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lundi 10 mars 2025

ALERTE : LES DJIHADISTES MASSACRENT LA POPULATION SYRIENNE ! | GPTV


 

 

La vérité éclate : l’Occident et la Turquie ont activement soutenu l’ascension des djihadistes en Syrie, plongeant le pays dans le chaos et provoquant l’extermination des chrétiens et des alaouites. 

Depuis des années, Washington, Paris et Londres financent des groupes islamistes sous couvert d’« opposition modérée », alors même que ces factions appliquent la charia, imposent un régime de terreur et orchestrent des massacres à grande échelle.

Dans l’indifférence générale, des villes entières sont vidées de leurs habitants, des églises sont détruites, et des familles chrétiennes sont exécutées ou forcées de fuir. À Banya, une école remplie d’enfants et de familles est encerclée par des combattants islamistes, laissant craindre un massacre imminent. La mère supérieure du couvent carmélite de Maaloula témoigne de l’horreur qui s’abat sur sa communauté, alors que les nouvelles autorités djihadistes ont reçu l’ordre d’éliminer tous ceux qui ne partagent pas leur idéologie.

Malgré ces exactions, l’Occident persiste dans son soutien à ces factions. Jean-Noël Barrot et Annalena Baerbock se sont récemment inclinés devant Abou Mohammed al-Joulani, le chef de l’ex-Front al-Nosra, un groupe affilié à Al-Qaïda. Pire encore, Emmanuel Macron l’a invité à l’Élysée, reconnaissant ainsi un criminel de guerre comme interlocuteur légitime.

dimanche 5 janvier 2025

Une boucherie halal de Brest abritait une cellule djihadiste autour d’un Syrien

 

afghanistan terrorisme

 

 

Parmi les nombreux signes qui montrent le succès des médias alternatifs, au-delà de leurs audiences en forte hausse, il faut remarquer la conversion discrète des grands médias mainstream

Sous la puissance du réel qu'ils ont sciemment nié ou évité durant des années, ils se voient contraints d'aborder enfin avec moins de filtres idéologiques ces sujets jadis tabous que sont l'immigration et l'islamisation. 

C'est le cas du Monde, qui multiplie, ces dernières semaines, les retours au réel sur l'insécurité qu'elles causent en France. Ce vendredi 3 janvier, le quotidien révèle qu'« à Brest, une boucherie halal "conspirative" servait de lieu de rencontre à une cellule djihadiste présumée ».

Un réfugié syrien membre de l'État islamique...

Les faits remontent à 2019-2020 et seront jugés au printemps prochain. Cette cellule djihadiste présumée gravitait autour d'un certain Mohamad D. Son CV est particulièrement éclairant : réfugié syrien arrivé en France en 2015, c'est un ancien combattant djihadiste ayant « servi dans l’une des plus violentes katibas (brigades) de l’EI, la "katibat al-Mouhajirine", la brigade des étrangers, dirigée par un émir tchétchène, Abou Omar Al-Chichani ». Un groupe, rappelle Le Monde, « par lequel a notamment transité Abdelhamid Abaaoud, le chef des commandos des attentats du 13 novembre 2015, et responsable de nombreuses atrocités en Syrie ». On comprend que les services de renseignement aient rapidement surveillé tout ce beau monde en mettant la boucherie sur écoute.

Des projets de passage à l'acte très variés et inquiétants

Selon Le monde, « les conversations captées sont un mélange de trivialité quotidienne, de commentaires orientés de l’actualité et de projets vagues, mais inquiétants : on vient chercher de la viande tout en se félicitant de la mort de soldats français au Mali ». Mais les idées d'attentats semblent parfois plus précises : attaque contre un match de foot brestois, contre le Nouvel An chinois à Paris, une tuerie dans un village des environs de Brest, mais aussi « un truc de parachutistes », en référence à l’assassinat de soldats français par Mohammed Merah, en 2012, à Montauban...

jeudi 12 décembre 2024

Mohammed al-Bachir, nouveau chef du gouvernement syrien et islamiste habile

le nouveau chef de gouvernement syrien 
 
capture écran DW News

 

 

Après Abou Mohammed al-Joulani, nouveau chef d’Etat syrien, un nom surgit aux yeux du monde.

