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mardi 17 décembre 2019

La retraite macron pour les nuls, écoutez, diffusez

 
 

« Misère des vieux. A 72 ans, retraité obligé de cumuler 13 boulots pour s’en sortir ! » L’édito de Charles SANNAT


Mes chères impertinentes, chers impertinents,
 
Pour nos anciens, c’est de plus en plus dur.
 
J’ai une pensée émue pour ce vieil homme de 72 ans toujours debout comme le chante notre Renaud national, et qui malgré son âge travaille encore pour s’en sortir.
 
Non seulement, dans notre pays, à 72 ans des gens travaillent encore, mais plus grave, c’est pire qu’aux Etats-Unis.
Je ne parle pas ici d’avoir un ou deux boulots supplémentaires pour joindre les deux bouts.
Non, en France soyez-en conscients certains doivent cumuler 13 boulots différents pour s’en sortir.
Triste réalité de la misère dans laquelle sont précipités nos aînés.
Oui, j’ai une pensée émue, pleine d’une profonde tristesse pour ce garçon de 72 ans qui s’appelle Jean-Paul.
Jean-Paul souffre chaque jour.
 
Ayons donc une pensée profonde pour notre sénior obligé d’occuper les fonctions suivantes malgré son âge avancé.

Administrateur de l’Ifpass – fonction bénévole
Président d’honneur du think-tank Parallaxe – activité rémunérée.
Conseiller du délégué général du groupe d’enseignement supérieur privé IGS – ancienne activité rémunérée.
Membre du conseil d’administration de la Fondation SNCF – fonction bénévole.
Membre du conseil d’administration de la Fondation du Crédit agricole Nord de France – ancienne fonction bénévole.
Président de deux associations culturelles – fonction bénévole.
Jean-Paul Delevoye a également déclaré présider l’Association des orchestres nationaux de France et la Chartreuse de Neuville.
Cette dernière activité était déjà mentionnée dans la première version de sa déclaration.
Président de l’Observatoire régional de la commande publique des Hauts-de-France – fonction bénévole.
Membre du conseil d’orientation de l’Institut de recherche et débat sur la gouvernance (IRG) – fonction bénévole.
Membre du conseil d’administration de deux associations de « Civic tech » – fonction bénévole.
Dans sa déclaration rectifiée, Jean-Paul Delevoye fait état d’un poste au conseil d’administration de deux associations de « Civic tech », qui proposent des solutions technologiques pour améliorer la démocratie.
Selon Le Monde, il a connu ces deux structures, « Démocratie ouverte » et « Parlements & Citoyens », lorsqu’il présidait le Conseil économique social et environnemental.
Membre du comité exécutif et stratégique de deux associations – fonction bénévole.
Le Haut-commissaire figure également au comité exécutif de La Source, une fondation créée par le peintre et sculpteur Gérard Garouste qui propose des ateliers artistiques pour les jeunes.
Il est aussi ambassadeur et administrateur du comité stratégique de la Fédération française des diabétiques.
Vous savez à 72 ans, il faut en abattre du travail pour réussir à faire tout cela en une seule journée.

Réaction de Valérie Boyer après la démission de Jean-Paul Delevoye de son poste de haut-commissaire aux Retraites.



Le 16/12/2019

Aujourd’hui, Jean-Paul Delevoye a présenté sa démission. Elle a été acceptée par le gouvernement. Cette démission était-elle inévitable ?

Je suis surprise qu’il ait duré autant de temps, voire qu’il ait pu entrer au gouvernement.

Ces jours derniers, un rapport de 2014 a été découvert et accablait la gestion du CESE, lorsqu’il en était le président.
Je rappelle que Jean-Paul Delevoye est sous le coup d’une condamnation pour ne pas avoir pris en compte les courriers lors de la Manif pour tous au moment de la loi Taubira.
Personne ne le dit, mais c’est la réalité.
J’avoue que je ne comprends pas sa double infraction.
La première est de ne pas avoir déclaré à la haute autorité.
L’autre est d’avoir cumulé des rémunérations à une fonction de ministre, alors que c’est anticonstitutionnel.
Il ne peut pas l’ignorer. Nul ne peut l’ignorer dans la vie publique.
Ça nous dit quelque chose de l’état d’esprit de la macronie.
On nous dit que le cumul est la pire des choses et que personne ne peut cumuler.
Je rappelle qu’un parlementaire ne peut même pas être adjoint au maire d’une petite ville.

