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samedi 28 septembre 2024

Huit anciens ministres contre la réforme de l’AME : de quoi je me mêle ?


Capture écran TF1 
 
Capture écran TF1

 

 

Ce lundi 23 septembre, le fraîchement nommé ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, était l’invité du journal de TF1.

 Sur le plateau du 20 Heures, il annonçait vouloir réformer l’aide médicale d’État (AME), « un dispositif permettant aux étrangers en situation irrégulière de bénéficier d'un accès aux soins », comme indiqué sur le site service-public.fr.

Le nouveau locataire de la Place Beauvau a justifié sa démarche : « Nous sommes un des pays européens qui donnons le plus d’avantages et je ne veux pas que la France se singularise, que la France soit le pays le plus attractif d'Europe pour un certain nombre de prestations sociales, d'accès aux soins. »

L’AME, l’aide de trop ?

Rappelons que l’AME permet aux clandestins étant illégalement sur le territoire français d’être soignés et de bénéficier d’une « prise en charge à 100 % » dans la limite des tarifs de la Sécurité sociale. Un avantage qui, comme le laisse entendre le ministre de l’Intérieur, pourrait inciter un certain nombre d’étrangers à s’installer en France. Chose qu’il veut combattre et pour laquelle il risque d’avoir toutes les peines du monde, tant son intervention sur le sujet a suscité de réactions hostiles.

Huit anciens ministres de la Santé - fonction passée qui leur donne évidemment toute légitimité - ont signé une tribune dans Le Monde pour affirmer la nécessité de maintenir l’aide médicale d’État. Il s’agit d’Agnès Buzyn et d’Olivier Véran, tous deux exemplaires dans la gestion de la crise du Covid, de Roselyne Bachelot, qui a encore un bon stock de vaccins contre la grippe A à écouler, de François Braun, fort d’une expérience d’un an et seize jours à l’avenue Duquesne, de Frédéric Valletoux et d’Agnès Firmin-Le Bodo, qui ont fait encore mieux en y restant moins de huit mois, d’Aurélien Rousseau, en poste cinq mois, et de Marisol Touraine, dont la durée d’exercice et l’expérience font figure d’OVNI dans la liste.

Ces derniers soulignent que « l’AME ne concerne pas des soins de confort, susceptibles d’attirer une immigration dont les causes sont évidemment plus diverses et complexes ». Que dire, alors, des interventions pour oreilles décollées ou du remboursement de la contraception ? Ne s’agit-il pas, précisément, de soins de confort ?

…d’un système de santé exsangue

Autre argument avancé : « Toucher à l'aide médicale d'État va à rebours de la logique même des politiques de santé publique que nous avons mises en place. » Et alors ?

vendredi 25 octobre 2019

Véronique Prudhomme : "Certains patients viennent en France uniquement pour avoir des soins !"

 
 


 
Ajoutée le 25 oct. 2019
 
[BercoffSudRadio] Aujourd’hui, André Bercoff reçoit Véronique Prudhomme, chargée pendant onze ans de la facturation des soins à la direction financière d’un hôpital public, auteure de « La Vérité sur l’AME » (aux éditions Viasocial). Bercoff dans tous ses états, de midi à 13h sur Sud Radio !

vendredi 18 octobre 2019

L’AME, objet d’une escroquerie à l’échelle planétaire !

 
 

 
C’était sous Jospin, je crois, c’est-à-dire à la Préhistoire.

