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jeudi 8 mai 2025

Tapis rouge pour le djihad : Macron, Ahmed al-Charaa (Abou Mohammed al-Joulani) et la trahison de la mémoire française


 Ahmed al-Charaa Archives - BREIZH-INFO


Il y a des images qui marquent l’Histoire d’un pays. 

Celle d’Emmanuel Macron accueillant, en grande pompe, dans la cour de l’Élysée, Ahmed al-Charaa — plus connu sous son nom de guerre de soldat de l’Islam, Abou Mohammed al-Joulani — restera comme une tache indélébile sur l’honneur de ce pays.

 Ce même homme, jadis figure de proue d’Al-Qaïda en Syrie, figure du djihad mondial, devient aujourd’hui l’invité d’État d’un président censé incarner les valeurs de la France. Une honte nationale.

Pendant que les corps ensanglantés jonchaient le sol du Bataclan, que des Français tombaient à Nice, à Saint-Étienne-du-Rouvray, ou sur les théâtres d’opérations en Afghanistan, al-Charaa, protégé dans sa zone d’Idlib, poursuivait sa carrière de chef terroriste. Il commandait le Front al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, et recevait les bénédictions d’Ayman al-Zawahiri, successeur de Ben Laden, cerveau du 11-Septembre. Il riait sans doute à gorge déployée en pensant aux opérations militaires islamistes sur le sol européen, et au sang des victimes. Cette réalité n’est ni marginale, ni anecdotique : elle est documentée, publique, constante.

Et pourtant, c’est cet homme que le président de la République française accueille aujourd’hui à l’Élysée, avec sourires, poignées de mains, déclarations pleines d’espoir pour une « Syrie stable, souveraine, respectueuse des minorités ». Que vaut un tel discours, quand il s’adresse à un homme dont les troupes sont accusées, en mars dernier encore, de massacres de masse contre les Alaouites ? Quand des ONG alertent sur l’incapacité du pouvoir islamiste à contrôler les exactions de ses factions ?

Que dire de la presse, quasi silencieuse sur cette indignité ? Où sont les grands titres, les éditos enflammés, les unes indignées ? Où est le « devoir de mémoire » tant agité lorsqu’il s’agit de rappeler les attentats ? Il est désormais suspendu à une logique géopolitique cynique, à la recherche de « stabilité » au prix de l’amnésie.

lundi 30 décembre 2024

Al-Jawlani, chef du HTS qui a renversé le président syrien, est juif...





dimanche 22 décembre 2024

En Allemagne aussi, l’immigration peut tuer et a tué, par Jacques Frantz


 
 
Samedi 21 décembre 2024 : des milliers de membres des Jeunesses Allemandes paradent sur les lieux de l’attaque, réclamant la remigration et pour la lutte contre la criminalité internationale organisée.

— par Jacques Frantz — 21 décembre 2024


Sur le marché de noël de Magdeburg, c’est le cauchemar. Cinq personnes, dont un enfant de 9 ans, ont perdu la vie et on déplore plus de 200 blessés.
 

Comme d’habitude, on nous raconte des histoires de déséquilibrés, d’islam, de  » pas d’amalgame « , de sécurité, de plots en béton mal placés.

Certains auront même le culot de vous parler  » de récupération par l’extrême droite « .

Tandis que les uns se poseront la question de savoir s’il s’agit d’un attentat terroriste, les autres iront poser des fleurs et des bougies pour lutter contre la haine et la xénophobie.

Mais personne ne dénoncera le seul phénomène coupable, à savoir l’immigration.

Et derrière ce phénomène, il y a des coupables. Ce sont les dirigeants d’Europe occidentale qui, non contents d’organiser un populicide à petit feu, répriment ceux qui osent le dénoncer. Et cela va très loin.

Pour qui ose dénoncer l’immigration, c’est la mort sociale.

Ce sont des accusations infondées de racisme. C’est une véritable persécution judiciaire.

Les victimes de l’immigration n’ont, la plupart du temps, pas le droit à la reconnaissance de leur statut.

Il faudra bien un jour que ceux qui organisent cette immigration, quels que soient les motifs, (économiques ou politiques) rendent des comptes. François Hollande est directement responsable du Bataclan.

Angela Merkel est directement responsable des viols massifs du nouvel an 2015 à Cologne.

vendredi 17 novembre 2023

Le cas "habib" (suite)



meyer habib terroriste un jour, terroriste toujours.

