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jeudi 10 janvier 2019

Depuis 2012, le PDG de Renault Carlos Ghosn n'est plus résident fiscal en France



Carlos Ghosn, le 20 novembre 2013, à Tokyo.

Carlos Ghosn, le 20 novembre 2013, à Tokyo. (TORU YAMANAKA / AFP)
Isabelle RaymondRadio France
publié le 10/01/2019


Selon les informations recueillies par franceinfo, Carlos Ghosn est locataire, depuis 2002, d'un appartement à Amsterdam. Cette adresse servirait avant tout de résidence fiscale à Carlos Ghosn qui a souhaité quitter la France en 2012 avec l’arrivée au pouvoir de François Hollande. Bercy refuse de confirmer.
 

Le PDG de Renault et ex-patron de Nissan, Carlos Ghosn, n'est plus résident fiscal en France depuis 2012, a appris franceinfo jeudi 10 janvier de source proche du dossier, confirmant une information du journal Libération.
Depuis cette date, il est résident fiscal aux Pays-Bas, un pays réputé au sein de l'Union européenne pour ses avantages fiscaux plus importants, et où est installé le siège social de Renault-Nissan BV, la société holding néerlandaise, qui coiffe l’alliance entre les deux constructeurs automobiles depuis 2002.

Un appartement à 8 000 euros par mois à Amsterdam
Selon les informations recueillies par franceinfo, Carlos Ghosn est locataire, depuis 2002, d'un appartement à Amsterdam.
Un appartement - avec vue sur un parc, dont le loyer de 8 000 euros est payé par Nissan -, dans lequel Carlos Ghosn s'installe quand il assiste aux réunions de l'alliance.

« Le 12 janvier, on retire ses sous à la banque en espèces ! Opération utile?» L’édito de Charles SANNAT

 
 
« Le 12 janvier, on retire ses sous à la banque en espèces ! Opération utile?» L’édito de Charles SANNAT
 
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
Mes chers et fidèles lecteurs,
 
C’est l’un des gilets jaunes, Maxime Nicolle alias « Fly Rider », qui a lancé cette idée, me semble-t-il, de retirer ses sous des banques en espèces le 12 janvier.
 
Est-ce une bonne idée économiquement ?

Je vous répondrais ni par oui, ni par non, mais… cela n’aura aucun impact !
Ou pour être plus précis, ce n’est pas en retirant vos sous en espèces que cela fera tomber le système, mais cela aura tout de même un autre effet indirect sur le système qui, lui, sera également plus « subversif ».
Explications.
Rétablissons d’abord quelques petites vérités sur la masse monétaire et la place que les espèces peuvent tenir dedans.
En gros, en France, la masse monétaire dite M3 (c’est compliqué, mais en fait, on s’en fiche des « agrégats »), c’est environ 2 300 milliards d’euros… Cela ne prend pas en compte tout plein d’autres choses, mais c’est un autre sujet.
En gros, les espèces en circulation, c’est 150 milliards d’euros.
En gros, c’est 6,5 % de la masse monétaire qui est en espèces, en cash !
En gros, pas de quoi donc faire tomber le système en retirant vos sous !
 
Dans une société où toutes les transactions sont tracées, les espèces… restent anonymes !

Et c’est évidemment là l’effet subversif des espèces.
Le cash permet évidemment l’économie informelle ou la renforce.
C’est la raison pour laquelle l’État, dans son besoin compulsif de tout contrôler, cherche par tous les moyens à limiter les espèces et leur utilisation, tout en évitant de les interdire purement et simplement.

Ces LR qui se croient responsables parce qu’ils applaudissent Griveaux, Philippe et Castaner

 
 



Xavier Raufer remarquait avec effarement à quel point Emmanuel Macron et son équipe, par leur gestion désastreuse de la crise des gilets jaunes, écrivaient scrupuleusement, chapitre après chapitre, le manuel de tout ce qu’il ne faut pas faire dans une telle situation (http://www.bvoltaire.fr/xavier-raufer-fichage-des-casseurs-ce-gouvernement-est-soit-cynique-soit-incapable/).
 

