Il était devenu à ce moment le Président le plus détesté depuis le début de la Ve République.
Puis est venu ce qui constitue pour l’heure une forme d’apothéose dans l’ignominie et l’horreur : la gestion de la pandémie.
Les mensonges ont succédé aux mensonges, les mesures ineptes se sont ajoutées aux mesures monstrueuses.
Les frontières ont été laissées ouvertes jusqu’à une date tardive et les vols venus de Chine ont apporté leurs suppléments de contagion.
Les masques et les moyens de protection ont manqué au personnel soignant.
L’absence de gestion en aval a conduit à l’engorgement des hôpitaux, au tri des malades et au recours à l’euthanasie.
La peur a été agitée pour obtenir la soumission et un emprisonnement de la population sous contrôle policier.
Les Français ont dû passer ensuite à la liberté surveillée.
Des milliers d’entreprises vont déposer leur bilan.
La France sera en récession, voire en dépression, pendant une période indéterminée qui s’étendra jusqu’au milieu de 2021 peut-être au-delà.

Au Jeu de l'Oie de la crise , après nous avoir bien promenés éviteront-ils la case prison ?



  La constance avec laquelle le gouvernement a fait les mauvais choix se traduit par un désastre économique et la fatalité n'y est presque pour rien

George Floyd – Adama Traoré : la manipulation des questions raciales / Journal du mercredi 3 juin 2020





Les émeutes américaines arrivent déjà en France. 

Alors que les Etats-Unis sont à feu et à sang après la mort de George Floyd, un afro-américain tué par un policier pendant son interpellation, l’association Adama Traoré saisit l’occasion pour remobiliser en France.

Une mobilisation permise par des relais médiatiques qui jouent avec le feu.

La pandémie de Covid-19 est-elle arrivée à son terme ?
Plus de trois semaines après le déconfinement, les chiffres sont de bon augure.
Une sortie de crise qui pourrait s’expliquer par plusieurs facteurs…
Explications dans cette édition.

Et puis également dans l’actualité, le retour des municipales.
Deux mois et demi après un 1er scrutin contesté et contestable, la mobilisation reprend doucement pour le 2ème tour.
Nous ferons un tour d’horizon dans les grandes de villes de France.

L’immigration, angle mort du déconfinement pour les médias de grand chemin



L’immigration, angle mort du déconfinement pour les médias de grand chemin

2 juin 2020

Alors que la ré ouverture de certains commerces fait la une des médias, il est un sujet dont on parle peu en cette période de déconfinement : l’immigration.

Pourtant, selon de nombreuses informations, ce sujet revient comme un boomerang, un boomerang que les médias de grand chemin aimeraient ignorer.
 
Plusieurs articles publiés récemment dans les médias nous informent ponctuellement de l’ampleur de l’immigration illégale qui arrive en France. Bien qu’aucun – ou si peu — ne dresse un tableau d’ensemble, il en ressort que pour les migrants clandestins qui souhaitent venir en France, l’horizon s’est éclairci, notre pays semblant selon des indices concordants plus démuni que jamais pour lutter contre l’immigration clandestine.

Les signaux d’une déferlante migratoire s’accumulent
 Dans un silence médiatique parfois assourdissant, plusieurs institutions internationales viennent de mettre en garde les européens contre le risque d’une très forte reprise de l’immigration illégale.
A partir d’informations issues d’un rapport du Bureau européen d’appui en matière d’asile publié le 5 mai, le Courrier du Vietnam nous informe que « L’Union Européenne prédit une hausse de demandes d’asile à cause de l’épidémie ».
 Le rapport souligne également la suspension de la lutte des pays de la coalition contre l’État islamique, qui comporte le risque d’une résurgence de cette mouvance terroriste.
Peu après la publication le 14 mai d’un rapport sur les effets du Covid-19 sur l’immigration illégale écrit par l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, l’ONU Info met en garde le 16 mai « contre les risques accrus pour les victimes de la traite des êtres humains ».
Le 15 mai, c’est selon Le Figaro « Europol ( l’agence européenne de police criminelle NDLR) (qui) prévoit une recrudescence du trafic de migrants après le déconfinement ».
En dépit de ces signaux inquiétants, Breakingnews.fr nous apprend le 28 avril que « les ministres de l’Union Européenne demandent à Bruxelles de coordonner la réouverture des frontières ».
On apprend par EuObserver.com la priorité de la commissaire européenne aux affaires intérieures Ylva Johansson :
« Permettre aux migrants d’entrer en Europe par des voies légales sera un élément central du nouveau pacte sur les migrations ».

