Chers amis,

Lisez bien ce qui suit : il n’existe pas, à l’heure où je vous écris, de vaccin anti-Covid.

« Et les vaccins Pfizer et Moderna, c’est quoi ?»

Je pèse mes mots avec beaucoup d’attention : ce ne sont pas des vaccins.

Ce sont des thérapies géniques qui n’ont pas démontré, jusqu’ici, les effets attendus d’un vaccin.

Je ne vous parle pas des effets secondaires à court terme de ces produits sur lesquels nous avons déjà quelques données, ni de ceux à long terme sur lesquels nous manquons de recul.

Je vous parle des effets protecteurs habituels et attendus des vaccins :

  • Un vaccin vous protège de l’infection d’un virus, et donc potentiellement de ses formes graves ;
  • Un vaccin protège les autres de ce même virus, en ne vous rendant pas contagieux.

Aucun des deux « vaccins » anti-Covid administrés en France n’a fait la preuve qu’il remplissait pleinement ces deux conditions. Parler de « vaccin » à leur sujet est un abus de langage.

Voici les 4 raisons principales qui me permettent de prouver ce que je dis.

Je n’utilise pour ma démonstration « que » des informations publiques, sans les déformer, sans les sortir de leur contexte, rien de tout cela.

Car il n’est pas question pour moi d’être « antivax » (je ne l’ai jamais été) ni d’alimenter la moindre théorie complotiste.

Les informations que vous allez lire sont scientifiques et disponibles. Par contre elles ne sont pas relayées par les médias grand public, et c’est un grave problème.

1 – La vaccination anti-Covid pourrait favoriser des formes plus graves… de Covid-19 

Les vaccins anti-Covid – et je ne parle pas là uniquement des vaccins Pfizer et Moderna – sont susceptibles de provoquer des formes plus graves du Covid-19 a affirmé une étude publiée fin octobre dans l’ultra-sérieux The International Journal of Clinical Practice[1].

Je vous traduis les résultats de cette étude :

« Les vaccins COVID-19 conçus pour provoquer des anticorps neutralisants peuvent sensibiliser les receveurs à une maladie plus grave que s’ils n’étaient pas vaccinés. Les vaccins contre le SRAS, le MERS et le RSV n’ont jamais été approuvés, et les données générées dans le développement et les tests de ces vaccins suggèrent une grave préoccupation mécaniste: les vaccins conçus empiriquement en utilisant l’approche traditionnelle (consistant en un pic viral de coronavirus non modifié ou minimalement modifié pour susciter des anticorps neutralisants), qu’ils soient composés de protéines, de vecteurs viraux, d’ADN ou d’ARN et quelle que soit la méthode de délivrance, peuvent aggraver la maladie COVID-19 via un renforcement des anticorps facilitants (ADE en anglais). Ce risque est suffisamment obscurci dans les protocoles d’essais cliniques et les formulaires de consentement pour les essais de vaccins COVID-19 en cours pour qu’une compréhension adéquate de ce risque par les patients ne se produise probablement pas, empêchant le consentement véritablement éclairé des sujets de ces essais. »

De quoi s’agit-il, en bon français ?

Les « anticorps facilitants » sont, si vous voulez, des anticorps corrompus, passés du côté de l’ennemi, c’est-à-dire du côté du virus qu’ils sont censés combattre.

Ces anticorps ont déjà été une première fois confrontés au virus et, au lieu de l’arrêter, ils le laissent passer – et facilitent donc l’installation de la maladie… ou d’un autre virus.

Ce phénomène est bien connu.

Il a été identifié pour la dengue, le Sida et Ebola. Dès le mois d’avril 2020, la Revue Médicale Suisse écrivait que ce phénomène pourrait jouer un rôle-clé dans le Covid-19[2].

Que nous disent les études les plus récentes ?

Que les vaccins anti-Covid pourraient faciliter la création dans l’organisme de ces anticorps facilitants.

Si le sujet vous intéresse, une étude publiée Nature Microbiology explique en détail ce phénomène dans le cas du SARS-CoV2 (lien en source[3]).