On venait de s’aviser que, les fichiers de l’aide sociale n’étant pas croisés sur le territoire, certains « itinérants » percevaient des prestations dans plusieurs départements.
À ceux qui s’en étaient indignés et réclamaient qu’on mît un peu d’ordre dans ce foutoir de l’assistanat, les grandes consciences avaient répondu qu’« on ne saurait ajouter la suspicion à la misère ».
Je n’ai jamais oublié cette formule des institutionnels du secours, ceux qui, loin de concourir à la bonne marche du système, en encouragent au contraire le dévoiement.
Ainsi notre fringant président de la République s’était-il, l’an passé, attiré les foudres en déclarant qu’on dépense « un pognon de dingue » en aides qui n’atteignent jamais, ou mal, leurs cibles.
Et de commander deux rapports – l’un à l’Inspection générale des finances, l’autre à l’Inspection générale des affaires sociales – sur l’aide médicale d’État () et autres prises en charge des étrangers en situation irrégulière.
Tollé, donc, chez les grandes figures du lobby immigrationniste, promoteurs de ce système qui leur profite autant qu’il profite aux clandestins, aujourd’hui constituées en réseau sous le nom d’Observatoire du droit à la santé des étrangers.

jeudi 10 octobre 2019

Aide médicale de l’État : le scandale est encore bien pire !

 
 
 



Si vous critiquez l’aide médicale de l’État, vous avez toutes les chances d’être catalogué comme un xénophobe.

Si vous ajoutez qu’il existe des abus patents, que des étrangers, en situation irrégulière ou non, profitent de l’AME sans même remplir les conditions pour en bénéficier, vous aggravez votre cas : vous voilà irrémédiablement classés dans le camp des ennemis de l’humanité !

Pourtant, ce n’est pas un fantasme : Le Figaro de ce mercredi publie un article sur « les effarantes dérives de l’aide médicale d’État » en se fondant sur un ouvrage de Véronique Prudhomme, qui a travaillé pendant onze ans à la direction financière d’un hôpital d’Île-de-France : La Vérité sur l’AME.
Agnès Buzyn, le ministre de la Santé, qui a défendu, devant l’Assemblée nationale, « le droit à la santé pour tous », ajoutant qu’« on ne laisse pas des gens périr parce qu’il leur manque le bon tampon sur le bon document », tout en annonçant le déploiement d’un « plan de lutte contre les fraudes », ferait bien de lire ce livre.
Elle y apprendrait, si elle l’ignore – ce qui serait un comble, compte tenu de la fonction qu’elle occupe –, que touristes, étrangers fortunés, fraudeurs en bande organisée, resquilleurs de tout poil profitent du système.
Quelques exemples suffisent à en montrer les dysfonctionnements.
Un patient venu d’Afrique du Nord débarque de l’avion et se présente aux urgences avec le courrier d’un médecin de son pays pour un traitement chirurgical précis.
Ce n’est pas la première fois qu’il se rend ainsi dans l’Hexagone.
Il n’est ni clandestin, ni réfugié.
Il bénéficie de l’AME, tout en continuant de résider chez lui.

samedi 14 septembre 2019

Trouver un milliard pour les hôpitaux ? Facile : il suffit de supprimer l'AME !

 
 
 
L'avis de Jean-François Touzé
 
Encore une arnaque. 
 
Les 750 millions d'euros prétendument déployés par Agnès Buzyn, ministre de la Santé, pour permettre de faire face à la crise des Urgences et enrayer la dégradation de nos services hospitaliers, dégradation continue malgré le dévouement, le courage et parfois l'abnégation des personnels soignants, ne seront pas financés en dépenses nouvelles mais en redéploiement de budgets auparavant dédiés à d'autres secteurs hospitaliers.
 
Autrement dit, l'Exécutif déshabille Pierre pour habiller Paul, et des pans entiers de nos services médicaux auront à pâtir de ce tour de passe-passe comptable. 
 
Il aurait pourtant été aisé de trouver ces 750 millions sans dommage: en supprimant totalement et définitivement l'Aide Médicale d'État (AME) dont bénéficient mécaniquement, pour un coût annuel avoisinant le milliard d'Euros payé par les contribuables, tous les étrangers présents sur notre sol y compris les clandestins, pour des soins qui, dans bien des cas, dépassent largement les situations vitales ou d'urgence.

mercredi 28 mars 2018

AME : la corne d’abondance

 
 
 Résultat de recherche d'images pour "aide medicale etat"


par 28 mars 2018

En 2002 paraissait un ouvrage intitulé Le chiffre de la Vie de Gregory Benichou.