lundi 16 décembre 2019

Delevoye démissionne : il n'aura pas eu le temps de signaler son quatorzième mandat à 6.000 euros par mois

  
 
- JOEL SAGET / AFP
 
La quille
Pour lui, c'est la quille : le haut-commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye, a présenté sa démission ce lundi 16 décembre après les révélations successives sur les nombreux mandats qu'il avait oublié de déclarer auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Un départ "de sa propre initiative", selon l'Elysée.
Selon nos informations, l'exécutif a également suggéré au membre du gouvernement ne pas attendre la date de mercredi.
Ce jour-là, la HATVP devait statuer sur la situation, avec la possibilité... de saisir le parquet pour manquement à ses obligations déclaratives.
La situation de Jean-Paul Delevoye au sein du gouvernement pouvait difficilement s'améliorer.
En effet, alors que nos confrères du Monde révélaient, ce samedi 14 décembre, que le haut-commissaire avait mentionné treize mandats dans sa déclaration d'intérêt rectifiée au lieu des trois initialement indiqués à la HATVP, il apparaît à y regarder de plus près, qu'il en manquait encore un autre dans la première déclaration du monsieur retraite du gouvernement : celui de président du Conseil économique, social et environnemental (Cese).
 
Si Jean-Paul Delevoye pouvait plaider "l'omission par oubli" quant à ses liens avec le milieu des assurances dans la déclaration mise en ligne 7 décembre dernier par la HATVP, cette ligne de défense apparaît plus difficile à tenir quant à son mandat au Cese, courant du 16 octobre 2010 au 1er décembre 2015.
Il ne s'agit pas là, comme pour les précédents manquements aux obligations déclaratives du ministre des retraites, de la présidence d'honneur d'un think-tank ou d'une place d'administrateur d'un institut de formation, mais bien de la direction d'un organe de représentation socio-professionnelle prévu par la Constitution française.
Un mandat au titre duquel, précise le site internet du Cese, Jean-Paul Delevoye, percevait "6.330,32 € net par mois".

C’est à cause du chiffre 13.

 
 


Anne-Sophie Chazaud

Bon, Delevoye démissionne, après que les membres du gouvernement se sont une fois de plus ridiculisés à défendre l’indéfendable, manifestant derechef leur peu d’attachement aux principes et aux valeurs de dignité morale qui devraient guider l’action et la parole publiques, comme ils s’étaient déjà roulés dans la fange avec Benalla.

 On va sans doute jouer ici le couplet du sacrifice à l’intérêt supérieur du Bien Public, celui-là même qu’on s’efforce de détruire et dépecer un peu plus chaque jour.

 Eh puis, ne vous y trompez pas, si Delevoye démissionne, c’est parce qu’il a oublié par omission de signaler 13 mandats (et les revenus afférents). C’est parce que 13 c’est pas son chiffre bonheur, comme le 4 qui est celui de la pro-sorcières Schiappa.
S’il en avait omis 12 ou 14, comme tout le monde, ça passait tranquille.
C’est ballot...

 Personnellement je vais le regretter, j’aimais bien ce calendrier de l’avent avec la découverte magique et émerveillée d’un nouveau mandat chaque jour, comme un petit chocolat...
 
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Réforme des retraites : quatre choses à savoir sur la démission de Jean-Paul Delevoye

 

Le haut commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye lors d\'une séance de questions au gouvernement au Sénat, le 11 décembre 2019 à Paris.

Le haut commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye lors d'une séance de questions au gouvernement au Sénat, le 11 décembre 2019 à Paris. (DANIEL PIER / NURPHOTO)
Après plusieurs jours de polémique, le haut-commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye, a finalement remis sa démission au président de la République, qui l'a acceptée "avec regret", lundi 16 décembre.
 
Fragilisé par des soupçons de conflits d'intérêts après des "oublis" dans sa déclaration d'intérêts, Jean-Paul Delevoye a rectifié ce document en déclarant treize mandats, dont onze bénévoles, soit dix de plus que dans la version initiale, selon une information du journal Le Monde publiée samedi.
 
