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vendredi 4 janvier 2019

Gilets jaunes : le pouvoir met ses menaces à exécution

 
 


 
C’est effectivement sans complaisance, comme l’avait promis le Président dans ses voeux, que cinquante heures après, l’une des figures les plus emblématiques des gilets jaunes, le chauffeur routier Éric Drouet, l’un des porte-voix d’une « foule haineuse », selon les propres termes présidentiels, a été interpellé.
 

Une interpellation mouvementée rue Royale, qu’Éric Drouet avait empruntée, suivi par une trentaine de sympathisants qui avaient ainsi répondu à un mot, posté le matin même sur Facebook, où il se proposait d’aller déposer des bougies sur la place de la Concorde en mémoire des dix gilets jaunes tués depuis le 17 novembre et des deux mille blessés des sept actes de revendications.
Seconde garde à vue, donc, pour ce rebelle de la République macronienne et pour certains de ses « followers » qui avaient, quelques minutes auparavant, descendu les Champs-Élysées sans autre signe distinctif que leurs petites bougies à piles, sans ce gilet jaune provocateur, sans aucune « intention de nuire », comme l’avait prétendu M. Castaner, au soir du réveillon.
Il semblerait qu’il soit interdit de marcher dans la rue en groupe, même de façon très fluide et sans mauvaises intentions. C’est ce qui s’est, en tout cas, passé mercredi soir, rue Royale, où une dizaine de fourgons de police et des dizaines de CRS ont bloqué dans une nasse, en face du restaurant Maxim’s, les amis d’Éric Drouet et quelques touristes. Une dame de 75 ans, marchant avec une béquille, a même été bousculée et piétinée…
Lorsque, outrée, l’une des « gilets jaunes sans gilet » a protesté auprès d’un CRS, celui-ci lui a répondu qu’elle s’était défendue de la bousculade avec sa béquille.

Info et intox sur le droit de manifester






Le droit de manifester est garanti par la Déclaration Universelle des droits de l’Homme dans son article 20 : « Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques ».

Un droit trop souvent contesté.
Il est intrinsèquement lié à la liberté d’expression et d’opinion.
Selon le Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit de réunion pacifique et d’association, « la capacité de se rassembler et d’agir collectivement est fondamentale pour le développement démocratique, économique, social et personnel, l’expression des idées et la promotion d’une citoyenneté engagée ».
Il peut néanmoins être l’objet de certaines restrictions.
 
Faux : une manifestation doit nécessairement être autorisée par les autorités pour être légale
 
Le droit de manifester ne peut pas être soumis à autorisation préalable.
Les États peuvent cependant mettre en place un système de déclaration préalable (notification), visant à faciliter l’exercice de ce droit en permettant aux autorités de prendre des mesures pour garantir l’ordre public (c’est le cas en France).
En outre, Si une manifestation peut être interdite par les autorités sur des motifs précis, parler de « manifestation autorisée » est donc un abus de langage.
 
Faux : une manifestation non déclarée est illégale

Le droit international prévoit la possibilité de rassemblements spontanés en réaction à l’actualité par exemple, ne pouvant donc faire l’objet de déclaration préalable.
De manière générale, l'absence de notification aux autorités de la tenue d'une manifestation ne rend pas celle-ci illégale et, par conséquent, ne doit pas être utilisée comme motif de dispersion de la manifestation.
Les organisateurs qui ne notifient pas la tenue d'une manifestation ne doivent pas être soumis à des sanctions pénales ou administratives se soldant par des amendes ou des peines d'emprisonnement.
En France pourtant, les organisateurs peuvent être poursuivis sur cette base.

jeudi 3 janvier 2019

L’ex-député écolo Yves Cochet veut « limiter nos naissances pour nous permettre de mieux accueillir les migrants »

 
 

Yves Cochet est cofondateur du parti écologiste Les Verts en 1984, il a été ministre de l’Environnement de 2001 à 2002 et député à l’Assemblée nationale de 1997 à 2011.



Faut-il freiner la croissance démographique pour sauver le climat ?

