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mercredi 9 février 2022

Convois de la liberté : après la sidération du peuple, la sidération de la caste


 


Tête à claques

parÉric Verhaeghe 
Le 9 février 2022

Les convois de la liberté vont-ils renverser définitivement un régime honni ? 
 
On peut le souhaiter. Après deux ans d'humiliations covidiennes, il faut que le Stalingrad déclenché par Macron en juillet 2021, qu'il est en train de perdre, ne s'arrête pas à une simple défaite ponctuelle. Il faut pousser notre avantage jusqu'à Berlin, rétablir la démocratie, et laver notre honneur.

 

 Tête à claques

Les convois de la liberté marchent sur Paris, où ils devraient arriver vendredi. Nul ne connaît à ce stade l’étendue du mouvement, ni ses intentions exactes. Encore que…

Mais ce mouvement pourrait tout à fait indiquer un renversement en profondeur : après avoir gouverné à force de sidération, par une série de coups brutaux bien orchestrés, la caste pourrait très bien, désormais, être victime des méthodes qu’elle a utilisées. 

On se régale !

Sidération au Canada, avec les convois de la liberté

Signe des temps, les convois de la liberté sont mondialisés, comme les mesures liberticides adoptées pour prétendument lutter contre le COVID et protéger notre santé. 

L’opération a débuté au Canada, là où brillent les bons élèves de la mondialisation. Tous ceux qui veulent retrouver l’impressionnante liste de Young Global Leaders schwabisés promus par Justin Trudeau soit comme ministres soit comme ambassadeurs peuvent se référer à mon article d’hier, qui est aussi le premier chapitre de mon livre, et accessoirement la description de la première étape du Great Reset, que j’appelle l’Agenda du Chaos. 

En faisant mes recherches, j’en suis resté bouche bée. Les Young Global Leaders sont un véritable nid de vipères. Tu découvres brutalement que, sous une pierre ou une motte de terre que tu croyais anodine, grouille toute une population de serpents sournois prêts à mordre. 

L’erreur de Trudeau, qui s’est comporté comme le premier de la classe devant maître Schwab, est de ne pas avoir compris qu’il n’était pas taillé pour le rôle. Et un matin, il s’est révélé avec un véritable siège d’Ottawa mené par tout le petit peuple, bien décidé à le dessouder de son siège. 

On se délecte par avance de la gestion de la crise canadienne. 

Car tous ceux qui ont suivi l’affaire ont bien noté que la caste et ses médias ont, au Canada comme en France, commencé par nier l’évidence : le peuple gronde, le peuple se révolte, mais ils refusaient de l’entendre. 

Comme chez nous, la nomenklatura canadienne a réagi par le déni, la surdité, le mépris, l’arrogance. Quoi ? Deux ans après une impressionnante campagne d’abrutissement des masses, le peuple bouge encore ?

Oh que oui ! et l’absurde maire d’Ottawa a beau déclarer l’état d’urgence, les blocages continuent. 

Je pense ici à tous ceux qui répètent à l’envi depuis plusieurs mois qu’il faut se contenter de manifester sagement pour ne pas justifier l’instauration de l’état d’urgence par Macron. Mais démonstration est faite ! l’état d’urgence ne change rien. Un blocage est un blocage, et quand le peuple prend possession de la rue, la police ne peut plus rien.

En France, la sidération va-t-elle changer de camp ?

Deux ans d’abrutissement ! c’est bien le mot. Deux ans que nous petit-déjeunons, déjeunons, soupons quotidiennement avec le spectacle d’une maladie dont on ne connaît toujours pas le véritable nombre de victimes, mais qui est brandie comme une image du Diable par des prêtres exorcistes. 

Car deux ans d’abrutissement, ce sont d’abord deux années d’une formidable régression intellectuelle de la caste, qui s’est mue en grande inquisitrice pour effrayer tous les sceptiques. Qu’on ne me parle plus jamais des “Lumières” qui seraient détenues par nos dirigeants. Ils ne sont que des talibans morbides, des Savonarole, noyés dans les peurs et les calculs tordus pour cacher leur incompétence et leur incapacité à gouverner sans mobiliser le populisme des peurs primales.

