Entre 2005 (Quand Sarkozy était au Ministère de l'Economie), et 2008 (Quand Sarkozy était président), 640 tonnes d'or ont disparu des sous-sols de la banque de France.
— AuBonTouiteFrançais 🍾🍾🍾 (@VictorSinclair3) February 3, 2025
Ca représente environ 50 Milliards.
On sait pas ce que c'est devenu.
Je ne sous-entends rien.
Je constate juste. pic.twitter.com/jpcaTu8HfV
La banque de France a été cambriolée ? Ses réserves d'or ont été ponctionnées ?
Et comme dans le film « De l'or pour les Braves » (2), ce sont des Américains qui ont fait le coup. Toutefois, là aussi, ils n'auraient pas pu le faire sans la complicité d'un Français en particulier. Nicolas Sarkozy ? C'est possible.
Mais, avant de revenir sur tout ça comme il se doit en détail, il me faut d'abord vous faire état du fait qui, dans l'actualité récente, conduit à ce qu'il faut en reparler, de ce qui s’apparente de plus en plus à un cambriolage. Plus exactement en « parler » tout court. Puisque pendant les cinq années au cours desquelles il a eu lieu (2005-2008), aucun média n'en a véritablement parlé. Voire pas parlé du tout.
Comme j'ai beaucoup à vous dire, autant concernant ce cambriolage que sur ce fait d'actualité, j'ai scindé cet édito en deux parties. Dans cette première partie, je vais vous faire état, donc du fait qui dans l'actualité récente a conduit à ce qu'il faut reparler de ce cambriolage, puis, dans la seconde partie, je vous narrerai en détail où, quand, comment et pourquoi ce cambriolage est intervenu.
C'est parti.
Le fait d'actualité récente qui conduit à ce qu'il faut reparler de cet acte que j'ai appelé en titre « le casse du siècle », ce fait nous vient de Davos, en Suisse, et c'est au Gouverneur de la Banque de France que nous le devons : François Villeroy de Galhau.
C'était la semaine dernière. Il y était comme participant au forum qui s'y tient chaque année, entre « les puissants de ce monde en costume sombre » (côté occidental) – que l’on pourrait assimiler à « des escrocs en col blanc » - responsables de cette moitié-ci (l'Occident) du pouvoir mondialisé. À savoir les patrons des grands trusts industriels, les représentants officiels et officieux de Wall-street et ceux de la City, la responsable authentique de leur succursale en Europe qu'est la Présidente de la Commission européenne (Ursula von der Leyen), et bien sûr aussi, les tenanciers véritables du système boursier international que sont les titulaires des grands portefeuilles d'actions et obligations, étant les « boss » de tout ce joli petit monde (côté oriental compris). Sans eux, tous les autres ne sont rien.
Ces quelques personnes (« les puissants de ce monde ») décident à l'occasion du Sommet de Davos, des diverses stratégies commerciales, financières et politiques, grâce auxquelles les 0,0001 % sapiens-sapiens les plus riches du monde, accaparent la quasi-totalité de la valeur ajoutée produite par les 99,9999 % autres sapiens-sapiens de la planète. Les huit milliards d'habitants que nous sommes, le cheptel humain qui participe à ce casse en étant plus ou moins demandeur à se soumettre à ces puissants, à se faire exploiter en échange de quelques avantages divers et variés – une forme d’esclavagisme moderne de ces puissants réunis en une sorte de cabale malfaisante ou une association de malfaiteurs !
C'est un système parfaitement organisé. Eux décident de ces stratégies qui utilisent de cette manière, et à leur bénéfice exclusif, le principe des vases communicants et des délits d’initiés, à charge ensuite pour leurs marionnettes politiques de rendre ces stratégies parfaitement légales (à savoir en faisant adopter les textes normatifs qui deviennent, eux, le support juridique de ces stratégies). Le principe des portes tournantes ou de la capture des politiques dans l’échiquier des grandes entreprises. Tenez, un autre exemple, pas plus tard qu’aujourd’hui, on apprend qu’Alexis Kohler aurait saisi la HATVP pour évaluer un conflit d’intérêt. Il y a deux semaines, c'était Thierry Breton qui prenait un rôle chez Bank of America alors que normalement une période d’exclusion est de mise.

Ou encore, prenons le cas de Frédéric Baldan qui, aux côtés de 1000 autres plaignants, portèrent plainte contre Ursula von der Leyen pour des faits de corruption dans le cadre des plus gros contrats (71 mds d’euros) jamais attribués par l’Europe aux fabricants de vaccins. Ils furent déboutés par la Chambre des Mises en accusation de Liège au motif qu’ils étaient irrecevables à faire valoir leurs droits fondamentaux ! Ils ont d’ores et déjà déclaré qu’ils n’en resteraient pas là et que c'était à peine le début, la fin du premier épisode.
À croire que les puissants ont un système à double standard. À eux les droits, qui plus est celui de les bafouer. Et, nous autres dans tout ça à nous les règles strictes en tous genres (ZFE,…), les devoirs dont celui de nous taire ?
C'est simple. Ces stratégies, nous les subissons. Nous devons travailler toujours plus pour gagner toujours moins, nos libertés sont réduites chaque jour davantage, et le peu d'argent que nous arrivons à mettre de côté (épargne ou biens immobiliers), ces « fameuses » stratégies servent également à ce que ces escrocs en col blanc nous les volent légalement.
C'est justement à cela qu'a trait, le fait d'actualité que nous devons au Gouverneur de la Banque de France : la soustraction frauduleuse de l'épargne privée des peuples européens.
Car voici ce qu'il a déclaré, François Villeroy de Galhau, le 21 janvier 2025, au sommet de Davos. Sur l'épargne privée des peuples européens, il veut « mobiliser » 300 milliards.