Le problème a été pris très au sérieux par l’Académie Nationale de Médecine en France, qui a, le 11 janvier dernier, publié un communiqué incitant à respecter le délai entre les deux injections prévues dans la vaccination anti-Covid.

Pourquoi ? Parce que c’est entre la première et la seconde injection que ce risque de développer des formes plus graves du Covid est le plus critique : durant ce laps de temps, le système immunitaire est affaibli.

Je vous cite le communiqué :

« Dans le contexte actuel de recrudescence épidémique, c’est la persistance d’un taux d’immunité faible, voire insuffisant, pendant les semaines supplémentaires précédant la seconde injection qui doit être prise en considération. Le risque individuel d’aggravation par « anticorps facilitants » doit être évoqué quand l’infection survient chez une personne ayant un faible taux d’anticorps neutralisants, le report de la deuxième injection prolongeant cet état de réceptivité accrue. Au plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constituera un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination. [4]»

2 – Pas de preuve que le vaccin anti-Covid empêche sa propagation

« En me vaccinant, je protège les autres. »

C’est la démarche « altruiste » de la vaccination, vous le savez : même si moi je ne suis pas susceptible de développer une forme grave de la maladie, le fait de me faire vacciner m’empêche d’être le vecteur de cette même maladie.

C’est ce qui a fait l’efficacité de plusieurs vaccins, et notamment de la campagne de vaccination de l’OMS contre la variole entamée à la fin des années 1960, qui a permis de l’éradiquer au début des années 1980[5] grâce à l’immunité collective atteinte.

C’est, logiquement, ce que l’on attendrait d’un vaccin anti-Covid.

Eh bien, si vous ne le savez pas encore : cela ne fonctionne pas : en se faisant vacciner avec les vaccins actuels contre le Covid-19… on reste contagieux.

Cela, l’épidémiologiste et membre de l’Académie de Médecine Yves Buisson le martelait déjà en décembre : « le vaccin empêchera d’être malade mais pas de contaminer les autres[6] »

Pourquoi ? Parce que les vaccins anti-Covid ne sont pas des vaccins stérilisants : ils sont conçus pour empêcher la maladie de se développer… mais sont incapables de l’empêcher de se propager.

Concernant les vaccins de Pfizer et de Moderna, cette absence d’efficacité pour endiguer la contagion est quasi explicite dans les données partagées par les laboratoires (sans doute pour se protéger juridiquement) : leur « efficacité » porte sur la diminution des symptômes du Covid-19… Mais pas sur l’absence de contagiosité de la personne vaccinée[7].

Vous comprenez pourquoi le vaccin n’est pas synonyme d’arrêt du port du masque et des mesures de coercition que nous connaissons : même vacciné, vous resterez potentiellement porteur et surtout contagieux.

3 – Les vaccins actuellement administrés sont probablement déjà obsolètes

Voici ce que je vous écrivais en mars 2020 : le temps nécessaire au développement d’un vaccin anti-Covid rendra peu probable l’efficacité de celui-ci contre les mutations qui ne manqueraient pas de survenir sur le SARS-CoV-2[8].

Dix mois plus tard, nous y sommes.

Et je suis sincèrement peiné d’avoir vu juste.

Les variants britanniques, sud-africains et brésiliens sont tout autant de mutations qui sont déjà en train de rendre caducs ces vaccins.

Les études établissant qu’une première infection à la souche « initiale » du SARS-CoV-2 n’engendrait pas d’immunité face aux variants qui sont en train de se répandre comme une traînée de poudre s’accumulent, notamment au Brésil[9] et en Afrique du sud[10].

A tel point que, dimanche dernier sur BFM-TV, Jean-François Delfraissy, le président du conseil scientifique admettait : « Le variant sud-africain semble provoquer une diminution de l’efficacité du vaccin d’environ 40%[11] ».

Les données manquent encore sur le variant britannique. Mais rien d’étonnant à tout cela : la nature est plus rapide que l’industrie pharmaceutique.

