mercredi 4 juillet 2018

Suite au décès d’un jeune connu des services de police, violentes émeutes ethniques à Nantes [Vidéos] [MAJ : il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt]

 



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MAJ 14 h 23 : Pendant que Johanna Rolland arpente les quartiers pour assurer « la paix sociale », des artisans de Nantes découvrent leurs chantiers, consternés.



— Breizh-Info (@Breizh_Info) 4 juillet 2018 MAJ 11 h 20 : Le jeune homme en question « était un délinquant recherché par la police et la justice française.
Il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt ».
C’est ce qu’a déclaré ce matin Daniel Chomette, secrétaire général du syndicat Unité-SGP Police FO. C’est à Creil, dans le département de l’Oise, que ce mandat a été émis.
Et ce, pour vol en bande organisée.

Un individu d’origine africaine âgé de 22 ans a été mortellement blessé mardi soir lors d’un banal contrôle de police dans le quartier « sensible » du Breil-Malville, à Nantes.
De violentes émeutes ont aussitôt éclaté dans plusieurs quartiers de la banlieue nantaise.


 
 
 


Interpellé par des CRS pour un contrôle approfondi de son identité « après des infractions commises par un véhicule », le conducteur du véhicule, BoubaKar (et non pas Mamadou D, identité usurpée par ce dernier) aurait refusé d’obtempérer.

En tentant de prendre la fuite, il aurait percuté un policier.
Un collègue de ce dernier a alors ouvert le feu sur le véhicule.
Selon la police, la victime était connue pour des affaires de vols, de trafic de drogue et de délits routiers.

Cet événement a aussitôt déclenché des émeutes dans le quartier du Breil, mais aussi dans les quartiers multiethniques des Dervallières et de Malakoff.
Des voitures, des commerces et des bâtiments publics ont été incendiés. Les dégâts sont très importants.
 
 
Crédit photo : Breizh-info.com
 
 
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Des tirs s’apparentant à de la Kalachnikov ont été entendus.

 
Crédit photo : Breizh-info.com



 
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Arrivée sur les lieux au milieu de la nuit, la maire de Nantes (PS), a lancé un appel au calme.
« Mes premières pensées vont à ce jeune homme mort, à sa famille, à tous les habitants de ce quartier, de nos quartiers », a cru bon de déclarer Johanna Rolland.
« La police et la justice dans son indépendance devront faire la clarté et la plus totale des transparences sur ce qui s’est passé ce soir », a-t-elle précisé, pointant du doigt la police.

Avant d’ajouter : « mais l’urgence ce soir, c’est l’appel au calme dans nos quartiers ».
Sera-t-elle entendue ?
Dans ces quartiers, en effet, malgré un « tissu associatif » très largement subventionné par la métropole nantaise, les tirs d’armes sont de plus en plus fréquents.
A noter enfin qu’alors que Facebook et Twitter n’hésitent pas à pratiquer la censure de masse (validée par le gouvernement) concernant les comptes dissidents politiques, la page d’extrême gauche Nantes Révoltée, influente avec ses 66 000 like, appelle carrément publiquement à l’émeute et qualifie les policiers de « tueurs » :




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