La pression migratoire s’intensifie

Associations pro-immigration, gauche radicale, mouvance salafiste, quartiers… Les liaisons dangereuses de la famille d’Adama Traoré



Au centre, Assa Traoré, le 22 juillet 2017, à Beaumont-sur-Oise, un an après la mort de son frère. Photo © AFP
Au centre, Assa Traoré, le 22 juillet 2017, à Beaumont-sur-Oise, un an après la mort de son frère. Photo © AFP 

Par Louis de Raguenel

Camélia Jordana intervient et perturbe un contrôle de police en plein Paris


un contrôle de police, image d'Illustration
 
© AFP 2020 GUILLAUME SOUVANT
France


La chanteuse désormais connue pour ses propos à l’encontre de la police est intervenue dimanche 31 mai à Paris lors du contrôle de deux femmes pour usage et possession de stupéfiants, rapporte Valeurs actuelles. 

Face à l’afflux de personnes, la police a dû appeler des renforts.
Dimanche 31 mai, la chanteuse Camélia Jordana s’en est prise à des policiers qui procédaient à un contrôle, selon les informations de Valeurs actuelles.
La scène s’est déroulée sur les quais de Seine, à Paris, et a provoqué un attroupement autour de celle qui est maintenant connue pour ses propos sur les violences policières en banlieue à l’égard des personnes de couleur.
«Elle se croit investie d’une mission divine, c’est consternant!», s’est indigné un policier, cité par le magazine.
Trois agents de la police nationale ont pris en flagrant délit deux jeunes femmes en train de consommer des stupéfiants.
L’une d’elles s’est rebellée, refusant que son sachet de cannabis soit saisi, ce qui a mené à son interpellation.
D’autres personnes, dont Camélia Jordana, sont alors intervenues pour demander aux policiers de les laisser tranquilles.

C’est pas en France qu’on verrait ça…






C’est avec une délectation non dissimulée que la grosse presse nous relate par le menu les tristes événements qui agitent, en ce moment, les États-Unis. 

On sent bien que ce n’est pas en France que l’on verrait chaque nuit des quartiers s’embraser et divers projectiles lancés sur des flics, des pompiers, voire des médecins de SOS.

Demandez aux habitants d’Argenteuil, de Sartrouville, de Bagnols-sur-Sèze, de Montigny-lès-Cormeilles, Chanteloup-les-Vignes ou Noisy-le-Sec… toutes ces belles cités aux noms si poétiques : ils vous diront combien leurs nuits de mai ont été calmes.
Pas comme chez ces sauvages d’Américains, chez ce salaud de Trump !
Bien sûr, il y aura toujours des esprits chagrins pour vous rappeler que c’est tout de même sous Obama (Dieu l’ait en sa sainte garde !) qu’a éclos le mouvement « Black Lives Matter » (« Les vies des Noirs comptent ») à la suite des événements de Ferguson, et que s’il suffisait d’être noir pour être compétent, Sibeth Ndiaye aurait su comment mettre un masque…
Les mêmes mal embouchés vont demanderont alors ce qui s’est amélioré pour les Noirs sous Obama, et vous serez obligé de répondre « pas grand-chose ».
Puis d’admettre que c’est sous Trump que le taux de chômage des Afro-Américains a atteint son niveau historique le plus bas.

C’est le déconfinement ! Et si l’on parlait (enfin) de ces infos passées à la trappe ?







Durant ces deux mois de confinement, l’espace médiatique a été saturé par le covid 19.


Et pendant ce temps-là, l’actualité, en France, c’était aussi : le décret autorisant l’enseignement de l’arabe à l’école, l’embrasement des banlieues, les agressions de policiers, Éric Zemmour violenté en pleine rue, l’adoption de la loi Avia, la libération anticipée pour 10.000 détenus, la mort de deux soldats français lors d’une opération au Mali, et le 4 avril dernier, l’attentat de Romans-sur-Isère, une attaque au couteau qui a provoqué la mort de deux personnes et en a blessé cinq autres.
Retour en images sur cette actualité oubliée…


 Boulevard Voltaire

Le « visionnaire » Macron ne fait plus rêver…






En 2017, après une manipulation électorale réussie, un homme né dans les cabinets de gauche, mais ami de gens très riches, entrait à l’Élysée. 

Son parti, créé en deux temps trois mouvements, remportait les élections législatives.