(…) Il nous faut aussi prendre en compte la démographie. Or, c’est un truisme de le dire : pour réduire le nombre d’habitants sur terre, il faut faire moins d’enfants.

Faut-il donc limiter les naissances ?

(…) Je propose de renverser notre politique d’incitation à la natalité, en inversant la logique des allocations familiales. Plus vous avez d’enfants, plus vos allocations diminuent jusqu’à disparaître à partir de la troisième naissance!

Est-ce à la France de faire le plus d’efforts ?

Lorsque l’on assume d’être “néomalthusien”, on est vite accusé de racisme ou d’élitisme.
Je précise donc que je ne vise pas les pays les plus pauvres, qui font plus d’enfants que les autres. Au contraire. Les pays riches sont les premiers à devoir décroître démographiquement.
Ce sont eux qui ont le mode de vie le plus polluant.
Par ailleurs, limiter nos naissances nous permettrait de mieux accueillir les migrants qui frappent à nos portes.

Entretien paru dans L’Obs (3/01/2019)


Réaction de Laurent Alexandre (Chirurgien, fondateur de Doctissimo et spécialiste de l’Intelligence Artificielle) :

Eric Drouet, un meneur des Gilets Jaunes arrêté – Journal du jeudi 3 janvier 2018

 
 

 


Social / Eric Drouet, un meneur des Gilets Jaunes arrêté

Eric Drouet, un meneur emblématique des Gilets Jaunes a été interpellé mercredi à Paris.
Une arrestation qui suscite de nombreuses contestations sur les réseaux sociaux et qui agite l’échiquier politique.
 
Politique / Les chômeurs à la chicotte
 
Pas de quartier pour les chômeurs.
Le 31 décembre dernier , un décret a été publié en catimini afin de durcir les sanctions pour les demandeurs d’emploi qui manqueraient à leurs devoirs.
Une disposition très critiquée par les syndicats.
 
International / L’avenir incertain des Kurdes de Syrie

Alors que Donald Trump a annoncé le retrait des troupes américaines de Syrie, les Kurdes craignent d’être pris pour cible par Recep Tayyip Erdogan, malgré les appels à la retenue de la communauté internationale.

Un gilet jaune clash un représentant du MEDEF sur les 1% des plus riches

 
 

        

Rubrique: les femmes nous sauveront.

 
 
 


 Il est fort Macron avec Castaner, son Marlou en chef après Benalla.

 Après Drouet et au passage, il a fait encager les femmes qui étaient venues rendre hommage avec des bougies aux victimes de la répression brutale anti-gilets jaunes.
Une garde à vue pour les 12 courageuses et maintenant glorieuses.

Regardez les Monsieur Macron celles que vous voulez intimider et faire plier.
Elles n’ont pas peur.
Pas peur de vous et de votre imposture.

Merci les filles, on vous aime.

macron voudrait déclencher une révolution, qu'il ne s'y prendrait pas autrement



“Ouvrir le feu sur la foule” : des policiers demandent à Macron de s’expliquer

   

Photo illustration © Bruno Thevenin / SOPA Ima/SIPA
Mercredi 2 janvier 2019
 

Colère. Le syndicat France Police s’est insurgé, lundi 31 décembre, contre certains propos du président de la République sur la “complaisance” avec laquelle étaient traités les “gilets jaunes”. 
 
 
Les vœux du président Macron sont loin d’avoir fait l’unanimité.
Une phrase en particulier a choqué les forces de l’ordre.
Le syndicat France Police a immédiatement tenu à réagir.
« L’ordre républicain sera assuré sans complaisance »
 
Evoquant les débordements qui ont émaillé les manifestations des « gilets jaunes », le chef de l’Etat n’a pas fait dans le détail : « Que certains prennent pour prétexte de parler au nom du peuple […] et n’étant en fait que les porte-voix d’une foule haineuse, s’en prennent aux élus, aux forces de l’ordre, aux journalistes, aux juifs, aux étrangers, aux homosexuels, c’est tout simplement la négation de la France », a-t-il martelé lors de son allocution.
Il a ensuite insisté sur le fait que « l’ordre républicain sera assuré sans complaisance ».

