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samedi 1 février 2025

Le business juteux des avocats pro migrants qui assurent la défense des clandestins, payé par nos impôts


 

samedi 24 juillet 2021

Dérive liberticide : des avocats montent au front




24 juillet 2021
Réseau International

par Jean-Dominique Michel

La situation en France a quelque chose de terrifiant : nous voyons basculer dans l’abjection et l’ignominie une nation qui a été une référence mondiale en termes de droits de l’homme et de défense des libertés.

Je sais combien la comparaison agace, mais combien cela fleure-t-il bel et bien l’Allemagne des années ’30. Les quelques lucides à cette époque virent basculer une nation de culture, de pensée, de littérature, de grande musique dans cet état barbare, emportés par les diableries d’un vrai psychopathe. En ce qui concerne Emmanuel Macron, la question se pose désormais…

Comment peut-on en effet pareillement maltraiter, violenter, truander, asservir et même (selon les définitions prévalant en la matière) torturer son peuple sans la moindre vergogne ni le sens de la parole donnée.

Faut-il rappeler les assurances que l’autocrate donnait encore il y a peu, la bouche en cœur, sur le fait qu’il ne saurait y avoir de pass sanitaire ou de vaccination obligatoire dans le pays des Lumières, ajoutait-il, qu’était la France ?

Au même moment où il proférait ces fieffés mensonges, ses équipes travaillaient sur les projets qui nous sont maintenant imposés au mépris de la parole présidentielle et de tout état de droit comme de toute éthique. Comme cette inique obligation du pass sanitaire pour se faire soigner à l’hôpital public…

Faudra-t-il rappeler un fois de plus la parole de Racamier, le psychiatre qui a conceptualisé le profil de « manipulateur pervers » décrivant celui-ci comme quelqu’un « pour qui un mensonge réussi vaut une vérité »  ?!

Les quelques penseurs et scientifiques intègres qui s’épuisent à nommer cette ignominie sont enfin rejoints par de plus en plus de citoyennes et citoyens de plus en plus choqués par cette violence et ce mépris.

Un front se lève, un front citoyen, patriotique, mais aussi des corps et des métiers. Comment oser en effet faire une telle brutalité aux soignants héroïques au printemps et à l’automne, dont on ne cesse de détruire l’outil de travail tout en ne cessant de les mépriser ?

Pourquoi ce vent de folie face à un virus comme il y en a eu des centaines de plus graves et dangereux dans l’histoire de l’humanité, qui n’a pas changé la mortalité en 2020, qu’on saurait soigner précocement et qui ne représente un danger que pour les gens n’ayant plus en moyenne que quelques mois d’espérance de vie ?!

C’est toute l’étendue d’une manipulation qui n’en finit pas. On continue d’empêcher tout ce qui aurait pu et pourrait aider à traiter une épidémie qui aurait été parfaitement gérable, à provoquer des catastrophes inutiles (et heureusement malgré tout limitées) pour pouvoir continuer de faire avancer à la baguette vers l’abime un peuple traumatisé à force de propagande et de mensonges médiatiques.

Des voix continuent de se faire entendre comme celle, bouleversante de courage, de sensibilité au sens le plus sacré du terme et d’intelligence de Me Virginie de Araujo-Recchia. Les lectrices et lecteurs de ce blog sont familiers de cette grande dame, qui me donna à publier sa remarquable analyse sur les qualifications des agissements du gouvernement français au regard du droit pénal international et humanitaire. Et qui accepta à ma grande reconnaissance d’être mon avocate face aux attaques débiles et hideuses que j’ai subies de la part de groupes ou d’individus spécialisée dans le harcèlement en ligne et la diffamation

mercredi 26 août 2020

Libertés publiques : le mutisme des avocats …


On les entend souvent dénoncer les atteintes aux libertés. De préférence dans les pays lointains.

On les entend souvent défendre les droits des minorités, de celles dont la cause est « juste ».

On les entend souvent, drapés dans la conscience universelle des droits humains.

Ils rédigent des motions ; ils exigent ; ils revendiquent ; ils manifestent ; ils font grève.

Ils viennent de créer un Prix 2020 des Droits de l’Homme.

