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vendredi 28 mars 2025

« Coup de gueule sur TV Finance. Il n’y a rien de plus stérile économiquement que les dépenses de réarmement !». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 28 Mar 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je connais mes classiques rassurez-vous.

 Je connais le “Si vis pacem para bellum” si tu veux la guerre prépare la guerre. 

Mais cette locution latine parfaitement juste n’est qu’une partie, une petite partie de l’équation que j’appelle “guerre & paix”. Vous pourriez ajouter utilement l’Art de la Guerre de Sun Tzu ouvrage militaire le plus ancien puisque datant du 6ème siècle avant JC. Pour Sun Tzu la victoire ultime qui doit être recherchée est celle qui s’obtient à moindre coût et la plus belle des batailles est celle qui peut être évitée. Pas à tout prix bien évidemment.

Je connais tout cela et bien plus encore sur la géopolitique, l’histoire tout court ou militaire en particulier, sur la stratégie et la dissuasion et j’ai aussi quelques notions en économie.

J’en suis arrivé à une conclusion.


Les dépenses militaires sont stériles économiquement. Toujours.

Ces dépenses sont indispensables pour nous assurer collectivement qu’un voisin animé d’intentions belliqueuses ne viennent pas nous menacer. Nous sommes tous d’accord là-dessus.

Mais, même si ces dépenses sont nécessaires elles sont quand même stériles !

Il ne faut donc pas venir m’expliquer comme vous pourrez l’entendre dans la deuxième partie de cette vidéo qu’avec les dépenses militaires nous allons augmenter le PIB de la France et de l’Europe en produisant des piles d’obus que nous allons stocker en espérant n’avoir jamais besoin de les utiliser pour tout détruire, avec de l’argent que nous n’avons pas et que nous allons emprunter pour payer des intérêts dessus et que c’est une bonne idée économique.

Vous pourriez me dire que la Russie représente une menace existentielle pour la France et qu’il nous faut nous réarmer massivement pour nous protéger, mais pas me dire que grâce à l’économie de guerre nous deviendrons riches !

Non.

Le réarmement est forcément stérile économiquement, soit nous produisons des chars et des obus que nous stockons sans les utiliser ce qui ne sert à rien, soit nous les utilisons et alors c’est pour tout détruire ce qui est loin d’assurer une grande prospérité. Le réarmement est donc une erreur économique fondamentale, tel qu’il nous est présenté et imaginé par le Mozart du Palais. Il faut se réarmer juste ce qu’il faut, et d’ailleurs si je suis contre le réarmement, c’est parce que je suis pour le maintien en conditions optimales d’un système de défense réel. Je n’ai jamais été de ceux qui voulaient encaisser les “dividendes de la paix” en baissant la garde. Quand on ne baisse pas la garde, on n’est pas contraint de la remonter quand on ne peut plus le faire. Mais dire cela c’était du fascisme. Dire cela c’était passer pour un méchant nationaliste alors que l’Europe c’est la paix. Brillant résultat de l’aveuglement de ceux qui nous font des leçons aujourd’hui.


A un moment les faits doivent se traduire en pensées et en analyses !

Justement, parlons de la réalité de la menace. Pour qu’une menace soit existentielle il faut qu’elle soit immédiate, pas imaginaire. En trois ans de guerre les faits vous montrent qu’il n’y a pas de guerre de mouvements car l’hypersurveillance du champs de bataille et les drones a changé la nature même de la guerre. Nous pensions avoir une guerre de mouvement, nous avons une guerre de tranchées, comme en 14/18 mais encore plus mortelle.

La Russie n’arrive même pas à reprendre le Dombass, et difficilement le territoire même de la Russie conquis par l’Ukraine !

Alors avant que les chars russes défilent à Paris, il faudra d’abord envahir le reste de l’Ukraine et le reste des pays européens.

Cela ne veut pas dire qu’il ne puisse pas y avoir de menace russe. Cela veut dire qu’il ne faut pas raconter n’importe quoi et qu’à un moment les faits sont importants pour penser et analyser.

De la même manière les faits nous montrent qu’avec 3 400 milliards d’euros de dettes nous n’avons pas les moyens de notre ambition guerrière.

L’Autriche suspend le regroupement familial. À quand, la France ?

Capture écran Euronews 
 
Capture écran Euronews

 

Une mesure qui devrait garantir « une maîtrise stricte des flux migratoires » et préserverait « notre modèle social ». 

L’Autriche l’a fait, pourquoi pas la France ? 