Un Gilet jaune en garde à vue pour avoir dit le mot «guillotine» devant un député LREM

 
 
Des gilets jaunes / image d'illustration

© Sputnik . Irina Kalashnikova
France

Les forces de l’ordre ont placé en garde à vue un participant à une manifestation de Gilets jaunes après qu’il a répété le mot «guillotine» devant un député LREM.

Les événements se sont déroulés dans la ville de Vesoul et le Gilet jaune a été interpellé pour «menaces contre un élu de la nation», selon le procureur.
Un homme a été placé en garde à vue ce mercredi pour avoir prononcé à deux reprises le mot «guillotine» lors d'une discussion houleuse avec un député La République En Marche à Vesoul, selon le parquet cité par l'AFP.
Le député a par la suite déposé plainte contre le manifestant, un homme de 51 ans habitant une commune de Haute-Saône. Placé en garde à vue notamment pour «menaces contre un élu de la nation», le Gilet jaune encourt cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende, a indiqué le procureur de la République de Vesoul, Emmanuel Dupic.

Gilets Jaunes : le pouvoir durcit le ton

  
  

Dans la droite ligne du discours des voeux présidentiels, que nous qualifions hier de “déclaration de guerre aux Gilets Jaunes”, le pouvoir tente de reprendre la main.


Hier soir, peu avant 22 heures, une dépêche tombait dans les rédactions : le routier Eric Drouet a été de nouveau arrêté.
Les faits se sont déroulés ce mercredi soir rue Royale à Paris, à proximité de la place de la Concorde et des Champs-Elysées.
Plus tôt dans la journée, le chauffeur routier avait appelé sur Facebook dans une vidéo à mener une “action” sur la plus belle avenue du monde. 
“Ce soir, on va pas faire une grosse action mais on veut choquer l’opinion publique. Je sais pas s’il y en aura qui seront avec nous sur les ‘Champs’ (…) On va tous y aller sans gilets”, disait-il.
Vers 19 heures, quelques dizaines de personnes s’étaient donc rassemblées sur les Champs-Elysées, à proximité de l’Arc de triomphe et, sans avoir enfilé leurs gilets, attendaient Éric Drouet.
Ils ont rapidement été encerclés par les forces de l’ordre.

En tentant de donner un coup de vis, le pouvoir prend un risque : transformer en martyrs des citoyens qui étaient encore il y a peu de temps complètement inconnus du grand public, mais qui pourraient à ce rythme là devenir rapidement des symboles.

lalettrepatriote

Arrestation arbitraire en macronerie



Quand le nombre des policiers dépasse celui des manifestants, il y a du souci à se faire pour la démocratie  

Il ne suffit pas d’un coup de menton pour reconquérir la confiance des Français

 
 



On ne s’étonne guère que l’opposition se soit montrée critique après l’allocution télévisée d’Emmanuel Macron.
 

Il faut faire preuve de quelque naïveté intéressée pour saluer, comme le maire de Bordeaux, une « excellente intervention ».

Pour qui prétend rassembler les Français, fustiger les « porte-voix d’une foule haineuse », qui s’en prend « aux élus, aux forces de l’ordre, aux journalistes, aux juifs, aux étrangers, aux homosexuels », c’est une bien étrange méthode, qui consiste à généraliser, à partir de quelques cas particuliers, dans l’objectif de déconsidérer.
Du reste, il n’y a pas que l’opposition politique pour critiquer Macron.
D’après un sondage réalisé par OpinionWay, 60 % des Français ont trouvé que le Président n’avait pas été convaincant, 26 % l’ont trouvé convaincant et 14 % « très » convaincant.
Selon un autre sondage, seuls 50 % des personnes interrogées estiment que le gouvernement tiendra partiellement compte des avis émis lors du « grand débat ».
On ne peut pas dire que la confiance règne.