Ce chercheur s’était intéressé notamment à la PMA et était allé voir « comment cela se passait ».

Il raconte avoir discuté avec une Algérienne qui était venue quatre fois de son pays pour se faire avorter à Marseille parce que « c’était mal vu dans son village ».
Comme elle en était devenue stérile, elle aura recours à la fécondation in vitro au-delà des quatre tentatives autorisées par le code de la santé.
L’auteur critiquait à la fois la PMA et cet incroyable laxisme dont le coût pour la Sécurité Sociale était astronomique.
Comme disait De Gaulle : « C’est grand, c’est généreux, la France ».

Un de mes confrères parisiens me signalait que sa salle d’attente servait de salon à des immigrés ; lesquels ne souffraient que d’affections plus ou moins fantaisistes.
De plus après une paperasserie invraisemblable il ne touchait ses honoraires qu’une fois sur deux.
Ces personnes étrangères bénéficient de l’AME ou aide médicale d’État qui remplaçait la CMU ou couverture médicale universelle.
Elle a été créée en 2.000 par Aubry et Kouchner.
Elle sera élargie sous Hollande à toute personne se situant sur le territoire français.
Inutile de dire que notamment du Maghreb et d’Afrique, de nombreux immigrés plus ou moins clandestins se précipitent  pour se faire opérer ou soigner dans notre pays.

jeudi 12 octobre 2017

Le député LREM Thomas Mesnier propose d’étendre la couverture maladie universelle aux étrangers sans-papiers.

 
Thomas Mesnier, député LREM Charente.
Thomas Mesnier, député LREM de Charente. - Yohan Bonnet/AFP 
Solveig Godeluck Le 11/10
 

Faire disparaître l'aide médicale d'Etat (AME), non pour des raisons de coût, mais pour mieux prendre en charge les malades sans papiers.
 
Le député La République En marche (LREM) de Charente, Thomas Mesnier, souhaite rapatrier le financement de cette aide étatique, très décriée à droite, dans le giron de la Sécurité sociale.
Au lieu d'être votés en loi de finances, ces crédits (924 millions prévus en 2018, + 13 %) seraient noyés dans le budget de 200 milliards de dépenses de l'Assurance-maladie.
Conscient qu'une telle réforme sera compliquée à mettre en oeuvre, le député est prêt à attendre 2019, mais aimerait glisser dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018, présenté ce mercredi matin en Conseil des ministres, la création d'une mission parlementaire sur le sujet.
 
Simplifier les démarches

Cette réforme permettrait de traiter de la même façon tous les patients pauvres, qu'ils soient en situation régulière ou non.
« Il s'agit d'améliorer la prise en charge des patients, en simplifiant les démarches pour l'administration, les médecins, les usagers », explique le député.
Pour les pauvres en situation régulière, la protection universelle maladie (PUMA) instaurée en 2016 a réduit les formalités nécessaires à une prise en charge.
Il suffit d'avoir résidé trois mois sur le sol français et de gagner moins de 721 euros par mois pour bénéficier de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C), avec le tiers-payant.

dimanche 1 octobre 2017

L'aide médicale pour les clandestins va augmenter de 108 millions d'euros

 
    

Image d'illustration. Photo © Emilio Morenatti/AP/SIPA
 Samedi 30 septembre 2017


Budget. Le budget de l'aide médicale d'État (AME) va atteindre près d'un milliard d'euros selon le projet de Loi de finances (PLF) 2018 présenté cette semaine par le gouvernement.