Le nouveau gouvernement autrichien du conservateur Christian Stocker a annoncé la suspension du regroupement familial dans son pays. Motivée par les « capacités limitées » et afin « d’empêcher toute surcharge [migratoire] supplémentaire », cette décision est inédite au sein de l’Union européenne. Lors d’un Conseil des ministres tenu à Vienne, le ministre de l’Intégration Claudia Plakolm a promis qu’un décret serait publié « d’ici le mois de mai », assurant que « la probabilité d’une intégration réussie diminue à chaque nouvelle arrivée ». Cette mesure d’une durée de six mois, prolongeable jusqu'en 2027, aura pour effet d’encore diminuer les flux migratoires dans un pays qui a déjà connu une baisse de son nombre de primo-demandeurs d’asile de 61,1 %, en 2024. Mis en place depuis 1976 en France, le regroupement familial fait régulièrement débat. De fait, 61 % des Français sont favorables à sa suppression complète, d'après un sondage CSA pour CNews paru en 2023.


Une décision « pertinente pour la France »

En France, la décision de Vienne fait des envieux, à droite. Peu de temps après l'annonce du gouvernement autrichien, Éric Ciotti, président de l'Union des droites pour la République (UDR), demande que la France suive les pas de l'Autriche, sur X : « Qu’attend le gouvernement français pour mettre fin au regroupement familial à son tour ? » Au Rassemblement national (RN), on félicite une mesure qu’on estime aller dans le bon sens. Contactée par BV, Angéline Furet, eurodéputée RN du groupe Patriotes pour l’Europe, juge cette suspension « pertinente pour la France ». La mesure, selon l’élue, garantirait « une maîtrise stricte des flux migratoires » et préserverait « notre modèle social ».

Même son de cloche pour le député européen RN Aleksandar Nikolic, qui appelle à ce que la France « [suive] cette voie ». « Alors que de nombreux pays européens tels que l'Allemagne, le Danemark ou encore l'Italie durcissent leurs règles, la France prend le risque de devenir le dernier pays ouvert à tous les vents et, donc, un véritable eldorado pour les migrants du monde entier », souligne l’eurodéputé. Pierre Pimpie, élu RN au Parlement européen, emboîte le pas de son confrère, considérant que la présence « des bénéficiaires du droit d’asile » en France « n’a pas vocation à être permanente et ne doit pas se transformer en une immigration de peuplement ».


Des répercussions néfastes pour la France ?

jeudi 27 mars 2025

La petite pute de kiev vient faire son marché, il repart avec 2 milliards payés par nos impôts

 

 

Jordan Bardella et Marion Maréchal en pèlerinage sioniste : Une soumission en plein génocide à Gaza

 

le 27/03/25

Marion Maréchal et Jordan Bardella viennent d’accomplir ce que Jean-Marie Le Pen n’aurait jamais osé : une visite officielle en Israël, sous l’égide du Likoud.

 Entre conférences sur l’antisémitisme et escapades près des zones de guerre, ce voyage soigneusement scénarisé sent bon la com’ à plein nez.

Objectif ? Blanchir une extrême droite française historiquement complice de l’antisémitisme, en se roulant dans le drapeau israélien.

   Pendant que Gaza suffoque, les groupies de Netanyahou font leur coming-out sioniste. Dédiabolisation ou complicité ?

La convergence des hypocrisies : du FN au sionisme militant

« Vous avez le même ennemi que nous », clame Bardella depuis Jérusalem, désignant l’islamisme comme adversaire commun. Une rhétorique bien pratique pour justifier ce virage pro-Israël. Marion Maréchal, elle, se pique d’« amitié » envers un État qui bombarde Gaza. Touchant, si ce n’était l’écran de fumée d’une opération de communication éhontée.

 

 


Une gauche ulcérée, une droite complice

Le Point, format 39X44…


 

Silence on pense pour vous. 

C’est en substance le message délivré par Le Point, qui fustige les officiers de l’armée de Terre qui s’expriment en faveur de la Russie, ou du moins qui n’épousent pas le narratif belliqueux et hors sol du pouvoir. 

Le journal va jusqu’à publier une liste de noms. Renouant avec une tradition de collaboration et de dénonciation de triste époque, dont on aurait pu espérer qu’elle n’aurait plus droit de citer. L’hebdomadaire se vautre dans la délation au motif que la posture du régime de Macron est la guerre à tout prix, la haine de la Russie et qu’à ce titre, on ne saurait penser différemment du grand timonier. Le visage de cette presse, organe de propagande, sous perfusion d’argent public, ne se cache plus. Sont-ils conscients de l’image qu’ils donnent d’eux-mêmes ? Se voient-ils intouchables à vie, exonérés de devoir un jour rendre des comptes sur leur attitude et leur position non mesurée? Car en quoi avancer des arguments pour la paix ou simplement faire le constat des responsabilités connues de tous, sauf de ces équipes éditoriales visiblement, pourrait s’assimiler à une forme de trahison, quand à côté, nous avons un président qui est lui responsable des ventes des turbines nucléaires aux USA, de l’abandon de Verney-Caron et de bien d’autres fleurons de l’industrie stratégiques ou militaire à l’étranger ? ! Est-ce pire de penser que de céder par morceaux les éléments de notre indépendance énergétique par exemple ?