Ils se définissent comme défenseurs des libertés publiques ; ils se veulent les porte-parole des plus faibles, des opprimés.
A chaque fois qu’ils se manifestent, c’est au nom de la défense des plus fragiles.
Et ils sont muets. Frappés de sidération.
Ils sont la preuve vivante qu’un avocat peut se taire.
Depuis le mois de mars, les libertés publiques sont rognées jour après jour.
Plus encore, elles le sont ouvertement, au grand jour : les libertés fondamentales, celle d’aller et venir, celle de travailler, celle de se vêtir comme on l’entend, celle de se déplacer, celle de manifester. Et, par-dessus tout, celle de s’exprimer.
Jamais la censure privée n’a été aussi efficace.  
Facebook et les autres réseaux sociaux avertissent, modèrent, suppriment, retranchent.
Au nom d’une urgence sanitaire que tout esprit qui réfléchit quelques minutes considère, à raison, comme un grossier prétexte, le pouvoir a imposé à la population une série de contraintes auxquelles elle doit se plier, sous peine d’amende.

lundi 27 juillet 2020

Les Avocats Du Pire




 Publié le

Certains avocats, pour alimenter leur notoriété et (pour gagner leur vie), mais aussi par attirance pour les voyous de bas niveau, n’hésitent pas à voler au secours d’actes, fussent ils les plus abjects qui soient.


Il s’agit de faire parler d’eux, de bâtir leur réputation et puis, quoi de mieux qu’en défendant une cause considérée par le méchant populiste comme indéfendable.
Tel est le cas de cette avocate lyonnaise, Mme Céline Cooper du cabinet Averroès (nom prédestiné) qui défend le nommé Youcef, qui a trainé sur 800 mètres le corps d’Axelle.
Cette jeune femme qui avait eu la prétention sacrilège, de se placer devant le capot du véhicule, pour l’empêcher de démarrer, alors qu’il avait déjà renversé un de ses amis.
On peut penser que M. Dupont Moretti a eu au début de sa carrière cette même ambition.
Mais tous ces confrères n’ont pas forcément son talent de beau parleur, avec effets de manches, doué pour endormir les jurés, en les amenant à s’apitoyer sur l’agresseur, tout en faisant oublier la victime.
On sait aussi,  que les avocats sont souvent de gauche et même gauchistes et ont une propension à considérer les accusés (du moins leurs clients) comme des victimes de la société.
Argument facile et qui marche encore, dans un monde où l’on a la fâcheuse tendance de s’occuper davantage, par médias interposés, des bourreaux que des victimes.
Et bien sur, le plaidoyer de ces « ténors du barreau », consiste à victimiser le coupable, tout en faisant passer insidieusement sa victime pour celui ou celle qui est responsable de ce qui est arrivé.
J’aurai plutôt tendance, à interpréter ces pratiques, comme quelque peu malhonnêtes.

jeudi 27 février 2020

Rubrique : explication.



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Chacun connaît mon soutien indéfectible à toutes les cochonneries que Macron et sa bande veulent infliger à mon pays. (Attention, deuxième degré !)

Ils poursuivent la démolition méthodique de TOUS les services publics.
Police et Justice y compris.
En ce qui concerne la justice qui sur le plan matériel est au bord de l’effondrement, ils ont fait adopter en catimini par leur Parlement aux ordres une réforme de la procédure qui vise à rendre de plus en plus difficile l’accès à la justice.
Le but est que comme pour les prud’hommes les salariés soient découragés et ne fassent plus valoir leurs droits devant le juge du travail.

lundi 20 janvier 2020

La poche de Dunkerque//édition 2020

 
 
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 Une nouvelle fois, il est nécessaire d’évoquer l’impopularité historique de cet exécutif et notamment du chef de l’État bunkerisé.

 Dunkerque a dû être transformée en camp retranché pour y recevoir le président le plus détesté de la 5ème République.

