Ils sont mal tombés avec amine Umlil il travaille ses dossiers et il est compétent pic.twitter.com/jFkNZ8CE45
— VERITY France (@verity_france) February 5, 2023
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Ils sont mal tombés avec amine Umlil il travaille ses dossiers et il est compétent pic.twitter.com/jFkNZ8CE45
— VERITY France (@verity_france) February 5, 2023
Brochette de cons de niveau international, pratiquement impossible de les départager
En attendant, je ne suis toujours pas injecté, je n'ai pas eu le covid et je vous emmerde
4 Février 2023 , Rédigé par Patrick REYMOND
Pour les hommes politiques "oxydentaux". Ils passeraient de manière évidente pour ce qu'ils sont : des menteurs doublés de gros cons.
Que ce soit pour les "réformes" des retraites, comme pour la guerre déclenchée contre la Russie.
Comme je l'ai dit, l'armée Ukrainienne avait été mise aux normes OTAN, c'est à dire d'une médiocrité extrême. Son rôle était de tenir une ligne très fortifiée, pendant que les sanctions contre la Russie feraient s'écrouler le régime. L'enfance de l'art, et une affaire de quelques semaines.
Pas besoin de pousser trop loin l'équipement. De plus, Washington faisant les gros yeux, tout les pays du sud s'aligneraient, sans doute pas très content, mais forcés. Là non plus, on a oublié que la vraie monnaie, ce sont les matières premières, et sans les matières premières russes, le monde économique se tape un cancer généralisé avec métastases.
Ni la Chine, ni l'Inde, ni les autres comparses n'ont voulu écrouler leur économie pour les beaux yeux de l'empire. Trop dangereux. Parce que même si on a peur de Washington, on a encore plus peur de la rue, des émeutes de la faim, qui peuvent dégénérer très vite...
L'oxydent a l'habitude de perdre les guerres à long terme, c'est même devenu un toc, mais dans un premier temps, une phase victorieuse et courte avait lieu. Après, la situation pourrissait. Détruire une armée n'est pas forcément le plus compliqué, gagner la population, et éliminer le résidu de résistance, en général, 10 %, drôlement plus ardu.
L'impréparation militaire de l'oxydent est donc total, ses complexes
militaro industriels sont noyés dans la corruption, la bureaucratie, le
copinage, l'amateurisme.
Aucun militaire français n'a vu la vraie guerre, tout au plus des
escarmouches. Le dernier vrai conflit étant l'Indochine, même l'Algérie
n'était pas vraiment une guerre. Il n'y avait pas de vraies opérations
militaires, il n'y a eu aucune bataille, seulement une opération
vraiment très musclée de police. Les pertes des militaires français ont
été inférieures à celles des morts sur la route sur la même période. 25 000 contre environ 78 000. Pour les blessés, les 65 000 blessés français du conflit, c'était la moitié ou le tiers des blessés sur la route...
Un général dans l'armée française pour 40 hommes... Cela en dit long sur l'inefficacité, le carriérisme, le gamelinage.
L'impréparation militaire se lit dans la fin des usines d'armement. Contrairement aux russes, les mieux burnés dans ce domaine, les oxydentaux sont à l'os. Ils produisent peu, très cher. Et n'ont aucun moyen de récréer et de rouvrir ces capacités, du moins à court terme. A long terme, c'est même douteux.
Ils ont, pour une vision à court terme, entassés des richesses imaginaires, en bits sur des comptes en banque, sacrifiés toute la base réelle de la puissance. La puissance productive. Eux ont gardé l'imprimante à billets.
15 000 obus par mois pour l'armée US, avec l'espoir d'arriver dans quelques années à 90 000, avec la circonstance aggravante que certains composés ne sont plus fabriqués qu'en Chine, et mystérieusement absents depuis 9 mois. La mondialisation, c'est génial qu'on vous dit !
Les crétins galonés de l'armée française ne pensaient pas nécessaire de garder en fabrication sur notre sol, la totalité de l'arsenal. Il y avait déjà des problèmes pour les munitions des armes individuelles... Il faut dire qu'ils pensaient plus à leur avancement, qu'à être compétent et à réfléchir...
5 février 2023
Un milliard d’euros détournés, une maison remplie de montres et une collaboration avec la Russie : scandale de corruption en Ukraine….
Zelensky s’attaque à la corruption dans son pays.
Tu parles Charles, vu que le dit Zelensky est lui-même corrompu jusqu’à la moelle et que les États-Unis, les démocrates, le fils Biden, les Clinton sont eux-mêmes totalement impliqués comme les sociétés d’armement y compris françaises… mais le pitre qui dirige l’Ukraine quand il ne pianotait pas avec sa bite pour faire rire jouait à la télé de Kolomoyskyi le rôle d’un président incorruptible et il s’est fait élire à cause du personnage par des Ukrainiens désespérés en leur promettant la paix, promesse qu’il a aussitôt trahie…
Comme ça doit renacler on lui offre un remake avec d’autres corrompus comme Ursula von der Leyen… tout ce beau monde en sacrifie quelques uns à qui on a déjà ménagé quelques retraites dorées pour faire crever un peu plus d’Ukrainiens et de pauvres types abusés par ces ordures qui vivent des fournitures aux armées… Comme les nôtres qui se portent garants de telles vertus, imaginez Ursula von der Leyen en garantie de vertu civique.