L’article est à charge pour désigner un nouvel ennemi et lui intimer l’ordre de se taire, car ils ont les noms ! Cela rappelle étrangement cette période de notre histoire où ce genre de pratiques s’étalait ! Ça ne les gêne pas, ils sont du côté du pouvoir qui s’est mué en autocratie dans un premier temps et qui a basculé depuis en une dictature qui se veut feutrée. Sorte de régime intermédiaire sui generis, spécifique à la macronie et sa pensée totalitaire qui se prétend démocratique puisqu’elle l’affirme à chaque fois qu’elle détruit un peu plus les libertés. Car c’est toujours au nom de ces dernières que les interdictions sont justifiées. Le bouclier démocratique qui permet d’annuler l’élection en Roumanie, ou de recaler un candidat qui serait hostile à l’UE en fait partie.

Ukraine : la grande reculade - JT du jeudi 27 mars 2025


 

 

Publiée le 27/03/2025

A la une de cette édition, la reculade des dirigeants européens et de Volodymyr Zelinsky sur les exigences concernant la guerre en Ukraine.

Nous reviendrons ensuite sur le réarmement démographique voulu par Emmanuel Macron. Après les déclarations chocs il y a un peu plus d’un an : rien.

Et enfin, une page économie et finances publiques avec la dette qui explose alors que la France est dirigée par une clique de centristes ordinairement convaincus d’équilibre budgétaire. 

[SATIRE A VUE] Grand moment de solitude pour le rapporteur de l’erreur de 60 milliards

Capture d'écran X 
 
Capture d'écran X

 

 

 Devant la presse, Mathieu Lefèvre a dédouané son gouvernement, imputant cette erreur aux services techniques de Bercy.

À 60 milliards près, le compte était bon. L'explication de l'erreur d'estimation de la recette fiscale a été confiée à Mathieu Lefèvre, rapporteur de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale. Ce dernier tient son pupitre des deux mains. Le tangage du budget est fort, Bercy n'avait pas prévu cette tempête. Il lui faut tenir la barre, malgré les vagues d'indignation qui frappent la coque du navire élyséen. Sa reconnaissance des erreurs de prévisions des recettes est une épreuve digne d'une traversée en solitaire. Les responsables sont restés au port. Ils gardent la place du bateau.

 

 

Mathieu Lefèvre s'élance et rend compte de ce qui s'est passé. « Il y a eu, c'est incontestable, c'est avéré, une erreur d'évaluation des recettes qui est de l'ordre de 60 milliards d'euros. » Nous sommes au cœur du sujet. La voilier prend l'eau. En cause, une petite erreur d'évaluation des recettes de « 20 milliards d'euros en 2023, 40 milliards en 2024 ».

42 % des Français pensent que la France va connaître une guerre civile !

 

 par | 27 Mar 2025 |

 

“Dans une enquête réalisée par l’institut de sondage Ifop et le groupe Agir ensemble révélée ce mardi par Le Figaro, les sondés expriment fortement leur inquiétude sur l’état interne du pays.

 Huit Français sur dix considèrent que le lien social a perdu de sa solidité ces vingt dernières années. Ils sont également huit Français sur dix à considérer que le niveau de violence a augmenté. Un niveau d’anxiété « inédit », selon Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop.”

 

 

8 Français sur 10 estiment que le risque d’une explosion sociale existe dans les prochains mois. C’est un record, estime l’Ifop.

“Cette explosion sociale pourrait prendre la forme d’un nouveau mouvement des agriculteurs, d’émeutes dans des quartiers populaires ou d’un « mouvement bis » des Gilets jaunes. Mais cela pourrait même être pire : quatre Français sur dix anticipent des scénarios encore jamais vus, tels qu’une guerre civile (42 %). L’assaut des institutions comme l’Élysée ou l’Assemblée nationale (39 %), à l’image de celui du Capitole, est désormais « une hypothèse probable dans l’esprit des Français », note l’Ifop.”

Encore plus grave, “60 % des sondés doutent des capacités de nos institutions à assurer une stabilité politique. Un niveau de défiance « peut-être » jamais atteint « sous la Ve République », souligne l’institut de sondage.”

Les causes de ce délitement ?

Vous les connaissez.

« Comment la loi sur les réquisitions donne tous pouvoirs à l’Etat sur vous et sur vos biens ». L’édito de Charles SANNAT


 

 

 par | 27 Mar 2025

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Souvenez-vous, il y a un an, le 10 mars 2024, je faisais une vidéo consacrée à la loi de programmation militaire qui revoyait profondément le code de la défense pour intégrer des mesures inédites permettant à l’Etat de réquisitionner tout ce dont il pourrait avoir besoin.