L’apprenti Président qui voudra tirer tout le profit possible de cette crise aura aussi à sa disposition le livre que rédige actuellement la droite LR, censée incarner l’opposition.
Il faut dire que les choses avaient mal commencé.
Entre le vrai-faux gilet jaune de Laurent Wauquiez, en novembre, et l’apparition de Nicolas Sarkozy en deus ex machina venant murmurer à l’oreille d’Emmanuel Macron ses quatre mesures du 10 décembre (dont les vrais-faux 100 euros), la droite LR était apparue dépassée, hors jeu ou – pire – complice du pouvoir macronien.
Mais, cette semaine, elle a ajouté des pages d’anthologie.
Après le nouvel épisode de samedi, marqué par une reprise de la mobilisation, et certaines violences, dont la spectaculaire exfiltration du porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, on a assisté à un concert de soutien de dirigeants LR.
Guillaume Peltier : « Défendre la justice et le mérite, c’est un noble combat. Mais l’anarchie, la violence et le désordre sont inadmissibles. Je m’oppose politiquement à @BGriveaux, mais ce soir, je suis à ses côtés. Je suis toujours du côté de l’ordre. »

Christophe Dettinger dort en prison

  
 
 La Lettre Patriote               


L’ex-boxeur a obtenu le renvoi de son procès au 13 février.

Insistant sur la vie stable et rangée de leur client, les avocats de l’ex-boxeur ont demandé la mise en place d’un contrôle judiciaire, mais le procureur a obtenu son placement en détention provisoire avec mandat de dépôt.
L’audience a duré un petit peu plus d’une heure, en présence de l’un des deux gendarmes blessés par Christophe Dettinger.

CRS, violence gratuite




 
Quand on voit ça, on comprend la réaction de Christophe Dettinger

mercredi 9 janvier 2019

Coup de gueule de François Chéron




Lorsqu’un pouvoir suscite le désordre, peut-il légitimement rétablir l’ordre ?


 


Le gouvernement français tente désespérément de sortir d’une impasse qui n’est pas un accident mais la forme originelle et structurelle de son existence.

Les Français ont élu Emmanuel Macron par défaut, d’abord à la suite d’un coup d’Etat médiatico-judiciaire qui les a privés d’une alternance logique, et ensuite, pour ne pas voir son adversaire du second tour accéder à l’Elysée.
Le Président « jupitérien » n’a été élu que par 44% des inscrits, et parmi ceux-ci, près de la moitié, 43% ont voté « par défaut », contre son adversaire et non pour lui.
Il est soutenu à l’Assemblée par une majorité légale, mais qui n’a aucune légitimité démocratique. Lors du premier tour des législatives, 51,3% des électeurs se sont abstenus.
La République en Marche et son allié, le Modem n’ont réuni que 15,39% des inscrits et ils totalisent 354 députés sur 577, rejoints par des transfuges républicains, que leurs électeurs n’avaient sans doute pas élus dans cette intention.
Cette disproportion, accentuée par le fait que beaucoup de ces députés étaient d’illustres inconnus dénués d’expérience, fait de la majorité parlementaire un colosse aux pieds d’argile.
Une majorité de Français ne se sent pas représentée.
Lorsque des mesures impopulaires et inefficaces, assorties de propos méprisants et de comportements douteux sont devenues la marque du régime, une grande partie de la population s’est sentie trahie. C’est ce qui explique l’ampleur géographique du mouvement des « gilets jaunes », le nombre relativement élevé des manifestants, compte tenu du caractère spontané des opérations, et des risques encourus, la durée d’un mouvement qui ne s’essouffle pas vraiment, la détermination de beaucoup, et la violence de quelques-uns.
Les saillies provocatrices de certains ministres irresponsables, assimilant les opposants à des « chemises brunes », c’est-à-dire à des nazis, ont jeté de l’huile sur le feu.

Les Gilets Jaunes face à un gouvernement pompier pyromane – Journal du mercredi 9 janvier 2019

 
 




Depuis deux mois, les Gilets Jaunes sont mobilisés pour défendre leur pouvoir d’achat et lutter contre leur déclassement permanent.
Face à cette colère, l’exécutif attise les tensions par le mépris et la répression…
 
Politique / L’union des droites en route pour les européennes?
 