Danielle Bleitrach
C'est vrai ce qu'il dit... pic.twitter.com/O1AJnPiZKg
— 📢 🔥A__SAMEDI🔥 (@_samedi_) February 4, 2023
Différents journaux font état de la vie en Provence occupée. Il est « amusant » de voir que pas mal de commentaires de ces articles ont été supprimés comme non conformes à la doxa.
C’est empêcher les habitants d’exprimer leur colère et leur désespoir. Ils n’en peuvent plus du tout.
À Cuers, près de Toulon, il y avait déjà plusieurs centres pour MNA. Mais comme si cela ne suffisait pas, l’été dernier un particulier dont personne ne dit le nom a racheté un hôtel pour le donner à une association, qui en a fait… un centre pour MNA.
Entre nous, c’est bizarre ce particulier sans nom. Encore un coup de Marie-France Cohen ?
Cuers était autrefois une paisible bourgade verte tout près de Toulon, pas loin de la mer, entourée de vignobles et d’oliviers. Il y faisait bon vivre. Mais voilà, elle est passée de 8 000 à 12 000 habitants.
Aujourd’hui, dès 16 h, le village change de visage, les petites frappes se réveillent de leur nuit mouvementée, ou reviennent de Toulon où ils se sont livrés à certains trafics. Dès lors il ne faut pas traîner, mieux vaut rentrer chez soi.
Généralement les enfants de l’école sont encadrés par leurs parents, alors qu’auparavant ils pouvaient rentrer tout seuls. C’était l’avantage d’être dans un village. Mais les parents ont peur, surtout depuis qu’Océane, 24 ans, s’est fait larder de coups de couteau au Lidl du Luc, juste à côté.
D’ailleurs en octobre 2022 Cuers même a été le lieu d’une agression à coups de tesson de bouteille. Une femme, un bébé dans les bras, était l’agresseuse. Tout le monde a tout vu, mais personne n’est intervenu, surtout pas la gendarmerie. D’ailleurs, il n’y a plus de gendarmerie à Cuers.
Cuers est propice à la délinquance, avec ses ruelles étroites. Elle est devenue le terrain de jeu des racailles islamisées accueillies sur place.
On entend dire que de plus en plus de propriétaires préfèrent louer leurs maisons à des associations d’accueil de migrants, avec des baux de longue durée. Cela évite le squat. Il faut dire aussi que plus aucun touriste n’a envie de louer dans des lieux devenus glauques. On n’aurait jamais cru qu’ils puissent le devenir, lorsque c’était un paradis.
Sur la place principale, des hommes basanés peu pressés de travailler squattent les bancs, ainsi que des femmes entièrement voilées. Il n’est pas rare de se faire proposer du shit, tout naturellement.

Frédéric Lassez 4 février 2023
C’était le 5 février 2003. Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, le secrétaire d’État américain Colin Powell brandissait une petite fiole censée contenir de l’anthrax afin d’accuser le régime irakien de Saddam Hussein de développer des armes bactériologiques et de détenir des armes de destruction massive.
À cette accusation s’ajoutait celle de soutenir le terrorisme et d’avoir des liens avec Al-Qaïda.
Une source l’avait certifié aux services de renseignement américain, affirmait le secrétaire d’État : Saddam et Ben Laden avaient passé un accord. Il ne fallait donc pas en douter, l’Irak faisait peser sur le monde une très grave menace.
Nous étions moins de deux après les attentats du World Trade Center, un séisme qui avait dévoilé la vulnérabilité de l’« hyperpuissance » américaine. Après l’effondrement de son rival soviétique, l’Empire croyait pourtant ne plus avoir d’adversaire à sa démesure. Le géant, qui avait baissé la garde, redécouvrait brutalement que le monde n’avait pas cessé d’être dangereux. Portée par un messianisme qui lui donnait la certitude d’agir au nom du Bien, l’Amérique casquée de George W. Bush sonnait alors le tocsin et se préparait à partir à la recherche de ses ennemis qu’elle n‘avait pas vu venir jusqu’à elle.
Son poing vengeur allait s’abattre, dans un premier temps, sur l’Afghanistan, mais cela ne pouvait suffire. Ce n’était que la première étape d’une croisade contre l’« axe du Mal » et ses suppôts. « Ce que nous avons trouvé en Afghanistan confirme que, loin de s'arrêter là, notre guerre contre le terrorisme ne fait que commencer », déclarait le président américain lors de son discours sur l’état de l’Union, en janvier 2002.
Il désignait alors trois pays dont les régimes, affirmait-il, parrainaient le terrorisme et menaçaient l’Amérique et ses alliés avec des armes de destruction massive : la Corée du Nord, l’Iran et l’Irak.
Une triade maléfique dont le monde finirait par se libérer grâce à la détermination des États-Unis. « Certains gouvernements seront timides face à la terreur », avertissait Bush, mais il ajoutait aussitôt : « Ne vous y trompez pas : s'ils n'agissent pas, l'Amérique le fera. »
Et l’Amérique avait agi, envahissant l’Irak, le 20 mars 2003, un mois et demi après que Colin Powell avait présenté ses informations « sûres et fiables » aux Nations unies.