C'est une augmentation qui n'a pas fait grand cas dans la presse.
Selon le projet de loi de finances épluché par Capital, le budget de l'aide médicale d'État (AME) va s'accroître de 108 millions d'euros en 2018.
Pour se justifier, Bercy avance l'obligation de "répondre à un objectif humanitaire et sanitaire". L'AME, mise en place en 1999, permet la prise en charge médicale des personnes en situation irrégulière et résidant en France depuis plus de trois mois.
En 2018, son budget s'élèvera donc à 910 millions d'euros, soit une augmentation de 13 % par rapport à l'année précédente.
 
"Pompe à immigration"
 
Le gouvernement souligne toutefois "un renforcement de la politique de contrôle et de lutte contre la fraude", sans donner les détails de cette action d'encadrement.
L'AME est souvent agitée comme un chiffon rouge, surtout à droite : pendant la dernière campagne présidentielle, Marine Le Pen souhaitait la supprimer, la qualifiant de "pompe aspirante de l’immigration", tandis que Nicolas Dupont-Aignan et François Fillon prévoyaient de la restreindre fortement.
 

mardi 3 novembre 2015

Immigration : l'aide médicale d'État coûte de plus en plus cher


Home ECONOMIE Conjoncture

Par Guillaume Guichard
Mis à jour le 02/11/2015 à 19:41
Publié le 02/11/2015 à 19:26
 
Le coût de l'AME, qui bénéficiait à 294.300 personnes fin 2014, devrait encore déraper de près de 100 millions d'euros cette année.
 
Le coût de l'AME, qui bénéficiait à 294.300 personnes fin 2014, devrait encore déraper de près de 100 millions d'euros cette année. Crédits photo : Xavier Gauthier/Xavier Gauthier/MAXPPP
 
INFOGRAPHIE - La facture réelle atteindra 1,1 milliard d'euros en 2016 selon le député LR Claude Goasguen, qui appelle à la transformation de ce dispositif destiné aux étrangers en situation irrégulière.
 
L'aide médicale d'État (AME) coûte plus cher que le dit le gouvernement.

C'est du moins ce qui ressort du rapport annexé au budget 2016 que le député (les Républicains) Claude Goasguen présentera mercredi en commission des finances, et dont Le Figaro a eu connaissance.
 «Le gouvernement minore au maximum la ligne budgétaire pour ne pas avoir de polémique sur le dos», accuse l'élu du XVIe arrondissement de Paris.
 Alors que la ministre de la Santé chiffre à 744,5 millions pour 2016 les dépenses de l'AME, le député les estime, lui, à 1,1 milliard (contre 1 milliard lors de son estimation l'an dernier).

De quoi parle-t-on?
 L'aide médicale d'État recoupe deux dispositifs.
 Celui dit «de droit commun» (700 millions budgétés en 2016) s'adresse aux personnes étrangères résidant sur le territoire depuis plus de trois mois, en situation irrégulière, c'est-à-dire en attente d'être reconduites à ...
 
Cet article a été publié dans l'édition du Figaro du 75% reste à lire.

lundi 3 août 2015

Tous les ans 270000 clandestins sont soignés gratuitement, les Français eux doivent payer




Une centaine de migrants , pour la plupart venant d'Afrique de l'est campent sous le métro aérien à Paris dans le XVIII arrondissemnt .
Paris le 25/04/2015.
Photo Bernard Bisson
        
Nous sommes un drôle de pays, nous nous foutons comme de l’an 40 de nos nationaux, mais sommes aux chevets des autres comme s’ils étaient nos propres enfants.