L’un et l’autre voulaient chasser les politiciens de l’ancien monde pour remplacer celui-ci par un nouveau monde fait d’unanimité au-delà des partis et des idéologies, rassemblant des hommes et des femmes de gauche et de droite, des représentants de la société civile, compétents dans leur domaine, les uns et les autres emplis d’un enthousiasme réformateur capable de moderniser la France, d’en faire une « start-up nation ».
Trois ans plus tard, les masques, que La République en marche avait pu trouver, alors, pour cacher la réunion des ambitieux et des carriéristes, de gauche, de droite, et de nulle part, qu’aucune conviction, qu’aucune valeur ne réunissaient, sont tombés.
Le pouvoir est à l’Élysée, l’idéologie, renforcée par des ministres progressistes, comme Mme Schiappa, ou Jean-Baptiste Djebarri, est à gauche.
Quelques supplétifs du MoDem, quelques hauts fonctionnaires ou quelques personnalités issues de l’entreprise constituent l’élément décoratif.
Les difficultés sociales sont pour les recrues venues en apparence de la droite.
La constitution des cabinets est supervisée par l’Élysée qui contrôle tout.
Cette omniprésence présidentielle est-elle la marque d’un visionnaire qui sait où il va ?
Non, c’est le signe d’une théâtrocratie narcissique qui, à travers ses virages et ses mirages, parvient avec virtuosité à conduire la France… droit dans le mur.
Le flamboyant réformateur qui prétendait faire de notre pays celui d’une économie dynamique qui crée des « licornes », s’impose dans le numérique et l’intelligence artificielle, et qui rayonne donc à l’international, en est à se vouloir souverainiste pour réimplanter en France les usines basiques qui nous ont manqué face à la crise sanitaire.
Avec une dette qui passera de 100 à 150 %, le poids maintenu d’une fonction publique improductive, inefficace, mais qui entrave en permanence l’action des fonctionnaires opérationnels, et des agents économiques en général, une fiscalité décourageante sauf pour les plus riches, était-ce bien la peine de changer de gouvernement ?

Une internationale anti-Blancs pilotée par Soros



Publié le 1 juin 2020 - par Jean d'Acre -

Grapiller des informations de-ci de-là sur l’affaire qui a agité Minneapolis au début, et qui prend désormais des proportions mondialistes, oblige à poser encore plus de questions plutôt que de gober sans réflexion les réponses simplistes que les médias autorisés de la propagande bien-pensante nous infligent.

Un article sur Dreuz info de monsieur Jean-Patrick Grumberg décortique la machine infernale qui ameute les USA.

Ainsi les faits de pillage ne seraient pas à attribuer aux habitants de Minneapolis qui, pour la plupart, déplorent la ruine de leur ville, mais à de véritables troupes fascistes antifas :
« Les Antifas sont des fascistes anti-fascistes qui, selon les experts, opèrent un peu comme les Chemises brunes de l’Allemagne nazie. Ils ne sont jamais difficiles à repérer parmi les manifestants. Regardez ce qu’ils portent : beaucoup de noir, souvent des sweatshirts à capuche, des sacs à dos avec de l’équipement, des radios, des appareils photo sophistiqués, des GO-PRO montées sur des casques, etc ».
Monsieur Grumberg explique pourquoi cette affaire prend une telle tournure médiatique :
« Les médias soutiennent les Antifas – ils sont du même bord politique et chacun contribue à la même cause avec ses méthodes : les journalistes par la désinformation et les attaques incessantes contre les idées opposées aux leurs, les Antifas par la terreur ».
On rappellera qu’aux États-Unis, les policiers de premier rang ne sont pas des fédéraux mais des policiers soit de la ville, soit du comté, soit de l’État local, et non de l’État fédéral.
On voit donc toute la malignité des journalistes, tant américains qu’européens, à attribuer la paternité des bavures policières locales au chef de l’État US, alors que ces forces de police ne dépendent aucunement de lui.
Concernant Minneapolis, les quatre policiers inculpés sont des agents dépendant du maire, monsieur Jacob Frey.
France info nous rapporte un élément curieux concernant le policier qui maintient monsieur Floyd au sol et ce dernier : monsieur Chauvin, le policier, a assuré la sécurité dans un bar pendant 17 ans, et monsieur Floyd a assuré le poste de videur en 2019 une dizaine de fois dans le même bar.
Il s’agit du club « El Nuevo Rodeo ».
Le policier assurait l’ordre à l’intérieur, Floyd vidait à l’extérieur.
Mais TVA nouvelles nous rapporte une information sur leur relation qui aurait couru en réalité sur plusieurs années :
« C’est la vice-présidente du conseil municipal de Minneapolis, Andrea Jenkins, qui a confirmé cette information, qui permet d’en savoir plus sur la relation qu’auraient pu entretenir les deux hommes.
Floyd et Chauvin ont travaillé au El Nuevo Rodeo, situé sur la rue Lake, au centre-ville de Minneapolis, et ce, plusieurs années.
« Ils étaient tous les deux des agents de sécurité de ce restaurant », a déclaré Andrea Jenkins à CNN. « Alors, l’officier Chauvin connaissait George. Ils étaient collègues depuis très longtemps », a-t-elle ajouté.

mardi 2 juin 2020

L’hydroxychloroquine bannie par le gouvernement comme traitement du covid-19 sur base d’une étude bidon fournie par une société fantôme dont la directrice des ventes est une actrice porno !