#ChineseSpyBalloon #PolarVortex
— akli.sun (@aklisun) February 3, 2023
❄️- Un vortex polaire, une descente d’air arctique qui n’arrive qu’une fois par génération, va s’abattre au nord-est des États-Unis et au Canada. Le thermomètre va tomber sous la barre des -40°C dans certains États, avec un ressenti jusqu’à -70°C https://t.co/sYUOre1lGe pic.twitter.com/gNqrQqn87c
#USA - La tropopause est plus basse que le Mont Washington actuellement. Les rafales y atteignent 204 km/h avec une température de -39°C et un ressenti au vent de -71. #vortexpolaire #PolarVortex https://t.co/oRMRaLKDph
— Keraunos (@KeraunosObs) February 3, 2023
Le 04/01/2023
Depuis 2017, les Français sont maltraités, Emmanuel Macron gouverne contre son peuple.
Si son premier quinquennat aura été marqué par la répression des Gilets Jaunes et une privation des libertés inédite, le second est en passe d’entériner un appauvrissement général de la population.
Après avoir dilapidé des dizaines de milliards d'euros pour éponger les décisions délirantes prises pendant la crise du Covid-19, le gouvernement en marche s’attaque désormais au système des retraites alors que de plus en plus de Français sont minés par l’explosion des prix de l’énergie et du carburant. Une hausse colossale directement liée à la politique française soumise une idéologie prétendument écologiste qui rejette le nucléaire tout en promouvant compulsivement des véhicules électriques qui ne pourront jamais fonctionner uniquement par le renouvelable. Une illustration du délire des dirigeants européens qui se retrouve également face à la guerre en Ukraine.
En effet, tant dans les trains de sanctions contre la Russie qui s’enchaînent en tirant toujours plus l’UE vers le bas que par les envois d’armes claironnés par l’Occident, les peuples sont toujours les grands perdants de l’histoire, de Kiev à Paris…
Le journaliste et éditorialiste, Alexis Poulin, également co-fondateur du média "Le Monde Moderne" (disponible ici ), revient sur cette souffrance qu’endurent les Européens et en particulier les Français depuis l’arrivée d’une caste de dirigeants hors-sol, biberonnés aux cabinets de conseil et à la corruption à peine camouflée.
Une chose est certaine, injecter un matériel génétique comme l’ARN messager sur une femme enceinte relève de la psychiatrie et du crime crapuleux.
La guerre en Ukraine est l'un des conflits les plus longs de ces dernières années.
Cependant, peu de pays — à part la Russie — semblent souhaiter une fin rapide de ce conflit par des négociations de paix. Au lieu de cela, tous les regards semblent être tournés vers les armes. Pourquoi ?
Le député Européen Mislav Kolakušić souligne que la guerre en Ukraine est une source énorme de profit, idéale pour les entreprises de l’industrie militaire car elle se déroule dans une zone relativement limitée, mais a des conséquences sur la quasi-totalité du monde. Les gouvernements de nombreux pays dépensent aujourd’hui des milliards d’euros pour l’achat d’armes qu’ils n’avaient pas l’intention d’acheter auparavant.
Ces milliards d’euros dépensés aujourd’hui montrent que la guerre en Ukraine est la réalisation du rêve des propriétaires de l’industrie militaire comme BlackRock. Et cerise sur le gâteau, l’Ukraine et BlackRock ont convenu de reconstruire l’Ukraine après la guerre et plus la guerre dure longtemps, plus il y aura de profit pour eux.
En tant qu’auteur, je me suis engagé à soutenir « la valeur de la vie humaine », dans le cadre du processus de « criminalisation de la guerre », tout en soutenant la « coexistence pacifique » entre États-nations, et de manière plus fondamentale « l’avenir de l’humanité » qui dans la conjoncture actuelle est menacé par la guerre nucléaire.
J’ai commencé ma recherche sur la guerre nucléaire il y a plus de 10 ans, en me concentrant sur ses dimensions historiques, stratégiques et géopolitiques, ainsi que sur la criminalité sous-jacente en tant qu’instrument pour la mise en œuvre de ce qu’on devrait désigner comme étant un acte de « génocide à grande échelle ».
Ce qui qui suit est l’histoire de la guerre nucléaire : une succession de plans de guerre nucléaire américains remontant au Projet Manhattan et au bombardement d’Hiroshima et Nagasaki en août 1945.
Inconnu du grand public, le premier plan américain d’attaque nucléaire contre l’Union soviétique a été formulé par le Département de la guerre (US War Department) le 15 septembre 1945, alors que les États-Unis et l’Union soviétique étaient alliés.
Il y a un élément de délire politique et de paranoïa dans la politique étrangère américaine. Le scénario de l’apocalypse fait partie des plans du Pentagone depuis plus de 70 ans.
De nombreux plans de guerre nucléaire américains ont été élaborés dès le début, à commencer par l’étude sur les besoins en armes atomiques du Strategic Air Command SAC de 1956 (« The 1956 Strategic Air Command SAC Atomic Weapons Requirements Study » déclassifié en décembre 2015) qui consistait à cibler 1200 zones urbaines en Union soviétique, en Europe de l’Est et en Chine.