« On modifiera le vaccin » disent déjà certains scientifiques pour rassurer[12].

Quand ? Pour quelle durée d’efficacité ? A quel prix pour les États ?

4 – La technologie du vaccin à ARN est un saut dans l’inconnu

Résumons-nous :

  • Le laps de temps entre deux injections d’un vaccin anti-Covid nous expose davantage au risque de développer une forme sévère de la maladie ;
  • Ces vaccins n’empêcheraient pas le virus de circuler et ne nous libèrent pas des masques et autres mesures contraignantes ;
  • Les mutations du SARS-CoV-2 échappent de plus en plus à ces vaccins.

Je vais à présent vous parler de la technologie derrière ces « vaccins »… qui n’en sont pas.

Elle pose de nombreuses questions à long terme.

Les vaccins « classiques » consistent en l’injection d’une version « neutralisée » du virus qu’il combat :

  • Il s’agit soit de virus inactivés, comme les vaccins contre la grippe, l’hépatite A ou le tétanos : le virus est en quelque sorte mort, mais provoque tout de même une réponse immunitaire ; il nécessite cependant des rappels fréquents ;
  • Soit de virus atténués, comme les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole ou la fièvre jaune : le virus de cette technologie est considérée comme provoquant une meilleure réponse immunitaire, mais se trouve être aussi plus risquée en termes d’effets secondaires.

Il existe également des vaccins à protéines recombinantes : ces protéines, fabriquées en laboratoire, déclenchent la production d’anticorps. Le vaccin contre le HPV (papillomavirus) est un vaccin de ce type.

Les vaccins Pfizer et Moderna ne sont rien de tout cela.

Vous le savez sans doute, ce sont des vaccins à ARN messager.

Il s’agit du premier déploiement à grande échelle d’une technologie médicale prometteuse, notamment contre le cancer : la thérapie génique.

Selon la description de l’INSERM, « La thérapie génique consiste à introduire du matériel génétique dans des cellules pour soigner une maladie. Au départ, cette approche a été conçue pour suppléer un gène défectueux en cas de maladie monogénique (i.e. liée à la dysfonction d’un seul gène). Mais au cours des deux dernières décennies, l’évolution rapide des connaissances et des technologies a permis de démultiplier les stratégies possibles et d’élargir leur utilisation à de très nombreuses indications, dont certains cancers. »

Cette technologie biomédicale est destinée, pour les 2/3 des cas, à lutter contre des cancers[13].

Parler de « vaccin » les concernant est inexact et entretient la confusion.

Même si aucun vaccin n’est parfait, les vaccins classiques sont utilisés et connus depuis plus d’un siècle. Leurs risques sont plus ou moins considérés comme maîtrisés.

Ce n’est PAS le cas de ces thérapies géniques présentées « comme » des vaccins.

Pour une raison simple : les thérapies géniques s’adressent par principe à des patients malades, pas à des sujets sains.

C’est ce qui a fait dire il y a quelques jours à la généticienne Alexandra Henrion-Caude, spécialiste mondiale de ces thérapies géniques : « Administrer de l’ARN à des individus sains me paraît de l’ordre de la folie[14] »

Quel est le risque ?

Que l’ARN de virus injecté au patient devienne de l’ADN… et que cet ADN s’intègre au génome humain.

C’est un peu compliqué car normalement l’ARN ne peut pas devenir de l’ADN… sauf dans des cas très précis, celui de la présence d’une enzyme spécifique, la transcriptase inverse.

Cette capacité à « rétrotranscrire » de l’ARN dans notre ADN est une spécificité de certains virus, comme celui du VIH.

Ce risque a été identifié puisque les notices des vaccins Pfizer et Moderna excluent explicitement les patients atteints du VIH des candidats à l’injection.

« Ah, mais si je n’ai pas le VIH, je ne risque rien alors ? ».

Pas si vite… car le VIH n’est pas le seul virus capable de produire cette enzyme susceptible d’intégrer de l’ARN à notre ADN.