Dans la France de 2015, nombre de français ayant passé une vie à cotiser à l’assurance maladie se voient refuser des remboursements de soins qu’ils soient dentaires ou oculaires.
Nombre de français avec un emploi ne peuvent plus se soigner faute de moyens.
 De ceux-là nos gouvernants n’en ont cure, qu’ils se débrouillent, ce n’est pas notre problème.
Un primo-arrivant lui a droit à tous les égards de la République, même plus qu’il n’oserait imaginer. Je prends l’exemple des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale en date du 13 janvier dernier.
La député PS Jacqueline Fraysse interrogeait la ministre Marisol Touraine sur l’application de l’Aide Médicale d’Etat qui n’était à son avis pas assez utilisée par les immigrés clandestins qui pullulent dans notre pays.
 Cela malgré l’augmentation du coût de cette mesure qui est passée en 10 ans de 15 millions d’€ à 1 milliard.
La réponse de Mme la ministre est étonnante puisque celle-ci justifie le tourisme médical payé par le contribuable français de ces clandestins en répondant « le droit des étrangers malades est un symbole fort pour notre pays et pour notre République, pour notre capacité à soigner chaque malade sur notre territoire. »
« Un projet de loi relatif au droit des étrangers en France sera examiné prochainement au Parlement. Il fait évoluer la procédure applicable, d’abord en assouplissant les critères d’accès à ce droit, ensuite en instaurant un titre pluriannuel pour soins, ce qui représentera une nouveauté tout à fait importante. »
« Le ministère de la Santé fixera par ailleurs les orientations pour l’organisation des avis médicaux, et la transparence de la procédure sera garantie, y compris en octroyant une place aux associations de défense des étranges malades. »

mercredi 13 mai 2015

Vous êtes étranger en situation irrégulière ?

Posté le 13 mai 2015 à 12h01


Konk-Immigrés


Pas d'inquiétude, la République française s'occupe de tout : simulations, explications...
Capture d'écran du site cmu.fr :
  Cmu1
Cmu2


Philippe Carhon

jeudi 13 novembre 2014

Halte au « tourisme social » !


cdjue


Le 13 novembre 2014


   
Contre toute attente, la Cour européenne a statué que les États membres n’étaient pas « tenus d’octroyer des prestations sociales » à des citoyens « d’autres États membres » se rendant sur le territoire dans le seul but de les obtenir.

« Le tourisme social est un mythe ! » affirmait, il y a quelques mois, László Andor, commissaire chargé des Affaires sociales auprès de Barroso.
 Las, il en va des « mythes » comme des « rumeurs », il y a toujours des benêts, n’est-ce pas, pour les croire.
Et s’inquiéter inutilement.
Et voter de travers.
Et faire trembler d’un coup, malgré la moquette épaisse et la semelle confortable des souliers Berluti, le sol sous les pieds des hauts fonctionnaires et des gouvernants.
C’est contrariant.
C’est donc de mythologie que la Cour de justice européenne s’est occupée, mardi dernier, statuant sur le cas d’une jeune mère roumaine venue, avec sa fille, chez sa sœur à Leipzig (Allemagne) dans le seul but d’y bénéficier d’aides sociales, qui lui ont été refusées par l’agence pour l’emploi locale.

Les dernières élections européennes l’ont peut-être rendue toute chose. Légèrement flagada.
Car contre toute attente, la Cour européenne a statué que les États membres n’étaient pas « tenus d’octroyer des prestations sociales » à des citoyens « d’autres États membres » se rendant sur le territoire dans le seul but de les obtenir.

jeudi 6 novembre 2014

Cazeneuve regrette que seuls 150 migrants de Calais aient déposé une demande d'asile en France.

AFP
Publié le 06/11/2014 | 08:35

Le futur centre d'accueil de jour des migrants © Myriam Schelcher
 
© Myriam Schelcher Le futur centre d'accueil de jour des migrants
 
 
Les autorités n'ont réussi à convaincre que 150 des migrants présents à Calais de déposer une demande d'asile en France, alors que la plupart pourraient l'obtenir, a relevé mercredi le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.
 
Plus de 2.200 migrants se trouvent actuellement dans cette ville du Pas-de-Calais, d'où ils espèrent rallier le Royaume-Uni, vu comme un eldorado.
Ils étaient quatre fois moins en début d'année.