Acculé, cet homme fort de la Macronie, que Jean-Pierre Raffarin présentait comme un "négociateur né" dans des propos au Monde en mai 2017, a finalement dû se résigner à quitter ses fonctions, alors qu'il était le visage de la très contestée réforme des retraites.
 
Il a continué à être rémunéré et a "oublié" de déclarer onze mandats
 
Dans la déclaration obligatoire faite à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), dont Jean-Paul Delevoye a dû s'acquitter après sa nomination en tant que haut-commissaire aux retraites, cet ancien édile a omis de reporter certains des mandats qu'il exerce toujours.
C'est d'abord Le Parisien qui révèle, lundi 8 décembre, que le haut-commissaire occupe la fonction de président du think-tank Parallaxe de "HEP Education au sein du groupe de formation IGS" depuis 2017.
Il perçoit à ce titre une coquette rémunération, non compatible avec son poste en gouvernement.
En 2018 et en 2019, il a perçu  5 368,38 euros mensuels, soit un montant annuel de 64 420 euros net.
Plus grave : Le Parisien révèle également que Jean-Paul Delevoye entretient d'étroits liens avec le monde de l'assurance puisqu'il est l'un des administrateurs de l'Ifpass, l'Institut de formation de la profession de l'assurance.
Un ancien dirigeant de cet établissement indique d'ailleurs au quotidien que "les liens avec Jean-Paul Delevoye sont précieux, notamment parce que l'ensemble du secteur est très intéressé par la réforme". 

Avant ses "oublis", Delevoye donnait des leçons de transparence

 
 
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LeHuffPost

"Personne n'est épargné du devoir des respecter les règles et les principes des transparence " martelait en 2017 Jean-Paul Delevoye , alors président de la commission d’investiture de La République en marche pour les élections législatives.

Mais celui qui souhaitait que "la transparence soit la plus totale" est aujourd'hui épinglé pour ...son manque de transparence : de nombreux "oublis" dans la déclaration auprès Haute autorité pour la transparence de la vie publique.


Delevoye, encore et encore

 
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dimanche 15 décembre 2019

Rubrique : Dernières nouvelles !

 
 
 
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La situation pénale de Jean-Paul Delevoye devient extrêmement lourde.

 Près de 15 incompatibilités avec son statut de ministre, assorties pour certaines de rémunérations cachées.

Autant de violations de la Constitution.
Prises illégales d’intérêt, concussions , abus de biens sociaux, fausses déclarations, faux et usages de faux, ce n’est plus une barque chargée, c’est carrément un porte-containers géant.
…
Devant cette situation, la garde des sceaux Nicole Belloubet a immédiatement reçu au ministère les organisations syndicales de magistrats.
En sortant celles-ci ont déclaré que la ministre leur avait assuré que leur régime dérogatoire de retraite serait maintenu.
Les organisations syndicales ont annoncé que dans ces conditions elles n’étaient plus concernées par le débat sur la réforme.
Et qu’en conséquence leurs membres seraient disponibles et mobilisés le 17 décembre pour assurer les permanences de gardes à vue des manifestants.
Et que les mêmes feraient tous leurs efforts pour aboutir le plus rapidement possible aux classements sans suite des enquêtes préliminaires éventuelles concernant Jean-Paul Delevoye.

Source : dépêche GESD. (Grossiste En Second Degré).

Dans une nouvelle déclaration à la Haute autorité, Delevoye mentionne finalement 13 mandats

 
 
delevoye

Jean-Paul Delevoye. -

                                                   
Dans une nouvelle déclaration envoyée vendredi soir à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, révélée ce samedi soir par Le Monde, le Haut-commissaire aux retraites liste treize mandats, dont onze bénévoles, contre trois mentionnés initialement.
                                

Jean-Paul Delevoye : entre omissions, compromissions et… démission ?

 
 
 

14 décembre 2019

Que dire ? Qu’après François Bayrou et les dirigeants de son parti, la semaine dernière, après la mise en examen de Richard Ferrand, après les fiascos Jouanno et Goulard, après les homards de Rugy, et les oublis de Belloubet, la Macronie voit tomber l’un de ses piliers les plus emblématiques.