 Celui du chef du gouvernement transitoire syrien nommé par les « rebelles » : Mohammed al-Bachir. C’est un ingénieur, il serait "consensuel ". Ami ou ennemi ?

Lors de sa conférence de presse donnée le 10 décembre à Damas, Mohammed al-Bachir arbore un costume occidental, une calvitie et une barbe mahométane, c’est-à-dire sans moustache et légèrement taillée. Il annonce au pupitre qu'il assurera la phase de transition syrienne jusqu’à mars 2025, pour mettre en place une démocratie.

Les droits de tous les peuples seront garantis

« Il a été choisi pour sa méthode de gestion très consensuelle », explique au Parisien le politologue Hasni Abidi, spécialiste du monde arabe, Son profil non militaire permet de « promouvoir la dimension civile et administrative » de la nouvelle gouvernance. De quoi rassurer ? Interrogé en conférence de presse par le Corriere della Sera sur son passé de djihadiste, Mohammed Al-Bachir répond : « La mauvaise conduite de certains groupes islamistes a conduit de nombreuses personnes, en particulier en Occident, à associer les musulmans au terrorisme », « les droits de tous les peuples et de toutes les communautés [de] Syrie » seront garantis, assure-t-il. Mais il est un proche du groupe djihadiste HTS, Hayat Tahrir al Cham, ancien groupe syrien al-Nostra... une branche d’al-Qaïda. C’est ce qu’explique Wassim Nasr le spécialiste des mouvements jihadistes sur RFI. « C’est un technocrate, un technocrate islamiste ». Toutefois, Mohammed al-Bachir « n’est pas dans la mouvance dans laquelle était Abou Mohammed al-Joulani et certains de ses aides de camp », tempère Wassim Nasr.

Son diplôme en charia et en droit, obtenu en 2021 à l’Université d’Idleb dont il est originaire, lui donne une épaisseur intellectuelle, une colonne vertébrale islamique. C’est ainsi que Mohammed Al-Bachir a pu exercer comme directeur de l'enseignement de la charia pendant deux ans et demi à Idleb, au sein du parti islamiste local Salut de la Révolution, en 2022. Il s’agissait d’un gouvernement autonome et autoproclamé.  La ville constituait alors le dernier bastion des groupes djihadistes ou rebelles En 2023, ils étaient encore 220 selon la DGSE.

mercredi 4 décembre 2024

Meyssan : « Trump et les BRICS ont déjà conclu un accord pour neutraliser la nouvelle monnaie »



par Éric Verhaeghe


Dans ce quinzomadaire de Thierry Meyssan, nous passons en revue l’actualité internationale : l’opération éclair des djihadistes les plus durs en Syrie contre Bachar El-Assad (abusivement idéalisés par la propagande française), le cessez-le-feu au Liban, et les probables positions de Donald Trump vis-à-vis du Proche-Orient.

 


Les jours passent et il devient évident qu’un changement architectonique est à l’oeuvre au Proche-Orient, dont le « point d’atterrissage » nous est encore inconnu.

Plusieurs évidences se dégagent toutefois :

  • l’offensive-éclair en Syrie menée par des djihadistes extrêmement durs est pilotée depuis le Qatar avec des financements américains et israéliens
  • le cessez-le-feu au Liban demeure à préciser et personne n’en connaît réellement la portée
  • la politique de Trump reste à préciser, mais il y a tout lieu de penser que les Palestiniens seront la variable d’ajustement de la politique trumpiste
  • sur le fond, pour tous les trumpolâtres qui avaient imaginé une résolution simple et quasi-magique de tous les problèmes grâce à Trump, il y a quelques soucis à se faire…
  • notamment sur la question de la dédollarisation, sur laquelle nous revenons

N’oubliez pas de vous abonner à la lettre de Thierry…

mercredi 6 juillet 2022

35 enfants et 16 mères ont été rapatriés de Syrie ce mardi : qu’en pensent les Français ?