  Voir l'image sur Twitter


par 2 juin 2020

 L’information est stupéfiante. 

Le gouvernement français a interdit l’hydroxychloroquine comme traitement du coronavirus covid-19 sur base d’une étude publiée par le magazine médical The Lancet, étude en réalité bidon fournie par Surgisphere / Quartz Clinical, société fantôme dont la directrice des ventes, Ariane Anderson, n’est autre qu’une actrice porno connue sous le pseudonyme de Skye Daniels !

France Soir est le seul média français qui a jusqu’ici brisé la loi du silence.

Extraits :

Surgisphere est la société responsable de la collecte des données de l’étude du Professeur Mehra qui a fait l’objet d’une attention planétaire depuis ces 7 derniers jours.
Après notre première interview avec Mr Mehra qui nous avait laissés dubitatifs sur la forme et le fond, nous nous sommes intéressés à cette entreprise. (…)

Appel à la guerre civile

Ça, les petites pressetituées (mâles et femelles) qui passent en boucle sur les plateaux télé, n'en parleront pas


La Planche à Billets est le monde qu’ils ont placé devant ton regard pour t’empêcher de voir la Vérité !… Le monde est en Faillite




Le 02 Juin 2020

Ne voyez-vous pas ce qui se passe depuis nombreuses années ? 

Tout n’est qu’illusion en raison de la planche à billets.

Et le phénomène s’accélère… Tout est faux !
Il y a de la fausse monnaie, de faux marchés, de fausses entreprises, de faux taux d’intérêt, de faux revenus, de fausses retraites, de fausses assurances sociales, de fausses richesses, de fausses promesses, qui créent de fausses vies pour la plupart d’entre nous.
Toutes ces fausses valeurs matérielles ont également créé de fausses valeurs morales et éthiques.
Et les médias dans tout ça, parlons-en, ces derniers balancent de la Fake News, financés par de la fausse monnaie…
La boucle est bouclée.
Malheureusement, peu de gens comprennent la réalité des choses que je vous livre.
Vous rappelez-vous de ce film MATRIX ?
On y posait cette question: Qu’est que la matrice ?
 Eh bien en voilà une définition: c’est un moule qui, après avoir reçu une empreinte particulière en creux et en relief, permet de la reproduire, autrement dit la planche à billets… qui se superpose à ton regard pour t’empêcher de voir la vérité…
Et la vérité, c’est que le monde est en faillite !
Non, ce n’est pas le Coronavirus qui est responsable des 75 400 milliards de dollars d’endettement (Privé + Public) de l’Amérique.

Raoult remet les pendules à l'heure




 
 
 #LancetGate. Les Pieds nickelés font de la science

Bulletin d'information scientifique de l'IHU - Nous avons le droit d'être intelligents ! Pr Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée Infection

Les Etats-Unis au bord de l’implosion : journal du mardi 2 juin 2020






Au sommaire ce soir, les Etats-Unis au bord de l’implosion. 

Depuis le décès de George Floyd, un afro-américain pendant une arrestation, le pays est le théâtre de violences et d’émeutes.

Une situation explosive à 5 mois de l’élection présidentielle.

En France, la phase II du dé-confinement a commencé.
Particulièrement attendue par les professionnels du secteur, la réouverture des restaurants et cafés marque un retour à une vie plus normale.
Notre reporter est allé dans la Capitale pour recueillir les impressions des Français.

Et puis également dans l’actualité, la bataille pour les municipales parisiennes se relance.
Annoncé pour le 28 juin, le scrutin pourrait donner lieu à une surprise dans la Capitale.
Entre l’effondrement de la candidate de la majorité, Agnès Buzyn, et le bilan contesté d’Anne Hidalgo, y compris pendant la crise sanitaire, la droite de Rachida Dati pourrait avoir un coup à jouer.

Raoult alerte le Sénat en 2012, "IL DOIT donc ETRE EXECUTE" par les Mandarins-Politiques-Journalistes !




  RAOULT ALERTE tout le monde au Sénat (2012): Voilà pourquoi "IL DOIT donc ETRE EXECUTE aujourd'hui " par tous ces incapables et irresponsables... tous ces Mandarins, journalistes et Politiques obscurantistes PARISIENS 
 Jeudi 24 mai 2012 (Extraits / Pr. Didier Raoult dans ses 2 interventions) "Les nouvelles menaces des maladies infectieuses émergentes" https://youtu.be/nGeGnWfXz-M
Via fabie toujours en ebullition

Politique & Eco n°257 avec Charles Gave : Pourquoi a-t-on bloqué l’économie ?