Sa démission – la bonne – ne devrait plus être qu’une question d’heures.

Enfin, dans toute autre démocratie digne de ce nom, c’est comme ça que cela se passerait… Chiraquien pur jus, vingt ans conseiller général, député en 1986, sénateur, président de l’Assemblée des maires de France – tiens, comme un certain François Baroin -, médiateur de la République, président du Conseil économique et social, il était le doyen du gouvernement Philippe, à bientôt 73 ans.
Car cet ex-RPR avait, très tôt, rallié Emmanuel Macron par la magie des réseaux républicains.
Il fut même le grand sélectionneur des candidats LREM aux législatives, avant de devenir haut-commissaire à la Réforme des retraites, puis haut-commissaire aux Retraites, en septembre dernier. Mais l’homme avait aussi fait un détour par le monde de l’assurance, en 2016 et 2017, d’abord en se rapprochant de l’IGS, puis en devenant administrateur de l’IFPASS.
Cet homme qui a fait toute sa carrière (ou presque) dans la vie politique depuis quarante ans avait une fâcheuse tendance à oublier des règles pourtant claires.
Vendredi soir, on apprenait qu’après l’oubli, dans sa déclaration d’intérêts, d’une fonction bénévole révélée lundi et le cumul – interdit – d’une rémunération de plus de 5.300 € nets par mois avec sa fonction de membre du gouvernement (sommes remboursées mercredi), il avait aussi omis de mentionner un autre mandat d’administrateur, dans une fondation de la SNCF pour le mécénat, cette fois.
Et voilà que Le Monde révèle deux autres omissions, samedi, de fonctions bénévoles. Pas celle du président du club de bridge de Bapaume. Non : président de l’Observatoire régional de la commande publique des Hauts-de-France, « une structure rattachée à la région et à la préfecture qui vise, notamment, à améliorer la visibilité et la transparence des marchés publics dans la région ». Toujours selon Le Monde, « ce poste lui donne un regard sur les investissements locaux »…

samedi 14 décembre 2019

Solution par l’Absurde

  

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Publié le

Monsieur Delevoye n’est pas un perdreau de l’année.

Ce Haut-Commissaire aux retraites a cumulé plusieurs fonctions administratives bien rémunérées.

Il a été aussi Administrateur au sein d’un Institut de formation de l’Assurance et additionne salaires et pensions.
Bref, notre homme ne manque de rien, tant mieux pour lui.
Il peut sans souci, refaire le carrelage de sa salle de bain.
Salaire de Ministre : 10 135 € par mois plus ce qui s’y ajoute.
Il ne manque pas non plus d’imagination, à défaut de réalisme.
« Il faut 50 millions de population étrangère en Europe pour équilibrer la population active… Hier, le bouc émissaire c’était le juif, aujourd’hui c’est le musulman ».
Et si la solution ce n’était pas plutôt d’encourager les couples autochtones à avoir plus d’enfants ?
Un homme politique au service d’un Pouvoir bourgeois, qui se veut ni de gauche ni de droite, et qui se permet de parler comme le dernier des crétins islamo-gauchiste.
La comparaison de la vie sans risque des musulmans en France avec le sort tragique des juifs pendant la guerre de 40-45 est tellement énorme quelle mériterait un procès pour déformation de l’histoire et négation du génocide des juifs.
Pour notre « historien » version complotiste, l’immigration qui nous ruine, deviendrait par sa grâce, la solution miracle pour sauver les retraites des européens.
La démographie baisse en Europe occidentale, que cela ne tienne, il suffit d’importer 50 millions d’étrangers, (sous-entendu, des musulmans et des africains), pour remédier à cette faillite programmée.
Cela afin de payer les retraites des vieux indigènes et indigents que nous sommes et serons, de plus en plus.
Quelle merveilleuse idée.

#DelevoyeGate : le «Monsieur retraites» du gouvernement a oublié de déclarer deux autres mandats

 
 
#DelevoyeGate : le «Monsieur retraites» du gouvernement a oublié de déclarer deux autres mandats

© ERIC FEFERBERG Source: AFP
Si la macronie défend toujours le Haut-commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye, ce dernier a accumulé les omissions dans sa déclaration d’intérêts et d’activités : Le Monde publie une nouvelle liste d'irrégularités, qui pourrait s'allonger.
                                   