Ici le conditionnel est important.

Ce n’est pas que l’Etat va forcément tout prendre. C’est que l’Etat s’est réservé la possibilité et le droit de le faire à travers un régime d’exception qui ne nécessite pas, par exemple, l’activation de l’article 16 mieux connu sous le vocable “pleins pouvoirs” toujours politiquement délicat, surtout… sans majorité à l’Assemblée nationale.

Il reste donc le Code de la Défense !

« Art. L. 2212-1.-En cas de menace, actuelle ou prévisible, pesant sur les activités essentielles à la vie de la Nation, à la protection de la population, à l’intégrité du territoire ou à la permanence des institutions de la République ou de nature à justifier la mise en œuvre des engagements internationaux de l’Etat en matière de défense, la réquisition de toute personne, physique ou morale, et de tous les biens et les services nécessaires pour y parer peut être décidée par décret en Conseil des ministres. Ce décret précise les territoires concernés et, le cas échéant, l’autorité administrative ou militaire habilitée à procéder à ces mesures.
« Ces mesures peuvent être mises en œuvre sans préjudice des autres régimes légaux de réquisition. (Source LégiFrance ici)

Vous avez en gras et en souligné les termes les plus importants de cet article, à savoir ceux qui donnent le plus de latitude et de liberté d’action au gouvernement.

En droit comme dans bien d’autres matières, le diable se cache souvent dans les détails et il y en a un de très importante, c’est la menace… prévisible. Une menace “prévisible” ce qui est manifestement le cas dans l’esprit de notre grand timonier du palais c’est vague. C’est quand la menace prévisible ? A quel horizon ? Et puis c’est flou et donc contestable. Dans le cas de l’activation de cet article du code de la défense le Conseil Constitutionnel finirait par devoir se prononcer. On a vu ce que cela a donné pendant le Covid. On voit également que Richard Ferrant vient d’y être nommé président par mamamouchi 1er Mozart de la finance et virtuose de la stratégie militaire.

“Pour répondre à ces légitimes questions il est important d’analyser la manière dont la loi est conçue et comment elle s’intègre dans l’arsenal juridique permettant à l’état de fonctionner dans un cadre non pas d’état de droit mais d’état d’exception si la guerre devait se matérialiser de manière plus évidente pour notre pays.”

C’est cela que j’écrivais il y a un an.

Vous verrez que globalement cette loi permet à l’Etat de tout faire. Tout pouvoir faire en temps de guerre pour gagner la guerre est parfaitement normal et légitime. La question qui se pose tourne essentiellement autour des définitions données.

Je vous propose donc loin des rumeurs l’analyse factuelle de cette loi, de ce qu’elle permet, de ce qu’elle prévoit, de ses limites, des indemnisations prévues, bref, un point complet qui permettra d’y voir plus clair, de mieux en comprendre aussi les risques en raison de zones de flou évidentes que l’Etat serait bien inspiré de préciser afin de ne pas alimenter les machines à peurs et rumeurs.

mercredi 26 mars 2025

L'amendement déposé par Pierre Meurin et Matthias RN , qui consiste à supprimer les ZFE est ADOPTÉ.

 

 

Précision nécessaire, l’amendement adopté l’a été en COMMISSION.
 Il doit maintenant être adopté en SÉANCE PUBLIQUE pour rentrer en vigueur de manière effective. Sans parler du fait que la loi devra également être adoptée dans les mêmes termes au Sénat. 
 

Les frites Mac Do? non merci

 

Zelensky-Macron : le duo des perdants - JT du mercredi 26 mars 2025


 

 Publiée le 26/03/2025

A la une de cette édition, l’accord de cessez-le-feu en mer Noire illustre l’isolement diplomatique de Paris et Kiev alors que le président français reçoit son homologue ukrainien à Paris.

Nous reviendrons ensuite sur le crime de Crépol. Après la parution d’un ouvrage, la question du racisme antiblanc revient sur le devant de la scène.

Et enfin, une page natalité avec la France qui se trouve face à des perspectives démographiques maussades.

Manifestations historiques et décisives en Israël ! | avec Meron Rapoport



 

« Coup d’Etat », « Bibius Caesar », les manifestants vont de la Droite à l’Extrême-Gauche.

 Les uns accusent Netanyahou d’exécuter un Coup d’Etat contre la Cour Suprême en en profitant pour contrôler le Service Spécial le plus stratégique du pays (le Shin Beth) les autres l’accusent d’avoir délibérément créé les tensions qui ont mené au 7 Octobre, en toute connaissance de cause – c’est-à-dire en sachant pertinemment que le sang coulerait – puis d’avoir activement ralenti voir empêché la libération des otages pour consolider son pouvoir personnel.