On disait le clivage droite gauche terminé et les vieux partis balayés, à quelques mois des élections européennes, l’échiquier politique se refait une beauté.
Départs, ralliements, tractations, le paysage commence à devenir plus clair.
 
International / Trump dos au mur
 
Donald Trump face à sa plus emblématique promesse de campagne : la construction du mur à la frontière mexicaine.
Après 18 jours de blocage politique, le président américain s’est exprimé pour réclamer les 5,7 milliards de dollars nécessaires à la construction.
 
Actualité en bref

Rantanplan, les gitans ont laissé un message pour toi (MAJ)

 
 

 
 
Je sais que tu es un gros malin, mais à ta place j'écouterais quand même.

Tu n'auras pas toujours un escadron de flics pour te couver, les gitans sont partout, en plus ils courent vite

Merci à Fabie

En remplacement de la vidéo supprimée
 

Les gilets jaunes sont venus chercher macron à Créteil





A force de chercher, le blaireau castaner va finir par trouver

 
 

Quand on frappe quelqu'un à terre, c'est pour tuer!

 
 

 

Les forces du désordre victimes de violence?

Arrêtez de regarder la télé

Xavier Raufer : » Fichage des casseurs ? Ce gouvernement est soit cynique soit incapable ! »

 
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Pour Boulevard Voltaire, Xavier Raufer commente les annonces destinées à durcir les sanctions contre les casseurs annoncées par Édouard Philippe.
 

Entre autres hypothèses évoquées par le criminologue : incapacité du gouvernement à régler la crise des gilets jaunes ou rêve secret que les choses pourraient dégénérer, l’inefficacité de ces mesures est indéniable.



Où va-t-on ?

 
 



« Face à l’ultra-violence, il faut de l’ultra-sévérité. »
 

Voilà ainsi résumée par Darmanin, lundi sur RTL, la ligne de conduite du gouvernement.
Jusqu’où ira donc cette escalade ?
C’est un truisme, une lapalissade : ceux qui nous gouvernent aujourd’hui n’ont pas connu la guerre. En mai 68, ce n’était pas le cas.
L’appareil étatique de l’époque – responsables politiques et haute administration – était tenu par des hommes qui avaient connu, voire fait, la guerre, la Résistance, subi la déportation pour certains. Prenez le ministre de l’Intérieur en mai 68 : Raymond Marcellin.
En 1939, à 21 ans, il est mobilisé : la guerre, la captivité, l’évasion, l’engagement dans la Résistance avec le réseau Alliance.
Pas vraiment le profil d’un Christophe Castaner.
Ce n’est pas sa faute d’être né après la guerre, mais c’est un fait…
Cet appareil d’État, en 1968, savait ce que signifiait la terrible expression « faire couler le sang français ».
D’autant que, six ans plus tôt, c’était la fin cruelle et, par maints aspects, honteuse de la guerre d’Algérie.
Et des Français firent couler le sang français : 80 Français tués le 26 mars 1962, rue d’Isly, à Alger, mitraillés par la troupe.
Mais en mai 68, le sang français coula peu, si l’on considère l’ampleur des événements, et pourtant les CRS (« CRS SS ! ») et les gardes mobiles n’étaient pas des enfants de chœur.

Excellente démonstration du pourquoi des gilets jaunes

 
 
 

mardi 8 janvier 2019

Luc Ferry appelle à tirer sur la foule




Image associée


Le boxeur Christophe Dettinger « m’a sauvé la vie », affirme une jeune femme gilet jaune



pour Fdesouche


DOCUMENT RTL – Une jeune femme affirme que l’ex-boxeur aurait en fait volé à son secours pour la défendre alors qu’elle se faisait molester par un gendarme lors de la manifestation de samedi à Paris.

Que s’est-il vraiment passé sur le pont qui relie les Tuileries au musée d’Orsay samedi dernier à Paris ? L’ancien […]

Gilets Jaunes : Macron et sa Garde suisse – Journal du mardi 8 janvier 2018

 
 


Politique / Gilets Jaunes : Macron et sa Garde suisse

Alors que la crise des Gilets Jaunes se poursuit, le premier ministre Edouard Philippe est intervenu lundi soir pour annoncer une batterie de mesures sécuritaires.
Un tournant qui dénote la peur et l’impuissance d’un exécutif aux abois.