Une grande partie de ce qui est présenté dans cet article fait l’objet d’une censure médiatique. Soit ces informations sont banalisées (comparées avec désinvolture aux dangers imminents du CO2), soit elles ne sont pas diffusées.
L’utilisation d’armes nucléaires dans le contexte actuel mènerait inévitablement à une escalade et à la fin de l’humanité telle que nous la connaissons.
Réfléchissez : cela n’équivaut-il pas à la planification d’un génocide d’une ampleur sans précédent, non seulement contre la Russie ou la Chine, mais aussi, inévitablement, contre l’humanité dans son ensemble ?
Chers lecteurs et lectrices, veuillez diffuser ce texte et partager cet article avec vos amis et collègues.
Ce qu’il faut, c’est briser le consensus politique sur l’utilisation des armes nucléaires.
Ce n’est pas un « mouvement de protestation » dont on a besoin, c’est un mouvement populaire de grande ampleur à l’ échelle planétaire qui remet en question la légitimité de la classe politique (décideurs de haut niveau incluant les élites financières) qui considèrent sans fondement qu’on peut « gagner une guerre nucléaire ».
Michel Chossudovsky, Global Research, Centre de recherche sur la Mondialisation, le31 janvier 2023
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« Minuit moins 90 secondes » selon l’horloge de l’apocalypse. Les lauréats du prix Nobel de la paix accusent avec désinvolture la Russie, sans rappeler l’histoire de la guerre nucléaire, sans parler du programme de 1,3 billion de dollars de Joe Biden pour développer des « armes nucléaires préventives « plus faciles à utiliser », « de faible intensité », à utiliser sur une « en première frappe » contre les États nucléaires et non nucléaires comme moyen d' »autodéfense.
Rappelons l’histoire du « scénario apocalyptique » qui faisait partie du projet américain de Manhattan lancé en 1939 avec l’appui de la Grande-Bretagne et du Canada.
Le projet Manhattan était un plan secret pour développer la bombe atomique coordonné par le département de la guerre des États-Unis, dirigée (1941) par le lieutenant-général Leslie Groves.
Lire la suite ICI

[Source : Epoch Times France]
Ancien haut fonctionnaire, Éric Verhaeghe est désormais entrepreneur et essayiste. Il est notamment le fondateur du site Le Courrier des Stratèges et de l’association Rester Libre !.
Dans son dernier ouvrage, Sécession – Manuel d’auto-défense contre la caste (éditions Culture & Racines), il analyse les crises qui se sont succédé ces dernières années et la façon dont la sidération qu’elles provoquent constitue une opportunité pour l’État d’accroître son emprise sur la société et de faire évoluer le comportement des individus.
Il propose aussi à ses lecteurs des pistes pour faire « sécession » afin de préserver leurs « droits naturels » et d’échapper à la « démagogie, c’est-à-dire la corruption de la démocratie, ces moments où la majorité se transforme en force d’oppression contre les libertés et l’État de droit ».
Dans le cadre de son analyse, Éric Verhaeghe se montre très critique quant à la gestion de la crise sanitaire et au sort réservé aux Français non vaccinés : « J’en veux à cette caste de bourgeois parisiens prêts à tout sacrifier, y compris la santé mentale de leurs enfants et de leurs petits-enfants, pour défendre leur train de vie, leur confort, leur santé. Nous sommes dirigés par une caste d’égoïstes absolus prêts à fouler aux pieds tous les droits des autres pour défendre leurs privilèges. »
D’après lui, la crise sanitaire a également « donné aux pouvoirs policiers l’opportunité d’avancer grandement » et de diversifier « leurs projets de mise sous surveillance ».
« Sous couvert d’urgence sanitaire, une multitude de décrets qui organisent l’encadrement de la libre expression, la surveillance et la reprise en main des populations sont passés », note l’essayiste. « Toutes les données circulant sur les réseaux sociaux doivent faire l’objet d’une collecte et d’un traitement avec des algorithmes que personne ne connaît et qui permettent de surveiller l’activité des Français. […] En décembre 2021, le Conseil d’État a également validé des décrets autorisant le fichage systématique des opinions politiques, syndicales, religieuses, philosophiques de tous les citoyens du pays », ajoute-t-il.
Koba pour Fdesouche
ENQUÊTE – Les Sages de la rue de Montpensier ont déclaré inconstitutionnel un article charnière du Code des douanes leur permettant de fouiller personnes, véhicules et marchandises. Les douaniers s’alarment.
«Sans l’article 60, c’est toujours plus de stupéfiants dans les collèges et lycées, d’armes et de tabac illégal en circulation sur le territoire, et moins d’argent dans les caisses de l’État». L’heure est à l’affolement pour le douanier Romain Simeon, du syndicat Unsa. Voilà quelques mois qu’un des textes fondateurs du travail des «gabelous» – il autorise à fouiller marchandises, moyens de transport et personnes – a été abrogé après décision du Conseil constitutionnel. «C’est une décision qui ne rend service qu’aux truands», déplore David-Olivier Caron, son collègue de la CFDT. La discrète administration étatique, à l’origine de près de 90% des saisies de marchandise de contrebande sur le territoire, craint de voir ses pouvoirs réduits à néant. Censure oblige, des affaires judiciaires tombent petit à petit. Comme ce routier polonais, relaxé malgré le transport de 53 kilos de cannabis en Charente-Maritime. Même chose pour ce conducteur d’un fourgon qui contenait du matériel pour les passeurs, à Lille. Ou encore ces deux Arméniens, contrôlés avec 2,3 kilos de cocaïne à Reims. «Si on continue comme ça, c’est la fin de la douane française, et l’autoroute pour les trafiquants», renchérit une syndicaliste.