Charles Gave, économiste et président de l’Institut des Libertés, est vu depuis quelques semaines comme un possible candidat à la prochaine élection présidentielle de 2022. 

En exclusivité sur TVLibertés, il répond à ceux qui espèrent le voir accéder à la magistrature suprême.
Interrogé par Olivier Pichon pour « Politique & Eco », Charles Gave évoque aussi la gestion gouvernementale de la crise sanitaire et ses conséquences sur l’économie française.

« La fin de la fin du monde ? Et si l’épidémie était finie ? » L’édito de Charles SANNAT

 

par | 2 Juin 2020 |  

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Cette semaine dans la vidéo du JT du grenier, je voulais vous proposer un nouveau jeu.

Et si l’on jouait à « l’épidémie est finie » ? 
Si c’était la fin de la fin du monde, et le début du faisons comme avant ?
Vous entendez, sans doute comme moi, cette petite musique joyeuse du déconfinement.
Alors passons en revue, ici, tous les éléments de la fin de crise sanitaire.
Qu’avons nous dans la besace des optimistes ? 
Des décès en baisse, des services de réa qui se vident, une vie qui partout reprend ses droits, des transports qui reprennent vie, des limitations qui disparaissent, et même prochainement des cafés et restaurants qui devraient rouvrir, sans oublier les zoos ou les parcs d’attractions.
Nous avons également des plans de relance pour nous faire consommer et acheter l’une des 400 ou 500 000 voitures actuellement en stock dans les concessions françaises. 
Tant pis si c’est du diesel, faut bien faire repartir les usines.




Ce petit jeu intellectuel de la crise est finie, l’épidémie terminée, est important.
Il faut envisager toutes les possibilités.

Des Blancs lynchés aux États-Unis : on en parle ?




Ne comptez pas sur les grands médias pour vous montrer tout ce qui est en train de se dérouler dans les grandes villes américaines après la mort regrettable de George Flyod.

Comme le souligne Gilles-William Goldanel dans un tweet, « je n’aurais pas assez de toute la nuit pour poster des vidéos de Blancs battus. Je n’aurais besoin que d’une seconde pour regarder si les médias le mentionnent. C’est non. »

Et c’est vrai que les scènes de lynchage sont des dizaines à avoir été mises sur les réseaux sociaux sans lesquels, une fois de plus, on ne serait pas informé de la réalité quotidienne.
Jean Messiha, qui ignore tout de la langue de bois, y va aussi de son commentaire avec le franc-parler qu’on lui connaît : « Les médias US ne parlent que des violences de policiers blancs contre des Noirs. Sauf que 55 % de ceux qui tombent sous les balles de la police sont blancs (noirs, 27 %). Les médias américains (et français) infestés de gaucho-« progressistes » multiplient manipulations et #FakeNews ».
Ces émeutes américaines qui ont vu, dans la nuit de dimanche à lundi, le poste de garde de la Maison-Blanche incendié (comme quoi, en Amérique, on est peut-être autrement plus libre que chez nous, où un périmètre XXL est interdit autour du palais de l’Élysée) nous prouvent tous les jours que le pouvoir médiatique est bien le premier pouvoir.

Criminalité interraciale aux États-Unis : la réalité des statistiques




La mort de , tué suite à l’interpellation violente d’un policier, embrase les États-Unis sur fond de tensions interethniques au point que plusieurs villes ont décrété l’état d’urgence. 

Les médias portent une lourde responsabilité dans cet embrasement pour avoir transformé ce triste fait divers en opération mondiale de victimisation d’une minorité noire prétendument oppressée par les Blancs.

En réalité, les premières victimes de ces tensions entre groupes ethniques ne sont ni noires ni hispaniques, contrairement à ce que veulent faire croire les médias progressistes qui exploitent ce drame pour relancer leur cabale contre Trump.
L’utilisation des statistiques ethniques, aux États-Unis, permet d’engager un débat serein sur la base de faits et de chiffres.
Ainsi, les chiffres officiels (tableau 14, page 13) du Département de la Justice dévoilent qu’en 2018, 3.581.360 Blancs ont été victimes de crimes et délits.
15,3 % de ces crimes et délits (547.958) ont été commis par des Noirs.
En revanche, sur les 563.940 crimes et délits dont ont été victimes les Noirs, seulement 10,6 % (59.777) ont été le fait de Blancs.
En valeur absolue mais aussi relative, les Blancs sont donc plus victimes de crimes et délits commis par des Noirs que les Noirs ne sont victimes de crimes et délits commis par des Blancs.
Ces statistiques officielles ne sont pas exploitées par la plupart des médias américains et internationaux qui relaient la propagande victimaire du mouvement Black Lives Matter.

lundi 1 juin 2020

Sommes-nous encore dans la normalité ?



sans papiers

Même loin de Paris, nous avons vécu par réseaux et TV interposés les manifestations bruyantes et anarchiques qui ont animé les rues de la capitale. 