 
 
 
 Marie-Camille Le Conte 5 juillet 2022

Un communiqué du 5 juillet publié par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères nous apprend que 16 mères et 35 enfants, détenus dans des camps du nord-est de la Syrie, ont été rapatriés ce jour en France.

 « Les mineurs ont été remis aux services chargés de l’aide à l’enfance et feront l’objet d’un suivi médical. Les mères ont été remises aux autorités judiciaires compétentes », rapporte le communiqué. 

De bien succinctes informations pour qui aimerait connaitre un peu plus précisément la prise en charge de ces profils bien particuliers : que vont devenir ces personnes confrontées à la radicalisation, ces enfants qui pour la plupart n'ont connu d’autre mode de vie que la violence ? Qui se chargera de les éduquer, de les loger, de les scolariser ? Contactés par Boulevard Voltaire, le ministère des Affaires étrangères et le ministère de l’Intérieur n’ont pas donné suite à nos sollicitations.

Ce n’est pas la première fois que la France décide de rapatrier ces femmes qui ont rejoint Daesh, ainsi que leurs enfants. 126 enfants ont ainsi été déjà rapatriés depuis 2016, mais il s’agit cette fois du rapatriement le plus massif depuis la chute du « califat » de Daesh en 2019.

Cette décision du gouvernement apparait d’autant plus surprenante que le président s’était refusé à avancer en ce sens durant la campagne présidentielle. Le Monde expliquait en effet, le 1er mars 2021, qu’Emmanuel Macron n’était pas disposé à agir tout de suite sur ce « dossier, qu’il juge explosif à l’approche de la campagne présidentielle. » Et pour cause : le rapporte que, deux ans auparavant, le projet gouvernemental d’un rapatriement massif de ces familles avait fuité dans la presse, suscitant des réactions si hostiles que l’Élysée avait finalement reculé. Un événement corroboré par le sondage Odoxa-Dentsu Consulting du 28 février 2019, pour franceinfo et Le Figaro : 67 % des Français se déclaraient favorables à ce que la France laisse l’Irak et la s’occuper des enfants de djihadistes français en Syrie et en Irak.

samedi 21 août 2021

Afghanistan : la faute à qui ?


 
 
 

Inutile de revenir sur ce désastre politico-militaire afghan, tout a été dit et en boucle. 

Les experts parlent de fiasco militaire, d’inconséquence américaine, de déroute de l’Occident et de l’. Mais est-ce bien vrai ? L’Occident doit-il, une fois de plus, faire un mea culpa ?

Réfléchissons : pouvait-on attendre d’une force d’interposition qu’elle résolve les problèmes intérieurs d’un pays ravagé par la corruption et les pouvoirs claniques ? Après vingt d’années d’efforts considérables et de milliards de dollars dépensés, n’était-il pas plus sage d’arrêter les frais ? Surtout, contrairement à une vision simpliste, l’ américaine n’a pas été vaincue et l’Occident n’a pas failli à sa mission. Pendant vingt ans d’une paix précaire Afghans et Afghanes ont pu jouir d’une vie et d’une impensable auparavant.

La bonne question est : qu’en ont-ils fait ?
Le spectacle des dirigeants quittant leur pays et fuyant à l’étranger, des soldats troquant leurs treillis contre des vêtements civils et abandonnant sans combattre armes et matériels, foules se ruant à l’aéroport, s’accrochant aux avions en train de décoller, est absolument navrant. Honte à eux et pas à nous.

L’erreur occidentale, car elle est essentielle, est de penser que la terre entière adhère à nos valeurs et que les bons, sont les bons et les méchants, les méchants. C’est une erreur fatale et que nos ennemis exploitent à l’envi.

dimanche 28 mars 2021

Attaque djihadiste contre un site gazier Total au Mozambique : « Les rues de Palma sont jonchées de corps, la plupart décapités »



Des Sud-Africains auraient été tués vendredi lorsque des insurgés djihadistes auraient envahi un hôtel de la ville côtière de Palma, dans la province de Cabo Delgado, au nord du Mozambique.