Il y a parmi eux de nombreux Érythréens, Somaliens, Soudanais, Irakiens ou Syriens, qui ont fui leur pays en raison de "persécutions ou de la guerre", a précisé le ministre lors d'une audition à l'Assemblée nationale.

Pour les encourager à demander l'asile en France, le gouvernement a renforcé cet été la présence de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (Ofii) et de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) sur place, a-t-il ajouté.

"Mais nous n'avons réussi à convaincre que 150 personnes", a regretté Bernard Cazeneuve

mardi 4 novembre 2014

Claude Goasguen (UMP) : "Supprimons l'AME, une bonne fois pour toutes !"

Lundi 03 Novembre 2014 à 22:06 (mis à jour le 03/11/2014 à 23:45)
 Par Louis de Raguenel    
 
 

Photo © SIPA
 
Goasguen : "Sur l'AME comme sur d'autres sujets, le Gouvernement nous prend pour des idiots et nous ment !"
 
Entretien avec Claude Goasguen (UMP).

 Pour le Député-maire du XVIè arrondissement de Paris, rapporteur spécial du projet de loi "Santé" défendu par Marisol Touraine, le Gouvernement est hypocrite quand il dit vouloir faire des économies et refuse de supprimer l'AME (Aide médicale d'Etat, destinée aux étrangers en situation irrégulière), qui coûte un milliard d'euros par an au contribuable.

 Claude Goasguen a accepté de se confier à Valeurs actuelles, qui a pu consulter son rapport en exclusivité.
 
VA. Vous dénoncez l’absence de vision globale du projet de loi de Santé du Gouvernement. Que reprochez-vous à Marisol Touraine qui défend le texte ?

CG : Marisol Touraine et le Gouvernement savent pertinemment que le budget qui sera voté est largement en dessous du budget qui sera réellement dépensé par l’Etat.
 Le Gouvernement ne cible pas ses efforts sur la réduction des dépenses comme par exemple l’AME (aide médicale d’Etat), qui choque nombre de nos concitoyens et qui coûte un milliard d’euros par an au contribuable !
Les économies proposées portent sur les politiques de prévention et de sécurité sanitaire, dont on ne cesse de vanter les mérites en termes de santé publique – c’est par ailleurs l’un des objectifs prioritaires dans la stratégie nationale de santé du Gouvernement– mais auxquelles on donne peu de moyens.

VA. Pour vous, le gouvernement se trompe de priorité : il fallait commencer par voter la loi sur l’asile et ensuite voter le projet de loi de Santé. Pourquoi ?

Absolument.
Rappelons que le budget de la France consacré aux immigrés irréguliers est d’un milliard d’euros par an…
Le problème est que Marisol Touraine ne connait pas les lois de notre pays sur l’immigration et l’asile.
 Elle dit que la loi sur l’asile permettra de réduire le nombre de bénéficiaires de l’AME.
C’est exactement le contraire !
 Pour diminuer les crédits de l’AME, il faudrait commencer par exclure tous les déboutés du droit d’asile !
 Question de bons sens…

VA. Concernant le budget alloué à l’AME, vous dites que les chiffres annoncés par le Gouvernement sont des mensonges…

mercredi 15 octobre 2014

AME, la grande gabegie: rappel.

 
 
Ajoutée le 8 oct. 2013
         
« [...] les passeurs peuvent avoir plusieurs noms : certains sont même des associations Loi 1901 qui profitent des réseaux pour ramener des patients se faire opérer en France et une fois que les patients sont ici, ils restent ici [...]
Quand un jeune arrive et qu'il est en insuffisance rénale, il passe immédiatement en dialyse.
Il va être dialysé chez nous (70 000 € par an) puis il va passer en greffe rénale prioritaire parce qu'il est mineur et qu'il est étranger.
Mais il ne repartira pas chez lui car les traitements immunosuppresseurs (comme la Cyclosporine) n'existent pas dans son pays.
 Il va donc rester sous statut CMU et comme il ne pourra pas jamais travailler parce qu'il a été dialysé-greffé et qu'il ne parle pas la langue, il sera par la suite déclaré 'adulte-handicapé' [...]
 Pas de problème pour soigner un patient étranger mais son pays nous rembourse et nous prend en charge [...]
Sachant que dans le pays il y a 500 000 AME, vous arrivez à près de 1 milliard 7 de déficit juste avec la générosité des français pour soigner des étrangers en situation irrégulière »