À l’origine de cette «censure», comme souvent, on trouve une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), cette procédure de contrôle de constitutionnalité sur les lois déjà promulguées. Et une affaire on ne peut plus commune : le 10 février 2022, un certain Mounir S. est contrôlé par une brigade douanière de surveillance intérieure (BSI) à Vierzon (Cher) au volant de son véhicule, alors qu’il se rend à Toulouse. Les agents découvrent que l’homme, d’une quarantaine d’années, transporte avec lui pas moins de 47.000 euros, répartis dans des paquets thermosoudés dissimulés dans la portière avant droite.
2 février 2023 Alain de Peretti
Retraite des élus : si on en parlait !
Et si on parlait maintenant pour changer de la retraite de nos élus, voici quelques questions tabous à se ou à leur poser .
Sans faire d’antiparlementarisme, on peut constater que dans notre République égalitaire, certains sont plus égaux que d’autres !
Et ce qui est extraordinaire c’est que de la NUPES au RN, il semble y avoir a consensus !
De là à considérer que tout ce cirque des 64 ans est là pour amuser la galerie, il n’y a qu’un pas…
Nous nous livrerons donc avec délectation à du populisme primaire, ça soulage !
– Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 €/mois alors qu’un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ?
– Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur peut-il toucher plus de 3 700 € par mois de retraite ?
– Pourquoi la retraite des élus n’est-elle pas prise en compte dans l’écrêtement (8 200 €) des indemnités d’élus.
– Pourquoi une cotisation retraite d’élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 € pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu’un salarié du régime général touche entre 0,87 et 1,57 € pour un euro cotisé pendant quarante-deux ans ?
– Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites (jusqu’à 5 retraites) ?
– Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d’élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ?
– Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation et l’interdisent-ils résolument aux « autres » qui n’ont droit qu’à une retraite par répartition ?
– Pourquoi les cotisations retraite des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher sa retraite à taux plein avec moins d’annuités de cotisation ?

Marie Delarue 3 février 2023
Il a avoué, a conduit les enquêteurs jusqu’au corps, puis a raconté sa petite histoire d’homme amoureux qui aurait étouffé sa compagne « involontairement ».
Ben oui, on fait ça tous les jours, d’étouffer quelqu’un sans le vouloir !
Elle avait 18 ans, lui 39. Ils avaient une relation amoureuse, à ce qu’il prétend, mais la famille de la jeune Sihem n’était pas au courant. « Le suspect affirme que la victime était amoureuse de lui mais que lui refusait cette relation car Sihem était la cousine de son ex-compagne », écrit Le Parisien. Et donc, « toujours selon ses déclarations, Mahfoud H. aurait tenté de faire taire la jeune fille en lui mettant la main sur la bouche. Sihem serait morte étouffée. Des déclarations qui devront être corroborées notamment par l’autopsie. » Cette relation a-t-elle seulement existé ?
Pour l’avocat de la famille, Me Mourad Battikh, « Sihem voyait ce monsieur comme une nièce voyait son oncle ». Il semble pourtant que la réalité de cette relation serait avérée par les amis de la jeune fille qui leur avait confié entretenir une relation avec un homme de 21 ans son aîné. Alors, une resucée de Roméo et Juliette ? Un remake de Brigitte et Emmanuel ? On en doute.
Ce Mahfoud Hansali, que Le Parisien n’ose pas nommer, a pas moins de 13 condamnations à son actif, dont une peine de 12 ans de prison ferme en 2015 pour un vol à main armée. Au cours de la conférence de presse qu’elle a tenue au tribunal de Nîmes, la procureur Cécile Gensac a tenu à dire qu’il avait « purgé intégralement » sa peine, précisant toutefois qu’il avait bénéficié de remises de peine et se trouvait sous contrôle judiciaire.
3 févr. 2023 PARIS
A l'occasion de la sortie de son livre "COVID 19: ce que révèlent les chiffres officiels", Pierre Chaillot, statisticien et créateur de la chaine @Decoderleco étrille avec calme le plateau de CNEWS au cours de l'emission de Pascal Praud diffusée en direct le 03/02/2023.
Et dire qu'on donne du pognon, qu'on se gèle les miches et que nos boulangeries ferment pour que des mecs ligotent des familles autour d'un poteau, qu'elles sont frappées et humiliées devant tous les ukrainiens qui regardent sans bouger le petit doigt. pic.twitter.com/hbrp6FYxjG
— Marcel D. (@DubreuilhMarcel) February 3, 2023

Le milliardaire Igor Kolomoisky et le président ukrainien
Dans un autre cas de timing curieux, puisqu’il survient un jour après que le Trésor américain ait publié une déclaration (douteuse) affirmant que les autorités américaines n’ont trouvé aucune preuve de détournement des milliards de fonds d’aide américains qui affluent vers l’Ukraine, mercredi a été marqué par de nouvelles perquisitions anticorruption chez un certain nombre de personnalités liées au gouvernement.
