Macron est un imposteur. C’est surtout un homme dangereux.
Il est arrivé au pouvoir en se comportant sans scrupule vis-à-vis de quiconque.
Grâce à une gigantesque opération mêlant publicité, propagande et instrumentalisation de la justice.
Avant que le coronavirus de Wuhan ne déferle sur la France, il avait déjà montré ce qu’il y avait de vil en lui.
Ce qui a mené au soulèvement des gilets jaunes a été son insupportable mépris pour les gens qui ne sont pas de sa caste, qu’il n’a cessé d’insulter.
Ses réponses au soulèvement des gilets jaunes qui, au commencement, était une révolte contre l’oppression étatique et fiscale, ont été absolument odieuses.
Elles ont associé le dédain arrogant au recours à la violence policière, agrémenté de l’usage de gauchistes violents chargés de faire apparaître de pauvres gens désespérés comme des barbares et des casseurs.
Son attitude pendant la grève contre la réforme des retraites a été identique.
Il était devenu à ce moment le Président le plus détesté depuis le début de la Ve République.
Puis est venu ce qui constitue pour l’heure une forme d’apothéose dans l’ignominie et l’horreur : la gestion de la pandémie.
Les mensonges ont succédé aux mensonges, les mesures ineptes se sont ajoutées aux mesures monstrueuses.
Les frontières ont été laissées ouvertes jusqu’à une date tardive et les vols venus de Chine ont apporté leurs suppléments de contagion.
Les masques et les moyens de protection ont manqué au personnel soignant.
L’absence de gestion en aval a conduit à l’engorgement des hôpitaux, au tri des malades et au recours à l’euthanasie.
La peur a été agitée pour obtenir la soumission et un emprisonnement de la population sous contrôle policier.
Les Français ont dû passer ensuite à la liberté surveillée.
Des milliers d’entreprises vont déposer leur bilan.
La France sera en récession, voire en dépression, pendant une période indéterminée qui s’étendra jusqu’au milieu de 2021 peut-être au-delà.