Didier LEGEAIS, chirurgien urologue à Grenoble,
Vice-président de l'Union des Chirurgiens de France
(extrait de 'Carrément Brunet' du 7 oct 2013)

mercredi 1 octobre 2014

L'aide médicale d'État renforcée en 2015.

Home ECONOMIE Flash Eco

Par lefigaro.fr avec AFP
Mis à jour le 01/10/2014 à 12:46
Publié le 01/10/2014 à 12:43



Les crédits alloués à l'aide médicale d'Etat, dispositif qui permet de prendre en charge les soins des étrangers sans papiers et sans ressources, seront augmentés de 73 millions d'euros en 2015, selon le projet de loi de financement présenté aujourd'hui.

En raison d'une augmentation du nombre des bénéficiaires, 73 millions supplémentaires abonderont les crédits pour l'AME (contre une augmentation de 17 millions lors du précédent budget).
Ce montant prend toutefois en compte les effets, attendus en 2015, de la réforme du droit d'asile.

En juin, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, avait déjà reconnu que les dépenses de l'AME avaient fortement dépassé les prévisions en 2013 en raison de "la forte poussée du nombre de bénéficiaires".

Le gouvernement avait prévu pour cette année-là une dépense de 588 millions d'euros, et "les dépenses constatées seront à l'arrivée de 744 millions d'euros", avait expliqué la ministre.

lundi 4 août 2014

A Lyon, interrogations autour de l’afflux de « réfugiés médicaux »

LE MONDE | • Mis à jour le | Par
A l'hôpital Edouard Herriot de Lyon, en avril 2014.


Un sujet sensible agite les milieux de l’asile et les cercles médicaux de Lyon, l’une des portes d’entrée de l’immigration en France :

 l’arrivée croissante de demandeurs d’asile dont les motivations réelles ne sont pas les persécutions qu’ils subiraient dans leur pays mais leurs besoins en soins médicaux pour des pathologies lourdes – insuffisance rénale ou handicap notamment.
 « Ce sont en quelque sorte des réfugiés médicaux », estime le professeur Emmanuel Morelon, chef du service transplantation de l’hôpital Edouard-Herriot.
Lire aussi : Réforme en vue du droit des étrangers malades
La question est délicate, dit M. Morelon, dont le service de dialyse est l’un des plus confrontés au problème.
Le médecin est conscient des risques de récupération du sujet par les milieux d’extrême droite.

samedi 2 août 2014

La lutte contre l’immigration s’intensifie en Europe, la France reste en marge.

(c) Luc Edouard


Le 1 août 2014

   
La gauche danoise demande un durcissement des règles d’immigration des musulmans. Preuve que la prise de conscience commence doucement à être effective.