Du moins, de l’Opéra à la République. Alors que l’interdiction préfectorale s’arrêtait à 10 personnes.
Ainsi, 5500 clandestins africains (selon la police) ont réclamé la régularisation pour tous. La France est bonne poire, pourquoi se gêner ?
Ils étaient entrainés (au dire des témoins) par un Iman, ce qui laisse supposer que la majorité d’entre eux était musulmane.
Par contre, on peut se demander, ce que faisait là le député François Michel Lambert, en train d’haranguer la foule ?
Une foule déjà surexcitée dans ses cris et banderoles : Police assassin, papiers pour tous etc.… et qui n’avait pas besoin qu’on en rajoute une couche.
Et bien sûr, avec la participation, le soutien habituel et inconditionnel de syndicats, de partis de gauche et d’antifas, dont on se demande aussi à quel jeu ils participent.
Nous sommes déjà, et depuis même, trop longtemps en état de surpopulation de faux demandeurs d’asile et de vrais profiteurs économiques, alors qu’il en arrive tous les jours de nouveaux.
Le verre déborde, mais ça ne fait rien, le contribuable paiera le gâchis !
Ces associations et autres bénévoles, ne sont pas sans le savoir.
Ils sont ainsi, doublement coupables.
La France, surtout après cette épidémie, en ressort ruinée, du moins pour une large partie du secteur privé.
Des milliards investis chaque année pour couvrir les frais de ces nouveaux arrivants, alors qu’une partie de la population va se trouver au chômage.
Quelle honte !

GeorgeFloyd: contre autopsie


Pénicaud veut que les Français consomment leurs 60 milliards d’euros épargnés pour relancer l’économie


 

 par | 1 Juin 2020

L’intelligence collective dans ce pays est une réalité.

Les Français lors du confinement ne pouvaient consommer puisque leur argent était à peu près aussi confiné qu’eux !

Impossible d’acheter quoi que ce soit.
Aujourd’hui les inconnues économiques sont très nombreuses.
Personne ne sait à quelle sauce il sera mangé demain à titre professionnel.
En termes sanitaires, on nous carabistouille depuis le départ. Y aura-t-il une seconde vague ? Oui ? Non ? Personne ne le sait.
S’il y a un second pic épidémique, un autre confinement ou d’autres restrictions, alors les choses seront encore plus compliquées.
Les Français ont mis 60 milliards d’euros de côté. C’est très bien.
Et mon petit doigt me dit qu’ils ne vont pas les dépenser immédiatement.
Et puis quand Dame Murielle me demande de consommer, cela me donne une furieuse envie de faire l’inverse…
Ce sont les grandes multinationales qui ont besoin de notre consommation ainsi que l’Etat.
Les Français eux, achètent nettement plus en circuits courts et directement aux petits commerçants ou restaurateurs restés ouverts et faisant de « l’emporté ».
Les Français ont découvert également que l’on pouvait ne rien acheter ou presque pendant deux mois, et très bien se porter…

Ce pays est foutu : LREM, le parti des tocards



Derrière Griveaux, les dangereux incompétents

 PAR H16
La France n’a pas déconfiné que ses citoyens, elle a aussi déconfiné sa campagne électorale pour les élections municipales : eh oui, il reste encore quelques milliers de maires à élire et c’est donc avec un entrain mesuré que les candidats se retrouvent à nouveau dans cette drôle de campagne…

Ce qui veut dire qu’en surcroît des pénibles déclarations plurihebdomadaires du Premier ministre et du ministre de la Santé sur l’état des lieux de l’épidémie en France, en plus de leurs atermoiements sur les activités qu’il faut laisser reprendre et celles qu’on doit continuer à asticoter avec des contraintes plus ou moins loufoques, le citoyen français va aussi devoir se cogner le retour navrant de la politique politicienne locale, ses inévitables promesses de forain et les boniments habituels des candidats à la gamelle municipale.