Il y en a d’autres, moins bien connus, comme ceux de la famille des spumavirus.

Certains spumavirus ont été détectés chez certains patients atteints de maladies auto-immunes et/ou neurologies comme la sclérose en plaques, mais ces virus restent mal connus car ceux-ci sont pour la plupart asymptomatiques[15].

A présent, lisez attentivement ce qui suit : personne, ni vous ni moi, n’avons le moyen de savoir si nous sommes porteurs d’un spumavirus humain.

Pour deux raisons très simples :

  • Comme je vous le disais, les patients humains infectés ne développent pour l’immense majorité pas de symptômes[16](et donc pas à proprement parler de maladie) ;
  • Il n’existe pas de test standard de détection de ce virus.

Il y a, je vous rassure, assez peu de probabilités pour que vous hébergiez un spumavirus humain. Mais si l’on sait que ce virus circule, on ignore complètement à quelle échelle !

Cependant, ce « pouvoir » qu’a le spumavirus humain de retranscrire l’ARN en ADN en a fait depuis à peu près vingt ans un candidat pour servir de support… aux thérapies géniques[17].

Je reprends donc : ces virus sans symptômes ayant le pouvoir de retranscrire dans notre génome des fragments d’ADN, l’injection d’un vaccin à ARN comme ceux de Pfizer et Moderna présente donc bel et bien un risque – minime mais réel et surtout non maîtrisable – d’intégration d’ADN viral à notre génome !

Il s’agit ni plus ni moins d’un vertigineux saut dans l’inconnu !

Peut-être l’avenir dira que nous nous sommes inquiétés pour rien.

Mais pour l’instant c’est factuel : nous ne disposons d’aucun recul sur les effets ADN à long terme des vaccins Pfizer et Moderna.

D’ailleurs le saviez-vous ? Ces vaccins sont officiellement en phase d’essai clinique jusqu’en janvier 2023[18], sans doute pour cette raison ; toute personne recevant une de leurs doses maintenant accepte d’être… un cobaye.

Quelle est votre solution ?

J’ai un ami médecin convaincu que le vaccin est notre unique espoir d’atteindre une immunité collective qui nous débarrassera du Covid.

Je viens de vous dire longuement pourquoi je ne peux pas être d’accord.

A la question « mais alors, quelle serait votre solution à la crise du Covid, Rodolphe ? » je réponds que notre espoir est :

1 – dans le renforcement de notre immunité, individuelle comme collective ;

2 – dans des solutions passées sous silence par les médias grand public dont je vous parle longuement dans cette vidéo.

Dans quelques jours vous donnerai un deuxième avis sur les vaccins Covid, de la part de quelqu’un dont j’estime le travail. Je vous enverrai l’enregistrement dès que ce sera prêt.

Vous aurez ainsi deux sources indépendantes, qui vous permettront de vous construire un avis personnel et complet.

Portez-vous bien,

Rodolphe


[1] Cardozo, T. & Veazey, R. (2020). Informed consent disclosure to vaccine trial subjects of risk of COVID-19 vaccines worsening clinical disease. The International Journal of Clinical Practice e13795. https://doi.org/10.1111/ijcp.13795

[2] F. Negro et al. (2020). Is antibody-dependent enhancement playing a role in COVID-19 pathogenesis? Swiss Med Wkly. 150: w20249. https://www.revmed.ch/covid-19/Anticorps-facilitants-et-pathogenese-du-COVID-19#:~:text=L’entr%C3%A9e%20des%20virus%20et,Ebola%20ou%20VIH%20par%20exemple).