Le Premier ministre britannique David Cameron avait déclaré en 2011 vouloir s’attaquer avec fermeté au problème de l’immigration et souhaiter réduire le solde migratoire à quelques « dizaines de milliers de personnes par an, et non les centaines de milliers comme lors de la dernière décennie », selon un article du journal Le Monde daté d’avril 2011.
 Cette déclaration a été suivie d’effets, contrairement à celle de son comparse atlantiste Nicolas Sarkozy qui, lui, n’a rien fait pour lutter efficacement contre l’immigration, en dépit de ses promesses de campagne.
Trois axes de combat ont été dévoilés par David Cameron, trois propositions de bon sens qui répondent à des problématiques qui concernent aussi directement notre pays.
Le Premier ministre conservateur souhaite d’abord conditionner et limiter les aides sociales accordées aux étrangers, et estime nécessaire que « l’accès aux services publics-clés soit quelque chose que les immigrants gagnent, et non un droit automatique ».
 Les « pompes aspirantes » seront donc mises à mal par ces nouvelles mesures, tant l’accès au système de santé que les indemnités chômage ou les aides au logement.
Le deuxième axe de lutte contre l’immigration, qualifiée de massive par le conservateur, consiste en la chasse constante aux immigrés clandestins.
 Lesquels, rappelons-le, sont des délinquants.

jeudi 31 juillet 2014

Prestations sociales : un appel d’air pour l’immigration.

30/07/2014 –novopress.info PARIS  (via Contribuables Associés)

Prestations sociales : un appel d'air pour l'immigration


La France compterait entre 300.000 et 400.000 clandestins. A ces chiffres s’ajoutent les 5,5 millions d’immigrés installés légalement, dont 62% ne sont pas des ressortissants de l’Union européenne.

 Pour nombre d’entre eux, la véritable attractivité de la France n’est pas le tourisme, mais la grande générosité de son modèle social…

A quoi peuvent-ils prétendre ?

La loi de 1997, qui autorise les étrangers gravement malades à se faire soigner en France, quand ils n’ont pas les moyens d’être pris en charge chez eux, en est un exemple frappant.
 Elle a favorisé le développement de véritables réseaux d’immigration clandestine, spécialisés dans l’arnaque à la santé.
 Leur business : faire passer des examens médicaux à de vrais malades pour ensuite revendre les titres de séjour à des personnes en situation irrégulière…
Un trafic hautement lucratif qui coûte extrêmement cher aux contribuables.
 Selon une étude de l’INSEE réalisée en 2010, la part des prestations sociales représente 13,8% des revenus des ménages immigrés.
 C’est bien plus que pour l’ensemble de la population !
 Des immigrés à qui l’on présente dès leur arrivée en France un «parcours d’accompagnement et d’intégration».
C’est un véritable mode d’emploi des aides auxquelles ils vont pouvoir prétendre.
On les encourage à profiter des largesses de notre système, tout en leur donnant notre bénédiction.

mardi 24 juin 2014

Nouvelle réforme du droit d’asile : yaka, yfokon… le contribuable paiera.


Passport immigration stamp



Le 24 juin 2014

   
En 2013, on a vu débarquer par milliers des ressortissants d’Albanie, du Kosovo et… du Bangladesh, dont le nombre a respectivement augmenté de 150 %, 156 % et 183 % !

C’était un aveu d’incompétence, c’est devenu un argument de gouvernement pour aujourd’hui, et de campagne pour demain : François Hollande l’admet, il n’avait aucune conscience de la situation française.
 Il « croyait que ».
En vrac : que la crise était bidon, que la finance était son ennemi, que les riches allaient payer, que les pauvres étaient derrière lui, que la France était socialiste… que sais-je encore.
Comme les enfants jouent à « on dirait que tu serais », il jouait à « moi président, je… ».
Et Dieu sait qu’il allait en faire, des choses…
Parmi celles-ci, la réforme du droit d’asile.
 Parce que la gauche ayant le cœur du même côté, elle allait, c’était sûr, trouver moyen d’offrir le paradis à tous les miséreux qui frappent à nos portes.
 Primo, promit-il, on allait réduire les délais d’examen des dossiers et régulariser tout ça fissa.
Avec la gauche au pouvoir, ce serait six mois, pas un jour de plus.
 Et puis on arrêterait de tergiverser : foin des soupçons.
Comme disait l’un de ses proches du temps où il créchait dans l’opposition : « On ne peut quand même pas ajouter la suspicion à la misère ! »
 Ben tiens, manquerait plus que ça !