Le feuilleton Delevoye se poursuit, si bien qu'il s'est transformé en véritable affaire, comme en témoigne le mot-clé qui truste les premières places des tendances sur Twitter : #DelevoyeGate.

Après les informations de Capital le 13 décembre, c'est au tour duMonde de publier ce 14 décembre une liste toujours plus longue d'«irrégularités» concernant Jean-Paul Delevoye.
Le Sénat français
Retraites : le régime spécial des sénateurs modifié mais pas supprimé ?
 
En effet, celui-ci aurait d'ores et déjà oublié deux autres fonctions (en plus des trois précédentes) dans la déclaration d’intérêts et d’activités qu’il a déposée le 15 novembre dernier auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

vendredi 13 décembre 2019

Philosophie de la grève

 
 
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Quand le regretté Pierre Bourdieu était intervenu en prenant la parole gare de Lyon lors des grèves de 1995, il avait parlé d’un "combat de civilisation".

Il avait raison; près d’un quart de siècle plus tard, c’est le même qui se joue ces temps-ci dans les rues.

Pour empêcher toute réflexion de ce type, on braque les projecteurs ailleurs: le problème ne relèverait donc pas d’un choix de civilisation mais d’une série de débats sur des questions concernant le point et l’âge pivot, la répartition et la capitalisation, les régimes spéciaux et le simulateur de retraite, un système universel et "l’âge d’équilibre" (!), le systémique et le paramétrique, autrement dit, d’une juxtaposition de négociations d’intendance technique.
On regarde la chose avec le plus petit bout possible de la lorgnette.

Voyons-là plus tôt du point de vue de Sirius: il s’agit clairement pour Emmanuel Macron de faire avancer le bulldozer libéral maastrichtien dont le but avoué consiste à supprimer la puissance des Etats de façon à atomiser la société pour obtenir des monades plus faciles à circonscrire et à endoctriner.
Il s’agit de tuer l’antique Citoyen éclairé de la République pour faire advenir le Consommateur abruti du grand marché planétaire.
Pour les tenants de cette nouvelle barbarie, il ne doit plus y avoir de Nation et de République, mais des individus séparés comme autant de spermatozoïdes cherchant l’union avec l’ovule au prix de la mort de tous les autres.
Cette prétendue réforme n’est jamais qu’une variation sur le thème néo-darwinien de la lutte pour l’existence et du droit à la survivance des mieux adaptés.
Macron se sert des retraites pour imposer cette société de sauvages qui s'entre-tuent dans laquelle chacun cherche à sauver sa peau avec sa petite capitalisation en tournant le dos à toute solidarité.

Jusqu'à quand Delevoye tiendra-t-il?



Le haut-commissaire aux retraites va-t-il démissionner?
 Le haut-commissaire aux retraites va-t-il démissionner? (Eric Dessons/JDD)
 
PARU DANS LE JOURNAL DE DEMAIN -
 le 13 décembre 2019

Selon Capital, Jean-Paul Delevoye siège depuis 2016 au conseil d'administration de la Fondation SNCF, une nouvelle révélation qui le fragilise encore un peu plus
 

Accusations de conflit d'intérêts avec les assurances, cumul de fonctions interdit par la Constitution... et désormais un nouveau manquement à ses obligations de déclaration d'intérêt.
Jean-Paul Delevoye est encore un peu plus fragilisé, vendredi soir, après les révélations du magazine Capital : le haut-commissaire aux retraites siège depuis 2016 - bénévolement - au sein du conseil d'administration de la Fondation SNCF, chargée des actions de mécénat du groupe.
 