Interpellation d’Eric Drouet : France Police – Policiers en colère s’étonne de l’arrestation de ce leader des Gilets jaunes alors que des centaines de dealers tenant des points de vente de stupéfiants à la vue du public ne sont quasiment jamais inquiétés



drouet arrestation police gilets jaunes

 
Emmanuel Macron avait promis d’assurer l’ordre républicain sans complaisance.

Le chef de l’Etat va-t-il faire preuve de la même fermeté à l’égard des terroristes islamistes et des trafiquants de drogues ?
Même si cette interpellation est légale d’un point de vue juridique, elle restera incomprise par l’opinion publique au regard du laxisme généralisé à l’égard des délinquants de droit commun.

Il ne s’agit pas d’un bon signal envoyé pour la sérénité des prochains rassemblements de Gilets jaunes.

Action illégale de la gendarmerie


La France selon le merdeux installé provisoirement à l'Elysée

 
 

Paris : Éric Drouet, l’une des figures des Gilets Jaunes, de nouveau interpellé lors d’un rassemblement à la Concorde


 

Par le 02/01/2019


Éric Drouet, l’un des instigateurs du mouvement des «gilets jaunes», a été arrêté mercredi soir à Paris.

Le chauffeur routier de 33 ans a été interpellé place de la Concorde, en marge d’un rassemblement en hommage aux morts et blessés depuis le début des manifestations, pour « participation à une manifestation non déclarée », selon franceinfo.



Connu pour son franc-parler, Éric Drouet est à l’origine des premiers rassemblements dans toute la France le 17 novembre. Porte-parole du mouvement, il avait notamment appelé fin décembre à investir l’Élysée. « On rentre dedans. […] Les gens veulent y aller pour être écoutés », avait-il lancé. Il doit comparaître le 5 juin prochain devant le tribunal correctionnel pour port d’arme prohibé de catégorie D.
 

mercredi 2 janvier 2019

Voitures brûlées à la Saint-Sylvestre ? Quand Castaner devient muet.





Emmanuel Macron n’a pas finassé à l’occasion de la présentation de ses vœux.

Que ce soit dans ses attitudes et dans ses paroles le message était clair.
Au-delà des insultes habituelles adressées aux six à sept Français sur dix qui souffrent de sa politique et s’y opposent, il a confirmé que la seule solution à la crise légitimité qui le frappe de plein fouet serait le recours à la répression.
Flanqué d’une police qui a démontré sa capacité à la brutalité et la violence excessive et surtout une magistrature aux ordres, il est fermement décidé à un tournant autoritaire.
« Moi j’ai dit bizarre ? Comme c’est bizarre. »
Cette célébrissime réplique de Louis Jouvet s’applique à un des aspects significatifs de la Saint-Sylvestre que les médias aux ordres s’efforcent d’étouffer.
Effectivement, on peut dire bizarre en apprenant que pour la Saint-Sylvestre les racailles de banlieues auraient brûlé plus de 1000 véhicules.
C’est-à-dire largement 20 fois plus que les « gilets jaunes » pendant toute la durée du mouvement depuis le 17 novembre dernier.
On peut dire aussi bizarre en apprenant le bilan des arrestations suivies de procédure judiciaire pour ces incendies volontaires dont il faut pourtant rappeler qu’ils sont qualifiés « crime » dans le Code Pénal.
Zéro arrestation de ce type dites donc !
En effet bizarrement toujours, les 100 000 policiers récemment mobilisés contre les couches populaires étaient invisibles, voire d’une mansuétude étonnante.
Il fallait probablement qu’ils se reposent car il faut reconnaître qu’ils n’ont pas chômé quand il s’est agit de taper sur le populo des ronds-points.

Macron face à 2019, l’année de tous les dangers – Journal du mercredi 2 janvier 2019

 
 





Politique / Macron face à 2019, l’année de tous les dangers

Après une fin d’année 2018 aux aboies, 2019 réserve son lot d’embûches à Emmanuel Macron.
Après une allocution pour la nouvelle année déconnectée de la réalité, les dossiers brûlants en cours et les nouvelles réformes devraient encore venir amincir la popularité du président…
Au point que de plus en plus de commentateurs s’interrogent sur sa capacité à diriger encore la France.