Plusieurs étrangers sont morts lorsqu’ils ont tenté de s’échapper en convoi de l’Amarula Lodge, où environ 185 expatriés étaient bloqués, cachés dans la chambre forte, depuis que les insurgés ont attaqué la ville mercredi après-midi. D’autres ont été tués lorsque les insurgés ont finalement envahi l’hôtel. Beaucoup ont fui dans la brousse et le nombre de morts et de blessés était impossible à estimer vendredi soir.

Des sources de sécurité ont déclaré que les étrangers présents dans l’hôtel avaient été complètement abandonnés par les forces de sécurité mozambicaines – peut-être parce qu’elles étaient à court de munitions.

Jusqu’à vendredi après-midi, la société de sécurité privée sud-africaine Dyck Advisory Group (DAG) avait tenu les insurgés en échec grâce aux tirs de ses trois hélicoptères légers de combat. Mais les hélicoptères de DAG ont dû se retirer car ils n’avaient plus de carburant et la nuit est tombée, selon les sources.

Les expatriés se trouvant dans l’hôtel sont restés sans protection. Lorsqu’ils ont vu que les insurgés semblaient avoir déplacé leur attention vers un endroit proche, un Sud-Africain a décidé de mener une tentative d’évasion, selon les sources.

Un convoi de 17 véhicules a tenté de s’échappé, mais l’attaque à proximité n’était apparemment qu’une diversion. Le convoi d’évasion est tombé dans une embuscade tendue par les insurgés aux portes du complexe hôtelier. Trois véhicules ont été détruits et sept personnes ont été tuées. Seuls sept véhicules ont pu s’échapper, avec environ 40 à 50 personnes à bord, mais certaines d’entre elles ont été tuées, a déclaré une source de sécurité.

“Il y avait une voiture avec un mari, une femme et deux enfants qui ont pu sortir. Mais le mari a été tué”, a déclaré une source de sécurité.

Le reste des étrangers est retourné à l’hôtel. Mais peu de temps après, les insurgés ont réussi à pénétrer dans la chambre forte, faisant fuir dans la brousse des étrangers et des locaux paniqués, selon les sources. Plusieurs ont été tués, dont des Sud-Africains.

“L’ensemble de la communauté internationale doit assumer la responsabilité de cette situation”, a déclaré un analyste de la sécurité en colère. “Ils avaient trois jours pour réagir et personne ne l’a fait. Ces gens sont morts sans raison.

mercredi 18 novembre 2020

Décapitations jihadistes et stratégies de "Désassimilation"/"Paranoïsation" des Frères musulmans



 
16 nov. 2020

Alexandre del Valle répond aux questions sur les motivations et premiers responsables des actes jihadistes et décrypte les stratégies de "Désassimilation" et de "Paranoïsation" des Frères musulmans en France, en Europe et dans le monde, véritable matrice du totalitarisme islamiste.


lundi 16 novembre 2020

Pour Dupond-Moretti, la liberté des terroristes est aussi importante que celle de tous les citoyens


 

Liberté et surveillance sont des mots qui s’entrechoquent. 

Certes, la première ne peut être totale sans conduire à la chienlit, mais la seconde ne peut être excessive sans étouffer la démocratie. 

Les récents propos du grand « Acquittator » (ou « acquitte-à-tort » ?) devenu dans la scénographie macronienne « garde des Sceaux », ministre de la Justice, « gardienne de nos libertés », devraient ajouter une inquiétude de plus au tableau déjà chargé de l’actualité.

Il déplorait, récemment, comme une « incohérence totale » que ce soient « les mêmes qui vous disent, lorsqu’il s’agit de voter l’application Stop-Covid, qu’elle est liberticide », qui cependant exigent de restreindre les libertés des terroristes, ou des islamistes qui risqueraient de le devenir. En somme, pour Dupond-Moretti, la liberté des terroristes est aussi importante que celle de tous les citoyens ! La surveillance de ces derniers éventuellement porteurs du Covid-19 est aussi légitime que la libération des terroristes qui ont purgé leur peine, aussi fondée que le refus d’un « Guantánamo » à la française ! Cette curieuse équivalence, compréhensible chez quelqu’un dont le métier consistait à blanchir les âmes les plus noires, témoigne, chez celui qui est devenu le défenseur de l’ordre social, le signe d’une confusion mentale inquiétante, inquiétante au point de l’amener à se rattraper aux branches en insistant lourdement sur la surveillance des terroristes et des « radicalisés », avant, pendant et après la prison.