La technique de Netanyahou semble calquer point par point la sanglante « Stratégie de la Tension » dans l’Italie des années 70, par laquelle l’extrême-droite néofasciste avait organisé les attentats de Bologne pour les imputer aux communistes et justifier un coup d’état policier. Cette stratégie, le journaliste citoyen Meron Rapoport, correspondant pour +972 Mag, Mekomit et le Middle East Eye, l’a particulièrement bien étudiée… on fait le point avec lui ce soir à 19h

Ces Ukrainiens qui ne veulent pas “mourir pour Zelensky” et les Français qui ne veulent pas mourir pour Macron !

 

 

 par | 26 Mar 2025 |

 

Ce n’est pas moi qui dit que les Ukrainiens ne veulent pas mourir pour Zelensky, c’est France Info un média public français pas franchement complotiste citant les Ukrainiens eux-mêmes.

 

“Alors que les négociations pour un cessez-le-feu débutent entre les belligérants, lundi 24 mars, la guerre se poursuit en Ukraine. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé, dimanche, à “pousser” son homologue russe Vladimir Poutine à mettre fin à l’invasion en cours depuis plus de trois ans de son pays. Et en Ukraine, comme en Russie, le recrutement d’hommes en âge de combattre, entre 25 et 60 ans, s’intensifie mais se fait souvent par la force.

Plusieurs femmes se pressent devant les grilles du centre territorial de recrutement. Elles sont venues demander des nouvelles de leurs proches, raflés dans la rue. Anna est à la recherche de son mari. “Il m’a appelée hier soir, ça a duré à peine une minute, dit-elle. J’ai appris qu’il avait été transféré ici. Ils ne peuvent pas l’envoyer à la guerre car il a trois enfants mineurs, dont un handicapé. Il a tous les justificatifs. Je suis inquiète, je n’arrive plus à le joindre et on ne me laisse pas lui parler.”

Depuis quelque temps, les bus, qui sillonnent la ville et installent des barrages aléatoires, sont de plus en plus nombreux, raconte Igor, 27 ans, qui a pu échapper de peu à un contrôle de police. “Ils m’ont attrapé par la main, puis par l’autre main et ils ont essayé de me faire entrer dans le bus”, se remémore-t-il. Igor est un pacifiste convaincu et refuse de mourir dans une guerre que l’Ukraine, selon lui, est sûre de perdre. “Je suis incapable de tuer quelqu’un. Bien sûr que je sais que l’armée russe nous a envahis et que ce n’est pas bien. Mais même si on résiste, en face, ils sont plus de 140 millions de Russes et nous, nous sommes seulement 30 millions d’Ukrainiens. On ne peut pas gagner.”

 

 

“Pour aider ceux qui refusent de rejoindre les champs de bataille, des applications diffusent des cartes avec les positions exactes et en temps réel des barrages. Mais cela ne suffit pas pour rassurer Vitali.

mardi 25 mars 2025

Ne montrez pas ce post aux crétins qui sont prêts à partir dézinguer du russe

 

 “Zelensky & Co” : La plus grande lessiveuse du siècle François Martin sur @SudRadio
 

remet les pendules à l’heure : L’Ukraine, c’est 1 000 milliards de business : blanchiment d’aides, détournement d’armes, vente des terres rares… et au centre de tout ça ? 

Zelensky, PDG et VRP en chef de l’opération. Il ne gouverne pas un pays, il gère une multinationale du racket, où chaque deal se paie en pots-de-vin. 

Plus question de “défendre la démocratie”, l’Ukraine est un marché où seuls les initiés touchent leur part. Et si demain la paix revenait ? Fin du business, fin de Zelensky. 

Voilà pourquoi il est prêt à tout pour prolonger la guerre. 

Et en Europe on l’appelle le nouveau Churchill… 

 Non, Juste un caissier qui rend des comptes à ses parrains. 

Ukraine : Macron veut faire la guerre à la Paix de Trump - JT du mardi 25 mars 2025


 
 
 
Publiée le 25/03/2025

Au programme de cette édition, retour sur la guerre en Ukraine.

 Alors que les pourparlers de paix à Riyad se sont achevés lundi soir, Emmanuel Macron recevra Volodymyr Zelensky mercredi pour préparer le sommet de la coalition des volontaires organisé le lendemain. Une nouvelle étape de l’obsession guerrière du président français.

Au Proche-Orient, les frappes israéliennes reprennent de plus belle sur Gaza. A l’opération militaire s’ajoute désormais une crise politique qui pourrait rattraper le premier ministre Netanyahou.

Et puis en France, nous reviendrons sur le scandale de la maltraitance dans les EHPAD. Trois ans après des révélations qui faisaient froid dans le dos, les réactions politiques pour améliorer le sort des personnes âgées sont plus que timides. 