International / Trump face au tournant syrien

Société / Victoire sans précédent pour Vigilance Halal


L’association Vigilance Halal assène un coup dur au business de la viande halal.
Après un non respect de la tenue des livres de commande, les dérogations autorisant les abattages rituels des établissements de Seine-et-Marne ont été suspendus en appel par le tribunal administratif. Une victoire judiciaire qui annonce un véritable bouleversement pour cette pratique qui navigue dans un océan de laisser-faire.

L’actualité en bref

«Foule haineuse» : en réponse à Macron, une photographie de deux Gilets jaunes devient virale



«Foule haineuse» : en réponse à Macron, une photographie de deux Gilets jaunes devient virale

© Benoit Tessier Source: Reuters
Emmanuel Macron le 17 décembre 2018 (image d'illustration).
Réagissant aux propos du chef de l'Etat sur les «porte-voix d'une foule haineuse», des internautes partagent une photographie de deux Gilets jaunes assis près d'un feu : une femme reposant sa tête sur l'épaule d'un homme âgé appuyé sur une canne.
                                   
Emmanuel Macron s'est démarqué, lors de ses vœux le 31 décembre, du mea culpa concédé dans son discours de mi-décembre visant à répondre à la crise des Gilets jaunes.
Il a, en effet, notamment eu cette phrase :

«Que certains prennent pour prétexte de parler au nom du peuple [...] et n'étant en fait que les porte-voix d'une foule haineuse, s'en prennent aux élus, aux forces de l'ordre, aux journalistes, aux juifs, aux étrangers, aux homosexuels, c'est tout simplement la négation de la France.»

Si le chef de l'Etat n'a pas prononcé une seule fois le mot «Gilets jaunes» pendant les 16 minutes de son allocution, les commentateurs y voient une référence à peine voilée à la mobilisation nationale entamée en novembre.
Et, sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont souhaité répondre à ce qu'ils ont perçu comme des propos diffamatoires à l'encontre des Gilets jaunes.
Les porte-voix d'une foule haineuse
Dans cette optique, une photographie a été partagée à maintes reprises sur Twitter : celle de deux personnes vêtues d'un gilet jaune, assises dehors près d'un feu – une femme reposant sa tête sur l'épaule d'un homme âgé, qui s'appuie sur une canne.
«La voilà notre "haine" !», a lancé le Collectif carton jaune en relayant cette photographie. Il s'agit d'un site de Gilets jaunes agrégeant des actualités autour du mouvement.
 

 Le rédacteur en chef de la revue «pasolinienne» Accatone a repris la citation du chef de l'Etat, accompagné du cliché, en y ajoutant cette légende : «Emmanuel Macron, in "vœux 2019 aux Français"».

«Tellement sur le départ qu'il a embarqué la table»: le Net analyse les vœux de Macron

 
 
 
@JMRocbo 9 juillet 2018
@CQFDjournal @Fakir_ @luttesdemars @EmmanuelMacron : #CongrèsdeVersailles, #Macron 1er, c'est le premier roi qui est son propre bouffon.
wikipedia Congrès du Parlement français

© Sputnik . Alexej Witwitski
 
Le traditionnel exercice des vœux présidentiels a fourni à Emmanuel Macron une nouvelle occasion de s'adresser aux Français au cours du mois de décembre.
 
L'idée de se tenir debout a été saluée par nombre de commentateurs.
Leur point de vue n'a pas été entièrement partagé par les internautes qui sont souvent restés plus réservés.
Emmanuel Macron a présenté ses vœux 2019 aux Français dans un climat de présidence bouleversée, notamment par le mouvement des Gilets jaunes et l'affaire Benalla.
D'ailleurs, un sondage d'OpinionWay réalisé exclusivement pour LCI a révélé un résultat peu flatteur: 60% des Français interrogés n'ont pas été convaincus par l'allocution du Président.
Un grand nombre d'internautes ne l'ont pas été non plus.
Les uns se réjouissent tant du fond que de la forme du discours présidentiel.