dimanche 1 novembre 2020

Syrie : à Idlib, dernier bastion des rebelles syriens anti-Assad, la foule célèbre Abdoullakh Anzorov pour avoir décapité Samuel Paty


dimanche 11 octobre 2020

Libération de Sophie Pétronin : apparemment, toutes les vies ne se valent pas


 

Le relativisme délétère qui envahit notre société « progressiste » est l’un des signes du sens antinomique pris désormais par le mot « progrès ». 

Celui-ci, en dehors des découvertes scientifiques et des innovations techniques, mais pas nécessairement de leur application ou de leurs conséquences, doit être systématiquement traduit par « décadence ». 

Le flou et les incertitudes qui entourent désormais le respect de la vie illustrent cette inversion.

La vie des individus est toujours sacralisée dans les discours, mais il s’agit de certains individus, dans certaines circonstances tandis que la réalité multiplie en fait les atteintes à une valeur de plus en plus relative. Notre pays offre, actuellement, une série d’exemples qui montrent que la vie d’une personne ne tire sa valeur que de trois critères extérieurs : la médiatisation, l’émotion et l’idéologie. La réflexion cohérente n’y a aucune part.

Deux policiers ont fait l’objet d’une tentative d’assassinat après avoir été roués de coups parce qu’ils surveillaient un bâtiment susceptible de servir à des trafics. Dans un pays où la peine de mort a été abolie même pour les pires des salauds, il est donc devenu possible de tuer des policiers soit pour protéger une action illicite soit par fanatisme religieux, comme lors de l’assassinat d’un couple de policiers à Magnanville, le 13 juin 2016.

jeudi 23 juillet 2020

Retour des djihadistes : « Ils sont français, qu’on le veuille ou non. » À voir !


 
  
Capture d'écran
Georges Michel
encore lui, désolé ! – milite pour que les français, qui risquent la peine de mort en Syrie et en Irak, rentrent en France. 

L’avocat, qu’il est toujours, est dans son rôle. Le ministre, c’est peut-être plus discutable, même si, il est vrai, la France, en février 2007, sous Jacques Chirac, a constitutionnalisé l’abolition de la peine de mort.

Mais si la peine de mort est abolie en France, elle ne l’est pas en Syrie et en Irak, et personne n’a obligé ces « ressortissants français » à partir là-bas pour y faire le djihad.
Le ministre des Armées, Florence Parly, n’avait pas eu ces pudeurs de gazelle, en 2017, lorsqu’elle avait déclaré : « Ce que nous voulons, c’est aller au bout de ce combat. Et, bien sûr, s’il y a des djihadistes qui périssent dans ces combats, tant mieux. »
Ce « tant mieux » avait un petit air de réalisme qui nous rappelait ce qu’était la guerre.
Le problème, si l’on peut dire, c’est que tous n’ont pas péri au combat…
Ceux qui ont été faits prisonniers doivent maintenant rendre des comptes, s’il s’avère qu’ils ont commis des crimes de guerre, dans un pays qui n’est pas le leur et selon les lois de ce pays.
C’est un peu le principe de la souveraineté, paraît-il.
L’argument du ministre-avocat-militant en faveur de ce retour ? « Ils sont français, qu’on le veuille ou non. »

mercredi 26 février 2020

Jean-Paul Garraud : “Retour des djihadistes : des bombes à retardement, des centaines de fanatiques éparpillés sur le territoire !”

 
 


Boulevard Voltaire a recueilli la réaction de Jean-Paul Garraud, magistrat honoraire et député au Parlement européen au sujet du retour des sur le sol français.

Nicole Belloubet a annoncé que 43 djihadistes seraient libérés de prison cette année, une soixante d’autres en 2021, et vous énoncez même d’autres chiffres : sur 726 terroristes emprisonnés en France en 2018, 406 seront libérés d’ici fin 2020. D’où viennent ces chiffres et que traduisent-ils ?