Réfléchissez bien avant de franchir une ligne que vous ne pourrez plus effacer


 

La peur a changé de camp dirait-on


Image

L’immuable, c’est le changement… La peur a changé de camp dirait-on… La fausse Brigitte Macron, propriétaire d’une maison au Touquet a vendu celle-ci mi-février à une SCI familiale dont « elle » est la gérante… 
 
Ce qui rend donc le bien plus difficilement saisissable… Ah oui ? Besoin de le protéger ? Ou de le vendre en répartissant l’argent ? 
Tiens donc… Dans le même temps la presse annonçait la mise en vente de ladite maison. Pourquoi tant de mensonges en permanence ?? Et surtout pourquoi tant de faux en écritures ??
 
 Brigitte est Jean-Michel comme chacun sait désormais. Et donc la création de la SCI est entachée de nullité… 
 Merci à l’enquêteur qui m’a transmis cette information. Je publie ci-dessus l’annonce publique du Bodac ainsi qu’un extrait Kbis qui précise qui sont les associés de cette SCI. Tout est parfaitement identifié et vérifiable. 
 
 La bonne blague pour démarrer joyeusement la semaine.  
 
 Merci de faire largement circuler.

Une mise en garde sévère et sérieuse de Poutine envers Macron

 

Le nouvel esclavage : sans papiers, ils travaillent avec les papiers des autres

@Môsieur J.-Wikimedia Commons 
 
@Môsieur J.-Wikimedia Commons

 

 

 À Poitiers, les livreurs réclament leur régularisation, soutenus par la gauche qui est... leur premier client.

Dans l’époque que nous vivons, il n’est pas rare que le « faire-savoir » prenne le pas sur le savoir-faire. Autrement dit, la com’ est aussi importante que l’action. C’est pourquoi un collectif de livreurs, soutenu par la CFDT, la Cimade (association de soutien aux migrants) et diverses organisations locales, a choisi le 21 mars – Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale – pour adresser une demande de régularisation au préfet de la Vienne.

Trois cents personnes sont venues encadrer la remise de la lettre à la poste centrale, brandissant des pancartes où l’on pouvait lire : « Justice et dignité pour les livreurs sans papiers ».

Un système d’exploitation bien rodé

Réunis dans le local de la CFDT, à Poitiers, ils étaient donc vingt, ce vendredi, tous coursiers d’origine guinéenne, à finaliser leur dossier avant d’aller le déposer collectivement à la préfecture. C’est un début, si l’on en croit le secrétaire général de l’Union départementale CFDT de la Vienne, qui le confie au Monde : « Il y a une centaine de livreurs dans la ville, tous étrangers et originaires de Guinée, du Pakistan ou d’Afghanistan, dont un bon tiers est sans papiers. » Le quotidien évoque ainsi la situation de Mamadou Sow, 26 ans, arrivé en France en 2017 et qui travaille sept jours sur sept pour les plates-formes Deliveroo et Uber Eats.

France 3 Régions est aussi allée à leur rencontre et témoigne : la majorité de ces livreurs vivent « dans une grande précarité ». Conséquence : « à Poitiers comme ailleurs, les coursiers en situation irrégulière sont contraints d'utiliser un système de sous-location puisque, sans papiers, ils ne peuvent pas créer de compte à leur nom ».

Les nombreux soutiens de ces malheureux – Amnesty International, l'association d'aide aux mineurs et jeunes adultes isolés Min' de rien, de l'hébergement social Welcome Poitiers, le Réseau éducation sans frontières de la Vienne, etc. – sont curieusement peu bavards sur cette question de la « sous-location ».

On trouve des informations sur le site StreetPress qui, en mars 2023, se penchait sur « le business des sous-locations de comptes Stuart, Uber Eats et Deliveroo ». On rappelait, dans cet article, qu’Uber Eats avait déclaré à l’AFP avoir déconnecté près de 2.500 comptes après avoir « identifié des utilisations frauduleuses » de l’application. « Il s’agit essentiellement de faux livreurs, soupçonnés de sous-louer leurs comptes à des travailleurs en situation irrégulière », déclarait le porte-parole de l’entreprise. StreetPress poursuivait : « Sur Facebook, on trouve même des groupes dédiés à ce business. Désormais, la demande a dépassé l’offre. Les prix explosent. »


L’esclavage communautaire

Télétravail. « le vendredi, plus personne ne me répond » constatent les patrons.

 

 par | 25 Mar 2025 |

 

« Le vendredi, plus personne ne me répond » : encore un patron en croisade contre le télétravail.

 

Le CEO de la banque américaine JPMorgan Jamie Dimon n’en peut plus du travail à distance. Selon lui, une entreprise ne peut pas fonctionner ainsi, tout simplement.