 
 
D'autres restent de bonne humeur même s'ils n'ont pas apprécié l'allocution d'Emmanuel Macron et font preuve d'humour.

Autoroutes: L'arnaque des péages

 
Arnaque au péage ? Plus d’un guichet automatique sur dix surtaxe les automobilistes

 

 
Des «gilets jaunes» atour de la Rotonde, à Aix-en-Provence. CLEMENT MAHOUDEAU/AFP

Pierre Saint Gilles 

À Marseille, des manifestants dénoncent la menace d'une contravention, allant de 1500 à 3000 euros, par les forces de l'ordre.

L'information qui enflamme les réseaux sociaux émane du coordinateur des «gilets jaunes» de la Côte Bleue, le littoral à l'ouest de Marseille.
Thierry Dechaume, qui n'a pas la réputation d'un agité, affirme avoir reçu la visite d'un lieutenant de gendarmerie alors qu'il occupait pacifiquement un rond-point de la commune du Rove.

«Le gendarme m'a informé que l'article R116/2 du Code de la voirie routière stipule qu'il est interdit d'occuper sans autorisation préalable le domaine public routier ou ses dépendances, rapporte-t-il.
Que nous risquions en conséquence une amende de 5e classe», allant de 1500 à 3000 euros.
La discussion avec le gendarme s'est arrêtée là car Thierry Dechaume et les quatre «gilets jaunes» qui occupaient le rond-point ont préféré quitter leur bivouac de fortune.

Alexandre Benalla, l’espion qui venait du chaud ?

 
 


Alexandre Benalla, mon Dieu, quel homme ! Que dis-je : quel grand homme !


Voyez : on le chasse par la grande porte, il revient par la fenêtre ; on le prive de ses passeports, il les ressort de son chapeau.
On lui coupe le téléphone, il a l’oreille directe du Président… Un artiste, assurément !
La grande presse s’interroge : « Qui est Alexandre Benalla ? »
C’est vrai, ça : c’est qui, au juste, ce bonhomme ?
Quand j’y songe, une anecdote me revient en mémoire.
Vous allez me dire que ça n’a aucun rapport, mais vous verrez finalement que si.
Voilà, j’étais un jour sur un quai de métro, gare de l’Est exactement, avec un ami cher qui partageait mon mauvais esprit.
Vinrent s’asseoir sur les sièges à côté deux jeunes filles.
Pour ce qu’elles laissaient voir entre leurs longs tchadors, leurs mains gantées et leurs pieds baskettés, elles avaient le teint de porcelaine et les yeux d’un joli bleu quand bien même leur regard était noir.
Il faut dire que mon ami les considérait avec une insistance non dissimulée.
Penché carrément sous leur nez au motif que tout cela (la tenue de Belphégor et les accessoires y afférents) était fait pour être vu et qu’il fallait en profiter, il dit d’une voix forte : « C’est un fait, le costume breton a bien changé ! »

mardi 1 janvier 2019

Prenez le temps d'écouter le message plein de sagesse d'un élu du peuple

 
 

 
Hervé Feron
Hier, à 15:11 ·

Message de Nouvel an d'un Maire au Président de la République.
 

Vaccingate: la notice du vaccin Infanrix hexa ne vous dit pas la vérité!



Vaccingate: la notice du vaccin Infanrix hexa ne vous dit pas la vérité!

1 janvier 2019 2
                                           
Comme pour le Levothyrox, un dossier dans lequel, là encore, la composition officielle indiquée dans la notice ne correspondait pas à ce qui fut retrouvé après analyse de laboratoire indépendante (le tout couvert par l'Etat au nom du "secret des affaires"...), on a donc affaire ici à une nouvelle fraude de la part de l'industrie pharmaceutique mafieuse et des autorités de santé qui en sont complices.
 