Sécurité / Les prisons au bord de l’implosion

International / La nouvelle stratégie de l’Etat Islamique


Alors que les Etats-Unis ont annoncé le retrait de leurs troupes en Syrie, la menace terroriste demeure.
Si Daesh a perdu du terrain au Proche-Orient, l’organisation pourrait rebondir en Afrique et entreprendre de nouvelles attaques en Europe.

L’actualité en bref

La République attaquée par un transpalette (électrique)

 
 

Ce que les médias maastrichtiens aiment par-dessus tout, c'est ce qu’ils reprochent à leurs ennemis: l'amalgame.
 

  Ces temps-ci, chacun le voit dans les journaux, radios et télés du système: une seule hirondelle morveuse fait pour cette engeance le printemps des gilets-jaunes.
On a pu ainsi constater avec eux, et ce ad nauseam, combien un homophobe, un raciste, un antisémite, un complotiste surgissant parmi les gilets-jaunes faisait de tous les gilets-jaunes des coupables de ces crimes listés.

   Or, est-ce que le passé d'un joueur de poker, compagnon de quelques spécimens de la pègre marseillaise devenu ministre de l'Intérieur de Macron, fait de tous les ministres de Macron des joueurs de poker compagnons de la pègre marseillaise?
Je pense que même Castaner dirait que non...
C'est pourtant ainsi qu'on procède chez les ennemis des gilets-jaunes -car ils sont moins traités par eux en adversaires respectables et respectés qu'en ennemis à supprimer...

   Des gilets-jaunes ont lancé un transpalette électrique (donc écoresponsable et non polluant: un bon point pour eux...) contre la porte du ministère de Benjamin Griveaux.
La belle affaire!
Voici donc qu'en guise de résumé de ce nouveau samedi jaune, le transpalette est presque présenté par les journalistes comme un char d'assaut, un Rafale de la dernière génération, un sous-marin à propulsion nucléaire, un engin de guerre furtif, le dernier cri de la technologie meurtrière d’État, le petit bijou secret de Dassault.

  On nous dit également que le transpalette a été lancé contre la République en personne!
Tudieu... Si la République est mise en péril par un transpalette, soit le pouvoir du transpalette est grand, soit la République est bien faible, soit encore ceux qui tiennent ce genre de discours prennent leurs auditeurs pour des imbéciles.
Je penche plutôt pour cette dernière hypothèse...

Rubrique : fermez là, franchement.




Aucune description de photo disponible.


Régis de Castelnau

Je ne sais pas quel est ce syndicat, je n’y connais rien au syndicalisme policier.

Je sais simplement qu’il se signale par les déclarations les plus pourries.

En revanche, sur le plan juridique j’ai peut-être quelques lumières.
Un appel aux dons a été effectivement lancé qui a rencontré un succès considérable.
Ça vous défrise messieurs les syndicalistes ?
Eh bien c’est comme ça, il se trouve que le « gitan de Massy » provoque un énorme sentiment de solidarité dans le pays.
Vous devriez quand même réfléchir aux raisons de ce soutien.

 ENSUITE CET ARGENT N’APPARTIENT PAS À CHRISTOPHE DETTINGER mais aux personnes qui ont lancé l’initiative.

Qui n’a rien d’illégale dans son principe puisqu’elle est destinée à régler ses frais de défense et à donner un coup de main à sa famille pendant son incarcération.
Donc avec quel intérêt pour agir ce syndicat ou Madame Belloubet à qui ils font appel, (ce qui est quand même assez hallucinant de la part de policiers) pourraient-ils demander la saisie ?
Et sur quels motifs et devant quelle juridiction une telle saisie pourrait être ordonnée par la justice ?

On rappellera à ces gens qui déshonorent leur uniforme que Christophe Dettinger n’a pas été condamné.

Il est donc présumé innocent et a droit à un procès équitable et il est scandaleux qu’une organisation policière essaie de peser sur le cours de la justice. 

 Et cette volonté de frapper les petits à la caisse, témoigne bien de leur sale mentalité.