Ceci explique l’effroi palpable de certains de nos journalistes découvrant que Gérard Collomb, l’ex-ministre de l’Intérieur revenu briguer mandat en terres lyonnaises, lâche l’affaire au profit du candidat Les Républicains : en déroute suite à un premier tour désastreux, le candidat LREM cède donc la place, en invoquant le désir de ne pas laisser Lyon tomber aux mains des écologiques hystériques, souhaitant éviter que la ville ne devienne « un petit laboratoire de la décroissance ni un lieu d’expérimentation d’idéologies hasardeuses pratiquées par des apprentis ».
De cet épisode rigolo qui scandalise évidemment les transfuges et autres novices de LREM, on retiendra donc la lucidité de Collomb, qu’on avait aussi entrevue lorsqu’il avait quitté Beauvau en expliquant que la France se dirigeait vers un face à face rugueux, qui comprend bien le danger de laisser les clés de l’économie d’une ville à des décroissantistes dont les politiques ont pu être testées grandeur nature pendant deux mois avec, déjà, des résultats cataclysmiques.
Lucidité qui n’est, vraisemblablement, pas partagée par tout le monde puisqu’on découvre, au détour d’une presse somme toute fort discrète, qu’Agnès Buzyn – l’infortunée candidate à la mairie de Paris – est toujours dans la course : malgré 17% des scrutins du premier tour, elle tente donc de continuer une campagne que tout indique pourtant perdue, avec un soutien gêné du pouvoir en place qui comprend qu’il a autant à perdre à la dézinguer qu’à la soutenir franchement.

Covid 19 : le Professeur Toussaint dénonce le cumul d’affirmations erronées qui ont provoqué la panique



par 1 juin 2020

Jean-François Toussaint, Professeur de Physiologie de l’Université de Paris et directeur de l’IRMES, démonte « la panique » créée autour du coronavirus. 

L’article a été publié par UP Magazine le 28 mai. Extraits.

« …dès le début, certaines choses ont été prises pour ce qu’elles n’étaient pas. Nous n’étions pas en guerre, nous n’étions pas en position de suicide collectif, nous n’étions pas en situation de renoncer aux règles élémentaires ni d’écarter la rigueur de l’analyse.
Celle-ci aurait dû continuer de guider nos actions, si nous n’avions malheureusement pas succombé à la panique.[…] »

« L’erreur a certes pu venir d’abord des difficultés à organiser un recueil fiable des données. […]
Il faudra reprendre le compte exact de décès mal attribués pour comprendre la réalité de ce qu’a été la Covid-19.
Par ailleurs, les attributions sont également sujettes à de grandes difficultés : à New-York, dans la panique initiale, jusqu’à 15 000 décès d’origine cardiaque – et non infectieuse – ont été attribués à tort.
Le 25 mai, l’Espagne a également soustrait 1918 décès de son compte initial.
La réévaluation nécessaire de tous les bilans prendra du temps mais replacera précisément la Covid sur l’échelle des pandémies.
Elle pourrait montrer a posteriori le prix de la peur dans nos décisions. »

« L’ordonnance principale (le confinement total des populations) a été guidée par des estimations qui furent proposées le 12 mars aux représentants de notre République.
Dans ce travail, beaucoup de choses étaient cependant erronées : les modélisations se sont fourvoyées, les projections se sont trompées ; les simulations ne sont toujours pas reproductibles, les justifications restent infondées.

De quoi est mort George Floyd à Minneapolis ?






De quoi est mort George Floyd à Minneapolis ? Question facile ! 

Tout le monde a pu voir dans une vidéo qu’il est mort étouffé sous le genou du policier Derek Chauvin.

Et telle est la version presque unanimement répandue par la presse, sans parler des réseaux sociaux, qui ont déjà bouclé l’enquête, organisé le procès et rendu leur verdict.
Or, en l’état, c’est une fake new.
Derek Chauvin a appliqué à George Floyd une technique bien connue, autorisée depuis longtemps dans certaines unités de police américaine, le neck restraint.
Cette prise issue du jiu-jitsu est destinée à compresser l’une des veines jugulaires avec le genou.
Elle n’a pas pour but de couper la respiration.
De toute évidence, une personne qui parvient à crier : « I cannot breathe » (je ne peux pas respirer) respire encore.
Cependant, le sujet est alors couché sur le ventre, position qui rend la respiration difficile, a fortiori si ses mains sont maintenues derrière le dos.

George Floyd n’est pas mort par asphyxie


Il ne s’agit pas ici de justifier la technique du neck restraint, contestée au sein même de la police américaine, encore moins l’usage qu’en a fait Derek Chauvin sur un suspect dont le comportement, les vidéos en témoignent, n’était pas violent.
Il s’agit de souligner le contraste entre l’unanimité de la presse et des réseaux pour désigner « l’arme du crime », le genou du policier, et leur silence presque aussi unanime pour relater les conclusions de l’autopsie.
Celle-ci n’est pas encore publiée in extenso mais ses premiers résultats sont formels : George Floyd n’est pas mort par asphyxie ou strangulation du fait du neck restraint.

Le Gouv : lancement d'un «gouvernement à but non lucratif» visant une «alternative politique»



 Le Gouv : lancement d'un «gouvernement à but non lucratif» visant une «alternative politique»

 31 mai 2020
© https://legouv.fr/ Logo du projet «Le Gouv»

Le Gouv : lancement d'un «gouvernement à but non lucratif» visant une «alternative politique» 

Un projet de gouvernement alternatif, censé présenter des propositions de gouvernance issues de la société civile en écartant les professionnels de la politique, a vu le jour.