On vend donc aux gens un triple mensonge: que la vaccination protégera de maladies (alors qu'on ne retrouve pas trace des antigènes dans le vaccin, donc de la substance même censée "vacciner"), que la vaccination est bien étudiée et qu'elle n'entraînera pas de risque.
La réalité est hélas tout autre: les vaccins entraînent des risques graves à une fréquence inacceptable, et quand on voit la soupe chimique incommensurable qu'ils peuvent contenir, comment franchement s'en étonner.....
Comme l'avait déjà dit il y a quelques années le Dr Marcia Angell, ex rédactrice en chef du New England Journal of Medicine (NEJM), "Il n'y a plus de confiance qui tienne" !!
 
 
Vaccingate: L'Italie découvre une fraude massive liée aux vaccins
 
L’association pour la liberté de vaccination, Corvelva, fondée en 1993 et composée de scientifiques et de juristes, a annoncé avoir reçu un don de 10 000 euros de l’Ordre national des biologistes italiens le 26 octobre afin de tester la sécurité et l’efficacité des vaccins couramment utilisés pour la vaccination des enfants.

Le premier vaccin qu’ils ont testé de manière approfondie avec ce don est Infanrix Hexa, un vaccin six en un fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK) qui est supposé contenir les antigènes suivants: toxoïdes du tétanos, de la diphtérie et de la coqueluche; souches virales 1-2-3 inactivées de la poliomyélite et antigène de surface de l’hépatite B.


Corvelva n’a trouvé AUCUN de ces antigènes dans le vaccin, ce qui signifie qu’aucun anticorps ne serait créé contre les antigènes prévus.

Nuit de la Saint-Sylvestre 2019 : des centaines de voitures brûlées dans l'ensemble de la France

 
 
 
Nuit de la Saint-Sylvestre 2019 : des centaines de voitures brûlées dans l'ensemble de la France

© PASCAL ROSSIGNOL Source: Reuters
Pompier maîtrisant un incendie de voiture à Douai (Nord ) durant le réveillon de la Saint-Sylvestre 2019.  
Malgré une mobilisation importante de personnel destiné au maintient de l'ordre public, la nuit du Nouvel An a, cette année encore, été marquée par de nombreux incendies volontaires.
 
                                    
Chaque année en France, la nuit de la Saint-Sylvestre est entachée de nombreux incendies de voitures.
Le réveillon du Nouvel An 2019 n'a pas dérogé à la règle : des centaines de véhicules ont été détruits par les flammes sur l'ensemble du territoire, durant la nuit du 31 décembre au premier janvier.
La presse régionale fait ainsi état de nombreux cas d'incendies volontaires dans plusieurs départements.
Dans le Rhône, la préfecture a fait savoir qu'une cinquantaine de voitures avaient été brûlées, selon Le Progrès.
Des chiffres similaire à l'année passée, précise le quotidien.

En région parisienne, Le Parisien fait état de 277 voitures incendiées, dont 148 à Paris et dans les départements de la petite couronne.
99 véhicules ont été brûlés dans la seule Seine-saint-Denis.
Certains incendies pourraient néanmoins, selon le quotidien, avoir été déclenchés dans le but d'escroquer les assurances.
Dans les Yvelines, 54 voitures ont été détruites, un chiffre «en forte hausse» par rapport à l’an dernier, principalement dans le quartier du Val-Fourré et à Trappes, où trois adolescents âgés de 15 à 17 ans ont été interpellés par la police.

Gilets Jaunes : la fable de l’essoufflement avant le nouvel an – Journal du lundi 31 décembre 2018

 
 

 


Gilets Jaunes : la fable de l’essoufflement avant le nouvel an

Les Gilets Jaunes sont encore dans le coup.
Pour l’acte VII, le mouvement est parvenu à mobiliser partout en France malgré les ordres du ministère de l’Intérieur pour empêcher les rassemblements.
Entre jeu du chat et de la souris et défiance envers les médias, les Gilets Jaunes poursuivent donc les manoeuvres au plus grand dam d’un exécutif dont le président de la République a disparu.
 
Société / Pouvoir d’achat : la réalité du déclin

440 euros… C’est en moyenne ce qu’un couple Français a perdu de pouvoir d’achat entre 2008 et 2016…
Un déclassement en partie dû à la hausse des prélèvements obligatoires.
La démonstration de cette dégringolade jamais vue auparavant incarne bien la crise des Gilets Jaunes et du consentement à l’ impôt.
 