Parmi les domiciles perquisitionnés par l’agence de sécurité ukrainienne, le SBU, figurent celui de l’ancien ministre de l’Intérieur, Arsen Avakov, ainsi que celui de l’un des hommes les plus riches du pays, lié à Zelensky, Ihor Kolomoisky.
Dans le cas de Kolomoisky, les services de sécurité de l’État ont publié des photos de la perquisition du domicile du milliardaire ukrainien. L’enquête serait liée à des affaires de détournement de fonds et de fraude massive concernant les deux plus grandes sociétés pétrolières d’Ukraine.
« Dans une déclaration qui ne mentionne pas le magnat, le bureau de la sécurité économique a déclaré qu’il avait découvert des détournements de fonds à grande échelle et des fraudes fiscales d’une valeur de 40 milliards d’hyrivnia (1 milliard de dollars ; 880 millions de livres sterling) par l’ancienne direction des deux plus grandes sociétés pétrolières ukrainiennes, Ukranafta et Ukrtatnafta », rapporte la BBC.
Kolomoisky était déjà depuis longtemps sous le coup de sanctions américaines en raison d’allégations de « corruption importante » lors de son passage au poste de gouverneur de la région élargie de Dnipropetrovsk en 2014.

Son argent aurait contribué à soutenir les milices de défense anti-russes dans le Donbass. Il est également connu pour être un puissant soutien du président Volodymyr Zelensky, comme le soulignent plusieurs rapports :
Kolomoisky est également un riche homme d’affaires impliqué dans les médias, le pétrole et la banque ukrainiens. Sa chaîne de télévision a permis à Zelensky de percer avec la série comique « Serviteur du peuple », avant qu’il ne soutienne la candidature de l’ancien acteur à la présidence.
Il est clair que Zelensky ressent maintenant la pression de l’Europe et de Washington pour « sévir » contre la corruption, étant donné que, dans certains cas, le soutien populaire en Occident pour les dizaines de milliards d’aide étrangère et de défense qui sont acheminés vers les coffres de son gouvernement commence à diminuer.
Il semble que le proverbial « ménage soit en train d’être fait »… bien trop tardivement, lorsqu’il s’agit de bureaux entiers du gouvernement central, après les démissions massives, la semaine dernière, d’au moins dix hauts fonctionnaires et de plusieurs autres fonctionnaires régionaux, liées à une corruption généralisée :
Qualifiant le dernier coup de filet anti-corruption de « débarquement de printemps », Arakhamia a énuméré d’autres enquêtes, y compris le licenciement de l’ensemble de la direction du service des douanes. Le député Oleksiy Honcharenko a déclaré que le directeur par intérim et deux adjoints avaient été licenciés.
Le principal bureau des impôts de Kiev a également été perquisitionné.
Publiée le 03/02/2023
A la une de cette édition : la guerre en Ukraine côté mensonge.
Entre propagande, opinion et fantasme, le conflit si proche géographiquement est finalement difficilement compréhensible.
Nous reviendrons ensuite sur ChatGPT, un outil numérique d’intelligence artificielle entre menace et opportunité.
Et enfin, nous évoquerons l’étonnante affaire des barbouzes de la loge maçonnique Athanor !
Alors que les factures d’électricité explosent, dans un pays qui possède pourtant des centrales nucléaires, beaucoup ne comprennent pas ce qu’il se passe sur le marché de l’énergie. Ni pourquoi la France et ses centrales nucléaires ne sont pas capables de fournir l’intégralité de la population en énergie, à bas coûts.
Si le lobby « vert » sévissant en politique depuis plusieurs décennies, fait partie de la liste des responsables de ce fiasco, ça n’est pas la seule raison. Pour en discuter, nous avons interrogé Michel Gay, qui a publié plusieurs livres sur la question du nucléaire, des énergies renouvelables, et qui n’a pas l’habitude de manier la langue de bois.
Breizh-info.com : Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter de nouveau à nos lecteurs ?
Michel Gay : Ancien pilote de chasse pendant 25 ans, je me suis ensuite intéressé au sujet de la production, de la distribution, du stockage et de l’utilisation de l’énergie, notamment de l’électricité depuis 10 ans.
J’ai écrit environ 700 articles publiés principalement sur Contrepoints, mais aussi sur Breizh Info, Le Monde de l’Énergie, Conflits, Métainfo,… et j’ai publié 3 livres (Vive le nucléaire heureux !, Au diable les énergies renouvelables !,et Sous-Exposé !).
Voir le site que j’anime : vive-le-nucleaire-heureux.com
Mon objectif est d’informer le plus largement possible les Français devant le rouleau compresseur médiatique de désinformation (ou de sottise par méconnaissance) dans le domaine énergétique. La profonde méconnaissance des Français sur la problématique des énergies constitue le terreau sur lequel prospèrent les prophètes du malheur, de l’obscurantisme et de la régression du niveau de vie.