 Tu te rappelles du 8 Mai 1988 mon gros porc?

 

 
 

 La vérité


jeudi 6 avril 2023

L’ancien terroriste J-M. Rouillan à la fac : la ministre répond « bourses » !


 

 Georges Michel 5 avril 2023

Mardi après-midi, Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur, est enfin sortie du relatif incognito dont elle bénéficiait jusque là. 

 Tout juste si l’on dressait l’oreille lorsque son nom était évoqué ici ou là, en se demandant qui elle pouvait bien être par rapport à Bruno Retailleau. 

Rien, si l’on n’en croit Challenges qui avait dressé un portrait de cette physicienne, professeur d’université, lorsqu’elle avait décroché sa timbale ministérielle en mai 2022. Mardi, donc, cette injustice a été réparée grâce à une question du député LR Patrick Hetzel au sujet de la conférence donnée par l’ancien terroriste d’Action directe, Jean-Marc Rouillan, la semaine dernière à l’université de Bordeaux. La réponse de la ministre pourrait se résumer en un mot : lunaire ! Une réponse d’une personne dépositaire de l’autorité de l’Etat qui ajoute du scandale au scandale.



Car, effectivement, la conférence donnée par Jean-Marc Rouillan, le 28 mars dernier, dans les locaux de la faculté de Bordeaux est un scandale. Sur fond d’occupation illégale par des extrémistes de gauche de tout poil opposés à la réforme des retraites, à leur invitation, ce criminel condamné deux fois à la réclusion criminelle à perpétuité en 1989, et de nouveau condamné en 2016 pour apologie du terrorisme, a donc pu donner une « conférence » en tout impunité sur la « question de la prison et de la répression », selon Le Figaro.

Rappelons tout de même qui est Jean-Marc Rouillan. Né en 1952, il fut l’un des fondateurs et le leader du groupe terroriste d’extrême gauche Action directe qui revendiqua 80 attentats et assassinats sur le territoire français entre 1979 et 1987. A son bilan, on compte l’assassinat de l’ingénieur général de l’Armement René Audran, abattu par huit balles de 11,43 alors qu’il rentrait chez lui, le 25 janvier 1985. Et celui de Georges Besse, PDG de Renault, assassiné le 17 novembre 1986. Les auteurs de ces crimes : Jean-Marc Rouillan, Nathalie Ménigon, Joelle Aubron et Georges Cipriani. A l’ouverture de leur procès, en octobre 1988, Xavier Raufer, bien connu de nos lecteurs, écrivait dans L’Express : « Pourquoi, précisément, Georges Besse est-il mort ? C'est le point sur lequel Rouillan et ses camarades vont axer leur défense ‘‘politique’’ : les assises sont, après tout, la dernière tribune qui leur reste pour faire leur propagande ».

samedi 31 décembre 2022

Pierre Conesa : “Une personne sous OQTF terroriste, condamnée et inexpulsable, est logée, nourrie, blanchie par la République alors qu’un SDF français ne l’est pas et n’a droit qu’au RSA”



vendredi 1 octobre 2021

Terroriste islamiste : Aurélie Châtelain déjà oubliée ?


 
 
 

Qui se souvient encore d’Aurélie Châtelain ? 

Cette merveilleuse jeune femme de 32 ans, alors mère d’une fillette de 5 ans, a pourtant, certainement, par le sacrifice de sa vie, évité un attentat aux nombreuses victimes dans une église de Villejuif (Val-de-Marne) lors de la dominicale du 19 avril 2015… 

Oui, qui s’en souvient ? Certainement pas mes confrères journalistes des grandes chaînes télé ; pas même une brève pour rappeler le sacrifice de cette jeune mère alors que, ce lundi 27 septembre, s’est ouvert le procès en appel de son assassin… « présumé », Sid Ahmed Ghlam, un Algérien de 30 ans entré en France sous le prétexte d’y suivre des études…

Les rares organes de presse ayant relaté la première journée de ce procès se comptent sur les doigts d’une seule main. Parmi eux, La Voix du Nord – région d’où était originaire la victime -, 94 Citoyens.com – quotidien du Net couvrant le Val-de-Marne où a eu lieu le drame – et Ouest-France.

