Et ses bars, dont certains propriétaires ont décidé de refuser l'accès aux étrangers.
Calais, c’était sa dentelle et ses Bourgeois.
C’est à présent ses migrants, ses passeurs et sa prostitution.
Et c’est aussi ses bars, dont certains propriétaires ont décidé de refuser l’accès aux étrangers.
En effet, si la loi interdit aux commerces de sélectionner leurs clients selon leur appartenance à une nationalité ou à une ethnie, elle les autorise cependant à refuser l’entrée de ces derniers pour des motifs justifiés comme, pour exemple, un état d’ébriété avéré, une insolvabilité connue ou encore un comportement agressif susceptible de nuire à la sécurité et à l’intérêt général de l’établissement.
C’est donc pour ces motifs que François, Quentin et Cyril, comme le relate le site de La Voix du Nord, ont décidé de ne plus accepter de migrants dans leurs bars.
Ni de passeurs, dont la nationalité albanaise serait notoirement connue, y compris par les services de police.
Passeurs vivant au vu et au su de tous dans des hôtels de la ville – « des gens qui se croient tout permis » –, se trimbalant avec des liasses de billets, et ayant d’ores et déjà instauré un réseau de prostitution à Calais-Nord, assure Cyril.
François a également étendu cette mesure à No Borders, créé en 1999, un réseau transnational de collectifs et d’individus militant pour l’abolition des frontières et contre la lutte contre les politiques de contrôle de l’immigration, et pour l’arrêt des expulsions et la régularisation des clandestins, entre autres.
Les défenseurs des droits des clandestins se montreraient-ils hargneux, eux aussi ?
Une filière de passeurs – une véritable mafia albanaise œuvrant en toute impunité d’un côté – et de l’autre, des membres d’associations parfaitement organisées dans le soutien de l’immigration illégale : le décor est planté qui permet l’exploitation d’êtres humains.
Commerce mondial estimé à sept milliard de dollars par an – hors migrants asiatiques –, selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
Mais pour le GISTI – Groupe d’information et de soutien des immigrés, né en 1972 –, le passeur est un produit de la politique de la guerre menée contre les migrants « comme le passeur de la ligne de démarcation est né de l’occupation nazie».
Drôle de comparaison…
Ces trafics illégaux engrangeant des sommes colossales provoquent des dégâts collatéraux – et humains en particulier – considérables.
Dans son récent rapport, l’Organisation internationale pour les migrants rapporte qu’en 2014, 40.000 personnes (dont plus de 3.000 en mer Méditerranée) seraient mortes en tentant de gagner leur « eldorado. »
La faute à quoi ?
Au renforcement des frontières qui incitent « les migrants à prendre des voies dangereuses », souligne Katie Booth, de la FIDH, la Fédération internationale des droits de l’homme. C’est beau, la logique mondialiste.
Mais l’abolition du statut de clandestin influerait-elle sur le mode de vie de ces nouveaux venus et changerait-elle celui de nos patrons de bars calaisiens ?
« Pas la même culture », « ils font fuir ma clientèle féminine », il faut « instaurer des règles, sinon le café est à eux », sont les constats de François, d’Alain et des autres.
Pas racistes mais réalistes, les Ch’tis.
C’est à présent ses migrants, ses passeurs et sa prostitution.
Et c’est aussi ses bars, dont certains propriétaires ont décidé de refuser l’accès aux étrangers.
En effet, si la loi interdit aux commerces de sélectionner leurs clients selon leur appartenance à une nationalité ou à une ethnie, elle les autorise cependant à refuser l’entrée de ces derniers pour des motifs justifiés comme, pour exemple, un état d’ébriété avéré, une insolvabilité connue ou encore un comportement agressif susceptible de nuire à la sécurité et à l’intérêt général de l’établissement.
C’est donc pour ces motifs que François, Quentin et Cyril, comme le relate le site de La Voix du Nord, ont décidé de ne plus accepter de migrants dans leurs bars.
Ni de passeurs, dont la nationalité albanaise serait notoirement connue, y compris par les services de police.
Passeurs vivant au vu et au su de tous dans des hôtels de la ville – « des gens qui se croient tout permis » –, se trimbalant avec des liasses de billets, et ayant d’ores et déjà instauré un réseau de prostitution à Calais-Nord, assure Cyril.
François a également étendu cette mesure à No Borders, créé en 1999, un réseau transnational de collectifs et d’individus militant pour l’abolition des frontières et contre la lutte contre les politiques de contrôle de l’immigration, et pour l’arrêt des expulsions et la régularisation des clandestins, entre autres.
Les défenseurs des droits des clandestins se montreraient-ils hargneux, eux aussi ?
Une filière de passeurs – une véritable mafia albanaise œuvrant en toute impunité d’un côté – et de l’autre, des membres d’associations parfaitement organisées dans le soutien de l’immigration illégale : le décor est planté qui permet l’exploitation d’êtres humains.
Commerce mondial estimé à sept milliard de dollars par an – hors migrants asiatiques –, selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
Mais pour le GISTI – Groupe d’information et de soutien des immigrés, né en 1972 –, le passeur est un produit de la politique de la guerre menée contre les migrants « comme le passeur de la ligne de démarcation est né de l’occupation nazie».
Drôle de comparaison…
Ces trafics illégaux engrangeant des sommes colossales provoquent des dégâts collatéraux – et humains en particulier – considérables.
Dans son récent rapport, l’Organisation internationale pour les migrants rapporte qu’en 2014, 40.000 personnes (dont plus de 3.000 en mer Méditerranée) seraient mortes en tentant de gagner leur « eldorado. »
La faute à quoi ?
Au renforcement des frontières qui incitent « les migrants à prendre des voies dangereuses », souligne Katie Booth, de la FIDH, la Fédération internationale des droits de l’homme. C’est beau, la logique mondialiste.
Mais l’abolition du statut de clandestin influerait-elle sur le mode de vie de ces nouveaux venus et changerait-elle celui de nos patrons de bars calaisiens ?
« Pas la même culture », « ils font fuir ma clientèle féminine », il faut « instaurer des règles, sinon le café est à eux », sont les constats de François, d’Alain et des autres.
Pas racistes mais réalistes, les Ch’tis.
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