Breizh-info.com : Qu’est-ce qui justifie aujourd’hui l’explosion du coût de l’électricité en France ? Pourquoi avons-nous rattrapé les autres Européens en matière de prix très élevés ?
Michel Gay : Aucune raison technique ne justifie aujourd’hui l’explosion du coût de l’électricité en France. C’est une raison de mauvais choix de politique énergétique de la France et de l’Europe (que la France a accepté) qui ont parié sur les énergies renouvelables intermittentes (EnRI) soutenues par le gaz (essentiellement russe) et par le charbon allemand, ainsi que par de gigantesques subventions publiques, tout en sacrifiant le nucléaire.
Le choix allemand « imposé » à l’Europe d’indexer le prix de l’électricité sur le gaz a aussi été une erreur monumentale.

Il est devenu une attraction dans son village de Bugisa, dans l'est de l'Ouganda. Musa Hasahya Kesera, à 68 ans, est le père de 102 enfants. e plus jeune âgé de 10 ans, le plus vieux de 50 ans. Mais il s'arrêtera là, assure-t-il.
«J'ai appris de mon attitude irresponsable d'avoir eu autant d'enfants dont je ne peux pas m'occuper», regrette-t-il. En effet, il connaît de nombreux problèmes pour les nourrir et s'en occuper. Sans compter ses 578 petits-enfants.
Sa vaste famille vit entre une maison délabrée au toit de tôle rouillée et une vingtaine de huttes en terre situées à proximité.
«Avec ma santé défaillante et moins d'un hectare de terre pour une si grande famille, deux de mes femmes sont parties car je ne pouvais plus subvenir à l'essentiel, comme la nourriture, l'éducation ou l'habillement», souligne ce père de famille, actuellement sans emploi.
Pour éviter que la famille ne s'agrandisse encore, ses épouses prennent des moyens de contraception. «Pas moi», lâche-t-il.
La polygamie est autorisée dans son pays. Musa Hasahya Kesera s'est marié pour la première fois en 1972 à l'âge de 17 ans lors d'une cérémonie traditionnelle. Son premier enfant est né un an plus tard.
«Comme on n'était que deux enfants (dans sa famille), mon frère, mes parents et mes amis m'ont conseillé d'épouser plusieurs femmes pour avoir beaucoup d'enfants et agrandir notre patrimoine familial», explique-t-il.
Attirés par son statut de vendeur de bétail et de boucher, des villageois lui offrent alors la main de leurs filles, certaines encore mineures - une pratique interdite depuis 1995.
Mais avec les années, il ne peut même plus identifier ses propres enfants.

Georges Michel 2 février 2023
Connaissez-vous la revue Politis ? Si ce n’est pas le cas, on ne vous en voudra pas.
Cet hebdomadaire, résolument engagé à gauche, qui fête cette année ses 35 ans, a toujours connu une audience relativement modeste. Si l’on en croit Wikipédia – et il paraît qu’on est tenu de croire Wikipédia ! -, Politis revendiquait, fin 2017, 20.000 exemplaires par numéro et, en 2013, 9.400 visiteurs uniques par jour sur Internet.
À titre indicatif et de comparaison, Boulevard Voltaire, c’est environ 40.000 visiteurs uniques par jour avec des pointes qui peuvent atteindre 60.000.
Le premier numéro de Politis, le 21 janvier 1988, titrait : « La France manque d’immigrés ». Le la était donné. En décembre 2021, Michel Soudais, rédacteur en chef adjoint (Politique) revendiquait cette ligne éditoriale originelle et constante en écrivant : « Nous n’avons cessé depuis de dénoncer la création de clandestins du fait de lois iniques, toujours plus répressives, et les expulsions arbitraires, avons ouvert nos colonnes aux associations d’aide aux migrants… » Au plan de la stratégie politique, Politis, dès les origines, a poussé à une alliance « rouge-rose-verte ». Une alliance qui prendra forme et des nuances « bon teint » avec la Gauche plurielle de Jospin et qui trouve son s’accomplissement ou son achèvement dans la Nupes avec une extrême gauche tenant désormais le haut du pavé. Du reste, le 1er février, ce même Michel Soudais signe un billet intitulé « Pas touche à la Nupes ! ». On serait taquin, on aurait envie de répondre « Pas touche au matos ! ». Comme BV le révélait dans son édition du 1er février, en marge de la manifestation du 31 janvier, « un tandem de journalistes rattaché aux rédactions de Libé, Politis et StreetPress en a profité pour s’en prendre au matériel de notre reporter sur place, Jordan Florentin, accompagné d’Inès Chopard ». Mais bon, ça, c’est une autre histoire…
Hier, malgré un discours lissé de la NUPES, les antifas en tête de cortège ont à nouveau donné du fil à retordre aux forces de l’ordre, avec des discours anti-flics qui ne semblent choquer personne…
2 de nos journalistes ont même été pris à partie.
https://t.co/68M5q6j283 pic.twitter.com/msO6Rj3fCW
— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) February 1, 2023
En tout cas, toujours le 1er février, le désormais réélu premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a tenu à saluer cet anniversaire en tweetant : « 35 ans après, Politis est toujours là pour irriguer le débat d’idées à gauche. Merci à l’équipe et longue vie au journal ! » A défaut d’irriguer les cerveaux du PS.