Gilets jaunes : Leetchi clôture la cagnotte de soutien à l'ex-boxeur Christophe Dettinger

 
 
Gilets jaunes : Leetchi clôture la cagnotte de soutien à l'ex-boxeur Christophe Dettinger 

© Gonzalo Fuentes Source: ReutersChristophe Dettinger le 5 janvier 2019 à Paris (image d'illustration).
La plateforme de collecte de dons en ligne Leetchi a annoncé ce 8 janvier avoir, «au vu du montant» atteint, clôturé la cagnotte mise en place pour soutenir Christophe Dettinger, un ex-boxeur qui s'en était pris aux gendarmes le 5 janvier à Paris.
                                   
Leetchi, la plateforme de collecte de dons en ligne, a fait savoir ce 8 janvier avoir clos la cagnotte de soutien à l'ancien boxeur Christophe Dettinger, soupçonné de s'en être pris à deux gendarmes à Paris lors de la manifestation du 5 janvier des Gilets jaunes.

Mounir Mahjoubi lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, 13 décembre 2017 (image d'illustration).

La cagnotte pour le boxeur Dettinger dépasse les 100 000 euros, Mahjoubi dit son «dégoût»
 
Alors qu'aucun montant maximum n'avait été spécifié par les auteurs de la cagnotte, Leetchi a annoncé dans un communiqué publié sur son site internet : «Au vu du montant atteint à ce jour, la cagnotte n'accepte désormais plus de contributions.»
L'entreprise française a précisé s'engager «à ce que les fonds collectés [...] servent uniquement à financer les frais de justice» de celui qui se fait appeler le «gitan de Massy».
Leetchi précise également que «le transfert des fonds» ne sera effectué que «sur présentation de justificatifs» (devis et notes d’honoraires de l’avocat) et que l’argent «sera reversé directement sur le compte dédié de l’avocat et ce sans aucun intermédiaire».
La plateforme de collecte de dons en ligne n'a en revanche pas communiqué le montant atteint par les dons au moment de la clôture.
Le succès de la cagnotte, qui avait dépassé les 115 000 euros en un peu plus de 24 heures, avait provoqué la contestation de membres de l'exécutif.

Les contributeurs identifiés pour «complicité» ?

« Non, pas ça ! Pas ça ! Pas ça !! 176 000€ de salaire pour l’organisatrice du grand débat !! » L’édito de Charles SANNAT

    

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

 
Vous vous souvenez sans doute de notre jeune candidat à la présidentielle, notre Manu (militari ?), devenu entre-temps notre Jupiter, qui hurlait lors d’un de ses meetings « pas ça, pas ça, pas ça »…


Je dois vous avouer que chaque jour, mes bras tombent un peu plus bas, et quand je vois le salaire de celle qui va animer le débat des pauvres gueux que nous sommes, j’ai envie de hurler « pas ça, pas ça, pas ça »…
 

J’aurais beau dire que moi, je veux bien leur organiser bénévolement leur grand débat genre… pour le bien commun et dans un objectif de concorde nationale, même gratos, ils ne retiendront pas ma candidature !!!
Je rappelle quand même, à toutes fins utiles, à nos fins limiers du Palais que les gilets jaunes, ils n’ont pas une thune, pas de flouze, de kopecks ou de blé.
Pas plus d’oseille ou de fric…
Les fins de mois sont difficiles, surtout pendant les 30 derniers jours…
Et vous savez quelle est leur dernière idée géniale ?
 
Filer 176 000 euros par an, soit presque 15 000 boules par mois, à l’organisatrice dudit débat…
 
Hahahahahahahahaha !!
 
Je rigole encore d’une telle finesse dans l’analyse qui a présidé à ces choix financiers.
Tenez, lisez et pincez-vous pour y croire :

Haro sur le patrimoine !

 
 



Il semblerait que l’exercice du pouvoir, en France, se borne à chercher la martingale pour augmenter l’impôt de la façon la moins douloureuse ou la moins visible possible.
 