Ces journaux rappellent que Sid Ahmed Ghlam « en première instance, a été condamné à la réclusion à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans. » […] « J’ai ma part de responsabilité mais je n’ai pas assassiné Aurélie Châtelain », persiste Sid-Ahmed Ghlam au premier jour de son procès en appel. […] À aucun moment, comme en première instance, Sid-Ahmed Ghlam ne jette un regard vers le banc des parties civiles où siègent l’ex-compagnon, le père et la belle-mère d’Aurélie Châtelain. « S’il reconnaissait ce qu’il a fait, ça nous permettrait de savoir vraiment ce qui s’est passé vis-à-vis de ma fille, mais je ne pense pas qu’il va revenir sur ce qu’il a dit », a regretté, hors audience, auprès de l’AFP Jean-Luc Châtelain. » (La Voix du Nord, 27/9/21).

dimanche 1 novembre 2020

Attentat de Nice : Cette fois, un « migrant » tunisien


Pendant que Macron et le gouvernement Castex s’agitent dans tous les sens en nous promettant d’apporter enfin « une réponse implacable et immédiate » à ces islamistes qui nous ont déclaré la guerre, les djihadistes, eux, continuent de frapper tranquillement notre pays et de faire toujours plus de victimes parmi nos compatriotes. 

C’est ainsi que, alors que la France est encore sous le choc des attentats islamistes de la rue Nicolas-Appert (25 septembre) et de Conflans-Sainte-Honorine (16 octobre), un islamoterroriste tunisien, arrivé il y a moins d’un mois sur notre sol, a encore massacré jeudi matin à l’arme blanche et au cri d’« Allah akbar » trois catholiques innocents venus prier dans l’enceinte sacrée de la basilique Notre-Dame de l’Assomption de Nice, comme nous le relations dans notre édition d’hier.

Une attaque encore une fois emblématique de la barbarie islamiste et de la haine radicale que nourrissent à notre encontre ces musulmans puisque, dans sa furie, ce djihadiste a « quasiment décapité » une femme de 60 ans, égorgé le sacristain qui était père de deux filles, et grièvement blessé de plusieurs coups de couteau une mère de famille de 44 ans qui a réussi à s’enfuir, mais est morte de ses blessures peu après dans un café voisin où elle s’était réfugiée. Stoppé par les policiers qui l’ont blessé par balles alors qu’il avançait vers eux en criant sans cesse « Allah akbar », l’islamo-terroriste a pu heureusement être rapidement interpellé avant de faire d’autres victimes innocentes.

samedi 17 octobre 2020

Jean-Paul Brighelli : « Il faut éradiquer l’hydre islamiste, fanatique qui veut faire régner une loi qui n’est pas celle de la République »



Le 16 octobre, un professeur d’histoire de Conflans-Sainte-Honorine (78) qui, lors d’un cours sur la liberté d’expression, a montré les caricatures de Mahomet a été décapité devant son collège par un terroriste islamiste âgé de 18 ans, après avoir subi des menaces de mort.

Réaction de Jean-Paul Brighelli, qui dénonce cet acte barbare et demande des mesures urgentes contre « la menace terroriste permanente ».

jeudi 1 octobre 2020

Attentat de Paris : Le père de l’islamiste déclare « Tout le village est fier de lui. »


CheckNews a retrouvé le reportage original diffusé par le média pakistanais Naya Pakistan sur YouTube et Facebook, dont est issu l’extrait, et que nous avons fait visionner à une source pakistanaise parlant ourdou. 

Selon cette dernière, un homme âgé nommé Arshad Mahmood est effectivement présenté comme le père de l’assaillant Ali Hassan. Il «raconte qu’il est fier de son fils, et que même tout son village est fier de lui».

Le père déclare aussi qu’il est prêt à sacrifier ses cinq fils s’ils sont arrêtés ou punis pour avoir lutté pour le respect et l’estime du prophète Mahomet. Notre traducteur ajoute que le reportage montre que «ce jeune est célébré en tant que héros et tous les habitants de son village félicitent son père».

dimanche 21 juin 2020

Terrorisme : l’étrange fuite du supposé bourreau de Daech, mis en examen en France



 

Un ancien prisonnier a désigné Ahmed Hamdane, un présumé cadre de Daech, comme l’un des auteurs du massacre de Tikrit en 2014 (image de propagande). AFP



La traque a été menée en toute discrétion. 

Pendant 24 heures le 28 mai dernier, les agents de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) se sont lancés à la recherche d'un fuyard accusé par l'Irak d'être un bourreau de Daech.

