Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
En termes de diplomatie et d’impact politique c’est désastreux.
L’annulation du déplacement de Charles III n’est pas anecdotique. Ça
veut dire qu’on a un président en France qui ne peut pas assurer la
sécurité d’un autre chef d’État.
Il est vraiment urgent de dissoudre immédiatement cette milice
dangereuse extrêmement violente qui n’a strictement rien à voir avec le
maintien de l’ordre mais plus avec le terrorisme.
Même le gendarme gradé
est choqué par leur comportement absurde alors qu’ils contrôlent la
situation. Tout le monde peut convenir, comprendre qu’avec des
comportements aussi violents ça ne peut qu’attiser en face encore plus
de violence. Il n’y a, semble-t-il ,aucune volonté de retour au calme de
la part des macronistes qui seront les seuls responsables des drames à
venir.
Ah voilà, on embauche des violents dans la police ! Arié Alimi, avocat, membre du bureau national de la Ligue des droits de l'homme @cvoulepic.twitter.com/mbD92X85eH
— SILVANO TROTTA OFFICIEL (@silvano_trotta) March 22, 2023
Vue de l’étranger (le monde nous regarde) 😔⬇️
FRANCE - Ce n'est pas de la démocratie, c'est de la tyrannie contre des citoyens non armés 🔥 https://t.co/Pu2ywBZ8gn
— for true and humane medicine (@tatiann69922625) March 22, 2023
🇫🇷 FLASH - La préfecture de police a saisi l’IGPN après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des policiers asperger un SDF de gaz lacrymogène au niveau du visage. Les agents "feront l’objet d’une suspension" après identification. (HuffPost) #LeBourgetpic.twitter.com/76O2p8SHfp
Un collégien âgé de 13 ans a été interpellé et placé en garde à vue pour avoir menacé de mort la directrice de son collège, à Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise).
Les policiers ont dû intervenir, le 19 mai,
au collège Marcel-Pagnol de Saint-Ouen-l’Aumône.
Un des élèves venait
de menacer de mort la directrice de l’établissement, à la suite de son
renvoi pour des faits commis précédemment, indique une source proche de
l’enquête. Âgé de 13 ans, il aurait ajouté qu’il allait commettre un
meurtre « au nom d’Allah ».
À l’arrivée des forces de l’ordre, l’adolescent se trouvait devant
l’établissement scolaire. Il a été interpellé et placé en garde à vue.
Il est déjà connu défavorablement des services de police, selon cette même source. Une enquête a été ouverte.
Le rectorat de Versailles n’a pas souhaité communiquer sur de cette affaire.
Les
images de Michel, producteur de musique tabassé par des hommes portant
l’uniforme de la police, ont indigné toutes les couches de la
population. Du moins celle qui s’informe.
Et c’est bien. Personne ne doit rester insensible face à un tel
déchaînement de violence. Cela, alors qu’une loi de sécurité globale,
qu’on aurait tort de résumer à son si polémique article 24, a été votée
dans l’indifférence, voire le soutien de la droite. Ces images font mal.
Elles font mal, surtout, aux dizaines de milliers de policiers qui se
donnent sans compter pour un métier et une vocation qui peut être belle.
Celle d’aider, de protéger et de défendre les citoyens. C’est,
finalement, la base de toute société. Déléguer la violence légitime à
l’État pour assurer la sécurité de tous.
Or, ce « contrat social » est mis à mal. Mis à mal, certes, par une
poignée de policiers, mais mis à mal surtout par une impéritie totale
des dirigeants politiques. Mis à mal par une Justice qui ne suit pas,
qui contraint nos forces de l’ordre à arrêter dix fois, vingt fois le
même individu, souvent en courant des risques personnels. Tout cela pour
être lâché par la hiérarchie à la moindre occasion. Tous, ministres,
préfets et technocrates, ont oublié un principe fondamental : un chef
est toujours responsable. Un chef doit payer pour l’agissement de ses
subordonnées. Si on n’accepte pas cela, on ne devient pas chef et
personne ne leur en voudra.