 

“Tout pour. Ou tout contre. En matière de travail à distance, le manichéisme semble avoir un bel avenir – tant les dirigeants peinent à trouver le sacro-saint équilibre pour un rythme de travail «hybride» qui conviendrait à tout le monde. Aux États-Unis, on ne parle que de cela. Entre Amazon – qui a imposé le retour au bureau à 100% ou Spotify, qui prend le pari inverse en estimant que ses salariés ne sont pas des enfants, ou Donald Trump, qui se dit prêt à licencier les fonctionnaires qui persistent et signent pour le télétravail, l’équation est complexe. Et les tensions sont nombreuses.”

“Dernier exemple en date ? Le patron de la banque américaine JPMorgan, Jamie Dimon, qui ne mâche pas ses mots contre le travail à distance – malgré les nombreuses études qui ont été publiées pour vanter ses bienfaits dans certaines conditions et pour certains métiers. Devant des salariés de l’entreprise réunis à Columbus, dans l’Ohio, il n’a pas été tendre avec les aficionados du «distanciel.» «Ça ne marche tout simplement pas. Cela ne fonctionne pas pour la créativité, et cela ralentit la prise de décision.» Il fustige notamment les profiteurs du télétravail, dès que la semaine se termine : «Ne me dites pas que le travail depuis la maison fonctionne le vendredi ! J’appelle beaucoup de monde le vendredi, et il n’y a jamais personne qui me répond !»

Le problème ici n’est pas le télétravail.

Le télétravail est juste un catalyseur et pour tout vous dire je pense que c’est un excellent catalyseur surtout pour les patrons car cela permet justement de voir qui répond ou pas !

lundi 24 mars 2025

Il y a une certaine partie de la population Française qui vit ça

 

 

Et puis il y a ceux là, toujours prompts à se plaindre  auprès des organisations prêtent à leur fournir toutes les aides nécessaires


 

600 000 retraités en Algérie avec des pensions françaises, et sur 1000 personnes, 691 n'ont pas été retrouvés et 130 sont morts !

 

Ukraine : les plans secrets de Trump et Poutine - JT du lundi 24 mars 2025


 

Publiée le 24/03/2025

Au programme ce soir, les nouvelles négociations autour de la guerre en Ukraine en Arabie saoudite.

 Après une rencontre entre les émissaires de Kiev et de Washington dimanche, c’était le tour des Russes de discuter avec l’oncle Sam de la paix future. Des discussions qui révèlent des agendas différents. 

A l’heure du triste anniversaire des bombardements en Serbie, nous reviendrons sur cette opération menée par l’OTAN et son idéologie néoconservatrice en 1999. Le géopolitologue spécialiste du Kosovo, Nikola Mirkovic, nous livrera son analyse. 

Nous partirons ensuite en Turquie, en proie à des manifestations d’ampleur. L’arrestation du maire d’Istanbul, opposant au président Erdogan, a mis le feu au poudre dans cet État devenu incontournable dans la région. 

Et puis, de retour en France, nous nous pencherons une nouvelle fois sur le déclin du système de santé… un déclin de plus en plus mortel! 

Le suicide électrique français

 

 Pierre Duriot : porte parole du RPF

 

EDF est au pied du mur et doit augmenter ses prix pour financer son développement.

 Comment en est-on arrivé là, nous qui avions l’électricité la moins chère d’Europe grâce à un parc nucléaire enviable ? 

Plusieurs raisons et la première, évidente, la sortie progressive du nucléaire, sous la pression d’une poignée d’écologistes, représentatifs de personne mais qui ont pourtant pignon sur rue et une influence sans commune mesure avec leur légitimité populaire. Le nucléaire, dans un premier temps remplacé par rien, il fallait, comme le préconisent toujours ces écologistes, adopter un mode de vie frugal. Si on les écoute, nous allons redevenir des australopithèques. Avec tout ce qui va de paire, c’est à dire, perte de la branche industrielle, perte de compétence, qui font qu’au bout du compte, nous serions tout juste capables de construire une centrale neuve sans faire appel à des entreprises étrangères.

Dans un second temps, au nom de la « transition écologique », un concept inventé de toutes pièces, il a fallu installer des éoliennes et des panneaux solaires, tout cela venant de l’étranger et dont le côté écologique est largement discutable. Recouvrir des terres agricoles de panneaux, ou défoncer le fond de la mer pour installer des socles en béton peut faire gratter la tête. Concept inventé de toutes pièces, pas pour produire de l’énergie, puisqu’elle est intermittente, rare, chère et peu puissante, mais pour aspirer des capitaux publics, nos impôts et les donner à des entreprises privées chargées d’installer ces moulins à vent et autres panneaux venant de Chine. Plusieurs dizaines de milliards, entre 120 et 150 sur quelques années. 