[3] Lee, W.S., Wheatley, A.K., Kent, S.J. et al. Antibody-dependent enhancement and SARS-CoV-2 vaccines and therapies. Nat Microbiol 5, 1185–1191 (2020). https://doi.org/10.1038/s41564-020-00789-5

[4] Académie Nationale de Médecine, Publié le 11 janvier 2021. Communiqué de l’Académie : Élargir le délai entre les deux injections de vaccin contre la Covid-19 : quels risques pour quels avantages ? https://www.academie-medecine.fr/communique-de-lacademie-elargir-le-delai-entre-les-deux-injections-de-vaccin-contre-la-covid-19-quels-risques-pour-quels-avantages/

[5] Organisation Mondiale de la santé (OMS). Thèmes de santé : variole. https://www.who.int/topics/smallpox/fr/

[6] Ici.fr, Santé (2020). Une personne vaccinée contre le Covid-19 pourra tout de eme être contagieuse, rappelle le Pr Yves Buisson. https://www.lci.fr/sante/coronavirus-epidemie-vaccin-une-personne-vaccinee-contre-le-covid-19-pourra-tout-de-meme-etre-contagieuse-rappelle-le-pr-yves-buisson-2173672.html

[7] Kern, J. (2021). Covid-19 : la vaccination signifie-t-elle l’arrêt du port du masque ? Futura-sciences, Santé. https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-covid-19-vaccination-signifie-t-elle-arret-port-masque-84711/

[8] Bacquet, R. (2020). Vaccin contre le coronavirus. Alternatif Bien-Être. https://alternatif-bien-etre.com/coronavirus/vaccin-contre-le-coronavirus/

[9] Naveca, F., da Costa, C., Nascimento, V. (2020). SARS-CoV-2 reinfection by the new Variant of Concern (VOC) P.1 in Amazonas, Brazil. SARS-CoV-2 coronavirus nCoV-2019 Genomic Epidemiology. https://virological.org/t/sars-cov-2-reinfection-by-the-new-variant-of-concern-voc-p-1-in-amazonas-brazil/596

[10] Cele, S., Gazy, I., Jackson, L. (2021). Escape of SARS-CoV-2 501Y. V2 variants from neutralization by convalescent plasma. https://www.krisp.org.za/manuscripts/MEDRXIV-2021-250224v1-Sigal.pdf

[11] Bfmtv (2021). Jean-François Delfraissy : « Le variant sud-africain semble provoquer une diminution de l’efficacité du vaccin d’environ 40% ». https://www.bfmtv.com/sante/jean-francois-delfraissy-sur-le-variant-sud-africain-il-y-a-une-diminution-de-l-efficacite-du-vaccin-d-environ-40_VN-202101240176.html

[12] Larousserie, D., Herzberg, N., & Boussion, M. (2021). Ce que l’on sait de l’efficacité des vaccins et des anticorps sur les variants du Covid-19. Le Monde, Coronavirus et pandémie de Covid-19. https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/22/ce-que-l-on-sait-des-effets-des-variants-du-covid-19-sur-les-personnes-vaccinees-ou-deja-immunisees_6067198_3244.html

[13] Inserm, la science pour la santé. Thérapie génique, une recherche de longue haleine qui porte ses fruits. https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/therapie-genique

[14] Gayet, S. (2021). Interview d’Alexandra Henrion-Caude. Libertés Covid-19, 2ème partie. https://vimeo.com/501215783

[15] Verdier, M., & Denis, F. (1994). Spumavirus humains : toujours en quête d’une maladie. Médecine/sciences JO: 536-43. http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/2657/1994_5_536.pdf?sequence=1

[16] Liu W, Liu Z, Cao X, Cao Z, Xue L, Zhu F, He X, Li W (2007). « Recombinant human foamy virus, a novel vector for neurological disorders gene therapy, drives production of GAD in cultured astrocytes »Mol. Ther15 (10): 1834–41. doi:10.1038/sj.mt.6300224

[17] Hill CL, Bieniasz PD, McClure MO (1999). « Properties of human foamy virus relevant to its development as a vector for gene therapy »J. Gen. Virol80 (8): 2003–9. doi:10.1099/0022-1317-80-8-2003

[18] ClinicalTrials.gov (2020). Study to Describe the Safety, Tolerability, Immunogenicity, and Efficacy of RNA Vaccine Candidates Against COVID-19 in Healthy Individuals. https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04368728