Emmanuel Macron, avec sa taxe carbone déguisée en mesure écologique, s’est fracassé contre le mur du réel avec les gilets jaunes.
Ils n’en veulent pas, ils ne sont pas dupes de l’hypocrisie de la démarche.
Par contre, ils réclament à grands cris le rétablissement de l’impôt dit de solidarité sur la fortune supprimé, manu militari et en première urgence, par le pouvoir en place.
Certes, pas complètement supprimé : l’IFI (impôt sur la fortune immobilière) le remplace, avec une assiette plus étroite.
Hasard du calendrier, Terra Nova, le groupe de réflexion de gauche, a émis l’opinion qu’il fallait augmenter les droits de succession.
Tollé de ceux qui, comme les fourmis de la fable, entendent constituer ou préserver un patrimoine pour le laisser à leurs enfants plus tard.

Gilets jaunes. Christophe Dettinger, un héros populaire ou un voyou ? [Tribune libre]

 
 
 
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D’un côté, Christophe Dettinger, un ancien boxeur, visage découvert, bonnet sur la tête et mains nues.
 

De l’autre, un manifestement jeune gendarme mobile, peu expérimenté ou mal formé, bouclier, casque et matraque à la main.
L’image est saisissante.
Elle reflète la fracture qui semble définitivement en marche au sein de notre société.
Autour d’eux, d’un côté une foule de Gilets jaunes en colère qui viennent d’être aspergés une fois de plus de gaz lacrymogène.
De l’autre, les gendarmes mobiles et des policiers, devenus aux yeux d’une partie de la population les simples chiens de garde d’un système en train de vaciller.
Des chiens de garde à qui certains reprochent de se laisser acheter pour une prime de 100 euros ou une poignée de main devant les caméras.
Des protecteurs de l’État qui n’hésitent pas pour certains (il ne sert à rien de généraliser) à tirer à grand coup de flashball sur des femmes, sur des handicapés, sur des hommes à courte distance.
Et que je cogne mon électricien à tour de bras simplement parce qu’il n’en peut plus de voir la moitié de ses revenus ponctionnés par le RSI.
Et que je te gaze la mère de famille qui épluche les catalogues publicitaires chaque semaine pour savoir quel morceau de viande acceptable elle va bien pouvoir payer pour offrir à ses gamins.
Ils sont de plus en plus nombreux, parmi les Français, à ne plus pouvoir « sentir », ici le gendarme qui explique « ne faire que son boulot » quand il passe son vendredi après-midi à flasher à 90km/h au lieu de 80 dans une grande ligne droite de campagne.
Là, le garde mobile, qui envoie des grands coups de matraques sur les ronds points ou dans les manifs, mais qui ne bronche pas quand sa hiérarchie ne fait rien pour neutraliser les incendiaires des banlieues à la Saint-Sylvestre , les dealers qui vendent quotidiennement leur poison à nos gamins, la racaille qui agresse dans nos villes, ou ceux qui entendent rentrer dans notre pays comme on rentre dans un fromage.

Prépare toi à courir manu......vite

 
 

lundi 7 janvier 2019

Urgent: Gilets jaunes acte IX, les gitans veulent bloquer Paris samedi

 
 
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Les nouveaux privilégiés


 
 
griveaux
 

Publié le 7 janvier 2019 par rra137

Ce dernier samedi, le niveau des violences ne nous a pas surpris.
 

Si l’on en croit, à la fois les vidéos et les divers témoignages de gilets jaunes, des provocations entrainant des réactions épidermiques contre les CRS ou les gendarmes proviendraient de ces derniers, compte tenu de leur acharnement à violenter les manifestants.
C’est une partie de bras de fer qui est à présent engagée entre un gouvernement qui veut rester sur ses positions et les autres qui veulent le faire plier.
On a pu voir le porte parole de ce Gouvernement Benjamin Griveaux s’enfuir piteusement de son Ministère devant la possible irruption d’une foule en colère.
Ce fameux Griveaux qui déclarait il y a peu de temps à propos de gilets jaunes remontant les Champs Elysées avec des drapeaux, en criant « On est chez nous »: « Ceux-là, nous les combattrons, à chaque minute, à chaque heure, à chaque journée de ce quinquennat, jusqu’au bout ».
Se prenant sans doute pour Churchill dans les années 40.
Pour ce personnage, brandir un drapeau français, c’est du fascisme.
Voilà quels sont les hommes politiques, qu’on peut déjà qualifier de négationnistes de leur propre pays qu’on appelle des élites censées nous représenter et travailler pour nous.
Il accuse aussi les manifestants d’être des anti-républicains et contre la démocratie.
Que répondre à ce petit bourgeois planqué de Griveaux, sinon que les manifestations ne s’affichent pas forcément contre la République mais contre cette république, la sienne, que lui et des gens comme lui ont accaparé à leur profit.