Plusieurs omissions révélées cette semaine
 
Ce poste aurait dû être mentionné dans sa déclaration - justifiée par son entrée au gouvernement en septembre - auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).
C'est sa troisième omission révélée cette semaine, alors qu'il fait face au dixième jour de grève contre son projet de réforme.

jeudi 12 décembre 2019

Jean-Paul Delevoye : petits et gros arrangements du bénévoleur


 
 
  
 
Jean-Paul Delevoye rentré en politique en 1974 a collectionné, mandats et fonctions, étant successivement dans le désordre conseiller général, maire, député, sénateur, président d’intercommunalité, ministre, président de l’Association des Maires de France (AMF), Médiateur de la République, président du Conseil Économique, Social et Environnemental, etc. etc. à quoi s’ajouteront présidences et missions diverses.
 
La plupart de ces activités ont été rémunérées et ont produit des retraites spécifiques.
 
Jean-Paul Delevoye bénéficie donc d’un statut matériel probablement très confortable, tant mieux pour lui.

Membre du RPR devenu UMP il en partira en 2014 quand il n’eut plus besoin de ses investitures et rallia assez tôt Emmanuel Macron, pour lequel il présidera la commission des investitures LREM pour les législatives de 2017.
 
Haut Commissaire saison I
 
Le 14 septembre 2017 il est nommé en conseil des ministres haut-commissaire à la Réforme des retraites auprès d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé.
Sous sa direction sera établi un rapport remis au gouvernement et le 3 septembre 2019, près de deux ans plus tard, il est nommé haut-commissaire aux Retraites, toujours déléguée auprès d’Agnès Buzyn.
Dès cet instant, nous sommes confrontés à la nécessité de qualifier juridiquement ce poste de « haut-commissaire », déjà utilisé assez largement par les IIIe et IVe républiques et à qui Nicolas Sarkozy avait donné une nouvelle actualité avec la nomination en 2007 de Martin Hirsch.
Le titulaire d’un tel poste devient à l’évidence « agent public » mais est-il membre du gouvernement, et Jean-Paul Delevoye avait-il ce statut dès le 14 septembre 2017 ?
Son décret de nomination est pris en application de l’article 13 de la Constitution, celui qui fait référence au pouvoir du président de la république de nommer aux emplois publics.
La qualification de haut-commissaire est ambiguë, et les prérogatives et attributions de Jean-Paul Delevoye dès ce moment-là le rapprochent singulièrement d’un poste de ministre ou de secrétaire d’État.
Et pour le moins, un certain nombre d’obligations qui s’imposent à ces derniers devraient lui être applicables.

mercredi 11 décembre 2019

L’immigration conduit au dépeçage de nos retraites et de notre modèle social

 
 
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Publié le 10 décembre 2019 - par Jacques Guillemain -

Comme nous le rappelait Cyrano dans son dernier éditorial, la fable des immigrés qui vont payer nos retraites a la vie dure.

Delevoye en veut 50 millions en Europe pour équilibrer les comptes.

https://ripostelaique.com/pendant-que-les-francais-setripent-sur-les-retraites-linvasion-africaine-saccelere.html

Mais la sinistre vérité, et on ne le dira jamais assez, est que cette immigration de masse de très basse qualité, qui nous a ruinés, s’amplifie de façon dramatique.
Par conséquent, seule une baisse drastique du niveau de vie des Français pourra financer ce gouffre démentiel.

La baisse orchestrée des retraites n’est en fait que le début du dépeçage de notre modèle social.

Les Français, qui refusent toujours d’admettre que l’immigration de millions de déshérités non qualifiés est la cause principale de leurs problèmes, n’ont encore rien vu de ce qui les attend.
Dans un futur plus ou moins proche, ce sont  aussi l’éducation et le système de santé qui seront touchés et soumis aux conditions de ressources, ce qui va laminer la classe moyenne déjà mal en point.
Pendant des décennies, on nous a vendu une immigration qui venait soi-disant exercer les emplois  dont les natifs ne voulaient plus.
Mais les mêmes, aujourd’hui, nous disent que ce sont des médecins et des ingénieurs qui viennent enrichir le pays.
Une fable de plus.
L’Afrique est davantage l’illustration d’un naufrage économique que d’un succès.

Un Africain n’est pas un Chinois, en tête du  dernier classement Pisa !!

Coucou les pauvres : Jean-Paul Delevoye a perçu 64.000 euros nets d’un think Tank privé… tout en travaillant au gouvernement

 
 

PAR Planetes360

C‘est sa deuxième démission en l’espace de 48h.
 