Ces chiffres proviennent d’une conférence donnée par Maître Thibault de Montbrial, éminent spécialiste de ces questions de terrorisme, lors d’un colloque en date du 25 novembre 2018 organisé par l’institut pour la Justice.
De toute façon, nous ne disposons d’aucun chiffre officiel, l’écran de fumée est total.
Ainsi la Garde des Sceaux fait état de 43 djihadistes libérés d’ici la fin de l’année et “d’une soixantaine, l’année prochaine” .
Sauf que selon d’autres sources, celle du ministère de l’Intérieur, ce serait 45 cette année, 57 l’année prochaine et 46 en 2022, elle a oublié de parler de 2022…
Ces chiffres ne concernent que des détenus libérés suite à des condamnations prononcées en France.
Mais, qu’en est-il de tous ceux revenus ou qui vont revenir de Syrie, d’Irak ?
Combien sont ils exactement ?
Pour calmer les esprits, le ministre de l’Intérieur avait tenté de rassurer la population en précisant que ces individus seraient, selon sa formule,” judiciarisés”, ce qui, en droit, ne correspond à rien.
Alors, où sont-ils ? Combien sont-ils ?

dimanche 16 février 2020

Libération de djihadistes français : Guillaume Larrivé sonne l’alerte

 
 

 
Le 13 février 2020, le député LR écrivit une lettre ouverte, publiée par Le Figaro, adressée à Emmanuel Macron au sujet de la libération de français d’ici 2022 :
« 531 individus sont incarcérés pour des faits de terrorisme islamique. Or, parmi eux, objectivement regardés comme les plus dangereux à ce stade, 43 seront libérés au cours de l’année 2020, 57 le seront en 2021, et 46 encore en 2022. »

L’association de mots « djihadistes français » pourrait être perçue pour beaucoup comme un oxymore, mais c’est pourtant la réalité de la société française actuelle.

De la même façon que l’État français envisage de rapatrier des islamistes partis en Syrie pour prêter allégeance à l’État islamique, la logique du système judiciaire impose dorénavant la libération de ces détenus, de nationalité française.
Nous touchons là au cœur de l’incapacité de la France à pouvoir combattre un ennemi intime qui prolifère dans son propre corps.
Face à des fanatiques ne jurant que par l’application stricto sensu de la charia, l’Occident ne répond que par les droits de l’homme.
Une naïveté coupable où le juriste, le psychologue et le juge vont trouver toutes les bonnes raisons juridiques et psychologiques pour libérer des détenus parfaitement lucides sur leur projet et qui conduira, dans les prochaines années, à la mort de nombreux innocents sur le sol français.

dimanche 9 février 2020

Syrie. Les femmes djihadistes de l’État islamique font régner la terreur au camp de Al-Hol

 
 
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Des nouvelles inquiétantes proviennent du camp de Al-Hol où près de 68.000 personnes dont 11.000 étrangers provenant de 62 pays sont enfermées sous la surveillance peu pesante des forces kurdes.

La plupart sont des proches d’ex-combattants de l’État islamique défait – mais pas vaincu car ses bandes subsistent dans l’est de la Syrie et le nord-ouest de l’Irak.

Il apparaît aussi que des femmes djihadistes font régner la terreur dans le camp, où le drapeau de l’EI avait été hissé en été dernier
Il apparaît en effet que des femmes de djihadistes n’ont en rien renié l’idéologie mortifère de l’ex-état islamique.
Et ce même si certaines feraient partie de programmes de rapatriement organisés par divers pays étrangers – ces derniers se retrouveraient donc à ramener, aux frais du contribuable, des bombes à retardement.
Plusieurs « cellules dormantes » de l’EI agiraient dans le camp : les femmes qui travaillent sur le marché du camp, ou simplement qui parlent à des hommes, sont menacées.
« Puis leurs tentes sont brûlées, c’est le premier avertissement avant qu’elles soient agressées, voire tuées », explique une résidente dans un reportage récent sur la vie du camp.
Au moins 129 feux ont eu lieu ces 8 derniers mois dans le camp pour ce genre de motifs.
Depuis huit mois, au moins 26 personnes auraient été tuées par ces cellules dormantes constituées de femmes de djihadistes, « les étrangères sont les pires ».
L’administration du camp n’en reconnaît, du bout des lèvres, que 7, ce qui est déjà beaucoup.