La scène, qui a eu lieu samedi soir dans le 17e
arrondissement de la capitale, a été filmée par une caméra de
vidéosurveillance.
Cette affaire intervient en pleine polémique autour de la proposition de loi sur la "sécurité globale".
Les images,
diffusées jeudi 26 novembre par le média Loopsider, sont accablantes.
Filmées par une caméra de vidéosurveillance, elles montrent un
homme noir appelé Michel, producteur de musique à Paris, subir une volée
de coups assénés par des policiers alors qu'il se trouve à l'entrée
d'un studio de musique du 17e arrondissement de la capitale, samedi. Les
trois policiers mis en cause ont été suspendus, indique jeudi une
source proche du dossier à franceinfo, confirmant une information de
l'AFP. Une décision qui fait notamment suite à une demande
du préfet de police de Paris, après la diffusion d'images montrant cette
intervention très violente sur les réseaux sociaux.
Plus tôt dans la journée, le ministre de
l'Intérieur Gérald Darmanin avait demandé la suspension de ces policiers
visés par une enquête du parquet de Paris pour "violences" et "faux en écriture publique". L'Inspection générale de la police nationale a été saisie. Le procureur de Paris a quant à lui demandé à l'IGPN d'enquêter "le plus rapidement possible" sur ces faits.
[Intervention à Paris 17ème] Je me félicite que l’IGPN ait été saisie par la justice dès mardi. Je demande au préfet de police de suspendre à titre conservatoire les policiers concernés. Je souhaite que la procédure disciplinaire puisse être conduite dans les plus brefs délais.
Le préfet de police de Paris avait indiqué pour sa part avoir demandé au Directeur général de la police nationale "de suspendre à titre conservatoire les policiers impliqués".
Que s'est-il passé ?
Selon leur procès-verbal, que franceinfo a pu consulter, les policiers ont tenté d'interpeller cet homme pour défaut de port du masque. "Alors que nous tentons de l'intercepter, il nous entraîne de force dans le bâtiment",
écrivent-ils. Or, sur les images de vidéosurveillance de ce studio,
également consultées par l'AFP, on voit les trois fonctionnaires de
police entrer dans le studio en agrippant l'homme puis le frapper à
coups de poing, de pied ou de matraque.
Dans leur rapport, les policiers ont écrit à plusieurs reprises que
l'homme les avait frappés. Selon ces mêmes images, Michel résiste en
refusant de se laisser embarquer, puis tente de se protéger le visage et
le corps. Au cours de cette scène de lutte qui dure cinq minutes, il ne
semble pas porter de coups.
Selon les informations de BFMTV, trois policiers des brigades de répression de l'action violente motorisées, dont l'auteur des coups de poing portés au visage du manifestant filmé en train d'être frappé au sol samedi dernier, ont décidé de porter plainte contre ce dernier ce lundi 20 janvier pour violences volontaires.
Deux de ses collègues des brigades de répression de l'action violente motorisées (BRAV) ont fait de même, selon la chaîne d'information en continu.
On vient de me transmettre cette vidéo #Acte62
On y voit un policier frapper au visage une personne blessée et déjà maitrisée
Un des policiers présent sur la vidéo fait partie d'une ULI2R d'une CI de Paris.
(Je ne connais pas l'auteur de la vidéo) pic.twitter.com/JF7rsaWV5J
— Maxime Reynié (@Maxime_Reynie) January 18, 2020
La riposte judiciaire des policiers intervient après l'ouverture, ce dimanche, de deux enquêtes par le parquet de Paris et la préfecture de police : la première pour "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique" confiée à l'IGPN, la police des polices, la seconde à titre administratif, confiée au service d'évaluation et de contrôle.
Sur la vidéo de la manifestation des gilets jaunes, largement relayée par les réseaux sociaux, on voit un manifestant, visage ensanglanté et couché sur le dos devant l'armurerie de la gare de l'Est, frappé à coups de poing à deux reprises par un policier.