2 février 2023 P.-A. Pontoizeau
La Commission européenne annonce un dixième train de sanctions contre la Russie et les propos tenus deviennent effrayants. Il faut battre les Russes, détruire la Russie pour qu’elle ne puisse pas s’en relever sur plusieurs décennies disent nos élites européennes.
Il y a là un relent terrifiant de théorie des races de l’époque hitlérienne où les Slaves étaient à exterminer et les ressources de l’espace russe à piller pour le compte de la race supérieure. Mais il y a une nauséabonde répétition de la stratégie anti-covid.
Il fallait enfermer, confiner et dénoncer les porteurs du virus comme aujourd’hui on prend des trains de sanctions pour confiner, isoler et punir les Slaves. Dans les deux cas, la folie s’empare des décideurs car rien n’est rationnel, sauf à vouloir nous ruiner chaque fois un peu plus. D’un côté des centaines de milliards de confinement et de tests, de l’autre, des centaines de milliards de surcoût des énergies pétrolières et gazières qui ruinent l’Europe. Exclusion, haine, punition, le vocabulaire est toujours aussi agressif.
Il fallait s’armer contre le virus, donc vacciner à coup de dizaines de milliards de dépenses dans ces mixtures vaccinales. Il faut faire la guerre aux Russes et nous livrons pour des dizaines de milliards d’armes, cette fois pour tuer des jeunes hommes en Ukraine et en Russie. Folie guerrière pathétique, puisque nous savons que la mixture était une escroquerie sans effet sur la transmission. L’histoire des sciences retiendra sans doute ce moment de pure déraison des nations occidentales au 3e millénaire ! Mais la lutte contre la Russie semble partir sur de bonnes bases en s’attaquant sournoisement et de manière de plus en plus explicite à la première puissance nucléaire de la planète.
Et cela nous amène au troisième point commun de ces stratégies anti-viRusses, les effets indésirables ou la dévastation. Des morts, des blessés, des victimes à vie de la mixture d’un côté et de la guerre de l’autre. Mais partout une stratégie de crime des innocents. Dans les deux cas, personne de raisonnablement constitué ne peut ignorer le désastre de ces stratégies : leur coût économique insensé, leur inefficacité totale et leur coût humain dramatique.
Par WD
2 février 2023
Il est révolu le temps où la connaissance du pouvoir ploutocratique qui veut diriger le monde n’était que le domaine privilégié des complotistes.
Tout le monde connaît les raisons et le cheminement de la volonté hégémonique des milliardaires occidentaux pour atteindre ce but.
Pour mémoire, la méthode autocrate utilise certes parfois la guerre directe, mais surtout la corruption, la subversion, les révolutions et les conflits sous faux drapeaux. Si l’herbe ne repoussait plus après le passage d’Attila, le chaos s’installe systématiquement après l’intervention de l’ineffable yankee qui se veut « gendarme » du monde.
À ce jour, nous sommes en Europe au seuil de notre effondrement. Au-delà de la porte déjà grande ouverte, la misère et les drames humains nous projettent des jeux d’ombre peu ragoûtants. La vision de Dante nous y attend.
La désagrégation sociale, les frasques de l’exécutif, la soumission aux volontés de Washington et donc la disparition de notre souveraineté émotionnent la France. La lucidité vient trop tard. Nous sommes poings et mains liés à la volonté américaine qui se résume aux délires mortifères d’une poignée de milliardaires. Ce constat fait déjà parti du passé. Nous n’avons pas su nous défendre depuis 50 ans, tant pis pour nous. Le pire nous attend. En effet, nous allons à pas cadencé vers la troisième guerre mondiale.
Pour Jean-Louis Bourlanges, président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, l’envoi de chars occidentaux à l’Ukraine n’est pas un acte de co-belligérance. « l’accusation de Moscou est totalement injustifiée ». Il nous prend pour des truffes le gars ou est-il un rat de bibliothèque qui préfère manger les livres plutôt que de les lire ? Nous sommes en guerre contre la Russie depuis au moins les accords de Minsk, du propre aveu de Hollande et de sa camarade de jeu Merkel.
Depuis le début de l’opération spéciale, l’Europe et la France financent l’Ukraine au détriment de notre prospérité sociale et économique. Ces deux entités aux ordres de Washington fournissent des armes et des hommes. Elles sont dans une logique de guerre : propagande, appropriation des biens des ressortissants supposés ennemis, censure, embargos, sanctions économiques et sabotages. Nous sommes bien en guerre.
Publiée le 02/02/2023
A la une de cette édition : le second quinquennat Macron dans la continuité du premier.
Sous couvert de “en même temps”, le président accumule les conflits : Gilets Jaunes, Covid, syndicats, professions…
Le petit pion des cabinets de conseil est devenu chef d’orchestre d’une symphonie chaotique.
Une page Europe et immigration avec les demandes d’asile qui continuent de grimper.
Et enfin, les malheurs de Valérie. La candidate très malheureuse à l’élection présidentielle tente de remplir les caisses pour étendre encore le réseau de transports de sa région Ile-de-France.