 Un avocat manifestant a été arrêté, ce qui a provoqué la colère du barreau.
Que diront les ardents défenseurs de cette Macronie dégénérescente, cette fois-ci ?
Que c’est la faute de Taha Bouhafs ?
La faute des séditieux ? Des factieux ?
J’entendais hier soir des éditorialistes serviles sur une chaîne d’info, prétendre que la détestation de Macron était en réalité de l’antisémitisme.
Quand on est à court d’arguments, bien penser à sortir ce talisman délirant, ça peut toujours marcher sur quelques esprits faibles...
À Versailles, même accueil, mêmes causes mêmes conséquences : un rejet total du peuple.
Plus aucun membre de ce gouvernement ne peut se présenter devant le peuple sans se faire huer sans parler des syndicats félons qui font désormais l’objet du même rejet.
Mais attention petit lapin, tu risques de te faire pincer très fort, au sujet de ces derniers, il ne faut pas dire «collaborateurs», car c’est mal, c’est excessif.
Parce que le recours au point Godwin ne vaut jamais que d’un côté.

Et, face à l’évidence, qu’entend-on ?
Les explications aussi stupides qu’emplies de morgue de madame Belloubet, la dame qui ne sait pas compter le nombre de ses biens immobiliers, jugeant que les Français ne sont pas capables de s’habituer assez vite, stupides qu’ils sont, tandis que Sibeth N’Diaye revendique la violence d’un réformisme hystérique comme méthode de gouvernance (tout comme le fait de mentir, suppose-t-on).

samedi 11 janvier 2020

Diversions/Divisions

 
 
L’image contient peut-être : une personne ou plus, terrain de basketball et intérieur

Anne-Sophie Chazaud

Ce qu’il y a de bien, en Macronie, c’est que le spectacle du morcellement de la société où des portions entières de la population sont délibérément dressées les unes contre les autres par le cynisme du pouvoir, ne déçoit jamais, ne s’arrête jamais.

 Nous avions eu la séquence si symptomale et abominable de l’attaque des pompiers par des policiers, qui avait beaucoup marqué les esprits en raison du dévouement et de la popularité des premiers.

 Hier nous avons eu la répression -grotesque- des gendarmes contre les avocats, répression par ailleurs encouragée directement par la haute administration judiciaire et les propos de Nicole Belloubet signifiant aux avocats qu’ils n’étaient pas au Palais dans leur maison (et la Dame s’y connaît bien en maisons, elle qui oublie d’en déclarer toute une ribambelle dans son patrimoine).
Le Syndicat de la Magistrature qui n’avait pas (ou si peu) levé le petit doigt contre la répression délirante à laquelle la justice s’est prêtée de bon coeur contre les gilets jaunes, s’est donc indigné hier de ce que cette répression aux méthodes assez révoltantes s’abatte à présent contre les acteurs du monde judiciaire.
Syndrome toujours comique de l’arroseur arrosé.
Nous les avions prévenus, pourtant, que ce qui est cédé en termes de libertés fondamentales et dont ils avaient la garde contre les uns finit toujours par s’abattre sur ceux qui collaboraient dans l’espoir vain de se tenir à l’abri.
Ils se croyaient à l’abri, sans doute à la faveur d’une illusoire convergence idéologique tournée contre le populo.
Pas de pot, on finit toujours par être le prolo de quelqu’un d’autre.

vendredi 10 janvier 2020

Gendarmes contre avocats


Magnifique prestation d’indifférence de Nicole Belloubet devant des avocats en colère


 
 

Règle numéro 1 d’un bon ministre macronisé : savoir garder son sang-froid en toutes circonstances.

Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il gèle à pierre fendre ou bien encore que la planète se réchauffe, le VRP du « en même temps » reste stoïque.

Droit dans ses bottines, majestueux, quasi statufié.
Venue au palais de justice de Caen présenter ses très bons vœux à la magistrature, a fait la démonstration de cette imperturbabilité, qui fait l’admiration des artistes de rue gris métallisé figés durant des heures devant les passants des rues piétonnes.
Alors que le ministre s’apprête à lancer son grand message d’espoir pour l’année qui s’annonce… une formule galvanisante du genre : « Cette année, les gars, c’est la bonne, nous étions jusqu’à présent dans un galop d’essai mais… 2020, ouh la la, on est remonté », voilà que les avocats réunis pour la circonstance se mettent à lancer leur robe au sol en signe de protestation contre la réforme des retraites.
Nicole Belloubet semble n’avoir rien vu.
Aucun signe extérieur de trouble, d’agacement ou de joie ne s’échappe du comportement du garde des Sceaux.
D’autres robes surgissent du fond du groupe et c’est bientôt un monticule de tenues noires qui sépare le ministre des magistrats.