A 35 ans, Ahmed Hamdane Mahmoud est mis en examen pour « assassinats terroristes » et « crimes de guerre » depuis son arrestation à Lisieux (Calvados), le 5 mars 2018. Selon les autorités irakiennes, il fut l'administrateur pour le groupe Etat islamique (EI) de la région de Samarra et a participé à l'effroyable massacre de 1700 soldats chiites à Tikrit.
Après deux ans de détention provisoire à Fleury-Mérogis (Essonne), ce réfugié irakien a été remis en liberté à la mi-mai avec l'interdiction de quitter la France.
Une décision extrêmement rare au regard des accusations graves le visant, mais qui témoigne des tâtonnements de la justice dans ce dossier nébuleux.
Deux semaines plus tard, nouveau rebondissement.
Selon nos informations, Ahmed Hamdane disparaît.
Alors qu'il vient de trouver un logement en région parisienne, il ne se présente pas à une convocation au commissariat ainsi que l'impose son contrôle judiciaire.
Il abandonne son téléphone portable, qui continue à émettre près de Paris.

Aidé par un homme encore non identifié
 
suite payante sur leparisien.fr 

dimanche 5 avril 2020

Romans-sur-Isère : un Soudanais demandeur d’asile tue deux personnes et en blesse gravement quatre autres en criant « Allahou akbar »



 


En voyant la catastrophe causée par ce coronavirus, catastrophe sanitaire, économique et sociale, qui met notre système de santé et toute notre organisation sociale à genoux, on pouvait se demander, puisque le confinement nous permet de réfléchir au monde d’après, mais aussi à celui-ci, ce qu’il se passerait si d’autres facteurs de désorganisation plus graves s’ajoutaient à la situation actuelle.

Exemples : si, un jour, en pleine catastrophe sanitaire – celle-ci ou une autre – un séisme frappait Nice, si plusieurs banlieues s’enflammaient, plusieurs attaques au couteau, des attaques de commissariats, des pillages de magasins avaient lieu ici ou là.

À un moment où l’économie mondiale subit aussi une quasi-paralysie.
En médecine, cela s’appelle, je crois, une surinfection.
Et en Histoire, en politique ?
Un scénario-catastrophe, sans doute.
Mais, en tout cas, cela se prévoit, s’anticipe.
C’est même le devoir du politique que d’envisager le pire, la superposition des crises, et de faire une place à l’inattendu et au pire.
Il est clair, vu l’état actuel de pénurie en matière de médicaments et d’équipements dans des hôpitaux submergés dans ces temps de « guerre » contre le coronavirus, qu’un tel scénario ne pourrait que conduire à une sur-catastrophe.
Samedi matin, un drame est venu nous rappeler qu’une autre guerre n’est pas terminée : celle que les islamistes mènent depuis 2012 sur notre sol, celle que, depuis 2015, la France est censée mener, celle qui était passée à l’arrière-plan depuis ces dernières semaines.

mardi 4 février 2020

Attaque au couteau dans la gendarmerie de Dieuze : le terroriste est un militaire en formation

 
 
Attaque au couteau dans la gendarmerie de Dieuze : le terroriste est un militaire en formation
 
 
Après le policier radicalisé (en fait islamiste), voici le militaire radicalisé (mais on va nous dire déséquilibré…) qui passe à l’attaque :
“Le procureur de la République, Christian Mercuri, s’est rendu à la gendarmerie de Dieuze, au sud-est de Metz (Moselle), lundi 03 février 2020, avant de tenir une conférence de presse à quelques kilomètres, à la gendarmerie de Château-Salins.
Il a indiqué que l’agresseur était un jeune homme âgé de 19 ans qui venait de s’engager en décembre dans l’armée. Il résiderait au Centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM) de Dieuze, l’un des 13 centres de ce type en France. Il est ce soir toujours hospitalisé après avoir reçu deux balles dans l’abdomen, tiré en légitime défense par un gendarme qu’il a blessé au bras à l’aide d’un couteau (…)
La motivation de cette attaque reste officiellement inconnue. Toutefois, quelques minutes avant qu’elle intervienne,  le centre opérationnel de la gendarmerie a reçu un appel téléphonique leur indiquant un “massacre à venir”, au nom du soi-disant “état islamique”.
Le Salon beige avait relayé l’inquiétude de voir l’armée française abriter en son seing des terroristes en puissance formés au maniement des armes : Un jour, il y aura le FAMAS (fou) d’un militaire que la hiérarchie militaire aura repéré… sans rien faire.
Suite au scandale d’Etat de la préfecture de Police de Paris, Jean-Yves Le Gallou s’inquiète, sans doute à juste titre, du risque similaire qui existe dans les armées françaises :

lundi 3 février 2020

Attentat au couteau à Londres : l’assaillant venait de sortir de prison après une condamnation pour terrorisme



 

Sudesh Amman a poignardé deux personnes en pleine rue avant d'être abattu par la police. (photo Metropolitan police/@iChrisyoo)
Y.C.
- 2 février 2020

Le terroriste de Londres a été rapidement identifié par la police puisqu’il était bien connu de ses services.