mardi 4 février 2020

Les Casques blancs tournent une vidéo avec des «victimes d’intoxication» dans une «attaque chimique» de l’armée syrienne

 
 
Des équipements des Casques blancs
 
© Sputnik . Mikhail Alaeddin
 
 
Les Casques blancs ont achevé la mise en scène à Idlib d’une vidéo avec des «victimes» présentant des signes «d’intoxication» à la suite d’une «attaque chimique» lancée par l’armée syrienne, a déclaré le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie.
«Selon des informations communiquées au Centre par plusieurs sources indépendantes, des représentants des Casques blancs ont achevé, en commun avec les terroristes dans le village de Zerba situé dans le zone de désescalade d’Idlib, le tournage d’une vidéo sur un supposé emploi de "substances toxiques" par les troupes gouvernementales contre les civils», a-t-il indiqué dans un communiqué.
La vidéo «met en scène les supposées "conséquences" du largage d'une "charge chimique" inconnue par les forces aériennes syriennes».

samedi 25 janvier 2020

Une djihadiste française : «Notre aventure n’était pas top, on veut rentrer»

 


 
 



L’AFP a rencontré des Françaises qui avaient rejoint le groupe État islamique et sont désormais détenues dans un camp. Témoignages.


vendredi 17 janvier 2020

Deux djihadistes « revenants » remis en liberté en France

    





17/01/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

 Nicole Belloubet, ministre de la Justice, déclarait samedi 11 janvier, à propos des Français de retour du Djihad, ne plus voir « d’autre solution que de les rapatrier en France ».

Cette affirmation, en contradiction avec la position du ministère des Affaires étrangères, s’explique par le risque de dispersion de ces individus en Syrie et en Irak.
Les prisons irakiennes ou kurdes seraient en effet trop peu sécurisées pour garantir la détention des djihadistes.
Une centaine d’entre eux seraient déjà parvenus à s’échapper de ces geôles.

Si la décision politique de les rapatrier est prise, qu’est-ce qui attend les combattants de l’État islamique à leur retour sur le sol national ?

Dès l’atterrissage des ressortissants, les autorités françaises doivent normalement se saisir du dossier en les menant directement en garde à vue pour 96 heures dans les locaux de la DGSI.
Toutefois, la judiciarisation des djihadistes semble inadaptée en France.
La peine moyenne est en effet de seulement six ans et huit mois pour « association de malfaiteurs terroristes ».

Si les peines sont si courtes, alors ces individus menaçant la sécurité des Français courront les rues dans les années à venir ?

mercredi 15 janvier 2020

Mortelle faiblesse

Image associée  

Le retour en France des  djihadistes, ou membres de l’Etat islamique Daesh semble être à l’ordre du jour, à tout le moins envisagé.
 
 Ils sont au nombre de 200, détenus en Irak.
 
Ce sont des individus qui ont participé à la commission de crimes abominables, ou les ont cautionnés par leur ralliement: extermination de populations civiles, enlèvements de jeunes filles à des fins d’esclavage sexuel, destruction de Palmyre, anéantissement de populations chrétiennes et Yazidies, tortures, crucifixions, spectacle médiatisé de prisonniers égorgés par des enfants, captifs brûlés vifs dans des cages, etc.
Les mêmes ont commandité les attentats commis en France depuis 2015 et 2016 et le massacre de 260 personnes.
Ils ont commis des crimes contre l’humanité, ils ont trahi le pays dont ils avaient la nationalité en portant le fer et le feu contre lui.
S’ils reviennent en France, ils retrouveront tôt ou tard la liberté.
Ils provoqueront de nouveaux massacres.
 
Par leurs crimes abominables, ils se sont, de fait, exclus de la communauté nationale.
 
Les recevoir sur le territoire français serait une lâcheté innommable.
 
Maxime TANDONNET