Les forces armées israéliennes ont tué plus de 1700 palestiniens en seulement 72 heures ! Toujours aucune condamnation?

 

 

 

pustula von der la hyène: 34800€ par mois

 

Campagnol

 

 

L'Europe c'est la guerre


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J’ai toujours été opposé à la « construction » européenne initiée par le marchand de cognac agent américain Jean Monnet, et Robert Schuman le destructeur de la République au profit de Pétain le 10 juillet 1940. 

De 1973 à 2005 j’ai évidemment voté non à tous les référendums, et communiste en 1979 aux premières législatives européennes, pour le mot d’ordre prémonitoire : « non à l’Europe allemande ». 

Dès le départ on savait que l’Europe voulue par le Capital et mise en place par leurs domestiques socialistes, n’était que le moyen de priver le peuple français de sa souveraineté pour l’enfermer dans un carcan, devenu férocement néolibéral à partir de 1983 (encore merci les socialistes). J’ai eu à supporter toutes les incantations, sur la venue d’une « autre Europe », d’une « Europe sociale », sur « l’Europe c’est la prospérité économique », jusqu’aux économistes du faux PCF revendiquant la mise en place « d’un bon € » oubliant l’évidence que le seul « bon € » serait un « € mort ». Aussi c’est avec un peu de joie mauvaise que j’assiste au processus de dislocation de l’entité bureaucratique. 

Les valets des USA (démocrates) désormais sans maître, devenus poulets sans tête, qui la dirigent, sont incapables de prendre la mesure de la défaite de l’Occident, de réaliser l’accélération de l’Histoire, et de comprendre réellement la situation dans laquelle ils se trouvent. Alors ils partent dans tous les sens, changent le mot d’ordre « l’Europe c’est la paix » pour celui dont ils pensent qu’il pourra les sauver « l’Europe c’est la guerre ! » Ils vous annoncent une « Europe puissance », et mélangeant les choux et les carottes, l’existence illusoire d’un « peuple européen » qui serait déterminé à aller casser du moujik.

Édouard Philippe : quelques sujets qui fâchent…

Capture d'écran Horizons
Capture d'écran Horizons

 

 

 Gestion du Covid-19, limitation de vitesse à 80 km/h, voile islamique : Édouard Philippe accumule les tares.

L’ancien Premier ministre vient de déclarer ne pas être opposé au voile islamique dans le cadre du sport. Avec la gestion de la crise du Covid-19 et l’instauration du 80 km/h sur les routes, Édouard Philippe, présenté comme une sorte d'homme providentiel du camp de la raison pour 2027, collectionne cependant quelques sujets qui fâchent.

Un petit voile, de temps en temps

Édouard Philippe n’est pas contre. C’est ce que l’ancien Premier ministre a fait comprendre, sur Europe 1, le 18 mars en déclarant que l’« interdiction générale et absolue » du tissu islamique serait « contraire à ce qu’est la laïcité en France » en définissant, tel un équilibriste, son concept comme suit : la « neutralité absolue de tous ceux qui sont détenteurs de l’autorité publique » et « la liberté pour les citoyens de pratiquer et de manifester leurs cultes ». Ainsi, il souhaite réserver l’interdiction du voile aux « compétitions organisées dans le cadre de ce que les fédérations sont responsables ». Des propos qui n’ont pas manqué de faire réagir le président du Rassemblement national, qui a dénoncé des « propos ambigus » sur RMC. « Horizons rime avec soumission », s’est offusqué Jordan Bardella.

Il faut dire qu’à la mairie du Havre, qu’il occupe depuis 2010 (avec un intermède de 2017 à 2020 lorsqu'il était à Matignon), Édouard Philippe a toujours soigné ses relations avec la communauté musulmane. En 2017, par exemple, il soutenait l’installation d’une école musulmane dans un ancien presbytère. Dans leur ouvrage Qatar Papers (Michel Lafon, 2019), les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, rapportent les propos du docteur Hatem Chérif, fondateur de l’Association des musulmans du Havre, fondée en 1994. « Nous avions des relations exécrables avec l’ancien maire, […] mais depuis dix ans, […] avec Édouard Philippe […] les relations sont excellentes. »

À ce sujet — [EDITO] Ils ont Trump, Milei et Meloni, nous avons… Édouard Philippe !

 
L'homme du confinement

Comment oublier qu'Édouard Philippe fut le Premier ministre de la grande crise sanitaire du coronavirus, l’homme responsable politiquement du confinement, du port du masque dans les écoles, de l’isolement des anciens dans les EHPAD où beaucoup sont morts dans la solitude. Une période où l’administration a souvent rivalisé d’absurdités kafkaïennes. Des plaintes avaient été déposées contre Édouard Philippe et ses ministres de la Santé Agnès Buzyn et Olivier Véran.