L'initiative bénéficie du soutien de plusieurs figures des Gilets jaunes.
 «Vous n'êtes pas satisfaits de ce gouvernement ? Nous non plus. Mais que proposez-vous à la place ?» : c'est par ces questions «légitimes et implacables» que le projet Le Gouv présente la genèse de sa démarche dans les premières lignes de sa «Constitution», consultable sur son site internet.
«Le Gouv est un générateur d'idées et de solutions qui met en scène un gouvernement à but non lucratif afin de montrer qu'une autre politique est possible», peut-on lire sur le compte Facebook de cette initiative citoyenne lancée officiellement le 31 mai, «après de nombreux mois d'échanges, de rencontres et de défis».

«Présidence plurielle» et «ministres» issus de la société civile 

Déplorant une déconnexion croissante entre les citoyens français et les partis politiques − illustrée notamment par les importants taux d'abstention lors des élections présidentielles et européennes, ainsi que par la baisse impressionnante du nombre d'adhérents aux partis − l'objectif clairement affiché de l'organisation est «de faire émerger une alternative politique équilibrée et représentative des attentes d'une majorité des Français qui ne dispose d'aucune véritable représentation politique». 
 Pour son fonctionnement, Le Gouv explique puiser «dans la tradition anglaise du shadow cabinet» afin «de démontrer par l'exemple ce que proposerait un cabinet qui serait constitué d'une élite véritable d'hommes et de femmes soucieux de leur population et compétents dans leurs domaines, avec le bien commun comme unique feuille de route et les cahiers de doléances populaires à leur disposition comme base de travail».

Manifestation de clandestins : où sont le préfet Lallement et Christophe Castaner ?





Comment pouvons-nous permettre à des sans-papiers de se rassembler, de narguer les forces de l’ordre et nos autorités ? 

J’ai honte mais je garde espoir car la France ne mourra jamais…

Le jeudi 28 mai, le Premier ministre, Édouard Philippe, annonce la reconduction des mesures concernant l’état d’urgence sanitaire, notamment la règle interdisant les rassemblements de plus de dix personnes.
En effet, au grand dam de beaucoup d’associations, aucun assouplissement des conditions de rassemblement sur la voie publique n’est autorisé et cette règle est reconduite jusqu’au 21 juin sur l’ensemble du territoire national.
Ce samedi 30 mai, pourtant, la France entière a pu constater, suite aux appels de diverses associations, que plus de 5.000 personnes se sont rassemblées à Paris afin de manifester pour réclamer la régularisation des sans-papiers, et ce, malgré cette interdiction.
Oui vous avez bien lu… en France, malgré plus de 28.000 morts du Covid-19, des associations bravent l’interdiction de regroupement pour manifester afin de réclamer la régularisation des sans-papiers.
À ce niveau, en Île-de-France, ce n’est pas aux associations qu’il faut réclamer des comptes mais au préfet de police de Paris, lui si prompt à casser du gilet jaune ou du manifestant anti-loi retraite, lui, , roulant des mécaniques devant les médias pour montrer son intransigeance.
Où était-il, le 30 mai ?

Ségolène Royal supprime ses tweets pro-chloroquine et pro-Raoult




Alors qu’ils avaient été parmi les premiers à prendre publiquement position en faveur de l’utilisation de la chloroquine par le Pr Raoult, et viennent de supprimer discrètement leurs tweets initiaux sur le sujet. 

C’est qu’après « l’étude » (car les guillemets s’imposent) parue dans The Lancet, et surtout la réaction aussi synchrone que fulgurante du ministre de la Santé, il convenait, tant pour l’ex-ambassadrice auprès des pingouins que pour le contempteur compulsif de la médecine libérale, de penser à l’avenir.

Beaucoup supputent, en effet, que pour le locataire de Matignon, ce n’est plus qu’une question de semaines avant qu’il ne rende son tablier.
Dès lors, avec un nouveau gouvernement, même les dossards du « monde d’avant » se prennent à rêver et, comme disait Jean-Claude Dusse dans Les Bronzés, « on ne sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher »…
La carrière chaotique de Ségolène, qui après avoir ruiné la région Poitou-Charentes et s’être fait piler par l’obscur Olivier Falorni aux législatives de 2012, n’en avait pas moins retrouvé un ministère sous Valls et Cazeneuve, illustre bien les choix assez particuliers des socialistes en matière de ressources humaines.
Elle a apparemment gardé de son dernier poste d’« ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique » une chaude pelisse dont elle espère que la réversibilité s’avérera utile.