Le haut-commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye a démissionné ce midi de la présidence du think tank Parallaxe après avoir démissionné hier  de ses fonctions d’administrateur d’un institut de formation des professionnels de l’assurance pensant ainsi éteindre cette première polémique.

Selon les révélations du magazine Capital, Jean-Paul Delevoye conservait jusqu’à ce mardi midi la présidence du think tank Parallaxe, qui lui versait une “gratification” d’un peu plus de 5.300 euros nets par mois, comme il l’a indiqué lui-même dans sa déclaration d’intérêts et d’activités à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, rendue publique le 7 décembre.
Il a quitté cette fonctions suite à nos révélations.
La deuxième démission en deux jours, puisqu’il avait déjà abandonné son poste au sein du conseil d’administration de l’Institut de formation de la profession de l’assurance (IFPASS) lundi, suite à l’enquête fouillée du Parisien.
De quoi s’agit-il ?

mardi 10 décembre 2019

« Le problème n’est pas Delevoye… mais tout le reste ! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Vous n’avez sans doute pas échappé à l’information selon laquelle le haut-commissaire à la Réforme des retraites Monsieur Delevoye a « oublié », dans le cadre d’une « phobie administrative », de déclarer dans sa déclaration d’intérêt, qu’il avait bien un petit truc à déclarer… du genre :
Je suis administrateur au sein de l’Institut de formation de la profession de l’assurance (IFPASS).

Bon, si il semble s’agir uniquement d’une fonction d’administration dans un institut de formation, cela fait tout de même désordre lorsque l’on veut donner des leçons au monde entier, enfin à tous les gens, pour qu’ils travaillent beaucoup plus longtemps, pour gagner beaucoup moins à la retraite…

Comme disent les pancartes dans les manifs, « on veut des ronds, pas des points » !!
En réalité pour bien comprendre pourquoi les gens ont les nerfs à fleur de peau avec ces histoires de conflits d’intérêt à répétition, c’est qu’ils commencent à avoir bien compris le petit manège des mamaouchis actuels, présents et futurs, dont la grande idée est de refiler le grisbi aux petits copains du privé !
Et pour les retraites, le gâteau, il est gros.
Très gros ! Pensez-donc, c’est du pain béni pour les grands vendeurs de produits financiers et autres fonds financiers, puisque si la retraite baisse, il va bien falloir capitaliser.

La stratégie en deux points !
Premièrement, réformer via la loi PACTE, l’épargne retraite des Français, qui ont désormais accès au PER, le Plan Epargne Retraite, que vous allez pouvoir abonder en déduisant vos versements de vos impôts (dans la limite du disponible fiscale mentionné sur votre avis d’imposition).
Deuxièmement faire une « réforme » des retraites par points et universelle, qui sera universellement plus basse pour tout le monde.
Conclusion logique ?
Les gueux, que nous sommes, se souviendrons que l’Etat qui nous réduit nos pensions nous permet tout de même dans sa grande générosité (c’est sarcastique) d’épargner en réduisant nos impôts (ce qui va profiter aux fourmis et à ceux qui ont une capacité d’épargne c’est-à-dire pas la majorité des gens).

Du coup les potes de chez BlackRock sont super contents !

lundi 9 décembre 2019

Avoir un bon copain

 
 
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Anne-Sophie Chazaud

C’est curieux cette vague d’amnésie...

 Nicole Belloubet, la socialiste donneuse de leçons politiques et morales, la dame qui donne des instructions de fermeté extrême aux parquets pour la répression sans trembler du vilain populo gilet jaune et qui avait malencontreusement oublié de déclarer ses parts dans 3 biens immobiliers, oh trois fois rien, juste une grande maison et 2 appartements parisiens quoi, comme tout le monde, comme moi quand j’ai oublié un… jour que j’avais une pièce de 20 centimes au fond de la poche de mon jean.
Et voilà que le monsieur Destructor des Retraites, Monsieur Delevoye, a par inadvertance «oublié» (oups comme je suis étourdi, une vraie tête de linotte !) de signaler à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique ses liens avec le monde des Assureurs en tant qu’administrateur de l’Ifpass (Institut de formation de la profession de l’assurance).