Jeudi 9 janvier 2020, pendant la manifestation parisienne contre la réforme des retraites, un policier de la CSI 75 [1] a tiré à bout portant au LBD40 sur un manifestant qui ne présentait aucun danger pour les fonctionnaires.
À cette distance, on peut tuer la personne qui reçoit le projectile du LBD40.
Malgré sa cagoule, le policier en question est très reconnaissable.
De plus, il porte de manière apparente, une fois n’est pas coutume, son numéro de RIO que nous sommes en mesure de révéler.
C’est le numéro RIO1299375.
L’IGPN qui s’est autosaisie de l’affaire nous dira-t-elle, encore une fois, qu’elle n’a pu identifier le fonctionnaire et a donc classé l’affaire sans suite ?
Dès le jeudi 9 janvier, une vidéo apparaît sur les réseaux sociaux montrant un policier d’une CSI tirer à bout portant au LBD [2] sur un homme qui tombe immédiatement.
Si c’est un contexte de maintien de l’ordre, à ce moment la situation n’est pas si conflictuelle et les manifestants ne représentent aucun danger pour les fonctionnaires présents.
Dans cette première vidéo, on voit nettement le tir à 00:13.
L’homme qui le reçoit apparemment en plein sternum s’effondre immédiatement.
Il n'y a pas encore eu une seule condamnation par la justice d'un policier coupable de violence sur manifestants malgré les nombreuses vidéos de ce genre !
Un photographe a filmé une scène violente lors de la manifestation du 5 décembre contre la réforme des retraites.
Deux policiers en civil ont été filmés en train de frapper une personne à terre à coups de pieds et de matraques télescopiques.
Les deux membres des forces de l'ordre ont ensuite quitté la scène sans faire d'interpellation.
L'IGPN a ouvert une enquête pour « violences par personnes dépositaires de l’autorité publique »
Après la grave blessure à la tête d'un Gilet jaune causée par un tir de LBD ayant entraîné plusieurs jours de coma, un membre de la Brigade anti-criminalité a été mis en examen le 6 janvier à Bordeaux.
Un policier a été mis en examen le 6 janvier à Bordeaux dans le cadre de l'information judiciaire ouverte après la grave blessure à la tête subie par un manifestant girondin lors d'une mobilisation des Gilets jaunes en janvier 2019, a-t-on appris le 8 janvier auprès de son avocat.
Le fonctionnaire de police est mis en examen pour violences volontaires avec arme ayant entraîné une interruption de travail (ITT) de plus de 8 jours, par dépositaire de l'autorité publique, a indiqué à l'AFP Maître Laurent-Franck Liénard, confirmant une information du quotidien Sud-Ouest.
Le parquet n'a pas souhaité commenter l'affaire.
Olivier, pompier volontaire Gilet jaune visé par un tir de LBD40 à Bordeaux, plongé dans le coma
Ce membre de la Brigade anti-criminalité (BAC) est soupçonné d'avoir effectué un tir de LBD qui a atteint à la tête Olivier Béziade, un pompier volontaire originaire de Bazas (Gironde) qui manifestait avec les Gilets jaunes le 12 janvier 2019, dans le centre de Bordeaux.
Regardez bien la photo ci-dessus ? Qui sont les casseurs ? Qui sont les policiers ?
Peu de différences, n’est-ce pas ? Il y en a pourtant une : ils ne sont pas dans le même camp. Mais problème : y a-t-il encore une différence entre les deux camps ?
Quand une autorité habille ses soudards comme des voyous (ceux à droite de la photo appartiennent à la désormais sinistre BAC, les “bacqueux”), quand une hiérarchie n’oblige pas, pire, interdit à ses policiers en uniforme d’afficher leur matricule réglementaire, quand les ordres d’un ministre l’intérieur conduit les troupes policières à des actes dignes de ceux des casseurs d’en face, sauf que les uns cassent de l’humain quand les autres cassent du matériel, alors nous ne sommes plus en présence de policiers mais de miliciens, nous ne sommes plus dans une République mais dans une voyoucratie.