L’actualité en bref

Nous allions simplement vous souhaiter une bonne année, et puis soudain…

 



… soudain le Président “de tous les Français” est apparu à l’écran, debout.
 

Et il s’est ensuivi, pendant plus d’un quart d’heure, une déclaration de guerre en bonne et due forme contre une bonne partie des Français.
Alors, forcément, nos voeux ne peuvent que changer, chargés de l’émotion qui nous étreint la gorge, à la perspective des événements dramatiques qui deviennent peut-être inévitables dans un futur relativement proche.
Celui qui a toutes les cartes en mains vient de les jeter aux visages de ses opposants, en les insultant pendant un quart d’heure à la télévision.
Rien ne peut donc plus arrêter la course folle vers l’embrasement général et l’affrontement terminal.
Le seul espoir d’apaisement est que quelqu’un, dans l’entourage réduit du président, lui dise la vérité sur l’état de la France au-delà du périphérique.
Que quelqu’un lui explique que la situation est multi-explosive.

2019 : une année révolutionnaire ?

 
 
 
 
L’année 2018 a été marquée par la révolte des gilets jaunes.
 

L’augmentation des taxes sur les carburants au 1er janvier 2019 a été annulée et des mesures favorables au pouvoir d’achat ont été concédées.
Toutefois, la situation n’est pas apaisée : l’année 2019 commencera par un grand débat national.
Il sera certainement l’occasion de discuter des revendications des gilets jaunes.
Quatre thématiques seront débattues : la démocratie et son organisation, la fiscalité, la transition écologique et l’organisation de l’État.
Mais si le pouvoir fait la sourde oreille aux principales demandes, ce débat pourrait se terminer par un nouveau cycle de manifestations de plus en plus virulentes.
Une contre-offensive de l’oligarchie est d’ores et déjà mise en œuvre avec la pétition lancée par quatre organisations non gouvernementales qui ont décidé d’attaquer l’État en justice pour « inaction climatique ».
La bobosphère est à la manœuvre pour faire croire que ses lubies écologiques sont populaires et juridiquement obligatoires.
L’État français, en signant l’accord de Paris, s’est engagé à réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Les quatre ONG reprochent à l’État son recul sur la taxe carbone alors que cette taxation est à l’origine de la révolte des gilets jaunes.
Néanmoins, cette manœuvre contre les gilets jaunes fait bien ressortir que les traités internationaux contribuent à asservir les peuples et à les déposséder de leur liberté.

Ils étaient en contact régulier depuis mai dernier : Macron une fois de plus piégé par Benalla !

 
 
 


 
Alexandre Benalla avait prévenu : « Je ne me tairai plus… », comme nous l’évoquions la semaine dernière ici-même.
 
 
L’Élysée n’a donc pas été pris au dépourvu.
Ce qui ne l’a pas empêché de gérer au plus mal la rocambolesque affaire des passeports diplomatiques.
Ceux qu’Alexandre Benalla doit rendre depuis le 26 juillet 2018, date à laquelle une lettre en recommandé du Quai d’Orsay le sommait de restituer les précieux sésames en question.
Pourtant, l’ancien garde du corps du président affirme avoir rendu ces derniers au ministère des Affaires étrangères dès fin août, avant qu’on ne les lui renvoie moins de deux mois plus tard.
Ce que l’Élysée dément, évidemment.
Tandis que de son côté, Alexandre Benalla affirme ce dimanche aux journalistes de Mediapart : « Quand on m’a rendu ces passeports, on m’a dit : tu ne fais pas de bêtises avec ! Mais si on ne veut pas que j’utilise ces passeports, il n’y a qu’à les désactiver et les inscrire à des fichiers. »
Ce qui n’a manifestement pas été fait, notre homme ayant pu ainsi se rendre sans encombres dans une dizaine de pays d’Afrique depuis le début de l’automne.
Des deux parties en présence, il y en forcément une qui ment.