Création d’un fichier des manifestants violents : France Police – Policiers en colère dénonce une volonté de fichage politique des opposants au Président Macron



gilets jaunes fichage police france police policiers en colère


Attention danger ! Demain, tous les Gilets jaunes, y compris pacifiques, pourraient bien être fichés.


C’est Alliance Police Nationale qui lance l’idée et ce n’est pas un hasard !
Ce syndicat de police a appelé à voter Macron et tente d’acheter les policiers avec quelques dizaines d’euros d’augmentation sur la fiche de paye pour éviter les états d’âme dans nos rangs à réprimer du Gilet jaune !
Alexandre Benalla est-il, lui aussi, dans le coup ?
Le secrétaire d’Etat Nunez, issu de la DGSI, a-t-il également participé à l’élaboration de cette brillante idée ? Mystère..
Retour aux bonnes vieilles barbouzeries issues des ex Renseignements Généraux (RG) avec la création de fichiers politiques ?
Pour information, les manifestants violents sont déjà parfaitement identifiés et connus par la DGSI ou le Renseignement Territorial (RT).
Point besoin d’un nouveau fichier.

Les assassins de l’Europe et leur arme de destruction massive



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lundi, 07 janvier 2019
Bernard Plouvier

 
Comme chacun sait un assassinat est un meurtre commis avec préméditation.
 
 
Le Pacte de Marrakech, approuvé par un pape et des prélats catholiques délirants, par la Merkel qui reste en place bien qu’elle ait été désavouée par ses électeurs, par Grand Président Macron qui est sur une sellette éjectable, ne fait que reprendre, en l’étendant, le génocide initié en 1976 par les Deux Immondes : Giscard et Chirac, qui, rattrapés par la sénilité, mourront impunis pour leur décret 76-383 du 29 avril, paru au Journal Officiel de la Ripoublique le 2 mai 1976.
 
Quel dommage de ne pouvoir croire raisonnablement en un Enfer !
On aimerait que ces êtres vils, vendus stricto sensu à la Finance anonyme et vagabonde – il n’est pas besoin de cultiver la fleur royaliste en France pour adopter cette phrase prononcée par un prétendant au trône il y a près de 120 années -, subissent des tourments jusqu’à la fin des temps.
Une autre fin est programmée, celle des Nations européennes, amenant inévitablement leur remplacement par les sous-doués massivement importés et leurs produits de métissage... sauf réaction puissante des Européens, encore majoritaires sur un continent qui n’appartient qu’à eux.
Rien qu’en France, en additionnant aux adultes les rejetons nés sur le sol réputé français et devenus citoyens « par droit du sol », on compte environ 15 millions de sujets d’origine africaine.
On sait que dans de nombreuses régions, plus du tiers des naissances sont à risque de tare drépanocytaire, soit un marqueur génétique d’origine africaine.
En Allemagne, on sait que depuis 2015, la folle a importé 50% d’illettrés – il n’existe pas de statistique disponible de ce type dans la très démocratique Ripoublique franchouillarde.
En revanche, l’INSEE nous apprend que chez les « immigrés de première génération », le taux de chômage des sujets en âge et en état de travailler est de 35%... on a importé des non-valeurs, analphabètes et sans qualification autre que l’intense désir de participer à la féérie de consommation qui est le fondement de l’économie actuelle.

Édition spéciale Gilets Jaunes – Journal du lundi 7 janvier 2019

 
 





Le pouvoir ne voulait pas le croire, mais ce qui devait arriver arriva.

Après une petite baisse de régime due aux fêtes, le mouvement s’est remobilisé et compte s’inscrire dans la durée.
A Paris, comme en province, les cortèges étaient renfloués et les revendications s’inscrivent dans la durée.
Face à une telle constance, le gouvernement perd de plus en plus pied et devient une cible de prédilection.
Une position qui pousse l’exécutif à la victimisation, sans grand succès.