Une horde de voyous dont le camp des citoyens doit se débarrasser
Pour ceux qui doutent de la véracité de la photo, voici un replay d'un direct du rassemblement. On le voit clairement au tout début de la vidéo (en civil mélangé avec les manifestants), puis à 30'20, avec les policiers, au moment ou a été pris la photo : https://www.facebook.com/409582099395342/videos/373170863390938/
Bruno Kaïk, 51 ans, a été hospitalisé plusieurs heures samedi après une violente interpellation pour le jet d'une bouteille sur les forces de l'ordre. La police affirme qu'il était incommodé par les gaz lacrymogènes. Lui dit avoir été étranglé par un policier.
Que s’est-il passé à Nantes, le 3 août, en marge de la manifestation contre les violences policières après la mort de Steve Caniço ?
Depuis sa publication le lendemain sur le compte Facebook de la photographe Bsaz, une photo, authentifiée lundi par CheckNews, fait beaucoup parler d’elle sur les réseaux sociaux : on y voit un homme plaqué au sol par un policier masqué, cagoulé et armé, sa main serrée autour de l’homme à terre.
Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux permet également de constater la violence de l’interpellation.
Cet homme, qui n’avait pas pris la parole jusque-là et avec lequel CheckNews a pu s’entretenir par téléphone mardi, s’appelle Bruno Kaïk.
Il a 51 ans, vit à La Rochelle, où il est traducteur interprète en langue anglaise.
Après cette interpellation violente, il a été conduit à l’hôpital, où il est resté plusieurs heures, avant d’être placé en garde à vue pendant vingt-quatre heures.
Il a depuis été relâché, tandis que l’enquête se poursuit en préliminaire.
Contacté lundi par CheckNews, le Service d’information et de communication de la police (Sicop) avait justifié ainsi cette interpellation violente : «Il avait jeté une bouteille en verre contre un policier.»
Un cliché montrant un homme immobilisé au sol, avec la main d'un policier resserrée autour de son cou, a été posté dimanche sur Facebook par la photographe Bsaz. Elle a été prise à Nantes ce week-end, en marge de la manifestation contre les violences policières, après la mort de Steve Caniço.
Sur cette photo en noir et blanc, on voit un policier casqué et masqué immobiliser un homme au sol, qui semble âgé.
La main droite du policier resserrée autour du cou de l’homme à terre laisse penser à un étranglement.
Sur Twitter, où elle a notamment été relayée par le compte «Nantes révoltée», des internautes ont mis en doute son authenticité, estimant que la scène devait plutôt se dérouler à Moscou, au motif notamment qu’on ne reconnaissait pas l’uniforme du policier.
La photo a pourtant bien été prise à Nantes le week-end dernier.
Preuve en est la vidéo suivante, filmée par le street-reporter Mezone, où l’on aperçoit l’homme, torse nu, un pull sur les épaules, indiquer à plusieurs reprises quelque chose aux policiers avec son bras. Avant qu’un policier, muni du même casque et de la même veste que sur la photo, ne l’interpelle violemment, puis l’immobilise au sol, sa main droite autour du cou du manifestant.
Le tout alors qu’une grenade lacrymogène fume encore, à quelques centimètres du visage de l’homme plaqué à terre.
«Il n’avait rien fait»
Contacté par CheckNews, le street-reporter raconte : «Nous étions en fin d’après-midi, il devait être 16h30 ou 17 heures, et nous étions en plein centre-ville, entre la croisée des tramways et la rue de la paix. C’était très tendu, une personne derrière moi était en train d’être prise en charge par des pompiers suite à un tir de LBD.»
Toujours selon lui, «la personne au sol sur la photo s’est avancée vers la BAC pour leur dire qu’un homme était à terre, juste un peu plus loin, pour leur demander de se calmer. C’est là que l’agent de la BAC lui saute dessus et le met au sol».