 Sudesh Amman, 20 ans, venait tout juste de sortir de prison lorsqu’il a perpétré cet attentat.

Ce dimanche après-midi, Sudesh Amman a poignardé deux personnes en pleine rue, dans le sud de Londres (Royaume-Uni), dans le quartier de Streatham.
Il avait été libéré en janvier dernier, il y a seulement quelques jours, rapportent ce dimanche soir les médias anglais.
Le terroriste avait été condamné en décembre 2018 à 3 ans et 4 mois de prison pour 13 infractions terroristes différentes, notamment pour avoir détenu des documents terroristes qu’il avait diffusés.

« Armé et prêt le 3 avril »

Sudesh Amman avait aussi fait part de son souhait de mener une attaque terroriste.

dimanche 12 janvier 2020

Attaque islamiste de Villejuif : la compagne de Nathan Chiasson préparait aussi un carnage, par Franck Deletraz






 
On ne s’étonnera jamais assez du nombre impressionnant d’individus « psychologiquement fragiles » que peut compter la communauté musulmane dans notre pays.

En effet, après nous avoir répété en boucle ces derniers jours que le converti Nathan Chiasson, auteur de la tuerie islamiste de Villejuif du 3 janvier, souffrait d’abord et avant tout de « troubles psychiatriques », les grands médias nous assurent maintenant que sa compagne, placée en garde à vue mardi alors qu’elle préparait un attentat suicide contre la police, est, elle aussi, sujette à des problèmes « psychiques » !
 
Décrite comme « très croyante »

Entendue une première fois par les enquêteurs vendredi soir dernier, alors que son compagnon, armé d’un couteau, avait le jour même massacré au cri d’« Allah Akbar » un homme de 56 ans et blessé grièvement deux innocentes, avant d’être neutralisé par les forces de l’ordre, cette femme de 33 ans, elle aussi convertie et décrite par la police comme « très croyante », avait cependant été relâchée et placée sur écoute téléphonique.
Or, en prenant connaissance de ses conversations au téléphone, les enquêteurs sont tombés sur une discussion au cours de laquelle elle confiait à une amie vouloir commettre un « suicide by cops ». Autrement dit, un attentat suicide visant à tuer un maximum de policiers pour venger la mort de son compagnon.

dimanche 5 janvier 2020

Villejuif : le procureur de Créteil dynamite la première version officielle de la « violence aveugle »

 
 
 
 4 janvier 2020
 
Emmanuel Macron nous a-t-il menti, vendredi soir, dans son tweet ?

Ou était-il mal informé ? Et toute la chaîne d’information chargée avec lui de nous faire croire à la « violence aveugle », selon les mots du Président, au déséquilibré ayant poignardé « au hasard », selon les éléments de langage de la presse ?

Toujours est-il que le procureur de Créteil, samedi après-midi, est venu ramener tout ce petit monde à la réalité que les Français voient bien, malgré tous les paravents qu’on essaie de dresser autour.
Déjà, dès vendredi soir, les témoins avaient rapporté que Nathan C. avait bien crié à plusieurs reprises « Allah akbar ».
Déjà, on nous avait dit qu’avaient été retrouvés dans son sac un Coran et des papiers « liés à la religion », toujours selon les éléments de langage distillés.
Mais la conférence du procureur a apporté une information capitale, qui ajoute à l’horreur – et à la colère : ce converti à l’islam depuis deux ans n’a pas frappé « au hasard », à l’aveugle, non.
Il s’en est d’abord pris à un passant qu’il a épargné parce que celui-ci a déclaré qu’il était musulman et qu’il a pu réciter une « prière en arabe » à la demande du terroriste, qui s’est alors détourné de lui pour attaquer un couple, avec le tragique bilan que l’on sait.

vendredi 3 janvier 2020

Un terroriste a poignardé trois personnes dans un parc de Villejuif