Deux ans d’abrutissement à subir des dîners de famille où le beau-père t’épuisait avec son angoisse de la maladie, et où la belle-soeur te reprochait de ne pas être vacciné. Deux interminables années où n’importe quelle stupidité dite sur TF1 ou France Inter, ou écrite dans n’importe quel torchon du style de 20 Minutes devenait prétexte à un appel au génocide. 

Combien de diplômés, de médecins, d’enseignants, de hauts fonctionnaires sous hypnose manifeste n’avons-nous pas dû subir, durant ces deux ans, en acceptant leurs humiliations, leurs mensonges manifestes, leurs dénis, leurs injures, leurs menaces, leurs appels à la haine ?

Combien d’innocents Rudy Reichstag et Tristan Mendès-France n’ont-ils pas dénoncé comme dignes du bûcher durant ces deux ans d’occupation intérieure ?

Une belle épuration, moi, je leur mettrais. 

Et c’est bien ce qu’on peut leur souhaiter, à tous ces menteurs, ces imposteurs, ces trouillards, ces lâches, qui se sentaient forts parce que le Petit Timonier de l’Elysée leur flattait la croupe et leur répètait qu’ils étaient les meilleurs. Un bon renversement de la sidération. Je veux les voir mouiller leur culotte en rendant des comptes pour tous ces moments où nous avons dû cacher notre qualité de citoyens de la République. 

Dira-t-on un jour combien la grandeur de la France a été humiliée par tous ces fakes qui ont prétendu détenir la vérité, qui nous ont forcé à tricher avec de faux passes sanitaires pour rentrer dans un café, qui nous tiennent à l’écart des théâtres, des concerts, des musées, de la culture dont ils sont des usurpateurs ? 

Je suis pour qu’ils paient chèrement ces moments d’incompréhension dans les yeux de ma fille, lorsque je lui expliquais qu’aller au ski, au poney, au restaurant, au musée, à la bibliothèque municipale risquait de devenir compliqué parce que nous appartenons aux pestiférés que le pouvoir a désigné comme indésirables. 

Ils nous ont volé du temps de vie, avec leurs conneries. Qu’ils réparent maintenant, au centuple.

Le Young Global Leader Gabriel Attal continue à forer droit

Alors que les signaux virent au rouge pour la caste mondialisée depuis plusieurs semaines, leur cécité continue, et leurs petits soldats s’obstinent à forer droit dans le granit. 

Regardez Gabriel Attal. Il fait partie de la promotion 2020 des Young Global Leaders. C’est un homme de Davos. L’un des pions de l’Agenda du Chaos. Lorsque ces occupations mondialisées lui en laissent le temps, il est accessoirement porte-parole du gouvernement.

Cruelle ironie de cette France au bord du gouffre où son gouvernement s’exprime par la bouche d’une tête à claques stipendiée par les apatrides. 

Que nous dit-il ? 

Que le passe vaccinal, accouché dans la douleur il y a quinze jours, sera “levé” dans un mois. Et il ajoute que la France est l’un des pays d’Europe qui a imposé le moins de contraintes dans la lutte contre le COVID. 

Mais de qui se moque-t-il ?

Je me souviens encore de ce 15 août 2021 où, dans ma bonne ville de Liège, j’ai fait la fête au milieu d’une foule sans masque quand, en France, il était interdit de danser dans les bars, et il était interdit d’entrer dans les bars sans passe sanitaire.

Attal ment. Attal est aux ordres. Attal, par arrivisme, a trahi son pays pour servir la soupe aux profiteurs de la mondialisation. 

Je ne forme qu’un voeu, expiatoire, aujourd’hui : ils nous ont trahi, qu’ils paient, et qu’ils paient chèrement. 

Je l’ai écrit plusieurs fois. Le 12 juillet 2021, Macron a vendu son âme au Great Reset en imposant d’inutiles souffrances à son peuple. Il s’est lancé dans une bataille de Stalingrad qu’il est en train de perdre. 

Ne nous contentons pas de lui infliger une défaite ponctuelle. Poussons notre avantage jusqu’à Berlin. Assiégons-le dans son bunker. 

Je vois les camions, les voitures, les motos affluer sur Paris, et je ne forme qu’un voeu : celui de cet ultime siège, que j’espère victorieux, pour laver l’infamie dont nous avons été victime. 

Que la caste mondialisée sache enfin ce qu’il en coûte de mépriser le peuple et l’intelligence. 

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